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dimanche 6 janvier 2013

France: faire de l'argent devient honteux

Salaires des acteurs français : Dany Boon doit remettre  les pendules à l'heure

Une mauvaise querelle de plus


Le comédien Dany Boon a démenti dimanche des chiffres "complètement faux" sur son salaire 
Le producteur et distributeur Vincent Maraval (ci-contre) a dénoncé le financement du cinéma français, dans une tribune intitulée "Les acteurs français sont trop payés"
"Les propos de Vincent Maraval m'attristent beaucoup. D'autant que les chiffres qu'il a donnés sont complètement faux", affirme Dany Boon dans un entretien exclusif au Journal du dimanche. Dans les colonnes du "JDD", l'acteur souligne que ses films rapportent plus au financement du cinéma français qu'ils ne lui coûtent.


Dany Boon rétablit la vérité
L'acteur affirme qu'il n'a pas été payé 1 million d'euros pour son rôle dans le nouvel épisode d'Astérix et Obélix sorti en salles cet automne, mais 600 000 euros. "Une erreur qu'il comprend d'autant moins que Vincent Maraval est le distributeur du film et qu'il ne peut ignorer les sommes en jeu", commente le JDD. 
Dany Boon annonce en outre qu'il touchera 2 millions d'euros, et non pas 10 millions, pour jouer dans le film qu'il s'apprête à tourner lui-même, Supercondriaque.

Mauvaise foi de Vincent Maraval ?
En décembre 2012, ce patron de société de distribution suscita une polémique en publiant un article dans le quotidien socialiste Le Monde (lien). Il soutenait que les acteurs français sont trop payés. 
Dans son analyse, il avance que les films français à grands budgets français ne seraient pas financés par les recettes du cinéma mais grâce à l'argent des chaînes de télévision et que c'est uniquement grâce à cet argent que les acteurs français peuvent obtenir des salaires aussi élevés. 

Cet homme d'affaires créa sa société, le label Wild Bunch chez Studio Canal (Canal+)
, pour promouvoir le cinéma d'auteur. Or, ce rival de TF1 est protégé du PS depuis sa création.


L'exception culturelle française coule son cinéma

La France détient le record du monde du coût moyen de production : 5,4 millions d'euros

Or, le coût moyen d'un film indépendant américain tourne autour de 3 millions d'euros. Comme l'essence, ce coût moyen français ne baisse jamais, alors qu'il y a toujours plus de films produits, que le marché de la salle stagne, que la vidéo s'écroule et que les audiences du cinéma à la télévision sont en perpétuel déclin face à la télé-réalité et aux séries.


Les acteurs français sont riches de l'argent public et du système qui protège l'exception culturelle.
Le cinéma français ne crache pas dans la soupe servie par l'Etat. Sans parler des intermittents du spectacle et du théâtre subventionné, il faut cesser de croire que les acteurs français sont massivement de gauche pour des raisons politiques. 

Pourquoi un acteur français de renom, qu'il se nomme Vincent Cassel, Jean Reno, Marion Cotillard,  Guillaume Canet ou Audrey Tautou touche des cachets allant de 500 000 à 2 millions d'euros pour un film français limité au marché hexagonal, alors qu'il se contente de 50 000 à 200 000 euros pour un film américain, dont le marché est mondial ? Pourquoi, par exemple, Vincent Cassel tourne-t-il dans Black Swan (226 millions d'euros de recettes monde) pour 226 000 euros et dans Mesrine (22,6 millions d'euros de recettes monde) pour 1,5 million d'euros ? Dix fois moins de recettes, cinq fois plus de salaire, ainsi fonctionne le  cinéma français. Benicio Del Toro, pour le Che, aurait touché moins que François-Xavier Demaison dans n'importe lequel des films dans lesquels il a joué ? Qui peut imaginer que Marilou Berry, fille de Josiane Balasko, l'activiste au coeur sur la main,  touche trois fois plus dans Croisière que Joaquin Phoenix dans le prochain James Gray ? Que Philippe Lioret touche deux fois plus que Steven Soderbergh et sept fois plus que James Gray ou Darren Aronofsky ?


Et pourquoi, s'indigne encore Malaval, Depardieu est-il le salaud ? 
L'aigri qui s'est séparé de Canal+ en 2002, a une piètre opinion du film de divertissement et vante Depardieu qui fait Mammuth gratuitement pour permettre au film d'exister et propose de faire la même chose pour DSK de Ferrara. Pourquoi Vincent Cassel, qui met son argent et son énergie au service de jeunes talents comme Kim Chapiron ou Romain Gavras (co-producteur et fils du camarade Costa-Gavras), serait-il plus coupable que le système ?

