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mercredi 18 juin 2014

Une groupie de DSK bénéficie toujours d'un logement social de la mairie de Paris

Michèle Sabban, vice-présidente PS d'Ile-de-France, est toujours pistonnée

Conflit d'intérêts 
Mixité sociale selon Delanoë et Hidalgo:
HLM de la Ville de Paris,
réservée aux socialistes bien en cour
Charité bien ordonnée commence pas soi-même. "Marianne" révèle que l'élue socialiste chargée de la question du logement au Conseil régional, Michèle Sabban, occupe elle-même un logement social à Paris.

Le comble ? C’est la vertueuse qui, aujourd'hui, transmet les dossiers des demandeurs de logements sociaux aux bailleurs franciliens, car la Région possède un droit réservataire sur quelque 9.700 HLM... Ainsi Michèle Sabban a-t-elle su s'appliquer le droit réservataire que possède la région sur quelque 9 700 HLM, explique l'hebdomadaire.

On avait fait des cachotteries à Huchon ?
Soixante-dix mètres carrés dans le 13e arrondissement de Paris à 1.218 euros, c'est le logement à prix modéré dont bénéficie Michèle Sabban, vice-présidente PS de la région Ile-de-France, révèle Marianne, mercredi 18 juin.
Et les deux députés du 13e arrondissement ignoraient tout: le docteur Jean-Marie Le Guen, actuel secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement du gouvernement Vallset Denis Baupin (EELV, compagnon d'Emmanuelle Cosse, ancienne présidente d'Act Up-Paris, 8e vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France et secrétaire nationale d'EELV).

Cette proche de Manolo Valls crève le plafond de ressources 
Michèle Sabban était membre de l'équipe de campagne de Valls lors de la primaire du Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2012... Interrogée par Marianne, Sabban se défend : "J’étais en difficulté personnelle. Je n’ai demandé aucun passe-droit. Les élus doivent-ils être coupés de leur base ? C’est horrible de devoir se mettre à poil." Serait-ce une Femen ?
Marianne met aussi en cause le plafond de ressources exigé pour occuper un logement social. Selon les calculs du quotidien, la vice-présidente du Conseil régional touche 48.000 euros par an, alors que le plafond de ressources est fixé à 41.434 euros annuels, soit un dépassement de plus de 7.000 euros. "Faux, je ne le dépasse que de 16 euros", assure Michèle Sabban.

La socialiste occupe cet appartement depuis dix ans

Sabban - DSK - Cambadélis - Huchon
Alfortville, octobre 2006
Proche de Dominique Strauss-Kahn, elle le défendit bec et ongles lors de sa vilaine affaire de violences sexuelles sur une employée précaire du Sofitel de New-York et immigrée africaine.
Sa déclaration partisane à l'encontre d'Anne Mansouret mère de la victime présumée d'avances: lien video. On y découvre après coup pourquoi elle est au PS...
Sabban était donc jusqu'ici passée au travers de plusieurs vagues de scandales 

En 2011, Jean-Pierre Chevènement, candidat du MRC, habitait encore un appartement de 120m² de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), pour 1.519 euros par mois, dans le quartier du Panthéon. Quand le scandale fuita en 2009, le sénateur alors septuagénaire de Belfort dénonça une campagne politique contre lui. Dans le privé, le loyer de l’ancien ministre de la Défense de Mitterrand et de l’Intérieur de Jospin se serait élevé à 3.500 euros.
"M. Chevènement est dans les clous de la loi, confirma le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale." Le ministre (UMP) trouva toutefois cette histoire vraiment très amusante. "C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement], souligna-t-il.

M'dame Sabban a-t-elle toujours sa place au Parti socialiste?

mercredi 21 août 2013

La baisse de rémunération voulue par Hollande assèche les livrets A

Menace sur le logement: fort ralentissement de la collecte sur le Livret A  en juillet

Les Français ont anticipé la baisse de rémunération du placement préféré  à 1,25%, le 1er août

DAL  a installé un campement
place de la République à Paris,
du 15 au 19 août 2013
Avant même la baisse du taux de rémunération de 0,5% au 1er août, la population a pris peur et la collecte nette (dépôts moins retraits) sur le Livret A a nettement chuté de 82% sur un an, selon des chiffres publiés mercredi par la Caisse des dépôts.

Sur les sept premiers mois de l'année, la collecte nette reste toutefois supérieure à celle de la même période de 2012 et s'établit à 15,53 milliards d'euros (contre 13,29 milliards) grâce à un mois de janvier particulièrement bon (8,21 milliards d'euros).

Le gouvernement Ayrault a décidé cette baisse  du Livret populaire en août, en fonction de l'inflation, passant de 1,75% à 1,25%.  
Le psychologue du ministère de l'Economie, Pierre Moscovici, avait annoncé cette baisse de taux mi-juillet...

L'avenir est moins rose que prévu 

En 2012, à la même époque, le livret d'épargne avait au contraire bénéficié de la perspective du relèvement de son plafond. 
Au total, les sommes déposées sur le Livret A se montaient à 265,6 milliards d'euros fin juillet 2013
En y ajoutant le Livret de développement durable (LDD), dont la collecte nette a quasiment doublé le mois dernier, à 850 millions d'euros, les dépôts atteignaient 365,4 milliards d'euros. Le gouvernement donnait alors à croire qu'il pourrait ainsi porter à 150.000 par an la construction de logements sociaux dès 2013, contre 110.000 en 2011. On sait depuis ce qu'il en a été... 

