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jeudi 2 novembre 2017

Tout est-il permis aux élus du fait de leur genre, de leur croyance et/ou de leur couleur de peau ?

"Nul ne doit accepter le déferlement de haine raciste dont est victime Danièle Obono"

La députée de 'La France insoumise' suscite plusieurs polémiques, mais reçoit le soutien de l'étranger. Demain s'y colle une ONG...

La députée de Paris à l’Assemblée nationale en juin 2017.
Enturbannée, quand ses camarades LFI retirent la cravate
Pour sa défense, le journal Le Monde délègue l'un de ses chroniqueurs d'Afrique : "Les arguments pour débattre de ses idées volent très bas", décrète Hamidou Anne.

L’hebdomadaire français Minute a mis une photo de la députée insoumise Danièle Obono à sa Une avec un titre parodique dans le style de Macron : "Mais qu’on la fasse taire, bordel !" (ci-dessous). Cette expression libre soulève la protestation d'une certaine presse attachée à sa liberté d'expression mais qui ne poussa pas de cris d'orfraie quand la Franco-sénégalaise Sibeth Ndiaye confirma la mort d'une icône blanche française, Simone Veil, en ces termes chargés de respect : "Ouais, elle est dead, la meuf !"De l'impertinence de ces propos sur la personnalité préférée des Français, la presse conçut-elle l'ombre du début d'une horreur au "dernier acte d’une campagne lâche et nauséabonde" visant une survivante de la Shoah ? C'est ce qu'Hamidou Anne ressentit en revanche lors des vives réactions aux comportements discriminants, voire insultants, de Danièle Obono.

Hamidou Anne a le sentiment 
d'un flot de "dénigrement et d’injures depuis plusieurs mois à l’encontre de la députée de 37 ans." Non pas du fait qu'elle soit députée  -et de 37 ans !-, mais il lui échappe que l'engagement anti-Blancs de la députée d'extrême gauche et ses propos sont une provocation et qu'elle donne de la représentation nationale une image déplorable.

Danièle Obono est née au Gabon, et ce n'est pas une faute, d'un père économiste et cadre supérieur à la banque Paribas-Gabon, et y a vécu jusqu’à la préadolescence, quand son père, un opposant au régime d'Omar Bongo fut écarté et que sa famille dut "rejoindre" la France [elle l'aurait 'rejointe", si elle l'avait quittée, soit dit en passant], pays dont elle a acquis la nationalité en 2011 [elle lui a en fait été accordée]. Par tirage au sort ?
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A 20 ans, elle soutenait José Bové et participa au saccage du McDonald's de Millau : les participants au "démontage" n'étaient pas tous des agriculteurs... et la jeune femme se serait radicalisée sur le territoire français, malgré les causes politiques de son arrivée en France.  Deux ans plus tard, elle adhéra à la Ligue communiste révolutionnaire, puis au Nouveau Parti anticapitaliste, trotskiste, où elle intégra la direction du parti (elle souligna alors qu'elle était la seule "Noire" de la direction du NPA), dans lequel elle milita pour un courant interne au NPA qui rejoignit la coalition du Front de gauche.
Lors des dernières législatives, six ans plus tard, la Franco-gabonaise est devenue députée du mouvement La France insoumise (LFI), derrière Mélenchon, mais de justesse, recueillant 50,71 % des voix. Sans doute pour des qualités profondément enfouies, mais surtout parce que la bibliothécaire à la médiathèque Marguerite-Yourcenar dans le 15e arrondissement de Paris (à droite depuis plus de trente ans) fut candidate placée dans une circonscription (la 17e) pluri-ethnique comprenant les quartiers la de la Goutte-d'Or (côté boulevard Barbès) et de La Chapelle, zones urbaines sensibles acquises à la gauche et réputée imprenable, mais conquise sur Daniel Vaillant (PS). 

Obono ferait face à des agressions racistes quotidiennes.