Les pro et les anti
Maraval a reçu le soutien de Sam Karmann qui, en 2010 incarna à la télévision le rôle principal de la série 1788 et demi sur France 3. Il réalisa un film, Kennedy et moi (1999), financé par Canal+ et France 2 Cinéma. En 2000, Catherine Tasca, ministre de la Culture de Jospin,  fit cet acteur de seconds rôles chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres.

Philippe Lioret, réalisateur de "Welcome" et scénariste, est offensé

Dans Le Monde du 4 janvier 2013, il réplique : "Non, Vincent Maraval, je ne suis ni un parvenu ni un assisté du cinéma "

Les coproductions de France Télévisions sont subventionnées

Le Centre national du cinéma (CNC) a encaissé 15 millions d'euros sur les filmas à succès du comédien.
Dany Boon, recordman des entrées pour son film Bienvenue chez les Ch'tis, précise en outre qu'il coûte moins d'argent au cinéma français qu'il ne lui en rapporte
Le CNC prélève 10,7 % du prix de chaque billet d'entrée et redistribue cet argent en cofinançant des films, notamment les films d'auteur qui ne pourraient voir le jour sans cette contribution.


Dany Boon insiste aussi sur le fait que ses réalisations n'ont pas été financées par de l'argent public, puisqu'elles sont coproduites par la chaîne privée TF1 et non par France Télévisions, et qu'il n'a jamais bénéficié du système de l'"avance sur recettes".


Le service public de télévision crie famine mais, par le biais des subventions publiques, vit sur la taxation des films du secteur privé.
Lien PaSiDupes - France 2 souffre de ses choix idéologiques : Audiences TV : "La solitude du pouvoir" fait plonger France 2

Plutôt que de se plaindre d'un manque à gagner sur les recettes publicitaires, il serait plus décent que France Télévisions assainisse sa gestion et cesse de dilapider les subventions gagnées par d'autres...



lundi 27 décembre 2010

DAL - Eyraud fait son show de Noël devant le ministère du Logement

DAL se contenterait d'une étable pour tous


Une centaine de personnes a manifesté le jour de Noël, samedi après-midi, à l'appel de l'association Droit au logement, qui ne manque pas une occasion médiatique.



Manifestation festive

Jean-Ba Eyraud en Père Noël vert des enfants


Le sapin, les banderoles, les jouets distribués à des enfants de familles défavorisées ont logiquement dû être financés par les quelques personnalités présentes au générique, comme la famille Fouettard, Guy Bedos (il prend la défense de Siné et d'Yvan Colonna), Jojo Balasko (habitante de Belleville, en novembre 2007, alors qu'elle soutient des mal-logés qui campent dans la rue, elle s'exclame devant les caméras, « Mais qu'est-ce qu'ils foutent au PS ? L'opposition, c'est nous ! ») et Albert Jacquard, généticien altermondialiste (ainsi soutient-il Philippe Meirieu et la Palestine). Il faut décemment l'espérer, puisque Santa Claus (J.-B. Eyraud, 1954), dit "Babar", ancien sympathisant maoïste et artisan ... charpentier (ça ne s'invente pas !), ne dispose que de ses revenus d'enseignant. Mais le montant des contributions des généreux manifestants n'a pas été révélé. Et pour cause ?

VOIR et ENTENDRE


Le Père Noël réhabilite le Père Fouettard

La permissivité à ses limites, selon Eyraud


Il est né en 1954 à St-Germain-des-Prés, dans une famille «un peu mondaine, un peu bohème», d'une mère peintre, Marianne, soeur du cinéaste existentialiste Alexandre Astruc, et d'un père comédien: des 'bobo' de l'époque. A 16 ans, Jean-Baptiste croise avec ses professeurs « tous plus gauchistes les uns que les autres » le chemin de la mouvance maoïste. Asthmatique, il est envoyé en internat à Briançon. Dans le collège glacé des Alpes, il mène la révolte du chauffage. « Le lendemain on l'a eu, c'est là que j'ai compris que ça marchait comme ça.»


