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samedi 20 juillet 2019

Dîners entre amis des Rugy: les noms de certains convives sont sur la place publique

La liste des convives compromis est incomplète
 
Certains parasites du pouvoir macronien restent dissimulés



La liste communiquée par le cabinet du ministre est lacunaire. 
Elle ne révèle la présence que de quelques journalistes, entrepreneurs et personnalités du monde artistique et culturel français, pique-assiettes régalés par les époux Rugy, sur des fonds publics, aux frais de la République, en grande pompe  par le ministre l'Ecologie François de Rugy qui semble dîner en solitaire, si on en croit la photo sur laquelle le parvenu pose avec complaisance et fatuité (ci-dessus).

Rugy s'est fait épingler par Mediapart pour son train de vie fastueux à l'hôtel de Lassay, résidence officielle des présidents de l'Assemblée nationale, où s'épanouit actuellement Richard Ferrand. 

L'écologiste s'est défendu en évoquant des "dîners informels (...) dans le cadre de l'exercice de ses fonctions", tandis que l'enquête décrit plutôt des amis et des proches du couple. 

Le cabinet du ministère d'Elisabeth Borne a donné connaissance d'une liste des convives de ces "fastueux dîners", ce mercredi 

De nombreux journalistes étaient par exemple présents à la table du ministre et de son épouse, Séverine Servat, comme le journaliste d'Europe 1 Jean-Michel Aphatie, ainsi que sa femme en 2017. Dans un tweet publié dans la journée, l'animateur radio a dit regretter d'avoir accepté l'invitation de François de Rugy, concédant "une erreur". Il aurait été invité par l'intermédiaire de sa femme, amie de l'épouse de François de Rugy.

Guillaume@GuillaumeDelah6
Vous trouvez normal en tant que journaliste de dîner à l’AN avec le président de l’Assemblée Nationale? Vraiment, ça ne vous dérange pas? Vous ne voyez pas le problème? C’est que vous êtes dedans depuis trop longtemps si vous trouvez cela normal.
jean-michel aphatie
@jmaphatie
J’ai toujours refusé les dîners avec des responsables politiques. J’ai dérogé à la règle ce soir là. Erreur de ma part. Je vais rentre au couvent
39
De nombreux autres journalistes "libres et indépendants" sont allés à la gamelle, 
Résultat de recherche d'images pour "morpions"dont Serge Raffy (L'Obs, groupe Perdriel et Le Monde de Niel et Pigasse)
le directeur de Franceinfo (Radio France), Alexandre Kara
l'auteur et reporter altermondialiste Guillaume Dasquié
l'écrivaine (auteur de la bio non autorisée " Carla, une vie secrète ", Flammarion) et journaliste Besma Lahouri, qui enquête sur les relations amoureuses entre journalistes et hommes politiques ("quatre'z histoires"), collaboratrice regulière du groupe L'Express-Roularta (propriété de SFR Presse, groupe créé et détenu par l'entrepreneur franco-israélien Patrick Drahi, actionnaire principal de Libération comme de BFM);
le rédacteur en chef du magazine Capital (groupe allemand Prisma), François Genthiel; 
la présidente du directoire d’Arte France, Véronique Cayla
ou encore le journaliste franco-marocain Patrice Romedenne, rédacteur en chef confus et bredouillant de 'Télé Matin' sur France 2, France Télévisions;
mais aussi la productrice Vanessa Djian (UniFrance films,dirigée par feu Daniel Toscan du Plantier, puis la socialiste Isabelle Giordano, épouse de Stéphane Osmont, Stéphane Dottelonde, de son vrai nom, président de l'Union de la Publicité Extérieure);
et le réalisateur franco-marocain Philippe Faucon, réalisateur produit par son épouse, Yasmina Nini-Faucon (Istiqlal Films, du nom du parti nationaliste marocain), etc...

Entrepreneurs et personnalités du monde culturel
Parmi les très nombreux invités, on relève également des chefs d'entreprise (non dévoilés)
des économistes comme Céline Dubois, Business Development Director chez CityScoot, 
Aurélie Jean, docteure en science des matériaux et mécanique numérique, PDG de Silico Veritas, 
Jean-François Amadieu, sociologue spécialiste des relations sociales au travail, très apprécié de BFMTV où il est consultant complaisant de certains. 