C'est ce que dénonce le chroniqueur du Monde Afrique. 
Damocles se veut le bras judiciaire de Reporters sans frontières
D’abord, ses détracteurs s’offusquent [sic] qu’elle ait signé une pétition parue dans Les InRockuptibles, en soutien à la chanson de rap intitulée 'Nique la France' pour défendre la liberté d’expression au sujet d’une en 2012, aux côtés de nombreuses personnalités françaises marqué à l'extrême gauche (dont Eva Joly, Noël Mamère, Clémentine Autain), des cautions morales probables, pour certains, que personne n’a songé pourtant à inquiéter. Discrimination raciste ?
C’est dans le studio de l’émission 'Les Grandes Gueules' sur les ondes de RMC [BFMTV, groupe Drahi] qu’elle a été incitée à prouver son attachement à son pays d’adoption en clamant un "Vive la France ! ".
Les auteurs du groupe ZEP (Zone d'expression populaire, car l'éducation n'y est pas prioritaire) ont été mis en examen pour "injure publique" et "provocation à la discrimination, la haine ou à la violence" (puis relaxés) pour les vers suivants : "Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes". La plainte avait été déposée par l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne (Agrif, 1984), une association d'extrême droite, parce qu'elle dénonce les partis-pris de la Licra, du Mrap, SOS- Racisme et "autres associations subventionnées par la tartuferie antiraciste", tel le CRAN. Donc 'conspuable' !
Des mois plus tard, c’est son foulard noué en coiffe "à l’africaine" qui a été jugé scandaleux et déshonorant pour le Parlement français, selon H. Anne. 
"J’élude les accusations sordides lancées par Manuel Valls - dont l'élection à l'Assemblée est contestée par Farida Amrani - de liens avec l’islamisme politique et d’accointances avec les courants antisémites et sur le fatras de sottises visant à la discréditer," éructe Anne. Car, jusqu'à preuve du contraire, on peut être Noir et éructer...
Exemples d'éructations chez LFI : 

Eric Coquerel dénonce des intentions racistes de la part des journalistes  : "Ce qui m’étonne c’est que, depuis 2012, ni moi, ni Olivier Besancenot, on ne nous a jamais parlé de cette affaire. Et Danièle Obono, on lui en parle. Je vais vous dire pourquoi je pense qu’on lui en parle : parce qu’elle est noire. Je pense qu’il y a un racisme patent dans ce qui a été fait. Je suis totalement solidaire avec Danièle Obono. Il y a quelque chose d’absolument d’insupportable au fait d’estimer qu’une personne parce qu’elle est noire, on lui demande de crier : vive la France! Moi, on ne me l’a jamais demandé."
"Il ne reste [à Anne] qu’à ajouter qu’elle garde des bébés blancs  dans son réfrigérateur [serait-ce moins sordide, pour notre Sénégalais, s'ils étaient noirs ?]qu’elle consomme avec du couscous chaque vendredi." Délire morbide de partisan dérangé ?

Militant au périmètre identitaire dérangé

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"L’Insoumise" est victime d’attaques violentes de journalistes et de citoyens, l'animateur Alain Marschall et le chroniqueur Aphatie, affirme Anne, au motif qu'elle serait une jeune femme noire, insiste-t-il - passant au stade supérieur de la paranoïa anti-Blanc - qui, de surcroît, a décidé de ne pas se taire." Certains feraient mieux ! ...
Aphatie fait-il en effet allusion à la couleur de  peau de la députée "composite", où Anne lui fait-il un procès d'intention destiné à tromper ses lecteurs?
Alexis Corbière réagit à son tour. Invité des Grandes Gueules, le squatteur de logement social de la Ville de Paris critique l'attitude de deux animateurs : "Ce que vous avez fait avec Danièle Obono, ce n'est pas bien. Vous avez fait une erreur. Je n'apprécie pas ce que vous avez fait et je suis en colère." Et de renchérir : "C'est un procès d'intention que vous lui faîtes."

Son identité "composite" [est-elle métisse?] est "un problème pour de nombreuses personnes qui vivent encore dans le mythe de la France blanche et chrétienne." L'individu n'est donc pas seulement hanté par des fantômes en noir et blancs et la condition féminine [seulement en milieu blanc?], mais aussi fanatique de la guerre sainte.  "Leur France au périmètre identitaire étriqué peut faire des concessions aux femmes dans le milieu politique – et encore – si celles-ci ont la bonne couleur de peau. Les pourfendeurs d’Obono ne tolèrent pas qu’on confère [par un vote, ça s'appelle "élire"] une écharpe tricolore ou un maroquin [Obono a failli être ministre de la Justice, garde des Sceaux de Mélenchon...] à des "bougnoules", " bamboulas" et autres "nègres" ", débite-t-il, puisqu'il ne s'est pas frotté à la 'négritude', selon Senghor, ou a tout oublié ou rien compris. 

Peut-on critiquer Danièle Obono ? Oui. 

Peut-on s’opposer vigoureusement à ses prises de position ? Oui, quand notamment ici, sur son blog, elle a du mal à exprimer de la compassion vis-à-vis des victimes de Charlie Hebdo. 
Propos de Danièle Obono qui auraient ulcéré Laurent Joffrin !

