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samedi 13 octobre 2018

Marie-Noëlle Lienemann quitte le PS à son tour

Le PS est devenu "un canard sans tête", observe Marie-Noëlle Lienemann 
La sénatrice quitte le Parti socialiste pour un nouveau parti qui sera lancé en 2019, a-t-elle annoncé dans un entretien avec le JDD samedi.

L'ancienne députée européenne ne croit pas que l'élection européenne de mai puisse faire rebondir le PS. "Olivier Faure n'en prend pas le chemin. Le PS est devenu un canard sans tête", estime-t-elle.

Figure de l'aile gauche du PS, Marie-Noëlle Lienemann animait le courant 'L'Union et l'espoir' avec le député européen Emmanuel Maurel, qui a également annoncé son départ du parti vendredi.
Les deux anciens socialistes vont "créer un nouveau parti qui fera vivre la flamme du socialisme historique plutôt que d'être le gardien des cendres", formation à laquelle ils travaillent avec le Mouvement républicain et citoyen (MRC).

Les deux élus comptent "participer à une dynamique de convergences avec la France insoumise

Ils ambitionnent un nouveau Front populaire", précise-t-elle.
"Ce n'est pas un regroupement d'appareil, mais une dynamique plus large; bien sûr, Yannick Jadot (EELV), Benoît Hamon (Génération.s) y ont toute leur place", précise-t-elle.

"Jean-Luc Mélenchon a dit que la France insoumise était disponible pour rediscuter du programme. Faisons-le!", ajoute l'ancienne élue de l'Essonne, qui animait la Gauche socialiste avec Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon au début des années 1990.

Lienemann affirme qu'Emmanuel Macron "mène une politique de droite"

La socialiste radicale estime aussi que "l'extrême droite est à nos portes. Il faut construire une alternative à gauche".

L'ancienne ministre du Logement rappelle qu'en 1972, le programme commun avec le PCF, "loin d'avoir fait disparaître le socialisme (...) a permis de conquérir ensemble le pouvoir en 1981."
Le hic, c'est que le PCF et LFI de Mélenchon ne peuvent plus se supporter !

lundi 15 juin 2015

Chevènement prône la concertation des souverainistes de tous bords

Chevènement (PS) veut dialoguer avec Mélenchon et aussi avec Dupont-Aignan

L’ex-président d’honneur du MRC recherche le dialogue avec "tous ceux qui souhaitent une alternative républicaine"…

"Il faut créer un mouvement d'idées alternatif qui transcende les sensibilités historiques, car on ne sortira pas de la France de l'ornière sans cela", assure Jean-Pierre Chevènement. L'ex-ministre de François Mitterrand, 76 ans, qui a quitté le MRC dont il était le président d'honneur précise, dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France, sa volonté de dialogue avec "tous ceux qui souhaitent une alternative républicaine, de Mélenchon à Dupont-Aignan"Ce dernier est énarque, député de l'Essonne et président de Debout la France, parti politique (1,79 % à la présidentielle 2012) se réclamant du gaullisme et du souverainisme, tandis que le premier est député européen, ex-coprésident du Parti de gauche et ancien candidat du Front de gauche en 2012 (PCF + PdG: 11,10 % des voix).

"Le clivage droite-gauche ne correspond plus à la réalité depuis que la droite, tournant le dos au gaullisme, et la gauche, au projet de transformation sociale d'où est tirée sa légitimité, se sont retrouvées sur un projet soi-disant européen mais profondément régressif", explique-t-il.

"Le redressement de la construction européenne à partir de ses nations"

"Je suis partisan d'un dialogue sans exclusive et sans sectarisme". "Ce qui est en jeu, c'est le redressement de la construction européenne à partir de ses nations", a insisté l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2002 (5,33%).

Chevènement a indiqué samedi avoir décidé de quitter le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), pour "reprendre sa liberté". "J'ai essayé en vain de faire bouger la direction du MRC (...) Mais c'est un parti prisonnier de sa logique. C'est pourquoi le débat y a été étouffé". Et Jean-Luc Laurent le confirme. Le sectaire président du MRC a répliqué en certifiant que le parti, "à une forte majorité, ne veut pas du dialogue préférentiel avec Nicolas Dupont-Aignan" que propose Chevènement.

jeudi 28 mai 2015

Le parti des "Républicains: l’UMP remporte la première bataille juridique

Le juge donne l'avantage à l’UMP 

Les plaignants, receleurs du terme, enregistrent un premier revers


L’UMP est autorisée à se rebaptiser 'Les Républicains'.

Reste aux militants à choisir le logo
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a jugé que le prétendu "trouble manifestement illicite" et le "dommage imminent" invoqués par 4 partis ou associations de gauche et 143 militants ne sont pas justifiés.

La justice était appelée à se prononcer sur l'utilisation du terme 'Les Républicains', qui devrait être le futur nom de l’UMP présidée par Nicolas Sarkozy. L'appellation a déjà été avalisée par le bureau politique et les militants doivent se prononcer, ces jeudi et vendredi, à la veille d'un congrès refondateur que l'ancien chef de l'Etat veut mener à bien.

La justice lève les obstacles dressés par les socialistes et l’UMP va pouvoir s'appeler " Les Républicains". Le TGI de Paris a refusé de se prononcer en urgence sur la demande pressante d’interdiction d’utilisation de ce nom. Le tribunal, saisi en référé (procédure d’urgence) à l'initiative d'un avocat de Toulouse, n'a pas pu  reconnaître le bien-fondé de la demande des plaignants. Il a estimé que les motifs des plaignants relevent d’une procédure sur le fond.

Vers un probable forcing en appel

Auparavant, le tribunal des référés de Paris avait prononcé le rejet d'une demande des avocats de l'UMP contestant la légalité de l'action en justice de la gauche. La justice a estimé que cette demande était insuffisamment étayée. Les avocats du premier parti d'opposition avaient ainsi déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au motif que la procédure violerait l'article 4 de la Loi fondamentale disposant que les partis politiques "se forment et exercent leur activité librement".