Des patrons et un créateur de BD
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Mais aussi Yann Algan, économiste, doyen de l'école d'affaires publiques de Sciences Po Paris; 
Yaël Mellul, responsable du pôle d'aide aux victimes de violences conjugales du centre Monceau; 
Anne Sidi, directrice du développement de TeamInside; 
Philippe Rodriguez, président de l’EBG (Electronic Business Group); 
Louis-Christophe Laurent, investisseur dans les technologies, consommation durable, 
ainsi qu'Edouard Tétreau, conseiller de dirigeants d’entreprises, chroniqueur et essayiste.

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Des personnalités médiatisées du monde artistique et culturel apparaissent également sur la liste des convives de l'ancien président de l'Assemblée, désormais élu qui pointe à l'Assemblée. 
On peut citer Jul, créateur de la bande dessinée Silex and the city; 
Michel Brunet, paloéanthropologue, professeur au collège de France; 
Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art moderne de la ville de Paris; 
Christian Langlois-Meurinne, président de la société des Amis du musée d'art moderne de la ville de Paris; 
Vincent Valentin, professeur de droit public, de philosophie du droit à l'IEP de Rennes et co- auteur de l'ouvrage L'affaire Baby-loup ou la nouvelle laïcité.

vendredi 19 juillet 2019

Affaire de Rugy : qui étaient les journalistes invités ?

Mediapart détient-il vraiment les noms de ses confrères bien en cour

Les journalistes invités aux "fastueux dîners" écolos tardent à se faire connaître...

Le journaliste vedette de Mediapart a enquêté sur l’affaire de Rugy qui a valu la démission du ministre de la Transition écologique. Fabrice Arfi assure détenir une copie du carton d'invitation à l’un des fastueux dîners de François de Rugy. Menus de gala et vins à 500 euros la bouteille y seraient inscrits. En revanche, pas de trace du thème motivant la présence des convives à ces soi-disant symposiums dînatoires.

Suite à ces révélations, Mediapart envisage de dévoiler l’identité des invités. Jean-Michel Aphatie a déjà pris les devants, admettant manger à la gamelle du président de l'Assemblée nationale, au prétexte que sa femme est amie avec sa consoeur de la  presse caniveau à Gala, Séverine Servat, qui a épousé Rugy...

"Il n’y a pas de quoi "fouetter un homard""

Image illustrative de l’article Jean-Michel Aphatie
Certains journalistes ont avoué avoir participé aux dîners, mais qu'il n'y a "pas de quoi “fouetter un homard” ". Un comportement que le journaliste à Mediapart juge indécent. Il estime même que cela abîme l’image de la profession : "Ça renvoie l'image (…) d’une France d'en haut (…) qui fait ça en se justifiant de "pour rester connecté à la France d'en bas" " déplore Fabrice Arfi.

D’autres confirment : ils "racontent que c'étaient des trucs entre amis". 
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Un argument que le journaliste de Mediapart n’arrive pas à concevoir. Pour leur défense, des amis du couple de Rugy ont clamé qu’ils parlaient politique et de leur métier, au cours de ces rencontres
"C'est pas la question. Là, la question, c'est que c'est un filtre relationnel amical," dénonce Fabrice Arfi.


mercredi 20 mars 2019

Castaner sur un siège éjectable : la presse a déjà le doigt sur le bouton

Castaner, un bon bilan à l'Intérieur ? "Pas sûr", estime Jean-Michel Aphatie  

Le limogeage de Michel Delpuech à la suite de la foirade de Castaner, son donneur d'ordre, est une lâcheté de l'exécutif

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"Casta m'a tuer" !
Les annonces négligées d'un regain de participation et de promesses de violences mettent en évidence l'incurie du ministre de l'Intérieur. Les "mesures fortes" frappant les subalternes de l'irresponsable Christophe Castaner ne masquent pas les négligences de sa gestion condescendante de l'Acte XVIII des Gilets jaunes infiltrés par l'ultra-gauche

Mercredi matin, le préfet de police Michel Delpuech est officiellement remplacé par Didier Lallement, le préfet d'Aquitaine. Un changement annoncé lundi par Edouard Philippe, dans la foulée des émeutes parisiennes sur les Champs-Elysées. L'éditorialiste Jean-Michel Aphatie met l'entière responsabilité sur le compte d'une mauvaise communication entre les différentes pièces de la maison police dont Castaner a la charge...

