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mercredi 18 juin 2014

Une groupie de DSK bénéficie toujours d'un logement social de la mairie de Paris

Michèle Sabban, vice-présidente PS d'Ile-de-France, est toujours pistonnée

Conflit d'intérêts 
Mixité sociale selon Delanoë et Hidalgo:
HLM de la Ville de Paris,
réservée aux socialistes bien en cour
Charité bien ordonnée commence pas soi-même. "Marianne" révèle que l'élue socialiste chargée de la question du logement au Conseil régional, Michèle Sabban, occupe elle-même un logement social à Paris.

Le comble ? C’est la vertueuse qui, aujourd'hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens, car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9.700 HLM... Ainsi Michèle Sabban a-t-elle su s'appliquer le droit réservataire que possède la région sur quelque 9 700 HLM, explique l'hebdomadaire.

On avait fait des cachotteries à Huchon ?
Soixante-dix mètres carrés dans le 13e arrondissement de Paris à 1.218 euros, c'est le logement à prix modéré dont bénéficie Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, révèle Marianne, mercredi 18 juin.
Et les deux députés du 13e arrondissement ignoraient tout: le docteur Jean-Marie Le Guen, actuel secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement du gouvernement Vallset Denis Baupin (EELV, compagnon d'Emmanuelle Cosse, ancienne présidente d'Act Up-Paris, 8e vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France et secrétaire nationale d'EELV).

Cette proche de Manolo Valls crève le plafond de ressources 
Michèle Sabban était membre de l'équipe de campagne de Valls lors de la primaire du Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012... Interrogée par Marianne, Sabban se défend : "J’étais en difficulté personnelle. Je n’ai demandé aucun passe-droit. Les élus doivent-ils être coupés de leur base ? C’est horrible de devoir se mettre à poil." Serait-ce une Femen ?
Marianne met aussi en cause le plafond de ressources exigé pour occuper un logement social. Selon les calculs du quotidien, la vice-présidente du Conseil régional touche 48.000 euros par an, alors que le plafond de ressources est fixé à 41.434 euros annuels, soit un dépassement de plus de 7.000 euros. "Faux, je ne le dépasse que de 16 euros", assure Michèle Sabban.

La socialiste occupe cet appartement depuis dix ans

Sabban - DSK - Cambadélis - Huchon
Alfortville, octobre 2006
Proche de Dominique Strauss-Kahn, elle le défendit bec et ongles lors de sa vilaine affaire de violences sexuelles sur une employée précaire du Sofitel de New-York et immigrée africaine.
Sa déclaration partisane à l'encontre d'Anne Mansouret mère de la victime présumée d'avances: lien video. On y découvre après coup pourquoi elle est au PS...
Sabban était donc jusqu'ici passée au travers de plusieurs vagues de scandales 

En 2011, Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC, habitait encore un appartement de 120m² de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), pour 1.519 euros par mois, dans le quartier du Panthéon. Quand le scandale fuita en 2009, le sénateur alors septuagénaire de Belfort dénonça une campagne politique contre lui. Dans le privé, le loyer de l’ancien ministre de la Défense de Mitterrand et de l’Intérieur de Jospin se serait élevé à 3.500 euros.
"M. Chevènement est dans les clous de la loi, confirma le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale." Le ministre (UMP) trouva toutefois cette histoire vraiment très amusante. "C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement], souligna-t-il.

M'dame Sabban a-t-elle toujours sa place au Parti socialiste?

jeudi 20 mars 2014

Changement: république du soupçon, du bobard et de la salissure

Grande gravité: Sarkozy condamné sans jugement par la gauche  
Ce qu'ose écrire la presse socialiste
dirigée par Laurent Mouchard, dit Joffrin:
certains paient 3,80 € pour ça ?
La publication dans la semaine du 1er tour des municipales- par le site trotskiste (et révolutionnaire) Mediapart d'une nouvelle tranche d'écoutes judiciaires sur des conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog à la recherche d'éventuelles preuves qui pourraient confondre l'ex-président, suscite mercredi 19 mars de nombreuses réactions.

