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samedi 1 septembre 2018

L’enquête sur la "prise illégale d’intérêts" de Richard Ferrand, délocalisée à Lille

Le Parquet de Brest est dessaisi de l’enquête sur l’opération immobilière de Richard Ferrand

L’affaire porte sur le bien immobilier acquis à Brest par sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, puis loué aux Mutuelles de Bretagne, dont R. Ferrand était alors le directeur général.

Résultat de recherche d'images pour "Ferrand doucen"Parti de Brest, Paris et arrivé à Lille, via Paris, le dossier nomade des Mutuelles de Bretagne, ou affaire Ferrand, du nom de l’éphémère ministre et actuel député (LRM) du Finistère, est une patate chaude. La Cour de cassation a ordonné, le 25 juillet, le dépaysement de l’enquête ouverte à Paris pour "prise illégale d’intérêts", "recel et complicité" de ce délit, a-t-on appris, jeudi 30 août.

Résultat de recherche d'images pour "Ferrand doucen"
Le parcours judiciaire de ce dossier suit une trajectoire sinueuse, depuis le premier article du Canard enchaîné, le 24 mai 2017. L’hebdomadaire dévoilait alors comment Richard Ferrand avait, en 2011, permis à sa compagne, Sandrine Doucen, ci-contre, de réaliser une juteuse opération immobilière. Celui qui dirigeait à l’époque les Mutuelles de Bretagne (1998-2012) avait organisé l’achat de locaux d’une valeur finale de plus de 580.000 euros, qu’elle avait ensuite loué à l’organisme.

A la suite de ces révélations, enrichies par d’autres enquêtes publiées dans la presse, les rebondissements judiciaires se sont succédé. Dès le 26 mai 2017, Eric Mathais, le procureur local de Brest, estime qu’il n’y a pas lieu d’ouvrir une enquête. Avant de se raviser quelques jours plus tard, le 1er juin : à la suite de pressions ? Le gouvernement est-il intervenu. 

Anticor ne lâche pas l'affaire

Entre-temps, Anticor a porté plainte auprès du Parquet, le 31 mai. L’association de lutte contre la corruption fait depuis preuve d’une persévérance certaine.

Après le classement sans suite annoncé par le nouveau procureur de Brest, le 13 octobre 2017, estimant que "les infractions d’abus de confiance et d’escroquerie n’[étaient] pas constituées" et les faits éventuels de prise illégale d’intérêts prescrits, l’avocat d’Anticor, Jérôme Karsenti, dépose une nouvelle plainte à Paris avec constitution de partie civile, en novembre. 

Désigné par le Parquet national financier, le juge Renaud Van Ruymbeke décide d’ouvrir, le 12 janvier, une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts.

Grève du zèle des procureurs 

Résultat de recherche d'images pour "Ferrand doucen"
Fin février, le vice-président d’Anticor, Eric Alt, est brièvement auditionné en tant que représentant de la partie civile. Le processus judiciaire semble enclenché. Le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale et sa compagne, Sandrine Doucen, doivent être entendus fin mars par le juge Van Ruymbeke. Leur audition est finalement reportée sine die, car dès la mi-mars, leurs avocats, Mes Philippe Bazire, Georges Holleaux et Frédéric Thiriez, dénoncent la partialité de la justice, soupçonnant un "conflit d’intérêts" et une "atteinte au principe d’impartialité objective". magistrat au Tribunal de Grande Instance de Paris,  le vice-président d’Anticor, E. Alt pourrait ainsi profiter de sa " position professionnelle" pour peser sur la procédure. 

Résultat de recherche d'images pour "Ferrand Macron"Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris transmet la demande de dépaysement à la Cour de cassation, qui l’a donc accordé, le 25 juillet, "afin de garantir l’impartialité objective de la juridiction saisie". Comme si le dépaysement du dossier était une garantie suffisante.

Certains voient dans cette succession d’étapes une volonté de gagner du temps. Me Jérôme Karsenti est de cet avis et regrette des "manœuvres dilatoires". " Depuis le début, M. Ferrand multiplie les embûches à l’ouverture d’une information judiciaire, estime l’avocat d’Anticor. On a perdu presque un an dans ce dossier depuis la plainte avec constitution de partie civile." Il déplore que l’association soit "privée du pôle financier, qui a une compétence nationale, sur un prétexte totalement ahurissant".

samedi 28 juillet 2018

Affaire Benalla-Macron : le conseiller spécial du chef de l'Etat a eu accès aux bandes vidéos

Emelien, conseiller spécial de Macron, savait

Ismaël Emelien a visionné les vidéos obtenues illégalement

Jeudi 19 juillet au matin, Alexandre Benalla a remis les images qui le compromettent à Ismaël Emelien, le conseiller très spécial d'Emmanuel Macron, ci-dessus à droite, après avoir obtenu de manière irrégulière les images de vidéosurveillance des violences du collaborateur du président lors des manifestations du 1er-Mai, rapporte ce jeudi BFMTV.

Au cours de sa garde à vue, l'un des trois policiers mis en examen pour avoir remis illégalement  ces vidéos à Benalla a expliqué avoir tenté ensuite de les récupérer. Mais Benalla les avait remises à Ismaël Emelien, lui aurait-il alors expliqué.
"Ce CD, je ne le regarde pas et je le remets à l’Elysée à un conseiller communication", affirme-t-il ce jeudi dans son long entretien avec Le Monde.