"Le limogeage de Michel Delpuech est mille fois justifié, commente le suppôt du pouvoir et caisse de résonance du ministère. Ce n'est pas moi qui le dit, se défend l'antenne-relais, il faut écouter Christophe Castaner, qui s'était invité mardi matin sur la radio de service public France Inter. Là, on se dit vraiment que Michel Delpuech est nul." Ce qui est énorme, si on songe que le sexagénaire est ancien préfet de Corse dont la carrière est jalonnée de fonctions sensibles sous les présidences de Jacques Chirac, puis de Nicolas Sarkozy, et de François Hollande comme préfet de Paris et de la région Ile-de-France le 27 février 2017.
 
Un règlement de comptes au sommet
D'abord, Christophe Castaner a commencé par accuser le préfet de police de n'avoir pas appliqué les consignes pour l'utilisation des forces de l'ordre, donc il a été limogé.
Mais surtout, Castaner a raconté deux histoires à propos des LBD, les lanceurs de balles de défense. Ce sont deux histoires sidérantes. On savait déjà que les policiers qui préposés aux LBD avaient été dotés de munitions courtes, moins efficaces que les munitions traditionnelles. Le jour où on attendait beaucoup de casse, le jour de l'"ultimatum", doter les policiers de munitions moins performantes est parfaitement irresponsable. Sauf pour les élus LREM, que rien n'étonne. 
Or, le 23 juillet 2018, dans l'affaire Benalla et des violences commises par les Pieds-Nicklés à la solde de Macron du 1er mai, Delpuech est entendu par la commission d'enquête de l'Assemblée Nationale. Il répond alors aux révélations du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, en niant toute implication. Il explique l'absence de réaction en rejetant la responsabilité sur l'autorité exécutive. Il y dénonce, en outre, des dérives liées, selon lui, à des "copinages malsains". Impardonnable ! D'où le limogeage en différé.
Castaner a expliqué mardi qu'il n'est ni responsable ni coupable de rien Place Beauvau

C'était un membre de l'état-major de la préfecture de police qui en avait décidé ainsi avant la manifestation de samedi, bien qu'elle ait été annoncée comme "historique". "Et le préfet de police n'était pas au courant. Quand on entend ça, on se dit qu'il n'est pas très bon," conclut Aphatie, en parlant, bien évidemment, du sous-fifre.

Alors, d'où viennent les consignes de laisser-faire dans la "chaîne de commandement" ?
Le "kéké" de Forcalquier a raconté une deuxième anecdote. Il dit : 'dimanche matin, j'étais sur le terrain et je croise un policier [anonyme et, par chance, tenu au secret professionnel] qui me prend à part et me dit que c'est dommage d'avoir donné des consignes restrictives pour l'utilisation des LBD samedi. Je suis très étonné', dit Christophe Castaner, 'parce que moi je n'ai donné aucune consigne de ce type', raconte le  joueur de poker marseillais.

Christophe Castaner raconte avoir enquêté dimanche après la manifestation et assure avoir découvert qu'il y avait une consigne à la préfecture de police d'utilisation restrictive des LBD et que Michel Delpuech n'était pas au courant. Effectivement, si le préfet de police ne sait pas ce qui se passe, il vaut mieux en changer. Et si le ministre ne s'intéresse pas à ce que fait son préfet, qu'est-ce qu'on fait ?

Le préfet de police de Paris avait-il reçu carte blanche ?