Ces deux livrets ont donc vu leur encours nettement grimper jusqu'en juillet à la suite des relèvements de leur plafond décidés par le gouvernement, d'où un excédent de ressources pour accomplir les missions dévolues à la CDC.
Les banques vont récupérer une partie de cette manne, à savoir 30 milliards d'euros, selon un décret publié fin juillet, une somme qui devrait aller au financement de petites et moyennes entreprises. Le logement n'est donc pas prioritaire, ce qui explique le coup de sang de DAL et l'opération de diversion de Duflot sur Valls.
A la mi-juillet, des clandestins sans-logis ont occupé un appartement à Bordeaux : 4 militants du DAL interpellés. Les enquêteurs cherchent toujours à savoir qui a concrètement commis le délit de violation de domicile en installant des Bulgares et Géorgiens dans un logement habité par une octogénaire.
Depuis, le porte-parole de l'association Droit au Logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, a confié sa déception face à la politique du logement du gouvernement qu'il avait appelé de ses voeux.  "Il y a eu des engagements sur la loi de réquisition, mais ils n'ont pas été tenus. Il y a eu des promesses [de Cécile Duflot], mais un an après, elles se sont un peu envolées. Nous sommes très déçus. On considère que les intérêts des mal-logés, et des locataires en général, ne sont pas défendus", déplore-t-il sur le site Internet du Journal du Dimanche.
Depuis, DAL a installé un campement place de la République à Paris, du 15 au 19 août 2013, pour attirer l’attention de Hollande et exiger "l’application de la loi DALO [droit au logement opposable], de l’accueil inconditionnel, d'une loi sur les réquisitions".
Pour mémoire, La Croix Rouge réclame 10.000 euros aux activistes de DAL, pour frais d'avocat et demande l'expulsion de sans-abris qui occupent un foyer à Toulouse. 

Les établissements bancaires distribuant ces livrets seront moins rémunérés (-0,1% en moyenne).  
Bercy devrait dresser un bilan de ces mesures à l'automne.

jeudi 3 janvier 2013

Réquisitions: J.-B. Eyraud, éminence grise de Cécile Duflot

DAL co-gère-t-il le ministère du Logement ?


Le DAL demande une "accélération" des réquisitions

Invité de France Info, Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole à vie de l'association Droit au logement, a commenté la fin de l'occupation d'une maternité à Paris

Droit au logement (DAL) avait "réquisitionné" cette maternité désaffectée du 12e arrondissement de Paris dimanche, avec le soutien de Jeudi noir, fondé par Julien Bayou, conseiller de l'altermondialiste Eva Joly (EELV), lors de sa campagne présidentielle calamiteuse, pour "accélérer le processus" de réquisitions lancé par la ministre du Logement, Cécile Duflot, ont annoncé mercredi les deux associations.



Selon les
informations fournies par les services du Cadastre de Pierre Moscovici et  Jérôme Cahuzac aux activistes anti-libéraux, cette maternité de cinq niveaux et quarante chambres) serait désaffectée depuis "quelques années" et " appartient à différentes sociétés du groupe BNP Paribas".


L'activiste d'extrême gauche critique la mollesse du pouvoir socialo-écolo

"Le gouvernement a choisi la procédure la moins rapide, malheureusement", affirme Jean-Baptiste Eyraud, "il faudrait utiliser les deux outils prévus par la loi et notamment l'ordonnance de 1945".


Prendre aux propriétaires français pour donner aux clandestins

Selon le porte-parole du DAL, la loi adoptée en 1998 par le gouvernement Jospin "n'est pas très efficace", car elle "offre trop de recours aux propriétaires", des "dispositifs dilatoires" qui permettaient d'échapper à la réquisition et de se protéger. 


Eyraud estime à 100.000 le nombre de logements nécessaires

La moitié en région parisienne, "parmi lesquels 20.000 à 25.000 réquisitions". Cela permettrait selon lui de sortir de la rue 150.000 personnes venues d'Afrique et du Proche Orient et de reloger les 50.000 familles prioritaires DALO, loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Lien PaSiDupes - Les expulsions ne mobilisent pas les Français : faible mobilisation de la gauche



mercredi 26 décembre 2012

Noël: Cécile Duflot n'a pas où faire crécher les sans-abri

Hollande au chaud contemple sa base au froid



Duflot parle si haut qu'elle n'entend rien

DAL a invité les sans-abri à se chauffer
auprès de la gauche sociale

Réclamant la réquisition de logements vacants, des manifestants ont offert un pied-de-biche doré à la ministre.

"Petit Papa Noël, n'oublie pas de nous reloger". 
Mardi, à l'appel de l'association Droit au Logement (DAL), plusieurs dizaines de familles de mal-logés  - tenus à distance -  ont fêté Noël à proximité du ministère du Logement. Ces familles, reconnues prioritaires au Droit au logement opposable (DALO), instauré en 2008, sont en attente de relogement, selon le DAL. Derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire "Ni miette, ni bla-bla: respectez nos droits", un sapin décoré de guirlandes avait été installé et des cadeaux ont été distribués aux enfants.

Un cadeau à la ministre Cécile Duflot (EELV)

L'association partisane de la "gauche forte",
tendance Chavez


"On a remis un cadeau à la ministre du Logement, mais qui n’a pas pu se déplacer aujourd’hui parce que nous l’avons prévenue un peu tardivement", s'auto-flagelle DAL. 
"Nous lui avons remis un pied-de-biche avec une clé", explique à Europe 1 Jean-Marc Ayrault  Jean-Baptiste Eyraud, président du DAL. "C’est une manière de dire qu’il faut accélérer les réquisitions. On les attendait pour la fin de l’année; malheureusement, ça risque de ne pas arriver avant le mois de mars, voire le mois d’avril," commente le showman de l'école Jeudi Noir de Julien Bayou (anarchiste rigolo de Génération précaire, puis directeur de la communication d'Eva Joly dans le cadre de la primaire écologiste, est nommé directeur de la mobilisation en 2012)




Que sont les promesses de la ministre devenues ?
Fin novembre, Cécile Duflot (EELV) s'était dite prête à réquisitionner les bâtiments même privés, exemples au hasard ceux de l'Eglise et de la SNCF, si les 19.000 places mobilisées cet hiver pour les sans-abri se révèlent insuffisantes. Mais le passage des paroles aux actes tarde. "Il nous a été répondu que la ministre faisait tout son possible et qu’en tous cas elle était très déterminée à faire appliquer la loi Dalo, le droit à l’hébergement et le droit de réquisition", gronde Jean-Baptiste Eyraud, reçu avec une délégation par la chef de cabinet de la ministre du Logement, tant Duflot est occupée dans les media ou incompétente. "Nous on sort avec un peu d’espoir, mais en tout cas très vigilants, prêts à réagir et à trouver des solutions pour des personnes qui sont aujourd’hui en difficulté de logement." 