Et aussi lorsqu’elle évoque et dénonce la censure dont serait victime Dieudonné.
Le 12 octobre 2017, interrogé par Patrick Cohen sur Europe 1, Manuel Valls présenta Danièle Obono comme un exemple de la complaisance d'une partie des responsables de La France insoumise à l'égard de l'islamisme. Pour lui, la preuve en est "quand elle dit qu'elle a plutôt pleuré pour Dieudonné et pas pour les victimes de Charlie". L'ancien premier ministre socialiste évoque ce texte, publié le 11 janvier 2015 -peu après l'attentat contre le journal anarchiste Charlie Hebdo: 

S’y ajoute, le 1er octobre, sa prise de position sur les conducteurs de bus refusant de prendre la relève d’une collègue femme. Là encore, avant même de répondre aux arguments de Mme Obono qui y voit davantage un problème de discrimination et de sexisme qu’une radicalisation relevant de la loi d’exception sur la lutte contre le terrorisme, Jeannette Bougrab l’affuble, sur le plateau de l’émission "La République" de LCI, du qualificatif d’"idiote utile". Certes la députée de Paris commet des maladresses et prend des positions discutables sur des sujets clivants. Mais elle mérite qu’on lui oppose des arguments rigoureux, car elle a choisi le combat syndical, associatif et politique de terrain, fait de bagarres, de coups à recevoir et à donner. [autant de bonnes raisons en soi ?]  Et aussi celui des idées [un peu!].

"Mais nul ne doit accepter le déferlement de haine raciste dont elle est victime."
Obono, une agitée de l'Assemblée
Dans le débat franco-français, l'extrême gauche conservatrice oppose ses tabous idéologiques à la graisse d'oie et casse tous les échanges, faisant obstacle à toutes les avancées. 
Anne ne peut -et ne veut d'ailleurs pas- concevoir le bien-fondé des reproches adressés à une femme qui ne parvient pas à dominer son histoire personnelle et ses démons. Il s'étonne qu' "on lui reproche, de façon parfois hystérique ['on' est "hystérique", et non pas elle], d’être une femme noire qui refuse de se taire, de ne pas se vautrer dans la case de ses origines ou de ne pas exprimer au quotidien sa gratitude vis-à-vis du pays qui l’a accueillie et, l’intégrant symboliquement [sic: elle est députée!] dans sa communauté nationale, lui a donnée sa nationalité. Elle n’est pas dans la célébration vaseuse et candide de cette France universelle qui accueillerait tous les fils de la Terre et leur permettrait de réaliser leurs rêves. Son irrévérence, si précieuse, lui vaut cette campagne infecte, estime le véhément Amidou Anne.

Couleur de peau et origine

"Mais cette cabale odieuse contre Danièle Obono n’est pas inédite." 
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"Les femmes politiques noires et arabes en France sont souvent l’objet d’une réelle stigmatisation," est le présupposé du chroniqueur africain. Un axiome qui autorise à citer en vrac  Rachida Dati, Christiane Taubira ou encore Najat Vallaud-Belkacem, femmes diplômées et brillantes, mais souvent appréhendées selon leur couleur de peau et leur origine, donc haïes pour ce qu’elles sont, s'imagine le jeune perturbé ; elles ont subi de violentes attaques dont les relents racistes étaient évidents." L'évidence, comme l'axiome, dispense de toute démonstration et justification. A noter que Fadela Amara ne fait pas partie du cercle obsessionnel de (Sainte-)Anne.

"Plus récemment, Sibeth Ndiaye est devenue la nouvelle victime de ce que l’essayiste américain Ta-Nehisi Coates appelle "la violence symbolique qu’on inflige au corps noir," poursuit le jeune homme à propos de ses écarts de langage de la chargée des relations de presse d'Emmanuel Macron durant sa campagne présidentielle, puis à l’Elysée. Le père de sa référence a été un membre du Black Panther Party, donc un modéré !!

L’éditorialiste de L’Express, Christophe Barbier, allant même jusqu’à assumer qu’une jeune femme noire, malgré et ses diplômes et son statut de fonctionnaire au cabinet du président de la République français, reste une gamine de cité au langage ordurier. Sauf que Barbier ne parle d'une jeune femme noire pour les désigner toutes, mais de celle-ci, singulièrement. Ainsi, Anne ne s'embarrasse pas de nuances superflues: c'est ce côté rigueur intellectuel qui lui confère toute sa crédibilité.

Les détracteurs de la mélenchonniste ne la pensent digne que de faire la queue devant la CAF ou les Restos du cœur (le chroniqueur ne cite d'ailleurs pas ses sources) inspirant, selon lui, "le dégoût par ci et la pitié par-là, mais nullement de représenter le peuple français". Or, poursuit-il, cette France raciste, misogyne et conservatrice devra subir l’image pendant cinq ans d’une femme noire arborant son écharpe tricolore et siégeant au palais Bourbon." On s'interroge; à force de ressasser les mêmes aigreurs, Anne ne souffrirait-il pas ne de pas être cette femme consacrée par l'acteur le plus mal embouché de la scène politique hexagonale ?