Car Christophe Castaner n'était au courant de rien non plus. Qui est le patron réel de l'administration ? Aphatie répond : "C'est Christophe Castaner, et il fait l'aveu qu'il ne sait rien de ce qui se passe à la préfecture de police. Il y a deux décisions crétines qui sont prises avant la manifestation et personne n'alerte le cabinet du ministre de l'Intérieur ? 
Le ministre de l'Intérieur n'a-t-il aucun correspondant [des yeux et des oreilles] à la préfecture de police ? Le cabinet du ministre et la préfecture de police ne se parlent-ils pas ? On se rend compte, quand on écoute Christophe Castaner, que peut-être parmi toutes les administrations françaises, celle de l'Intérieur est peut-être la plus mal gérée. Dans la période actuelle, c'est quand même un problème." 

Macron a-t-il confié à une arsouille la charge de fonctions régaliennes ? 
Certes relégué  au 11e rang, après le démission de Gérard Collomb, son prédécesseur,  numéro 2 du premier gouvernement et ministre d'Etat?

Le responsable devant le président, c'est Castaner.
Et devant le peuple, c'est Macron. 

Le préfet de police est remplacé et Christophe Castaner peut continuer à déléguer à ses collaborateurs. Alors Aphatie estime qu' "on peut se poser la question ce matin de savoir si c'est un bon bilan ou pas. Personnellement, je n'en suis pas sûr."

Si Castaner demande au premier ministre, Philippe lui répond-il : "ça va ma poule ?" 
Mais Aphatie commence à douter de l'exécutif, c'est un très mauvais signal. Quand  les rats quittent le navire.

dimanche 10 mars 2019

Laurent Ruquier a une Elise Lucet aux fesses et c'est un homme

Laurent Ruquier, poursuivi par un "journaliste de rue : "Je vais te péter la gueule !"

Cet espèce d'ex-apôtre socialiste applaudissait quand une femme politique était harcelée par une journaliste du service public...




Laurent Ruquier a pris peur face à ce journaliste de rue qui le filmait à son insu pour la deuxième fois. "Je vais te péter la gueule. Tu te tires, tu te tires tout de suite," a menacé Laurent Ruquier, hystérique, en face à face avec Marc Rylewski qui se déclare "journaliste Gilet jaune". L'animateur qui agresse nombre de ses invités depuis treize ans (2006), dans l'émission que France 2 lui a confiée, On n'est pas couché, n'était pas préparé à ce retour de boomerang, puisqu'il est, plus sûrement qu'un internaute anonyme, à l'abri des ripostes, retranché derrière un important service d'ordre, une claque et une tribune de spectateurs acquis à son humour partisan.

C’est la deuxième confrontation entre Laurent Ruquier et Marc Rylewski, qui attire hors de leur zone de confort les célébrités qui combattent le mouvement social incarné par les Gilets jaunes. 

Le "journaliste des Gilets jaunes" n'apparaît brutal qu'à ceux qui le sont, tel Jean-Michel Aphatie, agressif, à la différence de Stéphane Guillon, qui a préféré la fuite, tandis que Laurent Ruquier, pris de panique, a proféré des menaces.

Mark Rylewski (alias Isadora Duncan sur YouTube) a tenté d'interroger l’animateur, sans fiches ni prompteur, mais, échaudé par une première expérience avec l’ex-paparazzo, Laurent Ruquier s’est emporté et a tenté de le frapper en le rattrapant par le bras : "Je vais te péter la gueule, tu te tires. Je vais appeler les flics" s’est-il écrié. Il a même demandé à deux hommes dans la rue de le protéger
Un troisième passant s’est interposé en se disant avocat : "Je suis avocat; vous n’avez pas le droit de filmer des gens à leur insu dans la rue", lui a-t-il lancé, alors que l’animateur poursuivait son chemin, visiblement encombré dans ses brailles.


Une récidive du faux journaliste, mais vrai homme de spectacle

Ce phénomène de contestation est une riposte adressée aux arrogants de la politique, de la presse et des media, connus, mais détestés.

L'entarteur qui s'en prenait aux acteurs politiques recueillait l'approbation des journalistes qui aujourd'hui soutiennent Ruquier, agitateur des media. 
Dans deux vidéos publiées le 18 février déjà, Marc Rylewski avait cueilli Laurent Ruquier à sa descente de taxi, le tutoyant [pensez donc : nous le payons à la télé depuis tant d'années  !] et le filmant avec son portable [cf. un précédent, ci-contre] sans son consentement, mais comme un vrai photo-reporter ou un journaliste d'investigation. 