Les 330.000 logements vacants sont-ils en état ? 
En juin dernier et dans la seule Ile-de-France socialiste, on recensait plus de 27.500 ménages prioritaires venus des quatre coins du monde en attente d'un nouveau toit depuis au moins 6 mois. Or, toujours en Ile-de-France, et selon l’INSEE, pas moins de 330.000 logements vacants sont recensés. Un chiffre qui grimpe à 2,4 millions au plan national.

La base passe Noël aux pieds de la ministresse invisible
La misère venue du monde entier
Le porte-parole de l'association Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, au milieu d'enfants et de familles accueillies mais mal-logées, à Paris, mardi 25 décembre 2012.

Ces familles "parquées dans des hôtels précaires ou dans des taudis" passaient
leur 3e Noël dans la rue [malgré leur hébergement en hôtels aux frais de la communauté].


La misère accueillie
a froid,
mais attise l'activisme de gauche



La loi Dalo de 2008 permet aux familles démunies de faire un recours auprès d'une commission de médiation, quelle que soit leur origine nationale. 
A cette dernière de décider si l'Etat a l'obligation ou non de reloger les demandeurs. Jean-Baptiste Eyraud a assuré  que toutes les familles présentes - et sélectionnées pour la manifestation - étaient "des prioritaires Dalo en attente de relogement".

François Hollande s'était pourtant engagé en avril 2012 à faire respecter cette loi, dans une lettre adressée au DAL : "Si les Français m'accordent leur confiance, la loi instituant le droit au logement opposable devra être respectée, en premier lieu par l'Etat."

Que sont devenus les Enfants de Don Quichotte ?

L'indignation d'Augustin Legrand (ci-contre) a-t-elle changé de raison sociale ?

Et Josiane Balasko ?
Et Jean Rochefort ?

Et Albert Jacquard,
Et Guy Bedos ?


Balasko et Bedos ne se manifestent plus...
Aux côtés des sans-abri du Tiers Monde,
mais entre eux, 
à deux pas...


VOIR et ENTENDRE un reportage de M6 sur les activistes nantis de MACAQ ou Jeudi Noir, intermittents du théâtre politique subventionné sur le créneau du sans-abri, les débuts de la campagne médiatique saisonnière du "Ministère de la crise du logement" et sur les actions des associations MACAQ et Jeudi noir, chaque 31 décembre (2006, ici):

M6 reportage Ministère de la crise du logement par macaq

N.B. En 2000, Julien Boucher, un "agité du bocal", selon Libération, était adhérent du PS et intégra " la gauche socialiste " de Jean-Luc Mélenchon et entra en conflit avec Delanoë qui lui supprima la subvention de la mairie socialiste. En 2012, il est toutefois directeur de campagne d’Agnès Pannier, candidate PS (17% des suffrages exprimés) à la législative dans la 4e circonscription de Paris.
Pour tous,
mais après les socialistes...
Dans le même temps, la future ministre de Hollande, Delphine Batho (PS) refuse de céder son logement social parisien à une famille défavorisée ... (lien PaSiDupes)
Et, en novembre 2011, Chevènement refuse de libérer son logement social parisien (lien PaSiDupes)


Ces intégristes ont-ils cessé toute activité depuis le "printemps français" de 2012 ?

Et ...Torreton, pas même  un p'tit loft disponible en partage ?


jeudi 10 novembre 2011

Chevènement refuse de libérer son logement social parisien

Chevènement squatte une HLM de Paris

Aucun défavorisé n'y est plus légitime en HLM...

Pas question de lui faire rendre les clés
Jean-Pierre Chevènement occupe toujours un logement social de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), bel appartement de 120m2 dans le quartier misérable du Panthéon, pour 1.519 euros mensuels. Loyer qui ,dans le privé, monterait à 3.500 euros...
Lien PaSiDupes: La mairie de Paris s'accommodait d'un système ancien qu'elle dénonçait…


Le dossier est déjà connu grâce à un rapport de la Chambre régionale des Comptes
Réalisé en juin, à la demande de la mairie de Paris, pressée par la chambre administrative, il épinglait plusieurs élus louant, à des prix imbattables au vu de leurs ressources, des appartements de la RIVP (cf. libellé PaSiDupes ci-dessous). Chevènement était cité. Voilà que l’affaire rattrape le président du MRC, quelques jours après l’annonce de sa candidature à la présidentielle.
Lien PaSiDupes - HLM parisiennes: Delanoë se décharge sur la chambre des comptes


"Campagne de rumeurs infondées" ?

C’est que le sénateur de Belfort, qui garde son logement parisien depuis 1983, a engagé un bras de fer
, depuis 2009, avec le président de la RIVP et maire (PS) du IIIe arrondissement, Pierre Aidenbaum. Celui-ci rappelle avoir adressé un premier courrier à Chevènement en septembre 2009 pour lui demander, "compte tenu des fonctions qu’il a exercées et qu’il exerçait, de trouver une solution à son "problème" de logement".
" Il n’a pas à être dans du logement social de la ville de Paris", estime le maire socialiste, qui a relancé l’ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur le 22 juillet.