Il y aura d’autres Danièle Obono au Parlement français, dans les ministères et même un jour à l’Elysée", prévient Hamadou Anne. Une promesse de conquête, une menace, car la marche de l’Histoire est ainsi faite : le "sens de l'histoire marxiste observe actuellement le stop... 
"La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée." C'est ce que publie le journal Le Monde sous la signature d'Anne. L’avenir du monde est le métissage qu’avait prédit un illustre Français, qui a siégé dans le même hémicycle que Danièle Obono aujourd’hui [à cela près que c'est Obono qui y siège après lui et lui laisse une toute autre empreinte]: il s’appelait Léopold Sédar Senghor, un poète.
Aimé Césaire ne définissait pas la négritude par rapport à l'homme blanc, ni contre lui : "La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture." Pour exister, les "petits esprits" noirs sont en revanche dans la confrontation.

B
ien que publié par le ô combien sérieux et respecté Le Monde (le 18/10/2017), on remarque qu' Hamidou Anne fait partie de ces chroniqueurs qui,  ne fait que s'inspirer de fort près de l'article d'une sombre consoeur blanche, Florence Morel du JDD (lien du 23 juin 2017) quatre mois plus tôt... Plagiat virulent !

Anne est d'ailleurs ne pense pas par lui-même. 
Il est dans le droit fil de l’idéologie raciste anti-blanche d’Houria Bouteldja, autre bibliothécaire chouchoutée par l'Etat, présidente du PIR [Parti des indigènes de la République], ainsi que de son "intellectuel" Saïd Bouamama, auteur principal du brûlot raciste Nique la France. Ils sont équilibrés, on l'a constaté, à la différence de quiconque ne partage pas leurs haines.
L'islamo-gauchiste Hamidou Anne, tout comme Houria Bouteldja ou Danièle Obono, est un raciste non seulement anti Blancs mais également "anti Noirs chrétiens", dans le mépris des centaines de millions d’Africains chrétiens de plus en plus persécutés par l’islam djihadiste, comme eux, intolérant et fanatique.
Ils rivalisent d'inculture ou de négationnisme et refuse de voir que le plus grand système de mise en esclavage de peuples noirs perpétué jusqu’à nos jours est le système islamique.
La vérité, c’est que, élus ou non, ils veulent l’éradication simultanée des blancs et des Noirs chrétiens.
La Cour de cassation vient de casser le jugement de la cour d’appel de Paris qui relaxait les insulteurs et de renvoyer le procès devant la Cour d’appel de Lyon, le 10 novembre.

mercredi 7 octobre 2015

Race: les Français ont-ils peur des mots qui évoquent la réalité ?

Pourquoi le mot "race" pose-t-il problème? 

Les Américains parlent de 'colored people', mais notre terme 'les bronzés' nous pose problème...

"La France est un pays de race blanche." En réaffirmant cet état de fait vécu par l'immense majorité des Français, et dont elle rappelle qu'il est établi par le général De Gaulle, Nadine Morano a choqué les jocrisses qui ont saisi l'occasion d'une énième controverse pourtant créée de toutes pièces par les thuriféraires d'Aimé Césaire et de l'académicien français Léopold S. Senghor qui vanta -dès 1934 -  la "négritude" dans 'L'Etudiant noir'
Evocation des racines
comme les Américains des années 60 promurent le "black is beautiful". En France, certains insistent pour dire que l'origine du monde se situe en Afrique. 

Malgré cet affichage de caractéristiques du peuple noir, suggérant sa supériorité, il devrait en coûter à Nadine Morano de perdre son investiture aux régionales sous les couleurs Les Républicains. Les contestataires les moins regardants sont allés chercher la caution du  Front national pour se féliciter que Marine Le Pen ait vivement réagi à ces déclarations et rappelé le multiculturalisme de la société française. 

Cette réalité a-t-elle sa place dans la Constitution ?

Le Front de gauche, lui, est ...radical et a profité de l'occasion pour proposer de déconstruire la Constitution en commençant par retirer une bonne fois pour toutes le mot "race" de la législation française, comme l'avait promis François Hollande en 2012. Reste au Sénat à approuver ou non ces mises à jour. A gauche, c'est en cassant le thermomètre qu'on fait tomber la température. Si seulement ces casseurs appliquaient leur énergie réformiste à la courbe du chômage...

francetv info a interrogé l'historien Jean-Frédéric Schaub, auteur de 'Pour une histoire politique de la race'. Cet entretien vise à juger de la légitimité du mot "race" dans le discours politique et le langage... Nul doute que nous sommes en France !
Nadine Morano a suscité un tollé cette semaine en utilisant l'expression "race blanche". Existe-t-il un tabou autour de ce mot ?