Après des années de petits boulots et d'errance de type 'beatnik' de squat en squat, cet agnostique vit toujours dans le XXe arrondissement avec sa compagne, Nadja, et leurs deux enfants. Opportuniste et exploiteur récupérateur, il a su se trouver une activité intermittente à la mesure de sa nonchalance, en faisant monter sa cote dans le sillage de l'abbé Pierre et en rameutant sur son créneau les stars du spectacle et de la politique.



Les camarades de DAL et Jean-Ba Eyraud se sont regroupés devant le ministère du Logement, boulevard Saint-Germain (VIe) pour un Noël des sans-logis.
« Nous sommes là pour dire que malheureusement ce n’est pas Noël pour tout le monde, les enfants, les mal-logés et les sans-abri »,explique Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL.

Mais DAL ne s'émeut pas du malheur de tous, égalitairement: lien PaSiDupes

Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement, a reçu une délégation de DAL.

samedi 16 août 2008

Olivier Besancenot, révolutionnaire-caviar en Luberon

Modestes sont les vedettes, mais les politiques le sont-ils tout autant?
Le Luberon des people

Avis aux amateurs de belles plantes, et donc, du Parc du Luberon. Quand elle est dans la région, Adriana Karembeu fait son footing au Plan d'eau à Apt. À quelques encablures de la capitale du Luberon, la stakhanoviste du mystère bien entretenu, Mylène Farmer, aurait pris possession il y a quelques mois d'une maison secondaire à Bonnieux, comptant désormais pour voisins les éclectiques John Malkovich ou Danièle Evenou. A Fontaine de Vaucluse, le chanteur Dave a retapé une ferme jusque là sans eau ni électricité. La misère !
Mais où est donc passé FOG, alias Franz-Olivier Giesbert, s’interroge la France entière? Le journaliste-écrivain préfère rester à l'écart. Sur les crêtes qui surplombent Merindol (Luberon), on peut le croiser en balade, autour de la maison de ses parents qu'il a faite retaper, comme ils disent tous.
Dans le Sud-Est chicos encore, les green ont leurs swingueurs VIP, mais certes pas bling-bling ! Le gauchiste professionnel Renaud profite du soleil déclinant pour imiter ses "amis" Bobo au golf de Saumane. Patrick Sabatier délaisse sa villa d'Eygalières et Etienne Mougeotte, (vice-président de TF1), son pied-à-terre d' Althen-des-Paluds, pour le golf du Grand Avignon. Outre le beach-soccer, Eric Cantona joue à la pétanque avec son paternel à Sainte-Cécile-les-Vignes, où les parents du King ont élu domicile voilà sept ans, eux aussi. Pour être vus, les marchés provençaux contribuent à la félicité des vedettes: Charlotte de Turckheim a une passion pour celui de Cavaillon et Dave pour celui de l'Isle sur la Sorgue.
Enfin, en pleine saison du PAF, Michel Drucker se réfugie dans sa maison d'Eygalières du jeudi soir au dimanche soir, avant de reprendre le TGV Avignon-Paris. L'été venu, il consacre plus de temps à ses poules, celle de "Loft Story" qu'il avait recueillies charitablement en 2001. De surcroît, il n'est pas impossible de croiser l'animateur sur un vélo, tantôt en direction de Cabriès, quand il rend visite à Charles Aznavour, à Mouriès, tantôt sur la route d'Oppède-le-Vieux, lorsqu'il rejoint Michel Leeb.

A Lacoste, le château du marquis de Sade est hanté par Pierre Cardin.

L'été, Saint-Saturnin-lès-Apt accueille Michel Field et une privilégiée du show-biz, amie des ...sans papiers: à notre connaissance, Josiane Balasko ne leur propose ni le gîte ni le couvert quand vient la froide saison ! A Paris, la généreuse artiste ne leur propose qu'une apparition médiatique et des autographes...

Un pauvre réalisateur milliardaire tourmenté de gauche va chercher la quiétude du corps et de l'esprit à Roussillon: Claude Berri.

Les politiques boudent-ils le Luberon chic ?

Gordes est très cher mais d’autant plus couru et on pouvait donc y voir François Mitterrand qui y avait acquis une propriété en zone protégée grâce à une sienne collaboratrice qui lui servit de prête-nom. Surprise, c'est Mazarine Pingeot, la fille adultérine, qui loge désormais à Gordes. L’atypique socialiste Jack Lang était dans les bagages quand le PS était aux affaires et profita du même privilège, celui des puissants du monde socialiste, à Bonnieux.