Pourquoi la mairie ne passe-t-elle pas, dans ce cas, à la vitesse supérieure ?
Compte tenu de l’âge du locataire, 72 ans, "on ne peut plus déloger les gens", explique le président de la Régie parisienne. Si déterminée et vindicative qu'elle soit décrite, la Régie a toutefois su patienter jusqu'à la prise d'effet de la trêve hivernale au 1er novembre pour manifester son indignation.

Le leader du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ne manque pas de noter un lien entre sa récente candidature et la polémique
" Je suis candidat depuis quatre jours à peine et M. Aidenbaum et sans doute quelques commanditaires relancent une campagne de rumeurs infondées destinées à me salir et à me faire taire." En effet, le Papy rebelle est un rusé et n'a annoncé sa candidature que le 5 novembre 2011.
Protégé par la loi Boutin jusqu’au 15 mars, sera-t-il expulsé avant le premier tour ?

Il soutient aussi que ce n’est pas un HLM (habitation à loyer modéré) qu’il occupe mais un "logement à loyer libre catégorie ILM" (immeuble à loyer normal). Si Chevènement paie davantage que pour un HLM, son logement a cette caractéristique qu’il n’est pas soumis à un plafond de ressources. Il peut donc, sur le papier, dire qu’il a le droit d’y vivre même si ses revenus sont élevés.

Il faut aussi prendre en compte de la situation précaire du septuagénaire qui doit aussi loger son épouse, Nisa Chevènement, une artiste peintre et sculptrice, née au Caire (Égypte), qui vit et travaille à Paris. 120m2 pour deux, au quartier latin, ce n'est pas dans les moyens d'un socialiste vertueux...


"Son problème, lui, dans sa glace"

Il se défend aussi en rappelant que son bailleur lui "a proposé il y a un an un relèvement de 40%" de son loyer, ce qu’il a accepté. " J’acquitte un loyer qui va atteindre dans trois ans 1.950 euros par mois, sans les charges, et mon indemnité parlementaire s’élève à 5.700 euros, c’est à dire que j’acquitte un peu plus du quart de mon indemnité parlementaire", calcule-t-il, occultant un be échelonnement du rattrapage et ses autres ressources, tels que ses revenus de l'édition.


Inadaptée, la loi doit être révisée

"M. Chevènement est dans les clous de la loi
, confirme le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale. "

Le ministre (UMP) dénonce cette aberration de la loi qui protège un nanti. Il ironise sur "cette histoire vraiment très amusante".
" C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement]", attaque-t-il, tout-à-fait dans son rôle de secrétaire d'Etat.

La porte-parole du gouvernement et chef de l’opposition UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse, pointe aussi à la mairie de Paris dans cette affaire. "On voit bien qu’il y a deux poids, deux mesures» mais «on ne demande pas à quelqu’un de quitter son logement à 72 ans. Ça n’est pas très humain, mais simplement la mairie de Paris aurait dû lui demander de le faire bien avant ", déplore-t-elle sur Canal+.

Le maire (PS) de la capitale, Bertrand Delanoë, demande-t-il à Chevènement de résilier son bail ?
Assurant avoir "appliqué la même chose avec tout le monde depuis dix ans", Delanoë dément "totalement qu’il y ait le moindre rapport avec un enjeu politique", tandis que le candidat de l’ancien socialiste pour 2012 est accusé de participer à l’éparpillement des voix de gauche au premier tour de la présidentielle.
" Je veux que les choses soient faites dignement, proprement, démocratiquement et j’ai besoin des logements pour les Parisiens dont les revenus justifient qu’ils soient dans les logements ", estime-t-il.

Ya Pu Ka lui envoyer Montebourg !

Le souverain député Montebourg de Saône-et-Loire est prêt à mettre tous les vieux serviteurs de la République à la rue
, de l'Assemblée au Sénat, bientôt... Et en plein hiver et bien que le peuple souverain les trouve encore utiles !
A 72 ans, toujours officiellement "conseiller commercial au ministère des Finances" de son état, le Belfortin est aussi un peu sénateur MRC du Territoire de Belfort (2008) et vice-président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées (2011). Et combien de retraites de maire, de député, de conseiller et de président régional de Franche-Comté et de ministre cumule-t-il ?

L'aristocratie parlementaire n'a jamais été abolie et le souverain de Saône-et-Loire veut même en augmenter le nombre en renouvelant les cadres, histoire de lutter contre l'endettement de la France...


Les associations subventionnées vont se mobiliser sans faute, d'ici Noël
Mais elles pourraient contourner le Panthéon !

De plus, de source anonyme, mais néanmoins sûre, Jeudi Noir et Sauvons les riches ne chercheraient plus la scène de leur prochain show médiatique.

Quant à Droit au Logement (DAL), il est déjà en route pour le Panthéon
, sans qu'on sache quand il arrivera, avec, dans son sillage, sa cohorte de groupies empaillettées, j'ai nommé l'aristocratique Jean Rochefort, Guy Bedos, le bouffon, la vulgaire Jojo Balasko et Mlle Bérat des théâtres parisiens, la façade justement ravalée de frais...

samedi 12 mars 2011

Les expulsions ne mobilisent pas les Français

Faible mobilisation de la gauche

Seulement quelques milliers de manifestants, selon la nébuleuse LDH, DAL et CGT.

Les appels à manifester samedi contre les expulsions, à quelques jours de la fin de la trêve hivernale mardi, ont laissé froide la France. Observer ci-contre qui sont les militants de DAL et de la LDH. Et aussi plus bas...

A Paris, les manifestants étaient 1.100 selon la police, qui n'a relevé "aucun incident". Le porte-parole du DAL (Droit au logement), Jean-Baptiste Eyraud, a parlé de 10 fois plus, chiffre largement surévalué selon une journaliste sur place.

Loger les sans papiers ?