Nicolas Sarkozy souligne la parti-pris sectaire du PS
"Nous sommes quand même dans un pays où la gauche cherche à fixer le nom du parti d’opposition. C’est notamment la fédération des élus socialistes qui a fait le recours devant la justice", a dénoncé Nicolas Sarkozy, devant les députés UMP réunis comme chaque mardi avant les questions au gouvernement. 
"Le référé sur le nom du parti (Les Républicains) est invraisemblable. Le parti de François Bayrou s’appelle bien le Mouvement des démocrates (Modem)... Pourtant on ne reproche rien à M. Bayrou", a-t-il fait valoir. De même, "de Gaulle avait créé le Rassemblement du Peuple français (RPF). Cela n’empêchait pas les gens de se sentir profondément français même s’ils n’étaient pas adhérents du parti du Général".
" Nous gérerons cela du mieux possible: nous ne sommes pas à l’abri d’une bonne surprise", aurait également ironisé le chef de l’Etat, selon des participants.

Sans titre de propriété, la gauche craint-elle d'être moins républicaine ?


Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) a d’ores et déjà annoncé qu’il fait appel. "Nous n’abandonnons pas notre démarche de salubrité publique", écrit dans un communiqué l'agressif Jean-Luc Laurent, le président du MRC, menacé dans sa propre appellation: comment l'interdire à l'UMP et l'autoriser à son parti, depuis 13 ans (2003), quand Jean-Pierre Raffarin était premier ministre. " La France en crise a besoin de clarté; la démarche du président de l’Union pour une majorité populaire crée, au contraire, une confusion dangereuse pour tous ceux qui sont attachés à la République et ne veulent pas son accaparement par un parti ", conclut le président du parti de Jean-Pierre Chevènement: trois députés chevènementistes: J.-L. Laurent (Val-de-Marne), Marie-Françoise Bechtel (Aisne, ENA, promotion Voltaire (comme Hollande) et Christian Hutin, ex-maire de Saint-Pol-sur-Mer sous l'étiquette du... Rassemblement pour la République (RPR) et député du Nord.

"Nous allons très probablement faire appel", a aussi déclaré le meneur de l'action en justice, Me Christophe Lèguevaques, après la décision du tribunal. Il n’est toutefois pas évident qu’une telle procédure d’appel puisse intervenir avant la tenue du congrès ce samedi qui doit voir l’UMP se transformer.
Bonne foi à la graisse d'oie des plaignants
Ils n'en démordent pas ! Est-ce bien la peine d'être au pouvoir si les magistrats les déjugent, grondent-ils... Le changement violerait la loi, selon eux, si,  comme le PS de toujours, l'UMP se livrait à un "dénigrement indirect" des autres formations politiques: les plaignants savent de quoi ils parlent ! Les usurpateurs craignent d'être dépossédés d'un bien mal acquis. Ils argument donc sur l'emploi de l'article défini 'les' qui laisserait entendre que seul ce parti est républicain. Ces amis libéraux de Valls estiment par ailleurs que le dépôt par une agence de communication proche de l'UMP de trois logos représentant cette nouvelle " marque"  violerait le droit des marques. La concurrence de 'post-scriptum' ne les chiffonne pas:  P.S., c'est du latin, n'en déplaise toutefois aux auteurs de la réforme du collège...

Une action au fond ? Les demandeurs ont également annoncé leur intention d’engager une action au fond, procédure qui prendrait de longs mois. Pour eux et en dépit de la décision du TGI de Paris, le trouble resterait manifeste, puisque " nous sommes tous républicains de par l'article premier de la Constitution", qui stipule que "la France est une République indivisible", "et là, les deux tiers de la population se trouvent exclus", maintient-il, malgré les résultats des élections et les sondages affichant l'impopularité des socialistes au pouvoir. Bayrou et son Mouvement des démocrates, comme Laurent et son Mouvement républicain et citoyen sont-ils également dans le collimateur des plaignants?

"Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain"

En face, les défenseurs de l'UMP ont farouchement nié lors de l'audience vendredi toute volonté pour la future ex-UMP de se décerner ainsi un brevet d'exclusivité républicaine. « Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain, a ainsi martelé Jean Castelain, avocat du parti. Une fois le changement de nom acté, « Les Républicains » ce sera nous, mais vous serez républicains », a-t-il lancé aux plaignants.

Il en a également appelé à l'histoire politique, estimant que ce champ lexical était clairement marqué à droite : Union pour la nouvelle République, Union des démocrates pour la Ve République, Rassemblement pour la République, Républicains indépendants ou autre Parti républicain. "Soyons clairs, à gauche il n'y a pas d'utilisation du terme républicain de façon significative. "

S’il n’est pas encore adopté, l’UMP s’est déjà offert un clip de campagne pour promouvoir ce nouveau nom. Comme l’a repéré Le Lab d’Europe 1, une vidéo de deux minutes a été diffusée sur France 2 peu avant 14 heures mardi, dans laquelle une quinzaine d’anonymes vantent les mérites de « l’idéal républicain ». Nicolas Sarkozy assure au Lab que " les dates de diffusion ont été fixées par le CSA et choisies avant qu’on sache la date du congrès et du référé". Un " hasard" de calendrier donc.