L'Elysée admet avoir bien eu ces images en sa possession. 
Plusieurs membres du cabinet du président de la République ont donc pu les visionner et s'accorder pour les enterrer.

Ismaël Emelien pourrait être poursuivi pour "recel de détournement d'images issues d'un système de vidéoprotection". 
Résultat de recherche d'images pour "Emelien"L'Elysée précise toutefois que le conseiller spécial du chef de l'Etat n'était pas au courant de la provenance des vidéos. Il ne s'en serait donc pas non plus préoccupé... Le Palais affirme par ailleurs avoir rendu à la justice ces vidéos dès le vendredi 20 juillet.

Emelien bientôt auditionné, voire interrogé par les enquêteurs ?

Il appartient aux enquêteurs de prouver le caractère intentionnel du délit. Or, si l'Elysée reconnaît les faits, au palais, on assure que le conseiller spécial n'était pas au courant de la provenance des vidéos et minimise le délai de détention de ces images, affirmant les avoir rendues à la justice dès le vendredi 20 juillet. 

Preuve que l'Elysée prend très au sérieux cette possibilité, c''est aussi ce jour-là que le Château choisit de protéger Emelien et de sacrifier Benalla: une procédure de licenciement a ainsi été engagée à l'encontre de Benalla après que l'Elysée dit avoir appris que le chargé de mission s'était procuré illégalement les images.

Macron décide finalement de "massacrer" Benalla:


Guillaume Larrivé a annoncé son intention de demander l'audition d'Ismaël Emelien

Dans la foulée de ces révélations, le co-rapporteur de la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla, le député LR de l'Yonne réclame l'audition d'Emelien.
"C'est un nouvel élément qui appelle évidemment de notre part un travail très sérieux et je n'accepterai pas que cette commission d'enquête soit entravée, que les travaux de l'Assemblée nationale soient empêchés", a précisé le député de l'Yonne.

Jeudi matin, Guillaume Larrivé a aussi réaffirmé vouloir à nouveau auditionner le directeur de cabinet du chef de l'Etat, Patrick Strzoda, en raison de "contradictions" entre ses déclarations devant la commission d'enquête de l'Assemblée et celles devant la commission d'enquête du Sénat, notamment au sujet de la sanction infligée à Alexandre Benalla.

Présidente de la commission d'enquête de l'Assemblée,
Yaël Braun-Pivet, n'a pas eu la courtoisie de laisser cette responsabilité à l'opposition, comme c'est pourtant l'usage. La députée LREM est accusée de "prendre ses ordres à l’Elysée" et de tout faire pour "torpiller" la recherche de la vérité par la commission parlementaire. En cause, le refus de la majorité d’accepter la liste de personnes à auditionner présentée par l’opposition, avec en tête le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, pourtant entendu par le Sénat par ailleurs, mais aussi Emelien.
En conséquence, Guillaume Larrivé a suspendu sa participation à la commission.

jeudi 28 mai 2015

Le parti des "Républicains: l’UMP remporte la première bataille juridique

Le juge donne l'avantage à l’UMP 

Les plaignants, receleurs du terme, enregistrent un premier revers


L’UMP est autorisée à se rebaptiser 'Les Républicains'.

Reste aux militants à choisir le logo
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a jugé que le prétendu "trouble manifestement illicite" et le "dommage imminent" invoqués par 4 partis ou associations de gauche et 143 militants ne sont pas justifiés.

La justice était appelée à se prononcer sur l'utilisation du terme 'Les Républicains', qui devrait être le futur nom de l’UMP présidée par Nicolas Sarkozy. L'appellation a déjà été avalisée par le bureau politique et les militants doivent se prononcer, ces jeudi et vendredi, à la veille d'un congrès refondateur que l'ancien chef de l'Etat veut mener à bien.

La justice lève les obstacles dressés par les socialistes et l’UMP va pouvoir s'appeler " Les Républicains". Le TGI de Paris a refusé de se prononcer en urgence sur la demande pressante d’interdiction d’utilisation de ce nom. Le tribunal, saisi en référé (procédure d’urgence) à l'initiative d'un avocat de Toulouse, n'a pas pu  reconnaître le bien-fondé de la demande des plaignants. Il a estimé que les motifs des plaignants relevent d’une procédure sur le fond.

Vers un probable forcing en appel

Auparavant, le tribunal des référés de Paris avait prononcé le rejet d'une demande des avocats de l'UMP contestant la légalité de l'action en justice de la gauche. La justice a estimé que cette demande était insuffisamment étayée. Les avocats du premier parti d'opposition avaient ainsi déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au motif que la procédure violerait l'article 4 de la Loi fondamentale disposant que les partis politiques "se forment et exercent leur activité librement".