Plus le bobard est énorme, plus il a les faveurs de Denis Demonpion au Nouvel Observateur, sous la houlette de Laurent Mouchard-Joffrin, entretenus par une presse concentrée entre les mains des milliardaires socialistes Claude Perdriel (Sanisettes), puis Xavier Niel (Free), Pierre Bergé (YSL) et Matthieu Pigasse (banque), déjà propriétaires du journal Le Monde...

Une gauche dite "républicaine", la bouche pleine d'injures
Michel Sapin, ministre du chômage ("pervers"), Cécile Duflot, ministre du Logement et Patrick Mennucci ("voyou")Bruno Le Roux, patron des députés ("dealer"), et  ont déversé un flot d'injures.Lien PaSiDupes 

La gauche ignore la présomption d'innocence
Le prétexte d'une enquête sur des soupçons de financement illégal de la campagne du candidat UMP s'avère plus malveillant à chaque publication d'extraits des écoutes. Que l'avocat de la victime des écoutes qualifie de "bâtards" les juges de Bordeaux n'apporte aucun élément de preuve, pas plus que l'interception de conversations strictement privées avec l'épouse légitime. 
La présomption d'innocence devrait donc rester entière.Or, elle est bafouée par ceux-là mêmes qui la brandissent, en alternance avec une prétendue indépendance des juges, dont 1/3 sont militants au Syndicat de la Magistrature, marqué très à gauche et auteur du "Mur de cons", liste noire des adversaires à abattre.    
Des ministres s'emploient à diffamer pendant que le chômage précipite des malheureux dans la misère.
La ministre a en mains
les preuves qui l'accablent
Il n'est plus besoin de preuves pour stigmatiser l'adversaire. 
"L'extrême gravité des accusations et des soupçons qui pèsent sur l'ancien président de la République est telle que les commentaires maintenant doivent laisser la place à la vérité", a jugé, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, sans mise en examen ni  procès. "Personne ne peut se réjouir de déclarations aussi délétères et aussi mortifères pour la démocratie", a-t-elle accusé, tout en voyant "un motif de satisfaction et d'espoir" dans le fait qu' "aujourd'hui, la vérité et la transparence sont possibles et même inéluctables". Des propos d'une ministre qui constituent une pression du gouvernement sur les juges et une atteinte anti-démocratique aux droits de la défense.
La ministre de la Santé, Marisol Touraine déclare pourtant avec virulence, les yeux hors de la tête: 
"Si les faits sont avérés, ils sont d'une très grande gravité parce que les propos qui sont tenus traduisent, au-delà de leur violence à l'égard des juges, une conception des relations entre le pouvoir politique et le pouvoir judiciaire qui est contraire à notre état de droit", a-t-elle affirmé sans relation avec l'objet prétendu des écoutessur i-télé (groupe Canal+). Mme Touraine a quant à elle un rapport très particulier et personnel à la démocratie et à la justice, puisqu'elle refuse de verser les 5.990 euros de dommages et intérêts dus par l'un de ses fils, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans et insolvable, incarcéré pour séquestration et extorsion de fonds sur une femme de 59 ans domiciliée dans le 13e arrondissement de Paris, comme la famille.
"Quand on voit que parfois à droite on fait part aujourd'hui de théories complotistes comme si c'était le gouvernement, la gauche, qui montaient de toute pièce tout ce qui se faisait dans le cabinet des juges, on voit que la réalité est bien différente et cela n'est pas digne d'un ancien président de la République", a également déclaré la ministre. En fait, on ne voit rien, mais la dame a un regard très aiguisé, quand il ne s'agit pas de son fils de 19 ans au moment des faits.

Alain Vidalies a pris le relais ce matin, davantage sur la défensive. 
"Personne ne peut soutenir, même par incidence, que le gouvernement était au courant du contenu des écoutes, que le gouvernement serait pour quoi que ce soit dans ces affaires," affirme-t-elle, bien que la ministre de la Justice ait brandi les documents qui trahissent les mensonges de Taubira, Ayrault et Vidalies. 
"Il y a des juges qui travaillent. Ce n'est pas le gouvernement qui a inventé ces histoires de téléphones avec des faux noms, ce n'est pas le gouvernement qui a fait des démarches éventuelles qui pourraient, si elles étaient confirmées, entraîner des poursuites", a-t-il pourtant affirmé.