Jean-Frédéric Schaub : Oui, il est lié à deux facteurs : l'horreur liée au nazisme  [ce risque est en vérité antérieur: dès  la fin du xixe siècle, il dérive de l'idée selon laquelle les premiers peuples parlant les langues indo-européennes et leurs descendants jusqu'à l'époque moderne auraient constitué une race distincte] et la démonstration scientifique par les biologistes et les anthropologues que ce concept [?] de race est totalement faux. Jusqu'en 1945, ce que l'on peut dire du mot "race", c'est qu'il est polysémique. Il a eu, dans la première moitié du XXe siècle, un usage banal et très ouvert jusqu'à la seconde guerre mondiale dans les langues européennes. Par exemple, "être de bonne famille", c'est "avoir de la race".
Et puis "race" peut vouloir dire, selon les contextes, simplement nation. Dans certains de ses grands discours, Winston Churchill pouvait dire que "la bataille qui est engagée est celle de la race britannique contre la barbarie allemande"Il ne pense évidemment pas au sens biologique du terme [qu'on ne peut donc nier ! ]. Dans sa bouche, il n'y a aucune connotation raciste ni aucune idée de hiérarchie entre les races. En France, après la seconde guerre mondiale, le mot "race" a vu sa signification se restreindre considérablement pour ne plus désigner que les fondements biologiques de l'unité d'une population. A ce moment-là, il devient inacceptable [jugement de valeur qui dépasse la compétence du scientifique] parce qu'erroné, il n'a aucune validité scientifique.
Pour se défendre [sic: elle est déjà jugée coupable !], Nadine Morano assure citer le général De Gaulle. En fait, ces propos sont rapportés par son biographe, Alain Peyrefitte, dans C'était de Gaulle, en 1994.