Bien qu'organisée en réseau,
  • Stop aux expulsions de logement (Resel), qui regroupe associations et organisation (Attac, altermondialiste,...), collectifs (Droit au Logement, Confédération nationale du logement, Jeudi Noir...),
  • Lien PaSiDupes 2: démasqué par des étudiants du MET
  • en sous-main des syndicats (CGT, FSU, Solidaires)
  • et de partis de gauche qui ne s'en sont pas vantés,
    ils ont fait la preuve que faire du volume ne compense pas le nombre.
    Ils n'ont d'ailleurs pas retroussé leurs manches. Les manifestants ont encore pensé qu'il suffit de réclamer "la production massive de logements sociaux" et de hurler "Stop aux expulsions, stop au logement cher, + de HLM".

    La presse relaie Resel de bonne grâce

    Ce réseau aura fait parler de lui sans pour autant faire avancer le dossier de "la baisse et la régulation" des loyers dans le parc privé et leur "gel" dans le parc social.
    Leurs méthodes amènent au constat que "la situation s'est dégradée. Les loyers continuent à augmenter et les revenus des ménages modestes sont en baisse", selon J.-Marc Eyraud (DAL), en tête du cortège.

    Jean-Pierre Dubois
    , président de la LDH (Ligue des droits de l'Homme), a encore justifié sa présence dans la rue, sans aucune légitimité, répétant que "le droit au logement est un droit fondamental", puisque son job ne s'étend pas aux devoirs. Ce professeur de droit public à l'université de Paris XIa seriné qu' "il y a des solutions concrètes", mais n'a pas évoqué l'impuissance du gouvernement Jospin. Selon ce militant de gauche, "la réquisition des logements vacants", dont sa résidence secondaire, et "la solidarité entre les communes" des régions socialistes, devraient être réalisable avec le concours de Guy Bedos aux yeux de cocker, Jo Balasko qui se targue d'obtenir tout ce qu'elle veut, Jean Rochefort qui élève des chevaux ou Carole Bouquet, modeste employée de Chanel et Dior, mais aussi productrice viticole. "Ca demande de la volonté politique", a-t-il simplifié, visant son maire à Epinay-su-Seine, Hervé Chevreau, ancien du MoDem, mais aujourd'hui sans parti.
    Sans logis et
    (pro-)Palestiniens ?

    D'autres rassemblements étaient organisés en province

  • Ainsi à Lille qui compte 14.000 demandes de logements en attente.
    Un manifestant, Jeff Nedelec (à droite), a réclamé "la fin pure et simple des expulsions, sans trêve". Le brave homme semble être un anonyme pris au hasard, mais il est militant
    du Comité sans-papiers 59 de Wazemmes qui a soutenu Hana Kharboutli, une sans-papiers, et qui réclame maintenant un logement pour cette syrienne.

    A Lyon, le maire-adjoint PC de Vénissieux, Christian Falconnet, menait un groupe de quelques élus du Rhône à la tête d'une petite centaine de manifestants.

    A Bordeaux, une soixantaine de personnes se sont retrouvées dans le centre, installant sur les grilles de la cathédrale Saint-André - plutôt que sur la mosquée - des banderoles proclamant "Liberté, égalité, fraternité: et si c'était vrai?", ou encore "Stop aux expulsions - application de la loi de réquisition et de la loi Dalo".

    Jean-Baptiste Eyraud fait ses additions et produit des chiffres bidons: 15000 !
    Et clame: "C'est plus que l'année dernière" !
    France Info (lien source) avait rapporté 7.000 personnes à Paris, selon Dal, et 1.300, selon la police. Depuis longtemps, l'esbroufe de Eyraud ne trompe plus personne...

    lundi 27 décembre 2010

    DAL - Eyraud fait son show de Noël devant le ministère du Logement

    DAL se contenterait d'une étable pour tous


    Une centaine de personnes a manifesté le jour de Noël, samedi après-midi, à l'appel de l'association Droit au logement, qui ne manque pas une occasion médiatique.



    Manifestation festive

    Jean-Ba Eyraud en Père Noël vert des enfants


    Le sapin, les banderoles, les jouets distribués à des enfants de familles défavorisées ont logiquement dû être financés par les quelques personnalités présentes au générique, comme la famille Fouettard, Guy Bedos (il prend la défense de Siné et d'Yvan Colonna), Jojo Balasko (habitante de Belleville, en novembre 2007, alors qu'elle soutient des mal-logés qui campent dans la rue, elle s'exclame devant les caméras, « Mais qu'est-ce qu'ils foutent au PS ? L'opposition, c'est nous ! ») et Albert Jacquard, généticien altermondialiste (ainsi soutient-il Philippe Meirieu et la Palestine). Il faut décemment l'espérer, puisque Santa Claus (J.-B. Eyraud, 1954), dit "Babar", ancien sympathisant maoïste et artisan ... charpentier (ça ne s'invente pas !), ne dispose que de ses revenus d'enseignant. Mais le montant des contributions des généreux manifestants n'a pas été révélé. Et pour cause ?

    VOIR et ENTENDRE


    Le Père Noël réhabilite le Père Fouettard

    La permissivité à ses limites, selon Eyraud


    Il est né en 1954 à St-Germain-des-Prés, dans une famille «un peu mondaine, un peu bohème», d'une mère peintre, Marianne, soeur du cinéaste existentialiste Alexandre Astruc, et d'un père comédien: des 'bobo' de l'époque. A 16 ans, Jean-Baptiste croise avec ses professeurs « tous plus gauchistes les uns que les autres » le chemin de la mouvance maoïste. Asthmatique, il est envoyé en internat à Briançon. Dans le collège glacé des Alpes, il mène la révolte du chauffage. « Le lendemain on l'a eu, c'est là que j'ai compris que ça marchait comme ça.»