François Hollande devrait, selon Le Canard Enchaîné, profiter de la maison de Mougins qu’il partageait avec la mère de ses enfants jusqu’à la présidentielle, sur les hauteurs de Cannes, sur la Riviéra. Son ex-concubine s’est quant à elle réfugiée sur l’île de …beauté, toute désignée, pense Sa Cynique Majesté Royal ! Du sommet d’un promontoire, elle pourra épier son rival socialiste, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui profitera de sa maison de Bizerte en Tunisie.

Et le Luberon politique, demandez-vous ?
Depuis les années 1970-1980, ce qu’on appelle le triangle d'or du Luberon désigne une partie de la vallée du Calavon, au nord de la montagne du petit Luberon. Il reste l'apanage d'artistes et de quelques privilégiés fuyant les masses touristiques de la Côte d'Azur. Il a échu aux révolutionnaires…

Il n’est pas beau, Besancenot, en vacances à Auribeau dans ce Luberon cossu ? Pour certains révolutionnaires, l’échelle sociale fonctionne bien ! Ses parents, nous dit VSD, venaient déjà … en camping. Mais le porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) a tracé sa route dans ce monde libéral inhumain qu’il dénonce à satiété à toutes les tribunes et y réside aux jours chauds des congés payés.

Les apparence sont sauves : les Besancenot ont posé leur sac en dehors du triangle d’or : Bonnieux, Mauvillon, Gordes ! Olivier habite sur le territoire du Parc Naturel Régional Naturel du Luberon, dans ce que la presse de gauche qualifie de ‘modestecabanon, mais qui est en fait une bien jolie petite maison provençale aux volets vert amande que bien des facteurs de base lui envieraient, s’ils savaient tout de l’ancien candidat à la présidentielle. D’ailleurs la factrice locale ne l’a jamais croisé ni vu, ce qui n’empêche pas les journalistes de broder sur sa gentillesse, en assurant qu’il a la bise facile.

Parle-t-on bien du même petit facteur poupin du 16e arrondissement de Paris ? Dans le Luberon, il donne le change en trottinant paisiblement dans la campagne, en t-shirt …rouge et casquette …noire. Les trotskistes sont habituellement plus fins, mais celui-ci l’est-il autant qu’on le dit ? A la présidentielle à Auribeau, les électeurs ne s’y sont pas trompés et l’ont mis dans le même panier de cerises que Sa Cynique Majesté Royal : 16 voix à l’une et 15 à l’autre, sur 59 inscrits. Il est bien celui qui lance en effet ses viticulteurs-casseurs sur les bâtiments officiels à Béziers, ses militants à Carhaix et ses camarades pêcheurs révolutionnaires au Guilvinec.
Quant à Olivier soi-même, il se garde le beau rôle d’apparition miraculeuse dominicale à la télévision publique, au côté de Michel Drücker. Comme lui, le gendre idéal !
Attention toutefois à la porcelaine…

mercredi 2 janvier 2008

Les anti-libéraux se médiatisent à nouveau et lancent la people Balasko

RESF convoque l'intermittente Jojo Balasko
La pub RESF nous en ferait perdre de vue l’essentiel…
A ses heures tragédienne pour servir la cause de RESF, la comédienne Valérie Lang, fille de Jack Lang, bénéficierait, comme Bolufer, d’un logement HLM de cinq pièces dans le quartier de Notre-Dame-de-Lorette, à Paris, alors qu’elle y vit seule avec son concubin, fils du réalisateur gauchiste Jean-Pierre Mocky, qu’ils sont sans enfant, pour un loyer de 1.200. Elle s’est pourtant donnée en spectacle au côté de la toujours jeune première Balasko, actrice tout en finesse.

De gauche à droite : Stéphane Diagana, Valérie Lang, Josiane Balasko et Houssni El Rherabi le porte parole des sans papiers de Limoges grévistes de la faim (sept 2006)