"
Parti républicain" est le nom de nombreux partis politiques à travers le monde
On pense d'abord aux Etats-Unis, mais citons aussi l'Espagne et son Parti républicain catalan ou l'Irish Republican Socialist Party (parti politique marxiste nord-irlandais fondé par des dissidents de l'Official Sinn Féin) qui ont la sympathie de la gauche. Certains cumulent les appropriations. Quelles récriminations le PS adresse-t-il à la Mauritanie dont le parti républicain démocratique et social au pouvoir est islamiste ? Le Parti démocratique sénégalais (PDS) pose-t-il un problème aux plaignants socialistes ? Et les partis dits "démocrates" ou "démocratiques" comme en font-ils rêver le PS ? Nul doute que l'appellation "Union des républiques socialistes soviétiques" (URSS) éveille encore la nostalgique de nombre d'alliés du PS français, de même que "République socialiste du Viêt Nam" -état communiste à parti unique- reste porteuse chez certains du PS...
Les socialistes veulent conserver des biens mal acquis, mais la possession ne fait pas présumer la propriété. On peut comprendre que leur tentation d'hégémonisme soient déboussolée car, après tout, le Parti démocrate de Turquie n'est-il pas conservateur de centre-droit, la Syrie d'Assad, une république et la République d'Iran, islamique ?
Alternative extrême pour l'UMP: s'appeler Union démocrate et républicaine !


dimanche 9 juin 2013

Quand les indignés du PS jugeaient Serge Ayoub (JNR) fréquentable

Les candidats PS recherchaient le soutien de Serge Ayoub
Les récents événements autour de la mort de Clément Méric auront mis en lumière Serge Ayoub, le leader des JNR et son fameux "local", sorte de bar associatif (au 92 de la rue de Javel, Paris 15e), où se mêlent libations, concerts et conférences. Jusqu'ici, on y croisait, dit-on, des socialistes qu'on ne croyait jamais y trouver... Depuis la rixe qui coûta la vie à l'antifa Clément Méric, Najat Vallaud-Belkacem a demandé, le 7 juin 2013, d’arrêter de lui offrir une tribune publique: l'homme pourrait permettre de repasser une certaine passerelle compromettante pour le PS.

C'est ainsi que Mediapart pointe la proximité entre Serge Ayoub et Julien Landfried.

C'est embarrassant pour Harlem Désir qui alla soutenir Landfried à Chatenay-Malabry à la dernière législative partielle. Les amis du candidat PS sont-ils ceux de son parrain Désir ?

Or, ces dernières 24h ont vu les dirigeants du Parti Socialiste s’exprimer avec force détermination sur la dissolution des groupes d’extrême-droite et des bandes skinheads dont les JNR. La rue de Solférino a donc la mémoire courte.

Le ministre de l'Intérieur est-il l'homme le plus mal renseigné de France
Valls est  allé apporter son soutien à Landfried dont la proximité de pensée avec S. Yacoub est avérée ?
Manuel Valls, ici au côté de J.Landfried, 
n'est-il - les yeux dans les yeux -
au courant de rien ?



Le candidat investi par le PS aux dernières élections législatives 2012 dans les Hauts-de-Seine, Julien Landfried, dédicaça  en effet son dernier ouvrage "Contre le Communautarisme" au "Local" des "fachos",  le 4 juin 2009.


S. Yacoub
se présente aux élections législatives de 1993 dans les Hauts-de-Seine...

Julien Landfried est secrétaire général du MRC
, le mouvement chevènementiste et challenger 
de Patrick Devedjian, dans les Hauts-de-Seine.
Ultra-jacobin comme Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon et connu pour ses diatribes contre les langues "régionales" et la décentralisation, il est l’ancien directeur de "l’observatoire du communautarisme" qui publie notamment les écrits de Françoise Morvan, compagne de André Markowicz et folkloriste. 
Lien YouTube sur le risque corporatiste que constituent les minorités victimaires (tels le CRAN ou le CFCM, sur le modèle du CRIF) et les associations communautaristes présenté par Julien Landfried (PS) 

Julien Landfried est notamment
à la pointe du combat contre la ratification de la charte des langues régionales et minoritaires.


Les 9 et 16 décembre dernier, Julien Landfried était
candidat commun PS-MRC-EELV-PRG à l’élection législative partielle dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine.




Notons également que le MDC, puis le MRC de Jean-Pierre Chevènement sert parfois de passerelles entre les couches les plus nationalistes de la droite et de l’extrême-droite et la gauche jacobine. Une sorte "d’union des patriotes" contre les vilains autonomistes ou indépendantistes en somme…



Que la vie intérieure du PS est donc trouble ! Et son ostracisme de Yacoub, cinéma pour la galerie...

mercredi 1 février 2012

Mélenchon convoite Chevènement depuis son retrait de la présidentielle

Hollande, rival du candidat des communistes pour avoir le Che


Le président d'honneur du MRC a retiré sa candidature à la présidentielle.
Il laisse encore planer le doute sur celui, du socialiste ou du leader du Front de gauche, à qui il accordera ses faveurs.



François Hollande survole la dépouille

Invité de RTL, le candidat PS n’a pas tardé à saluer une "sage" décision.
"Il ne tient qu’à lui de se mettre derrière le mouvement que j’ai engagé ", ajoute l'hégémonique candidat PS.
Son directeur de campagne, Pierre Moscovici, dit même plus: " une décision de sagesse ". Puis, main tendue à l’ex-socialiste: " Sans être en accord total avec ses positions, je pense qu’il a sa place dans le mouvement de rassemblement et d’espoir qui se crée autour de François Hollande."

Mais Mélenchon a reniflé l'odeur

Le Front de gauche tente de prendre une option
Sans cacher "être différent à maints égards" de Chevènement, le candidat du PCF a déclaré sa flamme sur France Inter: " Ce serait un honneur de l’avoir avec nous." "J’attends avec beaucoup d’impatience de savoir ce qu’il décide", trépigne le candidat du Front de gauche.

De manière plus ou moins informelle, le dialogue a lieu entre le Mouvement républicain et citoyen et le Front de gauche.
Avec Eric Coquerel, notamment, ancien chévènementiste parti en 2003, et aujourd’hui conseiller spécial de Mélenchon. Avec les socialistes, " des discussions ont débuté en mai 2011, sur un accord politique et électoral mais cela n’avance pas vraiment ", explique Julien Landfried, secrétaire national MRC à la communication.