Harlem Désir a mobilisé le PS
Le Premier secrétaire coopté du Parti socialiste ouvre le tir de barrage. "Que l'UMP fasse silence et que la justice travaille", ordonne-t-il dans un communiqué hyperbolique. "La lecture des documents publiés hier soir par Mediapart est ahurissante, hallucinante et surtout attristante. On comprend mieux l'acharnement des amis de Nicolas Sarkozy et de l'UMP à créer des diversions, à allumer des contre-feux, à disposer des écrans de fumée depuis une dizaine de jours. Il fallait absolument masquer la gravité des faits tels qu'ils apparaissent dans les documents de Mediapart", commente-t-il.
"Car de quoi s'agit-il si ces documents sont authentiques ? D'un ancien président de la République et de son avocat qui apparaissent tout simplement décidés à faire obstruction à la justice. Il est question de simulacres de conversation pour tromper les policiers qui écoutent, d'insultes proférées à l'encontre de magistrats, de 'taupes' dont ON dispose dans l'administration pour être informés secrètement de l'avancement des procédures".
Le président de SOS Racisme (1986-1987) était salarié en tant que "formateur permanent" par l'"Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants" basée à Lille, fief de Martine Aubry et, pour cet emploi fictif, perçevait un salaire mensuel net de 8.900 francs. Cela lui valu d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80.000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu'il était président de SOS Racisme.

David Assouline, le porte-parole du PS  -et "ancien" trotskiste- continue. "Les propos et les faits relatés sont absolument ahurissants et blessants pour la démocratie, si les faits sont avérés", a déclaré David Assouline. "Le style et les mots sont accablants. S'ils étaient avérés, on comprendrait mieux pourquoi l'UMP a déployé autant de rideaux de fumée et une telle violence contre l'institution judiciaire et des juges indépendants", a poursuivi le porte-parole."Que l'UMP laisse les juges travailler en toute indépendance!", a-t-il répété, en écho à Harlem Désir.

Des parlementaires enchaînent 

Le député PS, Yann Galut (ci-contre à gauche) chef de file de "gauche forte", a jugé, dans un communiqué, que ces écoutes "accentuent les soupçons qui pèsent sur l'ancien chef de l'État et confirment, si les faits sont avérés, l'existence d'un scandale de grande ampleur". Il a "appelé l'UMP et Nicolas Sarkozy à laisser l'instruction faire son travail en cessant de diffuser des théories complotistes et en adoptant enfin une attitude d'humilité face aux graves soupçons présents dans ce dossier".

Mou, gris et servile, le président PS de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas, a ironisé sur Twitter.


La majorité présidentielle fait son numéro,
 balançant les mêmes éléments de langage, sans preuve et sur la base de "si".
Bertrand Delanoë, maire PS sortant de Paris, totalement subjectif sur le sujet, fait un acte de foi, estimant qu'avec François Hollande à l'Elysée, "nous sommes sûrs de l'indépendance de la justice" qui a subi, selon lui, "des pressions" dans les dix dernières années.

Dans l'opposition

A l'UMP, le ton était des plus modéré. Le président du parti, Jean-François Copé, invité des Indés Radios-Metronews-LCI, a demandé de la "retenue" en regrettant l'atmosphère "passionnée" et des "bouts de révélations" sur ces écoutes "en pleine campagne municipale".

L'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, a estimé sur i

Le vice-président délégué de l'UMP, Luc Chatel, a pour sa part rappelé que François Hollande s'était posé en garant de "l'indépendance de la justice", un principe qui est selon lui "chaque jour bafoué". "Je constate de manière troublante la conjugaison de ces phénomènes à l'approche d'une élection qui est donnée historiquement perdante pour le pouvoir en place", a aussi relevé sur LCI et Radio Classique l'ancien ministre de M. Sarkozy.

Nadine Morano se fait adepte de la théorie du complot sur Twitter, soulignant la proximité des municipales.