RESF annonce accessoirement près de 80 autres militants et sympathisants et des personnalités comme Charles Berling sous les projecteurs de la presse mardi devant les centres de rétention administrative (CRA) de Paris-Vincennes pour soutenir des sans-papiers. Et les inciter à la rébellion.
Les manifestants, parmi lesquels se sont montrés Valérie Lang (la fifille à son papa, Jack Lang, une comédienne, était venue faire des heures sup, faute d’emploi au MoDeM dont elle était candidate) ou encore le cinéaste Laurent Cantet, se sont rassemblés –par chance, mais par hasard, tous à la même heure et spontanément, vers 16H00 et jusqu'à plus de 18H00 devant les deux centres, scandant des slogans comme "arrêt des rafles", "arrêt des expulsions", "fermeture des centre de rétention", "liberté pour tous les sans-papiers". Aucun slogan pour les prendre à leur charge, avec l’accord des autorités ? Un petit cinq pièces ne ferait-il pas l'affaire?
La manifestation a pour objectif "d'attirer l'attention sur ce qui se passe à l'intérieur" des centres, "qui n'est pas sans rapport avec la course aux 25.000 expulsions" (objectif fixé pour 2007), a déclaré Pablo Krasnopolsky, du Réseau éducation sans frontières (RESF), l’organisateur de ce spectacle à petit budget, avec seconds rôles sur le retour. Il est professeur d’histoire et géographie dans le Val-de-Marne (où se trouve … Cachan !) et membre cofondateur du Réseau Éducation sans frontières.
Il a notamment dénoncé la "promiscuité" due au surpeuplement des centres, où "la situation reste tendue", selon lui. Il a probablement été invité à une visite guidée pour constater de visu…
Il s'agit aussi d'"attirer l'attention sur la directive de la honte", a-t-il déclaré, faisant référence à une directive européenne qui doit être étudiée en janvier et qui prévoit de porter la durée de rétention administrative à 18 mois. Pourquoi Paris, alors ? C’est loin, le Parlement de Strasbourg ? Rentrée sociale permanente, peut-être ? Agitation politique, sans doute !

Indifférente au sort des précaires français, la Jojo Balasco a choisi de privilégier le créneau étranger. Et des clandestins… "On est là pour montrer qu'en France il y a des citoyens qui n'ont pas envie que les étrangers soient traités comme ça", a affirmé Josiane Balasko, avant d'obtenir l'autorisation de se rendre à l'intérieur du centre pour rendre visite à un des porte-parole des retenus, Kinuabi Nvovi, d'origine angolaise, compositeur-chanteur en France depuis 20 ans, arrêté le 11 décembre. "On va essayé de s'occuper de lui", a dit Mme Balasko.
Par ailleurs, un médecin généraliste du Val-de-Marne qui passait par là, à qui il n'avait pas été permis d’entrer lundi, à titre personnel, dans le centre, au prétexte qu'il n’était pas présent en tant que médecin, a pu rencontrer mardi, grâce selon lui à Josiane Balasko un retenu tunisien malade, en rétention depuis le 14 décembre.
Les manifestants étaient maintenus à distance par un cordon d'une trentaine de gendarmes.
Un mouvement de protestation contre les conditions de rétention a commencé la semaine dernière au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) et s'est propagé aux deux CRA de Vincennes le week-end dernier. La nuit de la Saint-Sylvestre s'y est toutefois passée dans le calme. Il faut dire qu’un Sénégalais qui avait été placé en détention la veille, avait soulevé les habitants de la maison dès le lendemain : du travail de pro !
Selon RESF, une "journée européenne de mobilisation contre les centres de rétention" est prévue le 19 janvier. A Paris ? Paris est-elle capitale européenne ? Depuis quand ?

vendredi 2 novembre 2007

Nouveau lieu branché des ‘people’ : Rue de la Banque !

Le tout-Paris ‘people’ célèbre un Hallowe’en compassionnel…
L’odeur de l’argent est irrésistible, Rue de la Banque, aux abords de la Bourse…
Plusieurs personnalités, notamment les vignerons BCBG Carole Bouquet et Gérard Depardieu (à gauche), les comiques à pleurer Guy Bedos et Josiane Balasko, ou Emmanuelle Béart, retendue comme une toile de tente, ont apporté leur soutien à ces mal-logés. Un soutien moral ! Par leur présence, en passant. De source officieuse et anonyme, ces stars désargentées n’ont pas les moyens de les recueillir chez elles et s’en sont retournées.
Mais Jean-Baptiste Eyrault n’a pas d’états d’âme au passage des nantis de la gauche caviar. Son business, c’est aussi le show-biz…
Mais sortir ces personalités-là, le soir d’Hallowe’en, c’est aussi savoureux que du potiron!
Le potiron Depardieu...








... et la citrouille Balasco





C'est encore la saison des champignons?

On attend la ‘gauche politicienne’ sur les lieux…