    Après des années de petits boulots et d'errance de type 'beatnik' de squat en squat, cet agnostique vit toujours dans le XXe arrondissement avec sa compagne, Nadja, et leurs deux enfants. Opportuniste et exploiteur récupérateur, il a su se trouver une activité intermittente à la mesure de sa nonchalance, en faisant monter sa cote dans le sillage de l'abbé Pierre et en rameutant sur son créneau les stars du spectacle et de la politique.



    Les camarades de DAL et Jean-Ba Eyraud se sont regroupés devant le ministère du Logement, boulevard Saint-Germain (VIe) pour un Noël des sans-logis.
    « Nous sommes là pour dire que malheureusement ce n’est pas Noël pour tout le monde, les enfants, les mal-logés et les sans-abri »,explique Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL.

    Mais DAL ne s'émeut pas du malheur de tous, égalitairement: lien PaSiDupes

    Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement, a reçu une délégation de DAL.

    mardi 2 février 2010

    L'immigration incontrôlée alimente le débat sur le mal logement

    Février- DAL et la Fondation Abbé Pierre font le choix des mal logés contre les SDF

    La crise du logement est une nouvelle source d'inégalités
    Elles touchent de plein fouet les familles --et donc les enfants, au centre de la campagne démagogique actuellement développée-- et qui s'est aggravée avec la crise économique, dont la presse militante omet de rappeler qu'elle est internationale et frappe aussi bien l'Espagne socialiste de Zapatero que l'Amérique du démocrate Obama.

    Une campagne humanitaire ?

    Le tremblement de terre qui a frappé Haïti est probablement venu contrecarrer la campagne des humanitaires hexagonaux. Respectant un délai de trois semaines de décence, la Fondation Abbé Pierre publiait enfin lundi son 15e rapport annuel -resté en souffrance- qui dresse le constat – à charge- de l' "Etat du mal-logement en France".
    Or, le problème du mal-logement perdure depuis que l'effort des années 60 s'est relâché, y compris donc pendant les périodes socialistes, telles que celles de Mitterrand et Jospin, mais le devoir de justice aurait consisté à reconnaître le mérite de Chirac et de son ministre Borloo d'avoir replacé la priorité sur le logement social. Ainsi, la campagne partisane actuelle n'est pas préoccupée de morale politique.
    Le bât blesse encore en ce que la campagne propose un reportage militant consacré à une famille d'origine africaine, plutôt que d'origine européenne ou asiatique en région parisienne. C'est la famille Tra-Lou qui nous ouvre son logement

    Une campagne politicienne

    Peu importe au fond que les mal logés pris en otage des associations soient d'origine malienne ou auvergnate. La campagne perd beaucoup de son impact dès l'instant qu'elle stigmatise la loi du droit au logement opposable
    Parce que ce droit fondamental est non sanctionné juridiquement, le Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées a proposé dans plusieurs de ses rapports annuels de rendre le droit au logement opposable devant les tribunaux. Au-delà de l'obligation de moyens imposée par la loi Besson, il était proposé de créer une obligation de résultat : les groupements intercommunaux seraient responsables, par délégation de l'État, de la garantie du droit au logement. Cette idée a été reprise par le gouvernement Raffarin et par les deux candidats principaux à la présidentielle 2007.

    Devoir de mémoire

    Il est rappelé aux organisations
  • Cité par la loi Quilliot (ministre de l'Urbanisme et du Logement dans le second gouvernement socialiste de Pierre Mauroy) du 22 juin 1982 (« Le droit à l'habitat est un droit fondamental ») puis par la loi Mermaz (alors président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, il ne soutenait pas encore la candidature de l'amère Royal) du 6 juillet 1989, le droit au logement est l'objet principal de la loi du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement, dite loi Besson (ministre socialiste de l'Équipement et du Logement de Rocard). Cette loi affirme que « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l'ensemble de la nation ». Ce droit ne signifie pas que la nation a l'obligation de fournir un logement à toute personne qui en fait la demande, mais qu'elle doit apporter une aide, dans les conditions prévues par ladite loi, aux personnes qui remplissent les conditions pour en bénéficier.
  • Dans sa décision du 19 janvier 1995, le Conseil constitutionnel avait considéré que « la possibilité de disposer d’un logement décent est un objectif à valeur constitutionnelle ». Enfin, la jurisprudence l'a rendu opposable dans certains cas précis, notamment celui des nomades.
    Pendant la présidence de François Mitterrand, e droit au logement est réaffirmé dans la loi du 31 mai 1990 par son article 1, avec les effets que les organisations dénoncent aujourd'hui : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation ».
  • La loi SRU du 13 décembre 2000, relative à la solidarité et au renouvellement urbains, va plus avant et définit la notion de « logement décent ». Cette précision est due au gouvernement de Lionel Jospin, mais qu'en est-il advenu jusqu'à ce qu'il arrive bon 3e à la Présidentielle de 2002 ?

    Et au ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine de Jacques Chirac dans les gouvernements Raffarin, on ne lui doit donc rien ? Les media militants -mais néanmoins objectifs- le zappent. Il faut dire que ce radical n'est pas en odeur de sainteté: il vient de la gauche !
    Pourtant, outre son plan de cohésion sociale soutenu par la gauche, dans le gouvernement Villepin, J.-L.Borloo est responsable de la ...taxe Emmaüs (qui bénéficie aux associations Emmaüs dans la récupération, le recyclage et le traitement des vêtements d'occasion) et des plans d'épargne logement .

    Une campagne politique

    A quelques semaines seulement des Régionales favorable audans l'attente vaine des effets de la loi sur le Droit au Logement Opposable, dans la ville socialiste de Bertrand Delanoë, en région Ile-de-France administrée par le non moins socialiste .
    VOIR et ENTENDRE (2mn32) le document de l'agence A*P en collaboration avec DAL et la Fondation Abbé Pierre, livré à l'ensemble des media en prêt-à-diffuser (cliquer sur Voir et Entendre)
    -> La fille (aînée de deux frères, Noah et Harlem) fait ses devoirs dans les toilettes et sa bourse d'étude ne règle pas tout. Elle rêve non seulement de meilleures chances de réussite, mais de conditions satisfaisantes d'hygiène et une vie plus digne.