A l'extrême droite, le président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, s'est dit "choqué" sur BFM TV et RMC Radio que "ça sorte en période électorale".
"Tout ça ce sont des règlements comptes, de la poudre aux yeux, c'est fait pour laisser croire à l'opinion qu'il n'y a que deux partenaires politiques entre lesquels on peut choisir, l'UMP et le PS, qui vont se retrouver d'accord à peu près sur tout sauf durant cette période électorale", a expliqué M. Le Pen.

Le vice-président du FN, Florian Philippot, a lui regretté sur France Inter que parce qu'il y a un système mafieux UMP qui occupe l'espace médiatiqueon "ne parle pas de la vraie vie des Français (...) ".

vendredi 22 novembre 2013

Une sexagénaire jetée à la Garonne pour une cigarette

La victime ne s'appelle pas Brahim... 

Deux hommes soupçonnés d'avoir précipité une femme de 67 ans dans la Garonne  

La dame, qui leur avait refusé une cigarette, a été sauvée par un pompier qui a plongé dans les eaux glacées du fleuve.
La scène qui s'est déroulée mercredi soir n'a pas eu de témoin direct. 

La victime 
a passé la nuit à l'hôpital en état d'hypothermie
Mais la victime a pu être entendue jeudi à sa sortie. Cette femme a rapporté à la police que deux individus l'avaient abordée vers 21h mercredi soir alors qu'elle attendait un car pour Gaillac (Tarn) sur le quai de la Daurade, au centre de Toulouse.

Ils lui auraient demandé une cigarette et son refus les aurait énervés
La sexagénaire leur a en effet déclaré qu'elle ne fume pas. Les deux hommes l'auraient alors fait basculer par-dessus le parapet, la jetant de près de trois mètres de haut dans la Garonne en crue. 
Un passant a aperçu cette femme dans le fleuve et a donné l'alerte aux pompiers. Les secours l'ont récupérée plusieurs centaines de mètres en aval.

La victime a pu être sauvée par un pompier qui a plongé dans le fleuve. 
La police toulousaine recherche deux "hommes".

Un cortège parisien a rendu hommage à Brahim Bouarram, jeté dans la Seine, le 1er mai 1995

Le 1er mai 2013, près de 300 personnes ont rendu hommage à Brahim Bouarram, jeté dans la Seine le 1er mai 1995 par des manifestants. Regroupés derrière une banderole "Pour que la mémoire de Brahim Bouarram et de toutes les victimes des crimes racistes reste vivante", les participants ont jeté des bouquets de fleurs à l'endroit où le jeune Marocain a été précipité dans le fleuve, à proximité du pont du Carrousel.
Une minute de silence a été respectée avant que plusieurs responsables associatifs (de l'Association des travailleurs maghrébins de France, du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples et de la Ligue des droits de l'homme) prennent la parole. La mairie de Paris a aussi marqué cet anniversaire lors d'une cérémonie de dépôt de gerbe. Voici les images de la marche filmée mercredi matin par France 2.
Chaque année, la Ligue des droits de l'Homme, avec des associations (Mrap, Cran, RESF...) et des partis politiques (EELV, Parti de gauche, PCF...) réactivent le souvenir. 


En 2011, 
sur le pont du Carrousel à Paris (1er arrondissement) 
en présence de l'eurodéputée Eva Joly (EELV), Jean-Pierre Dubois, le président de la Ligue des droits de l'Homme avait déclaré: "Il faut barrer la route à l'extrême droite, barrer la route aux idées de haine qui ont tué Brahim Bouarram".
En 2012, le maire de Paris Bertrand Delanoë a réitéré l'engagement de sa ville à perpétuer la mémoire du Marocain Brahim Bouarram, "tué parce qu'il était arabe" et jeté dans la Seine par des skinheads.


En 1995, le président de la République François
Mitterrand était venu se recueillir sur les berges de la Seine.

1995, c'est
un an après la tuerie perpétrée par le couple Rey-Maupin, militants de l'ultra-gauche.


jeudi 11 avril 2013

Viols dans les transports en commun d'Ile-de-France et d'ailleurs

Les Assises pour six jeunes auteurs d'un viol collectif 

Les limites à la débilité



Le meneur présumé du viol collectif d’une étudiante en Inde, affaire qui avait bouleversé le pays en décembre 2012, a été retrouvé mort lundi 11 mars 2013 dans sa cellule à New Delhi, suscitant la colère de la famille du criminel et des accusations selon lesquelles il a été assassiné.