En tant qu'historien [et l'histoire n'est pas une science exacte], je ne peux pas spéculer sur ce que De Gaulle a dit ou non en privé. Je m'en tiens à ce qu'est cette citation : des propos rapportés par un ancien ministre de l'Information gaulliste trente ans après qu'ils sont supposés avoir été tenus [en mars 1959, en plein guerre d'Algérie].
 [Cet ancien garde des Sceaux et ministre de la Justice est-il suspect ? ]
Concernant Nadine Morano, on ne peut accorder aucune valeur à cette référence à De Gaulle et il n'y a aucune raison de lui faire crédit de quelconques recherches historiques qui justifieraient qu'elle puisse s'abriter derrière De Gaulle.  [historien hispaniste élu à EHES et juge].  Elle se situe dans un combat politique qui s'appuie sur un message provocateur.
Même le Front national [une référence, désormais] n'utilise plus ce terme de "race".
En effet, Nadine Morano brise un tabou que Marine Le Pen n'a pas brisé à ma connaissance. Si on s'en réfère uniquement à la sémantique comme seul indice des positions politiques, on peut dire très clairement que Nadine Morano, par la répétition de l'expression "race blanche", double le Front national sur sa droite. [L'historien est véritablement un observateur partisan de son époque, la tête dans le guidon] Elle prend au mot la consigne lancée par une partie de son mouvement en faveur de la "décomplexion" de la droite. [C'est ainsi la droite républicaine qui "prend" au passage, quand la droite radicale sert de caution aux allégations de la gauche ...]
Dans "race blanche", qu'est-ce que "blanc" veut dire ? La députée socialiste Ericka Bareigts a rappelé à tout le monde une chose totalement évidente [selon les normes édictées par le "politiquement correct", éthique sectaire de la 'pensée unique'] : ses ancêtres sont citoyens français émancipés de l'esclavage depuis 1848 [que vient faire cette pratique dans le débat sur la citoyenneté? L'esclave était privé d'identité et des droits du citoyen], elle incarne des personnes qui ont derrière elles plus de cent-cinquante ans de citoyenneté française alors que Manuel Valls, par exemple, n'a lui qu'une génération de citoyenneté française [mais était citoyen espagnol]. Mais il est blanc et elle, noire.
Utiliser le mot "race" est-il raciste ?
Lorsque le mot "race" permet d'établir une corrélation entre la réalité de la transmission biologique d'un certain nombre de traits physionomiques et un quelconque phénomène social, alors oui le mot est raciste. S'il sert à désigner des réalités physionomiques, non. Mais il n'est pas employé dans ce sens. En France, le mot n'a pratiquement plus aucune utilité active. [En France, on nie les réalités scientifiques ( biologiques et physionomiques), sur la base du rejet de la conception de l'"outil animé" remontant à Aristote (!) et dans l'optique politique d'un multiculturalisme communautariste ]
En fait, le racisme [comme le rejet du fait scientifique de 'race'] est une idéologie politique qui présuppose deux choses : d'abord que les caractères moraux et sociaux de personnes se transmettent de façon intergénérationnelle par le biais du corps, c'est-à-dire que c'est parce que l'on naît juif que l'on va avoir les traits moraux que l'on attribue péjorativement aux juifs [C'est au passage le déni de la "culture" du groupe social]. Le racisme, c'est aussi une idéologie qui postule que les gens individuellement et collectivement sont incapables de changer [ou qui prend en compte l'appartenance à un groupe biologique]. C'est-à-dire que l'arabe serait toujours voleur, etc. [Ou le Français, blanc, raisonneur et chauvin, et le Sénégalais, noir, grand et fort ]
En 2012, François Hollande promettait de supprimer le mot "race" de la législation française. Ce que l'Assemblée a validé, mais pas le Sénat. Là, le Front de gauche profite de la polémique pour relancer les sénateurs. Pourquoi ?
Joséphine Baker
Le Front de gauche ou François Hollande veulent éliminer ce mot, parce que, selon eux, il désigne quelque chose qui n'existe pas. Est-ce que, en retirant le mot des textes de loi, on veut dire que, en France, il n'y a pas de racisme  [ou plusieurs races que les intellos-bobos laisseraient co-habiter en paix] ? La réponse est évidemment non [si on est historien lecteur de Libération ou Mediapart]: il existe bien entendu des discriminations à l'embauche [les plombiers polonais et les ferrailleurs roumains ne sont-ils pas discriminés mais Blancs], à l'attribution de logements sociaux [dans cette présentation schématique, les sans-dents seraient-ils tous de couleur ?] etc. Je pense [bonne nouvelle] qu'au fond, plutôt que de se demander s'il faut supprimer le terme de la législation, les politiques français devraient surtout se poser la question de quels instruments ils peuvent se doter pour corriger les effets de la discrimination raciale [ou "simplement" sociale, valable pour tous, sans -précisément- de discrimination...] qui existe en France. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait répondu que, l'important, c'était de réduire les effets de discrimination. Là-dessus, il avait raison. Supprimer le mot de la loi est purement symbolique. C'est simplement une espèce de mise en conformité de la législation avec l'état de la science [l'historien ne vient-il pas d'indiquer que la science -biologie et physiologie, à la fois- distingue les 'races' que la politique discrimine ?] .
La France est-elle plus raciste aujourd'hui qu'à d'autres époques ? Quid du discours politique ?
J'ai le sentiment que la société française est beaucoup plus cosmopolite qu'il y a 40 ou 50 ans et qu'en réalité elle est plus ouverte. Pourtant, celui des partis politiques qui s'enracine le plus dans une pensée raciste, le Front national, est celui [auquel la gauche se réfère]  et qui connaît le plus de succès électoral. Je ne pense pas qu'il faille imaginer un âge d'or selon lequel pendant les Trente Glorieuses, par exemple, quand les immigrants] étaient là parce que l'on avait besoin d'eux [et ils étaient polonais, italiens ou portugais], on avait une société française peu raciste. C'est faux. La France des années 1960, au moment des ratonnades [et de la guerre civile en Algérie...], était une France extrêmement raciste [ce qui n'était pas le cas à l'arrivée des réfugiés Espagnols des années 40 ]. Ce n'est pas dans les années 2000 que des groupes de fascistes poursuivaient les Arabes dans les rues avec des gourdins et les battaient jusqu'à ce que mort s'ensuive. [Dans un souci d'équité, et en appui à la démonstration biaisée de l'historien, on peut citer des attentats djihadistes de fraîche date pourtant : nul de bonne foi ne peut ignorer qu'en janvier 2015 des terroristes islamistes se sont livrés à une tuerie au journal libertaire Charlie hebdo !] 
Rendre tabou le mot "race" peut-il poser problème ?
Qu'évoquaient-ils, sinon la "race" ?
A force d'évacuer le terme du langage, on se prive d'un outil pour étudier des phénomènes de racisme, ou de racialisation, dans la société française. On prend le risque de ne pas tenir compte de l'élément racial dans des phénomènes de discrimination. Ce que réclame le CRAN par exemple. En l'absence de statistiques ethniques, puis en gommant le mot "race" du vocabulaire, on pourrait donner à croire qu'un idéal républicain français d'une égalité parfaite entre les citoyens est effectivement réalisé. Ce qui n'est pas le cas.
C'est ce qu'on appelle aux Etats-Unis la "colour blindness" : la cécité à l'égard de la couleur de peau. C'est se refuser à interpréter des phénomènes de discrimination sociale dans des termes qui renvoient à l'origine des personnes discriminées (non pas de classe, mais de race). Cela ne veut pas dire que les Américains croient aux théories de la race, mais ils considèrent que, être "chicano" [ou 'Black', comme l'a fait Valls dans sa ville d'Evry], cela vous catégorise dans la société américaine.
Aux Etats-Unis, par exemple, la présence du mot "race" dans la législation ne suscite pas de débat. Est-ce un problème français ?
Aux Etats-Unis, les seuls autochtones sont les descendants des Amérindiens. Même les WASP, les "blancs anglo-saxons protestants", descendants des propriétaires d'esclaves, viennent d'Europe. Ce sont des migrants comme les autres [mais chrétiens, faut-il le nier ?]. Du coup, il n'est pas question de renvoyer les Afro-Américains en Afrique, où personne ne les attend. En Europe occidentale, le discours sur l'autochtonie est plus difficile à démonter.
Il y a aussi là-bas un héritage des lois d'apartheid. [La France peut-elle être pointée du doigt sur le sujet ? ] Certains Etats américains ont mis en place des législations de type racial, avec par exemple des interdictions de mariage mixte. En 1930, un juge ne pouvait pas marier un héritier japonais avec une Afro-Américaine à Los Angeles (Californie). Ce n'est pas le cas en France. En tout cas, pas en métropole : il a existé de telles dispositions dans les colonies. 
Les histoires des deux pays sont très, très différentes et, aujourd'hui, outre-Atlantique, le terme "race" est utilisé par ceux qui s'estiment victimes de discrimination raciale comme la manière de dire la différence dont ils font l'objet. En France, on le voit bien dans tous les mouvements associatifs [dont c'est la préoccupation], les gens se plaignent du racisme des autres mais ils ne se revendiquent pas en tant que race. Parce qu'ici le mot "race" a perdu son contenu de "classe" et il n'en reste que le sens biologique.
Nadine Morano n’entend pas rester silencieuse. 