Nicolas Sarkozy souligne la parti-pris sectaire du PS
"Nous sommes quand même dans un pays où la gauche cherche à fixer le nom du parti d’opposition. C’est notamment la fédération des élus socialistes qui a fait le recours devant la justice", a dénoncé Nicolas Sarkozy, devant les députés UMP réunis comme chaque mardi avant les questions au gouvernement. 
"Le référé sur le nom du parti (Les Républicains) est invraisemblable. Le parti de François Bayrou s’appelle bien le Mouvement des démocrates (Modem)... Pourtant on ne reproche rien à M. Bayrou", a-t-il fait valoir. De même, "de Gaulle avait créé le Rassemblement du Peuple français (RPF). Cela n’empêchait pas les gens de se sentir profondément français même s’ils n’étaient pas adhérents du parti du Général".
" Nous gérerons cela du mieux possible: nous ne sommes pas à l’abri d’une bonne surprise", aurait également ironisé le chef de l’Etat, selon des participants.

Sans titre de propriété, la gauche craint-elle d'être moins républicaine ?


Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) a d’ores et déjà annoncé qu’il fait appel. "Nous n’abandonnons pas notre démarche de salubrité publique", écrit dans un communiqué l'agressif Jean-Luc Laurent, le président du MRC, menacé dans sa propre appellation: comment l'interdire à l'UMP et l'autoriser à son parti, depuis 13 ans (2003), quand Jean-Pierre Raffarin était premier ministre. " La France en crise a besoin de clarté; la démarche du président de l’Union pour une majorité populaire crée, au contraire, une confusion dangereuse pour tous ceux qui sont attachés à la République et ne veulent pas son accaparement par un parti ", conclut le président du parti de Jean-Pierre Chevènement: trois députés chevènementistes: J.-L. Laurent (Val-de-Marne), Marie-Françoise Bechtel (Aisne, ENA, promotion Voltaire (comme Hollande) et Christian Hutin, ex-maire de Saint-Pol-sur-Mer sous l'étiquette du... Rassemblement pour la République (RPR) et député du Nord.

"Nous allons très probablement faire appel", a aussi déclaré le meneur de l'action en justice, Me Christophe Lèguevaques, après la décision du tribunal. Il n’est toutefois pas évident qu’une telle procédure d’appel puisse intervenir avant la tenue du congrès ce samedi qui doit voir l’UMP se transformer.
Bonne foi à la graisse d'oie des plaignants
Ils n'en démordent pas ! Est-ce bien la peine d'être au pouvoir si les magistrats les déjugent, grondent-ils... Le changement violerait la loi, selon eux, si,  comme le PS de toujours, l'UMP se livrait à un "dénigrement indirect" des autres formations politiques: les plaignants savent de quoi ils parlent ! Les usurpateurs craignent d'être dépossédés d'un bien mal acquis. Ils argument donc sur l'emploi de l'article défini 'les' qui laisserait entendre que seul ce parti est républicain. Ces amis libéraux de Valls estiment par ailleurs que le dépôt par une agence de communication proche de l'UMP de trois logos représentant cette nouvelle " marque"  violerait le droit des marques. La concurrence de 'post-scriptum' ne les chiffonne pas:  P.S., c'est du latin, n'en déplaise toutefois aux auteurs de la réforme du collège...

Une action au fond ? Les demandeurs ont également annoncé leur intention d’engager une action au fond, procédure qui prendrait de longs mois. Pour eux et en dépit de la décision du TGI de Paris, le trouble resterait manifeste, puisque " nous sommes tous républicains de par l'article premier de la Constitution", qui stipule que "la France est une République indivisible", "et là, les deux tiers de la population se trouvent exclus", maintient-il, malgré les résultats des élections et les sondages affichant l'impopularité des socialistes au pouvoir. Bayrou et son Mouvement des démocrates, comme Laurent et son Mouvement républicain et citoyen sont-ils également dans le collimateur des plaignants?

"Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain"

En face, les défenseurs de l'UMP ont farouchement nié lors de l'audience vendredi toute volonté pour la future ex-UMP de se décerner ainsi un brevet d'exclusivité républicaine. « Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain, a ainsi martelé Jean Castelain, avocat du parti. Une fois le changement de nom acté, « Les Républicains » ce sera nous, mais vous serez républicains », a-t-il lancé aux plaignants.

Il en a également appelé à l'histoire politique, estimant que ce champ lexical était clairement marqué à droite : Union pour la nouvelle République, Union des démocrates pour la Ve République, Rassemblement pour la République, Républicains indépendants ou autre Parti républicain. "Soyons clairs, à gauche il n'y a pas d'utilisation du terme républicain de façon significative. "

S’il n’est pas encore adopté, l’UMP s’est déjà offert un clip de campagne pour promouvoir ce nouveau nom. Comme l’a repéré Le Lab d’Europe 1, une vidéo de deux minutes a été diffusée sur France 2 peu avant 14 heures mardi, dans laquelle une quinzaine d’anonymes vantent les mérites de « l’idéal républicain ». Nicolas Sarkozy assure au Lab que " les dates de diffusion ont été fixées par le CSA et choisies avant qu’on sache la date du congrès et du référé". Un " hasard" de calendrier donc.