Les deux mal-appris n'ont aucune chance

Mais Chévènement se donnera au plus offrant des législatives et le parti hégémonique a toutes ses chances de remporter la dot de la promise: 0,05%...

Présidentielle: Hollande ne devra pas sa défaite à Chevènement

Chevènement annonce le retrait de sa candidature



Le PS veut une dose de proportionnelle aux législative
mais fait une over-dose de Chevènement aux présidentielles.




Le PS verrouille les promesses de signature

Chevènement s'est résigné à annoncer mercredi qu'il se retire de la course présidentielle.

Le président d'honneur du MRC (1939) reconnaît n'avoir "plus les moyens" de poursuivre la campagne.
"Ayant pu exercer, autant que je le pouvais, le rôle pédagogique que je m'étais assigné, et n'ayant plus aujourd'hui les moyens de continuer ma campagne, je décide de retirer ma candidature", a déclaré l'ancien ministre.

Un choix libre ou imposé ?
Le 21 avril 2002, candidat à l'élection présidentielle soutenu par des grands résistants comme Lucie et Raymond Aubrac, Robert Chambeiron ou Pierre-Marie Gallois et par des intellectuels comme Jean-François Kahn (Bayrou, aujourd'hui), Régis Debray ou Max Gallo, son directeur de campagne, il recueillit 5,33 % des suffrages exprimés qui firent probablement défaut à Jospin, candidat du PS, qui l'accusa d'avoir nui à la gauche.

Il indiquera "le moment venu" à qui il apporterait son soutien

Il a réservé sa promesse de signature...

"J'indiquerai bien sûr, le moment venu, le candidat à l'élection présidentielle auquel, les yeux ouverts, j'apporterai mon soutien."

Chevènement doit préserver les chances de sièges MRC aux législatives
Ce mouvement souverainiste dispose royalement d' 1 député, Christian Hutin (groupe SRC) et d' 1 sénateur ...Jean-Pierre Chevènement (groupe RDSE)
Le PS lui a mis le marché de son avenir entre les mains.

Chevènement s'était déjà finalement désisté en faveur de Désirdavenir Royal en 2007.


Et inversement !


Il avait annoncé sa candidature à la présidentielle 2007 le 6 novembre 2006, avant de se retirer le mois suivant, après un accord politique entre le MRC et le PS. Cet accord politique prit la forme d'une déclaration commune MRC-PS et accordait au MRC la possibilité d'obtenir en juin 2007 des députés à l'Assemblée nationale.

Au cours de la campagne électorale, Jean-Pierre Chevènement occupa une place très active auprès de sEGOl'haine Royal et on sait ce qu'il advint !
Avis à Hollande ...

jeudi 10 novembre 2011

Chevènement refuse de libérer son logement social parisien

Chevènement squatte une HLM de Paris

Aucun défavorisé n'y est plus légitime en HLM...

Pas question de lui faire rendre les clés
Jean-Pierre Chevènement occupe toujours un logement social de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), bel appartement de 120m2 dans le quartier misérable du Panthéon, pour 1.519 euros mensuels. Loyer qui ,dans le privé, monterait à 3.500 euros...
Lien PaSiDupes: La mairie de Paris s'accommodait d'un système ancien qu'elle dénonçait…


Le dossier est déjà connu grâce à un rapport de la Chambre régionale des Comptes
Réalisé en juin, à la demande de la mairie de Paris, pressée par la chambre administrative, il épinglait plusieurs élus louant, à des prix imbattables au vu de leurs ressources, des appartements de la RIVP (cf. libellé PaSiDupes ci-dessous). Chevènement était cité. Voilà que l’affaire rattrape le président du MRC, quelques jours après l’annonce de sa candidature à la présidentielle.
Lien PaSiDupes - HLM parisiennes: Delanoë se décharge sur la chambre des comptes


"Campagne de rumeurs infondées" ?

C’est que le sénateur de Belfort, qui garde son logement parisien depuis 1983, a engagé un bras de fer
, depuis 2009, avec le président de la RIVP et maire (PS) du IIIe arrondissement, Pierre Aidenbaum. Celui-ci rappelle avoir adressé un premier courrier à Chevènement en septembre 2009 pour lui demander, "compte tenu des fonctions qu’il a exercées et qu’il exerçait, de trouver une solution à son "problème" de logement".
" Il n’a pas à être dans du logement social de la ville de Paris", estime le maire socialiste, qui a relancé l’ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur le 22 juillet.

Pourquoi la mairie ne passe-t-elle pas, dans ce cas, à la vitesse supérieure ?
Compte tenu de l’âge du locataire, 72 ans, "on ne peut plus déloger les gens", explique le président de la Régie parisienne. Si déterminée et vindicative qu'elle soit décrite, la Régie a toutefois su patienter jusqu'à la prise d'effet de la trêve hivernale au 1er novembre pour manifester son indignation.

Le leader du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ne manque pas de noter un lien entre sa récente candidature et la polémique
" Je suis candidat depuis quatre jours à peine et M. Aidenbaum et sans doute quelques commanditaires relancent une campagne de rumeurs infondées destinées à me salir et à me faire taire." En effet, le Papy rebelle est un rusé et n'a annoncé sa candidature que le 5 novembre 2011.
Protégé par la loi Boutin jusqu’au 15 mars, sera-t-il expulsé avant le premier tour ?

Il soutient aussi que ce n’est pas un HLM (habitation à loyer modéré) qu’il occupe mais un "logement à loyer libre catégorie ILM" (immeuble à loyer normal). Si Chevènement paie davantage que pour un HLM, son logement a cette caractéristique qu’il n’est pas soumis à un plafond de ressources. Il peut donc, sur le papier, dire qu’il a le droit d’y vivre même si ses revenus sont élevés.