Alors que la Commission nationale des Républicains doit se réunir mercredi pour lui retirer son investiture en Meurthe-et-Moselle pour avoir exprimé ses convictions sur la France, pays de "race blanche", Nadine Morano est allée se recueillir samedi sur la tombe du général de Gaulle, dont elle rappelle l'affirmation qui agite les moutons et les caniches, de Landerneau à Paris.

mercredi 11 juin 2014

Racisme supposé : le CRAN choisit ses cibles dans la police en ignorant D 8

Enquête ouverte sur des policiers se moquant en privé des Noirs

Le CRAN existe et le fait savoir
On notera les poings levés...
Le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) dénonce des policiers dont   le comportement est jugé moqueur des noirs en privé. Une enquête administrative de la "police des polices" a donc été ouverte en fin de semaine dernière et la presse s'empare de ces accusations.
Le CRAN a fait savoir par communiqué qu'il a demandé la semaine dernière à être reçu par le ministre de l'Intérieur. Il attend de Bernard Cazeneuve des explications sur une soirée privée réunissant des policiers "où l'on s'amuse à mimer des Noirs dans la vieille tradition raciste des spectacles 'blackface'", ces spectacles du XIXe siècle aux Etats-Unis mettant en scène des caricatures théâtrales de Noirs.

Le CRAN indique avoir été alerté de ces faits par l'ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer. Claudy Siar affirme qu'une militante policière anonyme s'apprête à porter plainte.

L'association partisane livre d'ores et déjà ses commentaires dans son communiqué, avant même que l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, "polices des polices") saisie mardi d'une enquête administrative par la Direction générale de la police nationale (DGPN) ait conclu sur le bien-fondé de ces accusations. Si les soupçons étaient avérées, "ce serait une honte terrible pour la police nationale", ajoute-t-elle prématurément
La crédibilité du CRAN est toutefois contestée par ses prises de positions. Il est en effet accusé d'entrisme communautariste en politique. En mai 2011, Patrick Lozès, après avoir quitté la présidence du CRAN, annonça son intention de se présenter comme candidat à l'élection présidentielle 2012. En 2014, année des municipales et des européennes, le CRAN accusa les Pieds noirs d'être à l'origine du racisme dans le sud-est de la France. L'actuel président du CRAN, Louis-Georges Tin, un militant français impliqué dans la lutte contre l'homophobie et le racisme, est le fondateur du cercle de réflexion République et Diversité et de la Journée Mondiale contre l’Homophobie et la Transphobie. Il enseigne à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) à Paris.

De source proche de cette enquête, on a précisé mardi qu'une femme - qui n'est pas policière - a effectivement signalé
ces agissements, dont elle reconnaît qu'ils se sont déroulés, lors d'une soirée privée réunissant des policiers en civil et hors service, ce qui l'a "choquée". Il reste "à vérifier qu'il s'agit bien de policiers" et "si c'est avéré, ces faits sont graves", a dit la même source.