En France en 2009
Le procès de huit jeunes s’est ouvert à la Cour d'Assises de Versailles (Yvelines). Cinq d’entre eux sont accusés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans en avril 2009 entre la gare de Poissy et celle des Mureaux. Les trois autres auraient assisté à la scène sans intervenir.

La lycéenne a porté plainte pour 
viol collectif dans un train de banlieue entre la gare de Poissy et la gare des Mureaux, dans les Yvelines. Selon Le Parisien, la jeune femme était montée dans la dernière rame du RER A, en gare de Chatelet-les Halles, au terme d’une soirée entre amis à Paris, vers 7 heures du matin. Elle prend la correspondance de 6h43 à destination de Verneuil-sur-Seine.

Plusieurs jeunes âgés d’une vingtaine d’années se trouvaient déjà dans la voiture, "six à huit personnes" , selon le témoignage de la lycéenne. 

L’un des individus se serait approché de la victime pour lui arracher son lecteur MP3. Elle décide alors de descendre à l’arrêt suivant. Elle n’en n’aura pas le temps. 
L’individu revient à la charge suivi très vite par ses amis, âgés de 16 à 18 ans. "On lui porte alors des coups et elle est violée par cinq individus", précise le Parquet de Versailles dans Le Parisien. Le groupe serait descendu en gare des Mureaux, non sans avoir pris soin d’emporter certains effets personnels de la victime : son baladeur MP3, le portable et ses papiers d’identités. Mais ils ont laissé des préservatifs usagés sur place et les traces d'ADN ont confondu les criminels

Selon le Parquet de Versailles, qui jugea alors l’affaire "gravissime",
trois préservatifs ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. En outre, l’expertise médicale, pratiquée le jour des faits, établit que la victime portait des ecchymoses et avait subi des "rapports sexuels" très récents.
Parmi eux, cinq  ont répondu du chef d’accusation de viols ou d’agressions sexuelles. Les trois autres de non empêchement de crime ou délit. Le sixième, accusé de viol et encore mineur, a déjà été jugé devant un tribunal pour enfants.

Le visionnage des vidéos de vidéosurveillance
, de la gare des Mureaux, n’avait pas permis d’identifier les agresseurs. D’autres vidéos avaient fait l'objet de visionnage.

La police chercha en parallèle d’éventuels témoins qui se trouvaient dans le train au moment de l’agression ou qui auraient aperçu un groupe de jeunes samedi vers 7 heures en gare des Mureaux.

La Cour avait condamné 5 des criminels
à des peines allant de 10 à 14 ans de prison, car ils avaient été reconnus directement coupable de viol. Les trois autres avaient été condamnés à deux ans de prison avec sursis pour ne pas être intervenus.


Les jeunes en question, dont certains étaient mineurs au moment des faits, avaeint paru particulièrement immatures lors du jugement, ce que confirma évidemment l’un de leurs avocats, parlant de “capacité d’expression réduite”.

La ville PS des Mureaux est l’une des villes les plus "criminelles de 
France", selon les statistiques. 



Elle fait partie de ce que l’on appelle pudiquement "banlieue sensible", en langage politiquement correct. C’est une ville oà les cités (plus grandes à elles-seules que beaucoup de villes en France) sont de vrais zones de non-droit.

Pendant plusieurs semaines,
suite aux viols commis sans préservatifs, la victime a du suivre une trithérapie préventive, avec l'angoisse d'être contaminée. Depuis les faits, Céline a des bouffées d'angoisses, fait des cauchemars, et a des troubles du sommeil. Elle ne prend plus jamais le train seule et considère aujourd'hui "ne plus être la même personne". 

mercredi 16 janvier 2013

Delanoë frappe au portefeuille le collectif la Manif pour tous

Le maire PS de Paris réclame 100.000 € pour des dégâts supposés

Equité idéologique: certains manifestants sont taxés, d'autres non

Delanoë soutient LGBT
et la théorie du genre
Taxe sur la liberté d'expression: 
8 euros par manifestant,
 retraité ou enfant


Telle est la facture présentée par le maire homosexuel de Paris. 