Il faut aussi prendre en compte de la situation précaire du septuagénaire qui doit aussi loger son épouse, Nisa Chevènement, une artiste peintre et sculptrice, née au Caire (Égypte), qui vit et travaille à Paris. 120m2 pour deux, au quartier latin, ce n'est pas dans les moyens d'un socialiste vertueux...


"Son problème, lui, dans sa glace"

Il se défend aussi en rappelant que son bailleur lui "a proposé il y a un an un relèvement de 40%" de son loyer, ce qu’il a accepté. " J’acquitte un loyer qui va atteindre dans trois ans 1.950 euros par mois, sans les charges, et mon indemnité parlementaire s’élève à 5.700 euros, c’est à dire que j’acquitte un peu plus du quart de mon indemnité parlementaire", calcule-t-il, occultant un be échelonnement du rattrapage et ses autres ressources, tels que ses revenus de l'édition.


Inadaptée, la loi doit être révisée

"M. Chevènement est dans les clous de la loi
, confirme le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale. "

Le ministre (UMP) dénonce cette aberration de la loi qui protège un nanti. Il ironise sur "cette histoire vraiment très amusante".
" C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement]", attaque-t-il, tout-à-fait dans son rôle de secrétaire d'Etat.

La porte-parole du gouvernement et chef de l’opposition UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse, pointe aussi à la mairie de Paris dans cette affaire. "On voit bien qu’il y a deux poids, deux mesures» mais «on ne demande pas à quelqu’un de quitter son logement à 72 ans. Ça n’est pas très humain, mais simplement la mairie de Paris aurait dû lui demander de le faire bien avant ", déplore-t-elle sur Canal+.

Le maire (PS) de la capitale, Bertrand Delanoë, demande-t-il à Chevènement de résilier son bail ?
Assurant avoir "appliqué la même chose avec tout le monde depuis dix ans", Delanoë dément "totalement qu’il y ait le moindre rapport avec un enjeu politique", tandis que le candidat de l’ancien socialiste pour 2012 est accusé de participer à l’éparpillement des voix de gauche au premier tour de la présidentielle.
" Je veux que les choses soient faites dignement, proprement, démocratiquement et j’ai besoin des logements pour les Parisiens dont les revenus justifient qu’ils soient dans les logements ", estime-t-il.

Ya Pu Ka lui envoyer Montebourg !

Le souverain député Montebourg de Saône-et-Loire est prêt à mettre tous les vieux serviteurs de la République à la rue
, de l'Assemblée au Sénat, bientôt... Et en plein hiver et bien que le peuple souverain les trouve encore utiles !
A 72 ans, toujours officiellement "conseiller commercial au ministère des Finances" de son état, le Belfortin est aussi un peu sénateur MRC du Territoire de Belfort (2008) et vice-président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées (2011). Et combien de retraites de maire, de député, de conseiller et de président régional de Franche-Comté et de ministre cumule-t-il ?

L'aristocratie parlementaire n'a jamais été abolie et le souverain de Saône-et-Loire veut même en augmenter le nombre en renouvelant les cadres, histoire de lutter contre l'endettement de la France...


Les associations subventionnées vont se mobiliser sans faute, d'ici Noël
Mais elles pourraient contourner le Panthéon !

De plus, de source anonyme, mais néanmoins sûre, Jeudi Noir et Sauvons les riches ne chercheraient plus la scène de leur prochain show médiatique.

Quant à Droit au Logement (DAL), il est déjà en route pour le Panthéon
, sans qu'on sache quand il arrivera, avec, dans son sillage, sa cohorte de groupies empaillettées, j'ai nommé l'aristocratique Jean Rochefort, Guy Bedos, le bouffon, la vulgaire Jojo Balasko et Mlle Bérat des théâtres parisiens, la façade justement ravalée de frais...

dimanche 9 octobre 2011

Un proche de Chevènement passe au FN de Marine Le Pen

Confirmation de l'alliance de la gauche et du FN contre Sarkozy

Bertrand Dutheil de La Rochère , ex-premier secrétaire de la fédération de Paris du MRC (ci-contre) a décidé de soutenir la présidente du Front National.

Le Front national a annoncé mardi le ralliement à la campagne présidentielle de Marine Le Pen d'un cadre parisien du Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, Bertrand Dutheil de La Rochère, ce qui a entraîné son "exclusion immédiate" de ce parti.


Dans une "lettre ouverte aux républicains de gauche", publiée par le FN, Bertrand Dutheil de la Rochère, premier secrétaire-adjoint de la fédération de Paris du Mouvement républicain et citoyen, estime qu'il ne faut pas se laisser "intimider par la bienpensance". " Marine Le Pen est le seul candidat qui allie un programme républicain à une possibilité, bien que faible, de l'emporter ", alors que Jean-Pierre Chevènement serait "inévitablement condamné à un résultat médiocre, inférieur à celui de 2002" (5,3 %), analyse-t-il.
Adhérant au discours frontiste sur la sortie de l'euro, il estime aussi que "vouloir limiter le nombre de travailleurs étrangers en France, quand notre pays connaît depuis des décennies un chômage de masse, non seulement relève du bon sens, mais participe de la protection des salaires et de notre système social".
Le FN "n'est pas notre famille politique. Je n'y adhère donc pas. Mais peut-être pourrions-nous envisager de fonder notre propre formation ? Nous marcherions côte à côte, et nous gagnerions ainsi ensemble", conclut Bertrand Dutheil de La Rochère.

"Il est immédiatement exclu", a réagi le président du MRC, Jean-Luc Laurent. Selon lui, ce ralliement est un "épiphénomène". "[Bertrand Dutheil de La Rochère] était en retrait depuis juin 2010, je l'avais fait remplacer au poste de premier secrétaire de la fédération de Paris pour mettre en avant la nouvelle génération et réaffirmer notre positionnement à gauche", a ajouté Jean-Luc Laurent.