    -> Malgré DAL, Valentine, la maman, a épuisé toutes les démarches auprès de la mairie de Paris et cette nounou et femme de ménage a un fort sentiment d'injustice.
    534 euros pour un logement de 18m3, mais sans compter les allocations familiales de trois enfants, et les aides attribuées à une mère seule. Une famille monoparentale reçoit le RSA ou « revenu de solidarité active » (qui depuis 2009 comporte les ex-ASF et
    API laquelle était versée uniquement si le salaire n'excédait pas 735€ par mois)
    « 600000 enfants en France » et peut-être Français, seraient dans ce cas.

    Le doit au logement (DALO)

    => L'association Les Enfants de Don Quichotte qui a organisé un campement de tentes le long du canal Saint-Martin à Paris en 2006 a médiatisé une préoccupation qui perdure de gouvernement en gouvernement, de droite comme de gauche.
    => L'adjectif « opposable », qui signifie : « que l'on peut faire valoir contre autrui » est apparu dans son acception pourtant juridique en 1845.
    La notion de droit au logement opposable est apparue en 2003, alors que "Droit Au Logement" (DAL) est né de l'union de l'association Droits devant!! (un collectif parisien formé de militants autonomes du groupe Prolétaires Pour Le Communisme , dont le porte-parole est Jean-Claude Amara) et de militants d'extrême-gauche et des milieux alternatifs proches de Jean-Baptiste Eyraud (président). C'était lors de la scission avec le Comité des Mal-Logés fondé à Paris en 1986 (autodissout en 1994) et qui refusait toute concertation avec ses interlocuteurs naturels, les autorités municipales
    .
    Qui sont les bénéficiaires de la loi ?
    Pour bénéficier du droit à un logement décent et indépendant garanti par l'État, il faut :
    - être de nationalité française -ou résider sur le territoire français de façon régulière- et dans les conditions de permanence définies par les articles R.300-1 et R.300-2 du code de la construction et de l'habitation.
    - ne pas être en mesure d'accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant et de s'y maintenir ( différentes évaluation estiment le nombre de ménages dans cette situation de l'ordre de 600 000, soient 1 million 700 mille personnes, au regard du seul critère des conditions de logement)
    - avoir déposé une demande de logement social (HLM) et disposer d'une attestation d'enregistrement départementale de cette demande ("numéro unique").

    Augustin Legrand, le porte-parole des Enfants de Don Quichotte, figure sur la liste de Dany-le-Rouge (Europe écologie) pour les élections régionales de 2010 en Île-de-France. Comment ne pas légitimement penser que la campagne médiatique des Verts -en apparence en faveur des mal-logés- et qui démarre en février, à l'approche des régionales, vise prioritairement les listes socialistes sortantes dans 20 régions, lesquelles ont leur part de responsabilités dans le mal-logement ?

    => Rien oublié dans ce reportage compassionnel ?
  • Les allocations familiales pour trois enfants, au 1er janvier 2008, sont de 282,70 €.
  • Alors que 1.75 millions de demandes (dont la moitié à moins d’un an) de logement social s’accumulent, 5.7 millions d’allocataires (couvrant 12.8 millions de personnes) perçoivent une aide au logement, l’APL, l’ALS ou l’ALF, d’un montant mensuel moyen de 215, 185 et 150 euros respectivement, par personne et par mois en 2004.
  • Rappelons enfin que le mouvement HLM gère 25 % du parc immobilier français, soit 3.8 millions de logements. Autant dire que nous sommes en présence d’un secteur largement administré par l’Etat -mais aussi les collectivités locales-, sur un modèle d'économie de type socialiste.
  • Nous sommes entre 63,5 et 65 millions sur le territoire
    En France, la fécondité est en légère baisse par rapport à 2008. Désormais, elle est de 1.99 enfant par femme (contre 2, l’année dernière), mais elle reste cependant l’une des plus élevées d’Europe: moins de 1,4 en Allemagne où les conditions de logement s'améliorent.
    La population allemande diminue: « il n'y a même plus d'immigration », note Pascale Breuil
    ENTENDRE (cliquer et copier avant disparition) enfin le reportage auprès de l'INSEE sur la démographique en France, sur
    France Info, le 19 janvier 2009, avec le "décryptage" de Pascale Breuil, chef de l’unité des études démographiques et sociales à l’INSEE
  • vendredi 15 mai 2009

    Les Don Quichotte s’invitent dans la campagne des Européennes

    Et font leur festival de Cannes

    Augustin Legrand n’a pas oublié qu’il est intermittent du spectacle et que l’ouverture du Festival de Cannes offre une opportunité médiatique rêvée à quiconque souhaite briller dans le spectacle. Les Enfants de Quichotte ont donc commencé vendredi soir à monter une centaine de tentes sur les quais de la Seine à Paris pour dénoncer le mal-logement.
    Décathlon n’a pas manqué non plus cette occasion d’ouvrir sa saison de promotion estivale sur ses tentes Quetchua.

    Trois ans après l'installation de premiers campements le long du canal Saint-Martin, à Paris (ci-dessus), l'association veut à nouveau contraindre les pouvoirs publics à faire face à une situation qui, selon eux, s'est encore détériorée, sans que la crise internationale n’y soit évidemment pour quoi que ce soit.