Bertrand Delanoë annonce qu'il va adresser au ministère de l'Intérieur pour réparer les dégâts de la «manif pour tous» qui a eu lieu à Paris dimanche dernierValls et la préfecture de police de Paris qui ont autorisé la manifestation endosseront-ils les frais ?
Le maire de la capitale a chiffré le coût de la remise en état des pelouses du Champs-de-Mars après le passage de la manifestation pour le respect du Code Civil.

Et pourtant dimanche soir, une section de bénévoles a travaillé tard dans la nuit pour ratisser le Champ-de-Mars
et démonter les écrans et la scène installée pour l'occasion. La mairie de Paris précise à ce sujet qu'effectivement la pelouse était vierge de tout détritus.

Les "casseurs" du Champ de Mars

Dans le détail, un premier état des lieux dimanche soir a établi qu'un piétinement important autour de la sono et de la tribune avait détérioré environ 3 600 m2 de gazon. Ces zones-là seront facturées en priorité. Viennent ensuite 23 000 m2 ayant subi des dégradations moins importantes, mises sur le compte des piétinements des manifestants. 

Reste qu'en toute logique, ce ce n'est pas une foule de 340.000 personnes qui aurait pu faire de tels dégâts !

Pour Bernard Loing, le président de l'Association des Amis du Champ-de-Mars, les dégâts sont minimes par rapport au nombre de manifestants. Ce connaisseur de l'esplanade donne d'ailleurs l'exemple de la course de la Parisienne, en septembre dernier, qui avait fait bien plus de dégâts que la Manif pour tous. Et d'ajouter : "il est certain qu'ils étaient beaucoup plus nombreux que 340 000 puisque les gens ont défilé sur l'esplanade de 15 heures jusqu'à 21 heures ! " 

La bataille des chiffres n'est donc pas terminée.


A l'avenir, les homosexuels devront éviter de
souiller le gazon de Monsieur le maire,
le 27 janvier 


Habituellement la municipalité envoie la facture aux organisateurs d'évènements comme des meetings politiques, des concerts, ou lors du 14 juillet. A la mairie du VIIe arrondissement, cette déclaration coince un peu. "C'est la première fois que le maire de Paris fait savoir qu'il envoie une facture !" 

Il est vrai que venant du maire de Paris, cette annonce n'est pas totalement neutre et "juste"

Un poids, deux mesures quand on se souvient de la manifestation de SOS Racisme du 14 juillet 2011, à qui la mairie de Paris avait alloué une subvention de 230 000 euros pour l'organisation d'un concert... sur les mêmes pelouses !

 VOIR et ENTENDRE le parti pris par Bertrand Delanoë en 2008 :


VOIR et ENTENDRE la prise de parole de Christiane Taubira au JT de 20 heures sur TF1 au soir de la manifestation du refus du saccage du Code civil:
La Garde des Sceaux se satisfait d'un débat limité aux commissions parlementaires et encadré par la presse qui écartent le peuple. 
La loi ne retirera rien aux couples hétérosexuels !...


dimanche 23 décembre 2012

Homophobie: le "mariage pour tous" provoque un retour de flamme

Des élus du PS s'indignent d'un "déferlement de propos homophobes" sur Twitter


Occasion pour les "laïcs" de
s'en prendre aux ..."bigots"


Manifestation parisienne pro-mariage gay:
Girard-Hidalgo-Delanoe-Mandroux-Huchon


Le Parti socialiste s'en est pris dimanche les responsables de Twitter au sujet du "déferlement de propos homophobes" 

Le projet gouvernemental de "mariage pour tous" a  encouragé l'ouverture sur le réseau social d'un mot clef #SiMonFilsEstGay.

Ce hashtag a figuré parmi les plus utilisés samedi, mais a suscité une volée de tweets hostiles aux homosexuels, en réaction, rapidement suivie d'une escalade de tweets indignés par l'homophobie supposée des opposants, tant il est vrai que les lobbies en faveur du mariage entre personnes du même sexe stigmatisent leurs contradicteurs par une caricature réductrice de réacs, voire fachos.