Puisque, depuis juillet 2011, le co-producteur de ONPC est aussi propriétaire à 50 % des parts de la société de gestion du Théâtre Antoine-Simone-Berriau dans le 10e arrondissement de Paris, en partage avec Jean-Marc Dumontet, idolâtre de Macron et producteur de Canteloup, son interviewer lui avait notamment suggéré de faire des spectacles "à dix euros" pour les Gilets jaunes.

Ruquier s'était mis dans une colère folle : "Je connais très bien votre système, je vous ai vu avec Aphatie, tout ça… Je n’ai pas envie que vous me filmiez. […] Vous me virez ça, avait lancé le méprisant Ruquier. "vous n’avez pas le droit de me filmer [sans doute était-il déjà escorté du même pseudo-avocat !] et je n’ai pas à répondre à vos questions," avait-il encore expliqué, au bord de la crise de nerfs.

Un homme avait tenté de s’interposer lui demandant d’arrêter de "harceler" l’animateur de France 2, ce à quoi cet auteur de canulars 
avait répondu : "c’est mon amant". Et d’ajouter "pourquoi vous ne voulez pas reconnaître qu’on a couché ensemble il y a 20 ans ?". Des propos particulièrement décalés en ces temps de chasse aux homophobes, d'autant que l'humoriste  s’était rendu place de la République à Paris pour poser des questions dérangeantes lors d’un rassemblement anti-homophobie.

Très prolifique depuis quelque temps, puisqu’en moins d’une semaine, Marc Rylewski a publié 15 vidéos dans lesquels il aborde des personnalités médiatiques et politiques du moment, plus ou moins courtoisement.
"J’ai vécu pendant des années en Amérique et j’ai vu là-bas qu’ils peuvent pratiquer un journalisme autrement plus "in your face" [frontal, agressif], avait expliqué Marc Rylewski, en janvier dernier. Cette pratique, je pense, arrive à point nommé pour servir la cause des Gilets jaunes."

Le petit monde de la télé et de la presse se sert les coudes 


Au menu des vidéos de celui qui a notamment interpellé Jean-MIchel Aphatie: complotisme anti-élites, quenelle et "bétail goy qui se rebelle".



Ce qu'il trouvent acceptable de la part de la haineuse Elise Lucet, journaliste pro, est intolérable chez un humoriste s'improvisant "journaliste de rue".


Bien que les méthodes soient les mêmes, l'agresseur du sérail bénéficie de la solidarité de la profession, laquelle fait front, comme l'Elysée, dans un premier temps, autour de Benalla, ou les socialistes (tel le journaliste Jean-François Kahn) auprès de Dominique Strauss-Kahn dans son affaire d'agression sexuelle à l'hôtel Hilton de New-York, ou les islamistes au côté de Tariq Ramadan, leur prédicateur-violeur.

C'est déjà lui qui avait diffusé la vidéo dans laquelle le comédien Franck Dubosc prenait ses distances avec les gilets jaunes. Copieusement injuriée dans la foulée, la star populaire du film "Camping" avait dû revenir sur ses propos.