    L'association avait prévenu sur son site : "Le 15 mai, nous installons dans toute la France des grands campements solidaires pour mettre l'Etat et les élus face à leurs responsabilités concernant la crise du logement".
    Il s’agit de mobiliser l’opinion pendant la campagne des Européennes. "Par solidarité, soyez nombreux à venir camper", appelaient dans la matinée les Enfants de Don Quichotte.

  • A Paris, les organisateurs s'étaient retrouvés place de la Concorde avant de se rendre, sous la conduite d'Augustin Legrand, porte-parole des Enfants de Don Quichotte, au pas de course sur les quais attenant au jardin des Tuileries, et ce afin d'éviter toute intervention policière.
    "Il est temps de faire le bilan, il faut que les politiques prennent en charge cette question", a déclaré Augustin Legrand, tandis que des militants dressaient une centaine de tentes vertes, en attendant les mal-logés et sympathisants.

    Les responsables du mouvement soupçonnent le gouvernement de vouloir empêcher l'installation de "villages de tentes", comme ce fut le cas en avril à Strasbourg, pour éviter une trop grande couverture médiatique. L'association voulait mettre des tentes place de la Concorde, mais a renoncé à son projet. "Nous essayons encore une fois de rendre visibles (les mal-logés) et de faire comprendre aux Français que ce combat est leur combat", a indiqué à la presse Augustin Legrand, l'un des fondateurs des Don Quichotte, dont son frère, Jean-Baptiste, est le président .
    Soutien de l'association Droit au logement (DAL)
    Opportuniste, DAL a "salué l'action spectaculaire et médiatique lancée" par les Enfants de Don Quichotte et a "apporté ses encouragements".
    Les tentes, vertes pour la plupart, sont la marque de cette action de printemps et attachées les unes aux autres et arrimées avec des pierres sur la berge entre le pont de Solférino et le Pont Royal (1er arrondissement). Plusieurs sans-abris ont été appelés à s'installer dans les tentes, avec la consigne d'y passer la nuit.
    Les forces de police, très discrètes tant que le campement reste calme, sont positionnées sur le quai des Tuileries et sur le pont de Solférino. "Tout va dépendre (pour la suite) de la réaction des forces de l'ordre", a jugé Augustin Legrand.


    Chirac avait pourtant fait la loi Dalo

    En 2006, les enfants de Don Quichotte avaient convaincu le président Jacques Chirac d’initier une loi sur le droit le droit au logement opposable (Dalo).
    Mais pour l'association, ce texte ne serait pas suffisamment passée dans les actes, en raison de la crise économique internationale et de la pénurie de logements sociaux, spécialement en Ile-de-France, région socialiste.

    Les Don Quichotte étendent leurs ambitions
  • Les progrès sont si peu négligeables que l’association commence à élargir son champ d’action. "Il n'y pas que les sans abris. Les logements trop chers, trop petits ou encore insalubres concernent une grande partie de la population", avait déclaré Augustin Legrand dans un entretien au quotidien Metro.
    "Il faut absolument inclure le mal-logement dans les plans de relance
    ", avait ajouté le comédien.
  • Géographiquement aussi, d'autres opérations devaient être menées simultanément dans une dizaine de villes de province. Cette fois, l'association mise sur l'installation un peu partout en France de campements solidaires et le soutien de la population pour rendre le mouvement "visible."
    Les Enfants de Don Quichotte ont monté
    19 tentes à sur un quai du centre de Strasbourg
    . L'antenne strasbourgeoise de l'association a obtenu l'autorisation de la préfecture. "C'est sûr qu'on reste jusqu'à dimanche. Après, on verra", a expliqué Renaud Engel (cf. libellé à son nom) , l'un des responsables politiques locaux.
    Les tentes sont livrées et les SDF sont ensuite recrutés pour s’y installer
    . "Toutes les tentes seront occupées par des SDF, des citoyens solidaires ou mal logés", a-t-il indiqué, expliquant que l'opération a pour but de "demander de réels engagement de la part de l'Etat sur le mal logement, la création massive de logement sociaux et des places suffisantes d'accueil pour les sans-abris".

    L’action politique intervient pendant les Européennes

    Dans la situation économique internationale actuelle, le mouvement trouve un second souffle
    .
    "Avec la crise, le développement de la précarité, le risque nouveau pour des gens de milieux de divers, en perdant leur travail, de se retrouver à la rue, un plan de relance du logement s'impose de façon urgente", explique le porte-parole des Enfants de Don Quichotte. Comme si le pouvoir n’était pas préoccupé,
    Augustin Legrand réapparaît pour dire qu’il convient d'"interpeller l'exécutif et le président de la République qui doit se saisir du dossier au plus vite, car le besoin d'un plan Marshall pour le logement est plus que jamais d'actualité". "La demande publique est là, elle concerne les 100.000 personnes qui sont à la rue, mais aussi les trois milliers de mal logés et jusqu'aux couches moyennes qui peinent à acheter ( !) ou à louer", a estimé
    Augustin Legrand, un porte-parole très loquace, un intermittent qui tient là le rôle de sa vie et a bien répété son texte...
  • Avant le début de l'opération, la ministre du Logement, Christine Boutin, avait marqué sa différence en soulignant que son objectif n'est pas "de mettre les gens sous les tentes", mais d'offrir "un hébergement de qualité".
    "Depuis cette année, nous avons près de 100.000 places d'accueil, ce qui correspond au nombre de sans abri en France", déclare-t-elle vendredi dans Metro. Il est vrai que
    les Don Quichotte ont actuellement plus de tentes que de mal-logés... Ils vont devoir battre le rappel des 'citoyens solidaires' !
  • En attendant, la ministre rappelle qu’un vaste chantier d'humanisation des centres a été lancé, ainsi que des formules permettant de mettre en place des solutions de long terme.
  • Concernant l'application de la loi Dalo, elle souligne qu'il y a eu non pas 600.000 recours, comme le prétendent les associations, mais quelques 72.000, précisant que 8.033 personnes ont été relogées.