Le PS dénonce des propos "interdits par la loi"

Dimanche midi, le hashtag #SiMaFilleRamèneUnNoir, avait pris le relais dans les tendances les plus populaires répertoriées sur le réseau social.

Ces hashtags reprennent la technique initiée il y a quelques semaines par #unbonjuif qui avait déjà suscité un flot de propos antisémites et une grande émotion.


"Cette situation est préoccupante. Ces propos ne sont pas seulement choquants et odieux, ils sont interdits par la loi", écrivent dans un communiqué les angéliques Philippe Buisson (ci-contre, à gauche), 43 ans, secrétaire national du PS aux media, maire de Libourne (succédant à Gilbert Mitterrand qui a démissionné de ses fonctions) et conseiller régional PS, et Marc Coatanéa (ci-contre, à droite), secrétaire national aux questions de société, premier secrétaire de la fédération PS du Finistère et adjoint au maire de Brest. Ce dernier avait attiré l'attention en contestant l'opinion du député UMP de l’Aude, Nicolas Dhuicq, psychiâtre de profession, qui a évoqué un lien possible entre enfants élevés sans autorité paternelle et le basculement dans le terrorisme.


VOIR et ENTENDRE Coatanéa dans un plaidoyer "pro domo", au cours d'un débat du 17/20 de Michel Field en novembre 2012:

Le PS brandit la menace de poursuites judiciaires

"Nous demandons donc à Twitter de faire respecter la loi française sur son site." 
Ils ne craignent pas de se déconsidérer par un amalgame passe-partout. "Les discriminations, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie et les appels à la haine sont illégaux et punis par la loi: leur expression sur internet ne fait pas exception à cette règle", ajoutent les deux responsables socialistes.

Sans concertation, des secrétaires nationaux PS disent ce que doit être un réseau social
"Les réseaux sociaux dédiés à la convivialité et au débat ne doivent pas être dévoyés par ceux qui veulent libérer la parole discriminatoire ou raciste. Le PS rappelle son engagement déterminé contre toutes les discriminations qui doivent être combattues par la loi mais aussi par l'éducation et par le partage des valeurs républicaines", conclut le communiqué vertueux.

dimanche 14 octobre 2012

Blanchiment d'argent sale par une élue écolo du 13° à Paris

La col Verts nie son appartenance à un réseau de "cols blancs" 

Commerce équitable
et
produits bio

L'enquête sur un vaste réseau franco-suisse de blanchiment d'argent de la drogue, démantelé cette semaine, a mis au jour un système très organisé mêlant trafiquants, blanchisseurs et "cols blancs" peu scrupuleux "en quête de liquidités" selon les termes de l'A*P, c'est-à-dire avides d'argent, à hauteur de 40 millions d’euros.

A la tête de cette organisation se trouvent les trois frères Elmaleh, mis en examen et écroués, l'un à Paris, les deux autres en Suisse.
L'A*P ne va pas à l'essentiel

Les saints innocents écolos
aux mains pleines
sont des vertueux


Les deux derniers, qui exercent dans la finance à Genève, sont séparés dans leur détention pour éviter tout contact, selon une source suisse proche du dossier. Les enquêteurs disposeraient notamment de "retranscriptions de conversations téléphoniques codées", selon cette source.

Ces "véritables professionnels de l'ingénierie financière" auraient amassé de très "importantes commissions", selon le Parquet de Paris, grâce à la mise en place depuis plusieurs années d'un système parfaitement rodé.
Ils auraient été chargés de la partie financière des opérations tandis que leur frère basé en région parisienne serait vraisemblablement le collecteur central des sommes générées par le trafic. Ce dernier, sans profession déclarée (sic), avait une double tâche: la collecte de l'argent de la drogue, mais aussi le versement d'importantes sommes en espèces à des Parisiens, évadés fiscaux ou auteurs d'abus de biens sociaux, désireux de rapatrier en France, discrètement et en liquide, des sommes détenues sur des comptes suisses.
D'autres "cols blancs" à interpeller"Les banques ont ce qu'elles appellent des 'commis-voyageurs' qui passent la frontière avec une mallette contenant les fonds de leurs clients. C'est de la fraude fiscale", a expliqué une source judiciaire suisse.