"
Parti républicain" est le nom de nombreux partis politiques à travers le monde
On pense d'abord aux Etats-Unis, mais citons aussi l'Espagne et son Parti républicain catalan ou l'Irish Republican Socialist Party (parti politique marxiste nord-irlandais fondé par des dissidents de l'Official Sinn Féin) qui ont la sympathie de la gauche. Certains cumulent les appropriations. Quelles récriminations le PS adresse-t-il à la Mauritanie dont le parti républicain démocratique et social au pouvoir est islamiste ? Le Parti démocratique sénégalais (PDS) pose-t-il un problème aux plaignants socialistes ? Et les partis dits "démocrates" ou "démocratiques" comme en font-ils rêver le PS ? Nul doute que l'appellation "Union des républiques socialistes soviétiques" (URSS) éveille encore la nostalgique de nombre d'alliés du PS français, de même que "République socialiste du Viêt Nam" -état communiste à parti unique- reste porteuse chez certains du PS...
Les socialistes veulent conserver des biens mal acquis, mais la possession ne fait pas présumer la propriété. On peut comprendre que leur tentation d'hégémonisme soient déboussolée car, après tout, le Parti démocrate de Turquie n'est-il pas conservateur de centre-droit, la Syrie d'Assad, une république et la République d'Iran, islamique ?
Alternative extrême pour l'UMP: s'appeler Union démocrate et républicaine !


lundi 13 octobre 2014

Procès Guérini: la justice réussira-t-elle où la politique a échoué ?

"Peut-être que la justice arrivera à éliminer ce personnage", espère Muselier

Le socialiste 
Jean-Noël Guérini a rendez-vous avec la justice

Le sénateur réélu et toujours président du Conseil général des Bouches-du-Rhône comparaît ce lundi pour la première fois en justice, pour détournement de fonds publics. L'ancien patron du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône reste toujours très influent localement pour une gouvernance du chéquier. Renaud Muselier, auteur du livre "Le système Guérini", a évoqué ce procès sur RMC.

Renaud Muselier, député européen UMP et ancien député UMP des Bouches-du-Rhône (de 1993 à 2012) attend donc beaucoup de la justice face au systême mafieux installé par Guérini sur les Bouches-du-Rhône. Sur RMC, l'auteur du livre intitulé "Le système Guérini", il déclare : "Ce n'est pas l'appareil socialiste qui a réussi à s'en débarrasser, la droite aussi a échoué. Mais puisque le système des partis n'arrive pas à faire le ménage lui-même et que depuis quatre ans l'institution politique n'a pas réussi à éliminer ce personnage peut-être que l'institution judiciaire le fera, conformément aux règles de la République".
VOIR et ENTENDRE les méthodes musclées de FO dont Renaud Muselier a fait les frais à Marseille en 1994: 

Pour commencer, le tribunal correctionnel de Marseille doit déterminer si, oui ou non, les
65.000 euros d'indemnités de licenciement versés à Jean-David Ciot lors de son départ programmé au printemps 2011, après neuf années passées dans le cabinet de président du conseil général, constituent un détournement de fonds publics.
Devenu depuis député et patron du PS marseillais, Jean-David Ciot comparaît également, pour "recel de détournement de fonds publics". En clair, la justice soupçonne une démission arrangée et permettre à ce dernier le financement de de sa campagne des législatives en 2012. Car la date du licenciement du licenciement, le 26 mai 2011, intrigue. En effet, celui-ci intervient moins de deux mois (le 5 avril) après le renouvellement du contrat de cabinet de Jean-David Ciot.
Mais les deux compères nient en bloc. Ainsi, Jean-David Ciot soutient par exemple que ce licenciement, décidé par ailleurs sans délai de préavis, lui a été imposé.
"L'appareil socialiste n'a pas réussi à s'en débarrasser"
Si cette affaire apparaît comme une babiole au regard des autres dossiers judiciaires de Jean-Noël Guérini, elle peut tout de même avoir des conséquences car l'élu socialiste risque l'inéligibilité et une peine de prison allant jusqu'à dix ans.

La Justice accomplit son œuvre, mais
de nombreuses questions restent en suspens. Comment un tel système a-t-il pu naître et prospérer en toute impunité ?
Comment une poignée d’hommes a-t-elle tenté de faire main basse sur la deuxième plus grande ville de France ? Pourquoi le PS a-t-il préféré fermer les yeux ? Au bout du compte, c’est la région de Marseille qui souffre de malversations, de la peur et des grandes lâchetés. 

La République est en cause
Jean-Noël Guérini est aussi mis en examen, notamment pour trafic d'influence et association de malfaiteurs, dans plusieurs dossiers de marchés publics présumés frauduleux, tout comme son frère Alexandre, soupçonné d'accointances avec le milieu. 
Ces autres dossiers sont toujours en cours d'instruction.

mardi 13 août 2013

La gauche refuserait à Sarkozy ce qu'elle supporte de la concubine présidentielle

Sarkozy réplique sur les effectifs de police à son service
Photographe : MARTIN BUREAU :: Sarkozy s'adresse à un caméraman en arrivant près de chez lui, à Paris, le 8 juillet 2013.
L'ancien président de la République a informé le journal Le Parisien qu'il bénéficie "du même traitement que tous les anciens présidents de la République"

Le Parisien titre un jugement sur "les vacances très protégées de Nicolas Sarkozy."
Le quotidien a en effet rappelé le nombre de fonctionnaires affectés à sa sécurité, affirmant dans un article malveillant de lundi qu' "outre la dizaine de membres du SPHP (Service de protection des hautes personnalités)
qui se relaient" autour de lui,
l'ancien président mobilise "cinq équipes de trois fonctionnaires" d'une compagnie de CRS pour la surveillance de sa résidence de vacances au Cap Nègre (Var)
. 
L'année dernière, "Paris Match" qui emploie la concubine de Hollande, s'était déjà livré à la même opération, estimant d'ailleurs à la louche le coût de cette protection à 720.000 euros par an.