Si le FN souligne que Bertrand Dutheil de La Rochère est un "ancien directeur de cabinet" de Chevènement, on fait valoir au MRC que "Jean-Pierre Chevènement ne l'a pas croisé depuis plus de dix ans". Pourtant ils participaient encore ensemble au colloque du 24 novembre 2008, L'Avenir des Balkans.
Marine Le Pen lance régulièrement des oeillades aux chevènementistes et à leur sensibilité souverainiste. Elle déclarait en juillet que Jean-Pierre Chevènement avait "une analyse assez similaire" à celle du FN "sur un certain nombre de points". Le président d'honneur du MRC avait rétorqué n'avoir "nulle envie de gouverner avec Mme Le Pen".


Chevènement : Justement, "le courant passe avec Ségolène Royal"

En juillet dernier, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) se disait encore "fermement" décidé à se présenter pour la présidentielle de 2012. " Je suis le seul à pouvoir offrir à la France, de manière crédible, un programme de salut public ", affirme-t-il tout en précisant :"Mai 2012 est encore loin. J'officialiserai ma décision à l'automne. Mais je ne désespère pas tout à fait de pouvoir faire évoluer le discours des autres candidats."

Mais le président du MRC a aussi déclaré le 15 juin dernier qu'il n'excluait pas de se rallier à un candidat PS en cas d'accord programmatique avant le scrutin. "Je n'interviens pas dans la primaire du PS. Le MRC se tient délibérément en dehors", soulignait-il.


Interrogé sur l'éventualité que Ségolène Royal ou Arnaud Montebourg, qui prône la "démondialisation", puissent porter une partie de son programme, Jean-Pierre Chevènement estime que "Arnaud Montebourg pose de bonnes questions".
Il affirmait par ailleurs au Figaro qu'avec "Ségolène Royal, le courant passe, même si nous ne nous approvisionnons pas aux mêmes sources d'électricité".
Jean-Pierre Chevènement est en effet un ardent défenseur du nucléaire, mais dans le giron de la puissance publique.

Un peu de "diabolisation" en moins pour Marine Le Pen

Ancien haut fonctionnaire de 65 ans, Bertrand Dutheil de La Rochère, membre fondateur du MRC et ancien directeur des cabinets de Georges Sarre et de J-P Chevènement
, après Paul-Marie Coûteaux,lui aussi rallié à Marine Le Pen, signerait-il la complicité de la gauche avec le FN ?
Dans une "lettre ouverte aux Républicains de gauche", M. Dutheil de La Rochère explique son choix. Commençant par le traditionnel – à gauche – "Camarades", l'ex-chevènementiste étrille ses anciens partenaires du Parti socialisteun "acteur d'une mondialisation sans frontières" – et les Verts. Ces derniers, présentés comme "les réactionnaires de notre temps", seraient coupables, entre autres, d'"obscurantisme", de "scientisme inversé" ou encore de "leur culte quasi animiste d'une nature dont l'homme ne serait que le prédateur".

A droite, si Bertrand Dutheil de La Rochère rend hommage à Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, il qualifie sa candidature d' "impasse". Ce que veut M. Dutheil de La Rochère, c'est ce qu'il appelle "un candidat de restauration républicaine". Comprendre : Marine Le Pen.

jeudi 9 juin 2011

Hamon suggère que Royal pourrait adhérer au FN


Les lignes bougent au PS: Benoît Hamon ne sait plus où il habite


Des "Casques Bleus"
dans Europe Ecologie et le PS ?

La candidate socialiste provoque Marine Le Pen sur son terrain.


Sa Cynique Majesté Royal approuve le maire de Sevran qui appelle l'armée

Alors que Hamon s'en prend à Eric Ciotti sur l'exécution effective des sanctions pénales et au lendemain de nouvelles violences ayant fait un blessé près d'une école primaire à Sevran, le maire (EELV) de la ville avait demandé jeudi "d'envisager une présence de l'armée 24 heures sur 24" dans certains quartiers.

Après avoir déjà fait sensation avec ses camps militaires pour jeunes délinquants, la candidate marginale à la primaire socialiste
, Sa Cynique Majesté Royal, a approuvé l'appel du maire de Sevran à l'armée pour rétablir la sécurité dans sa commune, après
"Le maire demande l'intervention de l'armée, il a parfaitement raison", a estimé Mme Royal, en pleine dérive sécuritaire, à l'émission "Dimanche soir politique" sur France Inter/itélé/Dailymotion/Le Monde/, un joli collectif...

"Nicolas Sarkozy est aux responsabilités, il doit continuer à agir; or aujourd'hui il ne se passe rien", a estimé la battue aigrie de la présidentielle 2007. A nouveau en campagne, elle continue à sabrer ses adversaires, à droite et à gauche. "Sur le thème central de la sécurité, on n'a jamais vu un fiasco aussi dramatique", a-t-elle déclaré, tout en nuances, comparant le gouvernement à une "équipe de football en fin de match".

Couac Royal dans le camp socialiste
Faisant d'une pierre deux coups dans les jardins de Cécile Duflot et de la présidente du marais poitevin, Jean-Jacques Urvoas, le secrétaire national à la sécurité du PS et proche de Tartine Aubry a en revanche estimé dimanche que la demande du maire EELV de faire intervenir l'armée est "une très mauvaise idée".
=> Lors des émeutes urbaines de 2005, le maire… PS de Noisy-le-Grand, Michel Pajon, avait lui aussi appelé à l’intervention de l’armée. « Pour un socialiste, dire que l'armée doit intervenir est un constat d'échec absolument inimaginable », avait alors déploré Gatignon !...
Sa cynique Majesté Royal rivalise de nationalisme avec Chevènement
Jean-Pierre Chevènement et Désirdavenir Royal ont fait affiche commune mercredi 8 juin pour une réunion publique notamment consacrée à la place de la France dans l'histoire, thème du dernier livre de l'ancien ministre et leitmotiv de la candidate à la primaire du Parti socialiste.
La picto-charentaise a fait office d'hôtesse d'accueil dans le IVe arrondissement de Paris

Effaçant le maire, Dominique Bertinotti, femme soumise lors de la pésidentielle 2007, Sa Cynique Majesté Royal s'octroya la fonction pour accueillir le sénateur de Belfort, "homme d'Etat" et "ami fidèle", devant quelques militants. Les plans photographiques étroits ne permettent pas en effet d'affirmer qu'ils étaient plusieurs centaines.