Le CRAN était en revanche absent en mars dernier

Cette association a ses têtes de turcs.
Dans sa chasse aux sorcières ciblée, le Cran a saisi le CSA en mai dernier, après une chronique présumée "xénophobe" d’Eric Zemmour. Patrick Lozès a été débouté. L'intellectuel est soupçonné de tous les maux et reste classé quatre étoiles à l'index de la "pensée unique", tandis que d'autres, étiquetés à gauche, ne sont jamais inquiétés.

Liste noire vs liste rose

Le CRAN n'a toujours pas sourcillé, en revanche, sur une chaîne nationale, trois mois plus tard. 
En condamnant vocabulaire et comportements selon les critères du  "politiquement correct", selon l'idéologie dominante et totalitaire, le CRAN sait mieux que le Sénégalais L.S. Senghor et l'Antillais Aimé Césaire. Ces poètes noirs ont tenté de réhabiliter le terme "nègre" aujourd'hui jugé infamant et la "négritude" qui reste taboue malgré leur volonté de promotion de cette identité et de cette culture.

Deux poids, deux mesures sectaire du CRAN
Le vendredi 21 mars 2014, Valérie Benaïm et Jean-Michel Maire se sont moqués des Noirs sur le plateau de "Touche pas à mon poste" (TPMP) en caricaturant les membres de la Compagnie Créole. Si la blague a fait rire leurs petits camarades parisiens de D8 ("magnifiques", s'extasiait Cyril Hanouna), sur les réseaux sociaux, elle a indigné les militants marxisants et altermondialistes qui ont poussé leurs cris d'orfraie coutumiers. 

Après coup, Benaïm, connue pour des participations à plusieurs émissions aux côtés d'Arthur et de Christophe Dechavanne, s'est excusée auprès des twittos (à défaut de leur demander de "bien vouloir l'excuser"...) et le très subtile Hanouna, producteur de l'émission, a affirmé que, pour danser sur le titre 'Au bal masqué', son chroniqueur "sosie" du chanteur de la Compagnie Créole, portait une "chemise de bûcheron" comme l'atteste la photo ci-dessus... Pour mémoire, en mars 2008, Valérie Bénaïm arriva sur Direct 8 pour une nouvelle émission-jeu intitulée Culture VIP, mais le jeu fut supprimé de l'antenne quelques semaines plus tard... Trop de qualité nuit (sans doute)...
Elle a pourtant mis tous les atouts dans son sac: elle a en effet été mariée à Olivier Hallé, producteur des premiers programmes de télé-réalité, de l'émission le Bachelor à La grande traversée, justement sur TF6...

Ainsi donc, les comiques troupiers de D8, chaîne populiste de la TNT, remettait au (mauvais) goût du jour les très controversés "minstrel shows" de la sombre époque de la ségrégation raciale aux USA. Des comédiens blancs se déguisaient alors en "nègres", comme on disait à l'époque, pour se moquer des esclaves dans des spectacles racistes de théâtre. Cette pratique théâtrale connaît un regain d'actualité dans les "soirées" arrosées: la transgression étant probablement une réaction au totalitarisme des milieux parisiens bien-pensants et vertueux, mais est estampillée raciste et de nombreux tweetos ont réagi avec force. On peut notamment lire : "être noir n'est pas un déguisement", " cessez de vous grimer en noir, c'est archi pas drôle. C'est du racisme ordinaire", "si vous pouviez ne pas vous déguiser en nègre, ma race n'est pas un masque", " il est temps de présenter vos excuses"...

" Y'a des professionnels de seconde zone qui viennent cachetonner "
avait lancé Gilles Verdez, l'un des chroniqueurs d'Hanouna, à l'adresse de son camarade Matthieu Delormeau, le 11 mars dernier, au cours d'un autre "Touche pas à mon poste" convivial. Gilles Verdez, ex-rédacteur en chef du Parisien et footeux (!), cachetonne à D8, comme Pulvar ou Bachelot. Mais il avait sabré Matthieu Delormeau en direct sur le plateau de TPMP, affirmant: "Votre job est dangereux pour nos ados et là vous me préoccupez parce que quand vous en parlez avec une certaine passion, vous n'avez pas l'air de prendre de recul. C'est dangereux pour la jeunesse, vous avez une responsabilité, c'est de rendre inculte des ados qui vont préférer vos daubes à la lecture et des choses plus intelligentes. Je vous trouve néfaste."
Quant au CRAN, vient-il "justifier" ses subventions ?
Reste que la daube de Hanouna, Verdez, Maire et Benaïm est à son goût.
Il suffit que le service soit assuré par le groupe Canal+ pour que le CRAN avale et digère tout...