Cette campagne est la riposte aux poursuites contre Valérie Trierweiler
Une plainte a en effet été déposée au printemps par Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler pour recel de détournement de fonds publics. 
Or, le juge d’instruction vient d’accepter d’examiner la plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler. Xavier Kemlin estime que François Hollande refuserait d’épouser Valérie Trierweiler afin d’éviter de payer l’ISF.
Valérie Trierweiler sera convoquée chez le juge d’instruction à la rentrée. Il décidera alors ou non de la mise en examen de Valérie Trierweiler.

D
es sources syndicales policières ont alimenté la presse de ces chiffres. 


A Nice mardi dernier,
l'escorte du couple Sarkozy
n'était pas "surprotégé"...


Pour nuancer leur polémique, elles concèdent que ces effectifs s'expliquent par la nécessité d'un relais 24 heures sur 24 auprès d'une telle personnalité, et des heures de repos à prendre.Les membres du SPHP travaillent par deux auprès de Nicolas Sarkozy, et la surveillance de la résidence du Cap Nègre est assurée par des astreintes de trois CRS. Les congés ou jours consacrés à l'entraînement physique justifient que les fonctionnaires soient nombreux, précisent ces sources.

Les media ont publié "des informations inexactes," rappelle Nicolas Sarkozy
Des photos inadaptées circulent:
si on lit les petits caractères,
il s'agit ici d'une escorte de juillet ...2011


L'ancien chef de l'Etat souligne 
qu'il "bénéficie du même traitement que tous les anciens présidents de la République". 
Son communiqué précise en outre: "Ce dispositif n'est aucunement défini par la personne protégée mais évalué par les services du ministère de l'Intérieur". 
Nicolas Sarkozy bénéficie pour sa protection personnelle de dix policiers du SPHP, Jacques Chirac, huit (quatre policiers et quatre gendarmes) et Valéry Giscard d'Estaing, six, selon les sources policières interrogées.



jeudi 10 novembre 2011

Joly Eva soupçonnerait DSK d'abus de biens sociaux

La candidate EELV à la présidentielle met la pression sur ses alliés socialistes

DSK et un possible recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire de l'hôtel Carlton de Lille

L'ex-juge Eva Joly menacerait Dominique Strauss-Kahn de mise en examen pour recel d'abus de biens.
Interrogée jeudi par i-télé sur l'affaire du Carlton de Lille, l'ex-juge d'instruction a évoqué une possible mise en examen de l'ex-directeur général du FMI pour trafic d'influence, complicité de proxénétisme ou autre, elle a répondu : " c'est surtout recel d'abus de biens, c'est-à-dire bénéficier de prestations qui sont payées par une filiale d'Eiffage ".
Alors, pressée de dire si elle le mettrait en examen techniquement sans problème, la candidate en campagne a reculé: " Ecoutez, il faut voir le dossier..."

La candidate fait du chantage au PS
Actuellement lancée dans d'âpres négociations sur le nucléaire et les législatives pour le second tour de la présidentielle, Gro Eva Joly retrouve ses réflexes de juge et se montre prête à réactiver ses réseaux de magistrats militants.
Les antécédents de la "vieille éthique"
Aujourd'hui retraitée de 68 ans, elle avait instruit l'affaire Elf et s'était flattée : " Je connais bien DSK, je l'ai mis en examen ".
Cette fois-là, l'ancien ministre socialiste avait déjà bénéficié d'un non-lieu, prononcé par la même juge, visiblement contre son gré.

jeudi 13 octobre 2011

Affaire Guérini: Montebourg fait l'objet d'une enquête de police

Le candidat à la primaire du PS, soupçonné de recel de documents judiciaires confidentiels

Le Monsieur Propre du PS ne serait pas net

Une enquête préliminaire de police concernant un supposé recel de documents judiciaires confidentiels
a été ouverte en septembre sur le député socialiste Arnaud Montebourg, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Révélée par le site internet du Figaro, cette procédure ordonnée par le Parquet de Paris et confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) fait suite à une plainte du président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, dont Arnaud Montebourg combat les pratiques frauduleuses supposées.

Montebourg serait destinataire de fuites: syndicales ou journalistiques ?

Au "troisième homme" de la primaire du PS, Jean-Noël Guérini reproche une violation du secret de l'instruction et un recel d'informations confidentielles.
Le député de Saône-et-Loire a produit dans un rapport interne au PS en mars 2011, ainsi que dans un procès en diffamation, des pièces issues de l'instruction pénale où l'homme fort du PS marseillais et son frère sont aujourd'hui mis en examen pour association de malfaiteurs.

Arnaud Montebourg a fait de la lutte contre la corruption un de ses thèmes de campagne - par tous les moyens - et reproché aux deux finalistes, notamment Martine Aubry, le soutien qu'elle apporte contre lui à Jean-Noël Guérini.
Lien PaSiDupes

lundi 29 août 2011

Après R. Dati, Copé et B. Hortefeux rappellent H. Désir à la décence

Copé et Hortefeux ont répondu à leur tour à la provoc de H. Désir


Incapables de se réformer,
comment les socialistes pourraient-ils
changer la France ?