L'éternelle candidate n'a toujours pas pansé ses plaies
" En 2007, si tout le monde autour de moi avait été comme Jean-Pierre, sans doute le résultat aurait été différent", a dit celle qui fut battue par Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle.

Jean-Pierre Chevènement a souligné ses convergences de vue avec la présidente de la région Poitou-Charentes.
" Entre Ségolène et moi, le courant passe parce que je sais qu'elle est enracinée dans notre histoire", a dit l'élu franc-comtois, auteur cocardier du livre "La France est-elle finie ?" "Nous ne devons pas laisser la France, le patriotisme, à la droite, qui l'instrumentalise à ses fins", a-t-il poursuivi.

Il écrit tandis que le gouvernement lutte avec la crise
"Ce qui nous rassemble, c'est la volonté que notre pays ne sorte pas de l'histoire. C'est un risque qui n'est pas complètement conjuré, il dépendra de vous, citoyens", a-t-il lancé au public, où l'on pouvait voir quelques drapeaux tricolores et une militante coiffée d'un bonnet phrygien.

Avec le boulet de la gauche en 2002, le boulet de 2007 fait la paire
Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) n'a fait aucune allusion à son intention, annoncée début mai et appelée à être confirmée en octobre, de se lancer de nouveau dans la course à l'Elysée.
Il faut dire qu'en 2002, il avait pris une large part dans la défaite de la gauche en se présentant malgré la candidature de Lionel Jospin, éliminé dès le premier tour. Il avait alors recueilli 5,3% des voix.

Conscient d'être instrumentalisés, les chevènementistes assurent que la participation du Sénateur du Territoire de Belfort à la réunion ne saurait être considérée comme un soutien exclusif à la tête de gondole de Poitou-Charentes. "Il vient faire la promotion de son livre. Il répondra à toutes les invitations qui lui sont faites par les différents candidats du PS", nuance un conseiller conscient de la tentative de récupération par la candidate distancée.

L'opportuniste tire à elle la quatrième de couverture Chevènement à elle
Elle a dit vouloir être "celle qui va réconcilier l'histoire de la France avec le rêve d'une Europe au service des peuples".

Plus tôt dans la journée, elle avait organisé une conférence de presse, qu'elle tiendra désormais chaque mercredi, indiquant ainsi son intention de mettre le turbo de la SimplyCity. Après avoir vanté son action en Poitou-Charentes, elle s'est dite "très optimiste" quant à l'issue de la primaire socialiste malgré la multiplication des candidatures.

"Cela ne se passera pas comme en 2007. Il y a un bon état d'esprit... Je suis convaincue que tout le monde se rassemblera, y compris si je suis désignée", a-t-elle déclaré, faisant fi des sondages qui la donnent loin derrière François Hollande et Martine Aubry.
"Seul compte le vote et nous devons respecter la parole des Français", a-t-elle commenté, donnant rendez-vous au 16 octobre, date du second tour de la primaire.

Ségol'haine Royal a aussi assuré entretenir des rapports apaisés avec Martine Aubry, qui fut sa rivale pour le poste de premier secrétaire au congrès de Reims en 2008, l'accusant de tricherie, et François Hollande, rival en politique et père de ses quatre enfants, dont elle est séparée depuis plusieurs années.
"Tout le monde doit se parler, nous sommes des responsables politiques et nous aurons ensuite à travailler ensemble. Les évènements du passé, que ce soit avec Martine Aubry ou François Hollande, sont totalement surmontés", a-t-elle déclaré.

Radical, le PS stigmatise ses contradicteurs

En chargeant des charrettes de tous ceux et celles qui condamnent le laxisme du PS, le PS fait se taper Marianne sur les cuisses.
"En proposant d’envoyer des « Casques bleus » pour assurer la sécurité des écoles de Sevran face aux règlements de comptes entre dealers, l’écolo Stéphane Gatignon a renversé les équilibres politiques," observe l'hebdomadaire.

Eric Raoult n'a pas manqué d'observer que "Stéphane Gatignon, ex-communiste, maire écolo de Sevran, « joue avec le feu » et tient des propos « dignes de l’extrême-droite ».
Sur Rue89, le maire gauchiste et laxiste, rattrapé sur le terrain par ses théories, décrit une ville en quasi-état de guerre : « Les dealers s'affrontent avec des pistolets mitrailleurs Uzi. En mars, il y a eu des tirs en rafale sur une façade d'immeuble, des gens ont reçu des balles chez eux, à travers leur baie vitrée ».

Des propos que Marine Le Pen a attrapé au vol.
La candidate du FN estime que Gatignon « a raison de comparer à Chicago ce qu’est devenue sa ville ».

Marianne commente l'affolement de l'élu municipal.
"Avec sa mesure choc, Gatignon rêve sans doute de devenir le Manuel Valls d’Europe Ecologie, un de ces élus de gauche qui n’hésitent pas à aller sur le terrain de Sarkozy qui a fait de la surenchère médiatique sa marque de fabrique."
Et d'" imaginer déjà ce qui se serait passé si c’était un élu de droite qui avait fait cette proposition. La gauche aurait dénoncé dans Libération des mesures qui-nous-rappellent-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire."
Après s'être rendu à Sevran, Claude Guéant a rappelé à Gatignon que « dans un Etat démocratique, c'est à la police républicaine, sous le contrôle de la justice, de rétablir la sécurité ».
Or, la Ligue des droits de l’Homme ne s'est pas alarmée de la panique de Gatignon, par ailleurs favorable à la dépénalisation du cannabis... <

Benoît Hamon envoie implicitement Royal se faire voir au FN
En se désolidarisant de l'ex-candidate de la gauche, d'une part, et en stigmatisant Marine Le Pen pareillement, le socialiste Benoît Hamon ostracise Désirdavenir Royal. Il a en effet repoussé l'idée de faire intervenir l'armée pour rétablir la sécurité, comme l'avait suggéré le maire de Sevran. Avec l'approbation de la coquecigrue du marais.