Sa vidéo consacrée à Jean-Michel Aphatie aurait eu "moins de succès", selon le HuffPost, beaucoup d'internautes saluant le calme et le sang-froid de l'éditorialiste - ce qui ne fait pas buzzer ! - face à un" interlocuteur ambigu et protégé par son anonymat" [la presse publie pourtant son nom plus volontiers que celui d'un terroriste islamiste]. Ce "journaliste en gilet jaune" serait, selon nos informations, un certain Marc Rylewski, inconnu du grand public et sans affiliation politique apparente. [On ne peut en dire autant des journalistes du Huffington Post...] 
Quant à vouloir tenter de discriminer les internautes [on les flatte ou on les salit en fonction de la thèse soutenue : le secret des sources de la presse ne s'applique pas à eux !], le HuffPost peut prendre l'exemple d'un confrère, pour faire utilement la différence. Olivier Truchot a réagi autrement plus calmement que Aphatie, pour dire la vérité.
Ce "journaliste de rue se présente sur le site Copains d'avant comme un photographe de 49 ans, divorcé mais "toujours vivant". En 2005, contrairement à ce qu'assure plus haut le méprisant Clavel, un article de presse américain de CBS décrit Marc Rylewski comme un "paparazzi bien connu" sur la place de Paris. Bien connu des Américains, déjà il y a 14 ans, quand Clavel assure le contraire, par mépris ?
Un autre article du Matin, il explique sa frustration. "J'aimerais créer un programme avec des gilets jaunes comme invités, une émission quotidienne un peu dans l'esprit de 'C dans l'air', avec une parole libre, mais autour du mouvement", expliquait-il alors. 
Sur sa chaîne Youtube, créée en mai 2018 avec pour mot d'ordre "Aller au coeur de la pensée du système" et sous le pseudonyme d'Isadora Duncan (du nom de la célèbre danseuse américaine), "l'individu" [c'est l'individu Clavel qui le dit, ce qu'il ne dirait pas d'Elise Lucet] s'est depuis un mois fait une spécialité d'interpeller des personnalités de tous bords, essentiellement des figures médiatiques et politiques, sur leur adhésion ou leur analyse du mouvement des gilets jaunes. Si on connaît les méthodes de Lucet, on n'a rien de plus à ajouter sur celles du cauchemar de Ruquier.

Dans la presse aux mains d'hommes d'affaires, l'argent est tabou.
Si on choisit de passer sur les accusations d'antisémitisme (l'antisionisme est en revanche de bon aloi) ou d'homophobie qui buzzent aujourd'hui très fort, on peut citer des répliques inconvenantes de Marc Rylewski ("Gilet jaune? J'en fréquente, ils sont moins cons que toi") ou l'humour de certaines victimes comme Enrico Macias qui, à la question "Vous êtes gilet jaune?", répliqua "Je suis déjà pied noir". Ruquier a des leçons à prendre.

Les salaires disproportionnés des haut fonctionnaire sont un sujet de colère chez les Gilets jaunes. On pourrait citer celui de Jacques Toubon, ou celui d'Alain Duhamel interpellé sur sa "grosse carrière au service du pouvoir"...mais c'est ce que touche Chantal Jouanno qui a suscité une question de Rylewski puisqu'il "représente celui de 176 gilets jaunes".

Bien que pris de haut et ciblé par la presse qui voit en lui une menace dans un contexte général de colère populaire envers la presse vendue aux puissants, cet empêcheur de tourner en rond autour de la gamelle n'a pas fini son action républicaine de salut public.  
Il reste encore à ce "journaliste de rue" d'interroger Clavel, Elkrief ou Aphatie sur leur abattement fiscal de 7.650 euros : que ces humanistes à la solde de patrons multi-millionnaires - au service du pouvoir, quelque soit l'alternance -lui disent donc si ils reversent cet avantage fiscal disproportionné à des oeuvres humanitaires...


L'entarteur qui s'en prenait aux acteurs politiques recueillait l'approbation des journalistes qui aujourd'hui soutiennent cet agitateur des media. 

Petit florilège d'entartrages célèbres, une pratique initiée par Noël Godin, un agitateur anarcho-humoristique belge:
Lorsqu'il a reçu le Grand Prix de l'humour noir en 1995 et le Prix de la dent dure en 1996, il s'est entarté lui-même.

En matière d'enfarinage, une variante de l'entartage,
outre celui de Manuel Valls, visionné ci-dessus, citons celui d'Adrien Taquet, LREM, à Toulouse, le 16 novembre 2018 :

Ce député a voté la loi ELAN du nouveau ministre du Logement Julien Denormandie - dont le père est directeur général de l'Institut du Bien Vieillir Korian, - , faisant passer le taux de logements neufs aux personnes à mobilité réduite de 100 à 10 %.
Et parce qu'il est aux taquets dans son soutien de la politique de régression de Macron, le 25 janvier 2019, le président a fait Taquet secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, A. Buzyn. 
C'est la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault, MoDem, qui était chargée de la Ville et du Logement et de la Loi Elan, dans sa première version.
A qui le tour, farine sans gluten ou Chantilly ?