Le premier secrétaire du PS par intérim s'était livré à l'université d'été du PS à un violent réquisitoire contre la « dérive de la droite » et avait disjoncté en qualifiant Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur en exercice, de « triste copie » du député européen FN Bruno Gollnisch.
Lien PaSiDupes

Jean-François Copé a condamné les propos d'Harlem Désir dès dimanche soir.
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, le secrétaire général de l'UMP a estimé qu'il fallait bien que les socialistes "trouvent un moment pour se rassembler" après s'être "fichus dessus tout le week-end". "C'est une sorte de dérivatif de revenir à la vieille antienne qui consiste à accuser la droite d'être en liaison avec l'extrême droite", alors que " notre honneur, c'est de n'avoir jamais, jamais, jamais fait d'alliance avec l'extrême droite", contrairement au PS, qui "ne s'est jamais embarrassé pour faire des alliances avec l'extrême gauche", a-t-il taclé.


Lundi Rachida Dati a rappelé le machiavélisme de François Mitterrand, qui favorisa l'ascension du Front National
- lorsqu'en 1986 35 candidats FN ou apparentés ont été élus députés, après des législatives à la proportionnelle;
- lorsque Jean-Marie Le Pen est arrivé au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2002, alors que Lionel Jospin était à Matignon.
Lire PaSiDupes

Elle a également renvoyé le socialiste Harlem Désir à la lecture de son passé judiciaire.
Avec le député socialiste Julien Dray, Harlem Désir fut mis en cause dans le cadre du financement de SOS Racisme, lors de l'affaire de la MNEF, où furent mouillés Jean-Marie Le Guen et Dominique Strauss-Kahn.
Lien PaSiDupes

L'intérimaire zélé a la mémoire courte
De novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il est président de SOS Racisme, il est également salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net 8 900 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié de la clémence d'un François Mitterrand reconnaissant: une amnistie concernant une dette (publique) de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992), alors qu'il était président de SOS Racisme.
Jean-Noël Guérini, le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, à qui Mme Brochen-Aubry est allée lancer un défi dans son fief, attend de savoir s'il est mis, ou non, en examen pour le même chef d'accusation...

Brice Hortefeux est revenu également ce lundi sur les égarements d'Harlem Désir lors de la clôture de l'université d'été du PS.

Les personnalités de poids sont alors rentrées en action. « Qui était au pouvoir ? La gauche", déclare dans un communiqué l'ex-garde des Sceaux, rappelant l'arrivée en force d'élus FN à l'Assemblée , sous le premier mandat de François Mitterrand.
« Exaspérés, trop de Français se sont alors tournés vers le Front National ! Ces Français n'étaient pas racistes, ils étaient désespérés et abandonnés par ce Parti socialiste déconnecté des réalités! », a-t-elle conclu. « La droite républicaine a toujours combattu le FN et continuera à le combattre ... avec efficacité! », a-t-elle en revanche fait observer.

Brice Hortefeux réplique à son tour

L'ancien ministre de l'Intérieur a estimé lundi sur Europe 1 que « l'âpreté de la primaire » ne doit pas « tout excuser », condamnant « les agressions verbales tout à fait inadmissibles » du premier secrétaire socialiste par intérim, Harlem Désir, contre Claude Guéant. Hortefeux s'est dit en outre « sincèrement étonné » que les candidats à la primaire PS n'ont « pas encore » condamné ces propos de leur premier secrétaire par intérim, comme le leur a demandé dimanche la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse.
Sur BFMTV, le ministre de l'Intérieur a souligné sur la forme, que l'intervention d'Harlem Désir était «le reflet des Universités d'étés du PS» qui, «sans proposition», préfère insulter «Guéant, Copé et les députés de la Droite populaire». Sur le fond, il a opposé que la « droite n'a jamais pactisé avec le FN, alors que le PS a favorisé la montée du FN ».

Enfin, commentant les trois journées de l'université d'été du PS à La Rochelle, Brice Hortefeux a ironisé sur « la belle photo » des six candidats à la primaire, sur l'estrade, « se tenant par la main ».

VOIR et ENTENDRE l'analyse de la stratégie de Harlem Désir par Eric Zemmour:



Harlem Désir s'en prend maintenant à Jean-Noël Guérini

L'intérimaire 'vertueux' se prend la grosse tête




'Fraternitude' virile Nono-Harlem
dont Guérini pourrait faire les frais




Vive polémique socialo-socialiste

Une grande purge s'annonce au sein du PS
Jean-Noël Guérini devra "immédiatement" quitter ses responsabilités au sein du PS et la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône s'il est mis en examen dans l'affaire de marchés publics frauduleux visant son frère, selon le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir
L'ex-patron de la fédération PS des Bouches-du-Rhône a été convoqué le 8 septembre en vue d'une possible mise en examen par le juge Charles Duchaine, qui enquête sur plusieurs dossiers liés à des marchés publics présumés frauduleux visant son frère, Alexandre Guérini.
" Si Jean-Noël Guérini était mis en cause lorsqu'il va être entendu par le juge pour des faits de la gravité de ceux qui sont évoqués -on parle d'association de malfaiteurs-, eh bien, JE lui demanderais immédiatement de se mettre en retrait de ses responsabilités, de sa fonction de président de conseil général" comme "de ses responsabilités au sein du PS et de se consacrer à sa défense", a lancé l'intérimaire Désir sur LCI .