S'est-on seulement assuré 
qu'il ne pousse pas du cannabis  bio
sur le toit de la mairie
du XIIe arrondissement ?



Mais ce système peut également être utilisé pour blanchir de l'argent: "Quand un client demande des fonds à sa banque à Genève, ce n'est pas son argent qu'on lui apporte, mais celui de la drogue et il ne le sait pas. Son compte est ensuite débité puis l'argent passe par des comptes intermédiaires et se retrouve à Londres, d'où il est reventilé", détaille cette même source.

A l'autre bout de la chaîne du trafic se trouvent donc des "délinquants en col blanc", selon l'expression du Parquet, dont plusieurs figurent parmi les 17 personnes mises en examen pour blanchiment à Paris.
Mais "il est certain qu'il reste d'autres personnes, avec ce profil, à interpeller", a indiqué une source policière, sans estimer leur nombre.

L'AFP minimise le rôle de l'élue Europe Ecologie-les Verts
L'agence de presse noie le poisson. Elle dissocie ces "cols blancs"  et Florence Lamblin, une élue écologiste parisienne délinquants présumés, ce que seule l'instruction peut se permettre. L'A*P cite une source policière, toujours anonyme, pour mettre l'accent sur des chefs d'entreprises ou des professions libérales et faire oublier l'adjointe de Delanoë.
Un avocat parisien mis en examen - dont l'A*P auto-censure l'identité - ne veut "aucunement réagir", évoquant tout à la fois "le secret de l'instruction, le secret professionnel et la présomption d'innocence".



Il est encore
loin du compte



Quant à Florence Lamblin, elle aurait reçu quelque 300.000 euros en liquide - mais 400.000, selon France Info - par un intermédiaire "qu'elle ne connaissait pas ": quoi de plus normal, si l'argent n'a pas d'odeur ! Il lui avait été recommandé par un proche, protégé par l'anonymat, avance une source proche du dossier. Elle a ensuite "placé cette somme dans son coffre à la banque", où elle a été retrouvée par les enquêteurs.


Gag de l'affaire de grand banditisme: la dame est adjointe au maire d'arrondissement - aux côtés des socialistes  Bruno Julliard, M.-P. La Gontrie et Jean-Marie- Le Guen - et chargée des questions relatives au développement durable, à l'environnement et au plan climat.
Au total, dans cette affaire, 19 personnes ont été mises en examen en France et en Suisse, dont neuf sont sous les verrous.

Pour le Nouvel Obs, "Florence Lamblin égratigne le vernis d’honorabilité d’EELV", c'est le moins qu'on puisse dire ! Mais les Ecolos participent au gouvernement socialiste de Z'ayrault et, dans ces circonstances, la pipelette Cécile Duflot a le sifflet coupé ...

Yves Contassot est plus volubile
Tête de liste dans le 13e arrondissement de Paris, Contassot est réélu conseiller de Paris en mars 2008 et Mme Lamblin dans son sillage. Alors quand il dénonce une "tentative d'instrumentalisation politique" et affirme: "Elle m'a dit par SMS qu'elle n'y était absolument pour rien", on ne peut que les croire ! Et cela d'autant plus qu'elle a démissionné, à la suite de pressions du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë. Mais la démission, c'est pour les autres: l'information était prématurée et inexacte. La dame des Verts a décidé de se mettre plutôt en veille et de continuer toucher ses indemnités...  Pas folle la guêpe que son avocat tente de faire passer pour naïve! 
Elle aussi, comme la première concubine,  a une famille à nourrir ?

Ironie du sort, Contassot était chargé de l'environnement, de la propreté, ça ne s'invente pas, et du traitement des déchets, jusqu'en 2008, certes.


L'élue de Paris a été mise en examen, mais l'A*P ne prend pas la peine de diffuser l'information.


ll ne manquerait plus que nous apprenions que cet argent sale profitait au mouvement Europe Ecologie-les Verts, dont la candidate à la présidentielle n'était autre que la magistrate propre Eva Joly... 
Comme si le PS n'était pas "sali" et "abîmé" !