=> Dans Gargantua, Rabelais raconte comment Picrochole, vaincu et chassé de son royaume « fut avisé par une vieille lourpidon (sorcière) que son royaume lui serait rendu à la venue des coquecigrues. »

samedi 12 mars 2011

E. Todd: la France devra sa survie aux musulmans...


Il faut entendre Emmanuel Todd pour le croire

"Si on n'accepte pas la présence des musulmans en France, la France disparaït"..."On risque d'avoir une Marine Le Pen et un Front National qui arrivent avec le seul programme économique raisonnable".

VOIR et ENTENDRE d'un débat permis, sur France 3 ("Ce soir ou jamais" du 10-03-11) animé par Frédéric Taddeï. Ancien du magazine Actuel et de Radio Nova, il n'est pas suspect de dérive droitière a priori...
Le thème ? Marine Le Pen, le phénomène.
D'une manière générale, Marine Le Pen est souvent jugée comme plus modérée que son père. L'image qu'elle donne, calme et souriante, semble être à l'opposé des stéréotypes habituellement attribués à sa famille politique. Est-ce le cas ? Comment interpréter la montée en puissance du Front national et de ses thématiques ?

Les intervenants de l'extrait ?

Christine Tasin
:
Présidente de l’association Résistance républicaine. Militante de DLR (Debout La République) de Nicolas Dupont-Aignan jusqu’en mai 2010. Militante du MRC (Mouvement Républicain et Citoyen, parti politique de gauche républicaine présidé par Jean-Pierre Chevènement) jusqu’au 18 février 2009, ancienne militante du P.S. qu’elle a quitté en 1999 à cause de ses positions en faveur d’une Europe libérale.
Paul-Marie Couteaux, Ecrivain
Ecrivain, il est notamment l'auteur de biographies comme Clovis, une histoire de France, Le génie de la France, de Gaulle philosophe, d'essais polémiques comme Ne laissons pas Mourir la France avec Nicolas Dupont-Aignan, Être et parler français. Défenseur de la cause souverainiste, il dirige notamment la revue mensuelle Les cahiers de l'indépendance, revue des souverainistes de tout horizon ». Au fil d'une longue carrière, il a enfin été conseiller de Michel Jobert, de Philippe de Saint Robert, de Jean-Pierre Chevènement, de Boutros Boutros-Ghali, puis de Philippe Séguin.

Paul-Marie Couteaux
Ecrivain, il est notamment l'auteur de biographies comme Clovis, une histoire de France, Le génie de la France, de Gaulle philosophe, d'essais polémiques comme Ne laissons pas Mourir la France avec Nicolas Dupont-Aignan, Être et parler français. Défenseur de la cause souverainiste, il dirige notamment la revue mensuelle Les cahiers de l'indépendance, revue des souverainistes de tout horizon ». Au fil d'une longue carrière, il a enfin été conseiller de Michel Jobert, de Philippe de Saint Robert, de Jean-Pierre Chevènement, de Boutros Boutros-Ghali, puis de Philippe Séguin.

Emmanuel Todd
(né en 1951), fils d'Olivier Todd (Le Nouvel Observateur, grâce à Gilles Martinet), arrière petit-fils de Dorothy Todd, la rédactrice en chef de Vogue des années 1920 et petit-fils de l'écrivain Paul Nizan, ancien membre des Jeunesses communistes, est un inconscient touche-à-tout et un arrogant je-sais-tout (politologue, démographe, historien, sociologue et essayiste). Outre qu'il recommande un protectionnisme à l'échelle de l'Union européenne, ses titres de gloire resteront qu'il milita pour le « non » au référendum de 1992 sur le Traité de Maastricht et que, le 7 septembre 2007, dans une de ses rares interventions publiques, Oussama Ben Laden appella le peuple américain à étudier les idées de certains intellectuels, et cita notamment Emmanuel Todd.

Gilles William Goldnadel
, avocat fondateur et président d'une association nommée Avocats sans frontières (à ne pas confondre avec l'ONG du même nom ASF), il préside l'Association France-Israël et se déclare « hostile à toutes formes d’antisionisme et d’antisémitisme indépendamment de leur orientation politique ». Il est l'auteur de "Réflexions sur la question blanche, Du Racisme blanc au racisme anti-blanc" (Gawsewitch, 2011

Gaël Brustier

Il est politologue, chercheur associé au Groupe de sociologie politique européenne de Strasbourg. Il est par ailleurs membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica. Il a été membre de la direction du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement. Il a notamment publié en 2008 Les Socialistes, les altermondialistes et les autres, et en 2009 Recherche peuple désespérément. Il cosigne aujourd'hui avec Jean-Philippe Huelin Voyage au bout de la droite, Des Paniques morales à la contestation droitière (Mille et une nuits, 2011), un ouvrage dans lequel il affirme que « la droite a gagné le combat pour l'hégémonie culturelle dans les sociétés occidentales, poussant aussi bien les droites conservatrices que les droites extrêmes à opérer de nombreuses mutations ».



On aura remarqué la présence de Houria BouteldjaLien vers le débat où, voilée, elle agresse Alain Finkielkraut qu'elle qualifie de sioniste

Lien PaSiDupes 1
Où en est sa mise en examen
?
Lien PaSiDupes 2

La présidente et porte-parole du mouvement des « Indigènes de la République » a droit à la parole, malgré ses propos provocants et son agressivité, à la différence du journaliste Eric Zemmour.