Jean-Noël Guérini a riposté
Il a déclaré qu'il n'accepterait "pas d'être un bouc émissaire". Il a qualifié Harlem Désir de "professeur de morale" qui "oublie qu'il a été lui-même condamné" en décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour avoir perçu des salaires fictifs d'une association ...lilloise (sic !)en 1986 et 1987. Harlem Désir recevait un salaire de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des ...migrants basée à Lille. On peut comprendre qu'il ait peu de sympathie pour Bruno Gollnisch !
Harlem Désir avait en revanche fait appel à Nicolas Sarkozy pour soutenir Dominique Strauss-Kahn dans la sordide affaire de violences sexuelles non consenties que, d'après le rapport médical, le socialiste français a fait subir à une femme de ménage noire immigrée et ô combien défavorisée.
Lien PaSiDupes

La justice reconnaîtra d’ailleurs Désir coupable en 1998 : 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Pas sûr que ça soit son meilleur souvenir de la région. Mais Tartine Aubry l'a néanmoins promu, faisant de lui son digne successeur par intérim à la tête du PS.

Dans sa riposte M. Guérini s'interroge en ces termes: "Faut-il rappeler (à M. Désir) ce qu'est la présomption d'innocence et lui indiquer qu'une mise en examen n'est pas une condamnation ? Pourquoi exiger de moi une démission qui n'a jamais été réclamée à bien d'autres élus, socialistes ou non ? Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire !"

" Innocent, je me défendrai et m'expliquerai comme je souhaite le faire depuis plusieurs mois sur une affaire que des tribunaux médiatiques expéditifs ont déjà jugée", poursuit-il. "Et s'il faut donner l'exemple, que le Premier secrétaire du Parti socialiste par intérim soit le bon élève et commence par le faire. Il a été condamné ? Alors qu'il démissionne !"

Dans son intervention à LCI, Désir avait pourtant pris quelques précautions et Harlem avait déclaré: " Evidemment, la présomption d'innocence doit être respectée, et c'est pourquoi il faudra qu'il ait la possibilité de faire valoir ses arguments" mais "s'il s'agissait vraiment d'une mise en cause sur des chefs d'inculpation aussi graves - on parle de 20 millions d'euros trouvés sur des comptes à l'étranger - en lien avec l'exercice de responsabilités d'élu, je demanderais aux socialistes de faire en sorte que nous prenions des décisions claires. En tout cas, nous, nous serons extrêmement fermes ".

Harlem Désir, clone négatif de la totalitaire Brochen-Aubry

Dimanche, Martine Aubry avait assuré que si la justice tranchait en faveur d'une culpabilité de J.-N. Guérini, elle lui "dirait de prendre congé du parti".

Manuel Valls
, également candidat à la primaire, avait émis le même avis. Mais tous deux n'avaient pas spécifié à quel moment de la procédure, ils demanderaient sa mise en congé du parti.

En revanche, Sa Cynique Majesté Royal lorgne les voix de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône et n'a pas encore prononcé d'anathème...

Après la publication début juillet d'un rapport d'une commission d'enquête faisant état d'importantes dérives clientélistes dans la fédération des Bouches-du-Rhône, la direction du PS avait décidé de mettre en place "un contrat de rénovation" et de procéder à l'élection d'un nouveau premier secrétaire fédéral.

C'est Jean-David Ciot, un proche de Jean-Noël Guérini, qui a succédé le 21 juillet à ce dernier à la tête de la fédération des Bouches-du-Rhône, la 4e de France.

mardi 7 décembre 2010

Inéligibilité de Huchon: le PS fait pression sur le Conseil d'Etat

Dominique Paillé fait part de sa stupéfaction

Le 7 décembre, le porte-parole de l'UMP a fait paraître ce communiqué.

Partage des pouvoirs
"L’UMP tient à marquer sa stupéfaction face à la pression constante et croissante que les responsables socialistes imposent au Conseil d’Etat suite à la menace d’inéligibilité de Jean-Paul Huchon."
Lien PaSiDupes

Indépendance de la justice
"Cette attitude irrespectueuse à l’égard de la justice et qui n’a pour but que d’entraver la sérénité de son fonctionnement est en parfait désaccord avec les leçons que le PS assène régulièrement en ce domaine. "

Morale républicaine
"Il est urgent que cela cesse pour qu’enfin le PS mette en conformité son comportement et son discours !"
Devoir de mémoire

- 2002 et 2003 - Quand Huchon, président du Conseil régional et mari attentionné, fait embaucher son épouse, Dominique Le Texier, 55 ans - intermittente du spectacle ! - en échange de marchés publics : son épouse fut jugée pour "recel de prise illégale d'intérêts"
Lien PaSiDupes

- 2008 - Quand Huchon tente de dealer avec son procureur général, Marie-Aimée Gaspari, dans son affaire de prise illégale d'intérêts.
Lien PaSiDupes

mercredi 1 décembre 2010

Le frère de Guérini, président PS du CG des Bouches-du-Rhône, présenté au juge

Les marchés publics frauduleux d'Alexandre Guérini

Monsieur le Frère de Jean-Noël Guérini, président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Alexandre Guérini, est un discret dirigeant d'entreprises de traitement de ...déchets.

Auditionné depuis lundi à la section de recherches de la gendarmerie dans le cadre d'
une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux, il devait être présenté au juge mercredi matin. Parmi ses proches dans le réseau, Philippe Rapezzi, et Daniel Pinna, ancien directeur général des services de l'Agglomération d'Aubagne, devaient également être présentés au juge. Le successeur de ce dernier, Hervé Thérond, est quant à lui sorti mardi à la mi-journée sans charge.

Dans ce dossier, quatre autres personnes ont été mises en examen et remises en liberté dans la nuit, avec un placement sous contrôle judiciaire pour deux d'entre elles, a indiqué le procureur-adjoint de la République Michel Raffin. Michel Karabadjakian, directeur général adjoint à la propreté de Marseille Provence Métropole (MPM), est poursuivi pour "trafic d'influence et corruption passive". Deux fonctionnaires de la Communauté d'Agglomération d'Aubagne sont mis en examen l'un pour "soustraction et détournement de biens publics par une personne chargée d'une mission de service public", l'autre pour "complicité de détournement de fonds publics". Enfin, la compagne d'Alexandre Guérini a été mise en examen pour "recel d'abus de biens sociaux".

Le PS régional n'a toujours pas recyclé tous ses déchets
L'affaire Sylvie Andrieux suit son cours... Lien PaSiDupes: la levée partielle d'immunité de l'élue PS

mercredi 19 mars 2008

Airy Routier, démission !

L’auteur de l’article sur le prétendu SMS de Sarkozy à Cécilia réussit à faire tache
Il en faut pourtant beaucoup pour salir la presse actuelle. Cette presse, qui dénonce, vilipende et condamne, est-elle apte à faire le ménage dans ses salles de rédactions ? Il serait pourtant grand temps en effet de vider les corbeilles.
Airy Routier, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire de gauche Le Nouvel Observateur, a publié un article insultant sur un prétendu SMS du candidat Sarkozy à la Présidentielle 2008 à Cécilia, son épouse du moment : "Si tu reviens j'annule tout".
C’était huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février 2008. Ce SMS dont tout le monde doute de l’authenticité, était fait pour nuire, blesser et servir les intérêts de Sa Cynique Majesté Royal.
Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, estime que la question de la preuve matérielle de l'existence d'un SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-épouse, Cécilia, est "moins importante" que "celle d'une éventuelle intention de nuire".
Une intention de nuire au couple, mais aussi à la majorité présidentielle, car l’opération intervenait avant les deux tours des élections municipales. Celle qui réplique à tout propos « Non, vous ne me déstabiliserez pas ! « a-t-elle des militants qui s’emploieraient précisement à déstabiliser son vainqueur ? A son humiliation riposte-t-elle par l’insulte ? Chacun a pu noter que Sa Cynique Majesté susnommée n’a pas condamner l’hebdomadaire qui a soutenu sa campagne.
Nicolas Sarkozy a déposé le 7 février une plainte pour "faux, usage de faux et recel" contre le site internet du Nouvel Observateur. Entendue début mars par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), Cécilia Ciganer a démenti avoir reçu ce SMS. Il n'existerait que pour le journaliste, car ni l'expéditeur ni sa destinatrice n'en ont la trace!
Selon un site Internet de journalistes gauchistes, Airy Routier, le journaliste du Nouvel Observateur qui a monté l'affaire du SMS de toutes pièces, aurait envoyé aujourd'hui une lettre manuscrite à Carla Bruni dans laquelle il s'excuserait pour tout le tort causé.
Les vertueux gauchistes de la toile qui semblent toujours bien informés des coups bas dans le monde politique, comme s’ils étaient à l’origine, annoncent maintenant que la Première Dame aurait alors téléphoné à Airy Routier afin qu'il lui dise clairement si le texto avait été envoyé ou non. Comme devant les enquêteurs, le journaliste a été bien en peine de confirmer. Il s'entête à nier le montage mais ne prétend même plus protéger ses sources…
Toujours les mêmes journalistes vertueux proches de l’affaire précisent par ailleurs que Nicolas Sarkozy aurait indiqué à Claude Perdriel qu'il serait prêt à retirer sa plainte pour peu que le Nouvel Observateur publie des excuses publiques de son rédacteur en chef ce que Jean Daniel refuse catégoriquement de faire.
Perdriel aurait simplement promis "que les directeurs de la rédaction publieraient un texte sur le sujet dans l’édition de cet hebdomadaire respectueux , regrettant d’avoir laissé passer l’article de Routier. Mais sans présenter d’excuses formelles."
Le Nouvel Observateur est bien mal tenu, si un rédacteur en chef peut publier n’importe quoi. Doit-il être récompensé d’avoir fait croître les ventes ? La déontologie journalistique est-elle tombée si bas ? Plus bas que le caniveau, ce sont les égouts. Le Nouvel Observateur n’est-il pas un peu cher pour la décharge ?
Airy Routier, il faut démissionner.