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samedi 3 juin 2017

Ultimatum à l'Elysée: Daesh menace la France d'un "bain de sang"

Plus question de pseudo-"déséquilibré" : Daech menacerait la France d'un "bain de sang"  

Un ultimatum adressé à l'Elysée laisse sept jours à Emmanuel Macron pour obéir à ses ordres
Dans une texte non authentifié  de Daesh, signé de "soldats de l'Etat islamique en France"l'organisation terroriste islamiste promet une nouvelle vague d'attentats sanglants dans le pays si le délai n'était pas respecté. Les signataires
disent avoir adressé un texte de huit pages à l'Elysée et à Matignon posant un ultimatum

Egalement paru sur internet le 30 mai, il formule huit exigences auxquelles le gouvernement français aurait sept jours pour répondre favorablement, faute de quoi ils promettent un "bain de sang" dans le pays. 
Parmi les revendications, on retrouve notamment 
- "l'arrêt immédiat des bombardements français contre l'État islamique", 
- "le retrait des troupes françaises de tous les pays musulmans", ou encore 
- "la libération de tous les musulmans qui ont été emprisonnés pour avoir voulu quitter la France et émigrer vers l'Etat islamique". 

"Les voitures piégées, les camions béliers lancés, les ceintures explosives activées, les tireurs embusqués, les engins explosifs improvisés... Tout ceci va devenir votre quotidien
 jusqu'à ce que vous vous soyez effondrés et que vous appeliez à la paix", menacent-ils, si l'Elysée ne répondait pas à leur ultimatum. 

Les forces de l'ordre sont visées 
Dans un paragraphe, les auteurs s'adressent même directement aux forces de l'ordre : "Oh vous, les policiers français, si vous continuez à obéir à votre gouvernement aveuglément, en opprimant aussi bien votre peuple que les musulmans, sachez que vos gilets pare-balles et vos pistolets ne vous suffiront pas face à nos Kalachnikov et nos ceintures d'explosifs."
 
AK-47, balles et drapeau de Daesh 
Le texte a été diffusé sur un site de partage de fichiers lourds, accompagné d'une version audio et d'une image particulièrement menaçante. Sur cette dernière, on voit les mots 'Soldats du califat' écrits avec des balles, en dessous d'un AK-47 (fusil d'assaut conçu par le Soviétique Mikhaïl Kalachnikov, produit à partir de 1947 par le régime communiste dans l'ensemble du bloc de l'Est) et d'un drapeau de Daesh (ci-dessus). 
D'autres munitions entourent le titre du journal Aujourd'hui en France, sous lequel figure une brève liste mentionnant "les crimes de la coalition en France"

Marc-Edouard Nabe "choisi" pour transmettre le message 

Dans sa revue Patience, en 2014, l'écrivain français Marc-Edouard Nabe estimait en effet que le projet de Daech allait "naturellement dans le sens de l'histoire". Les captures d'écrans de la lettre de menace relayées sur son compte Twitter sont accompagnées d'un mail qu'il affirme, image à l'appui, avoir reçu le soir du 30 mai 2017 d'un certain Abou Mahdi al Roumi, se présentant comme "porte-parole des soldats du califat en France". 
"Vous avez le mérite d'avoir dit la vérité aux Français en condamnant les agissements de vos dirigeants qui mènent une politique impérialiste et une guerre injuste contre le Monde musulman", peut-on notamment lire dans le courriel

"Ce message a été envoyé au gouvernement français, à tous les grands médias, groupes et associations […] Inutile de prévenir la police car nous leur avons déjà envoyé notre message…", peut-on encore lire dans le mail, accompagné d'un lien de téléchargement vers l'ultimatum. 

Dans l'immédiat, le polémiste  accusé d'antisémitisme Marc-Edouard Nabe, qui a cotoyé Siné et toujours les journalistes et dessinateurs d’Hara-Kiri et de Charlie Hebdo, n'était pas joignable. L'authenticité des documents, elle, n'a pour l'heure pu être vérifiée. Ce qui est en revanche vérifié, c'est la publication de longs extraits de sa revue Patience, sur dix pages, par le groupe terroriste État islamique, dans le numéro 7 de son organe de presse de propagande Dar Al Islam.
La question se pose toutefois de savoir si une organisation anti-colonialiste d'extrême gauche ne serait pas impliquée dans cet ultimatum terroriste.

Hollande a inauguré la série des ultimatums de Daech

En 2014, 
lorsque l'otage français Hervé Gourdel était aux mains de l'organisation les Soldats du califat (Jund al-Khalifa) qui venait de faire acte d' allégeance à l'Etat islamique (EI), mouvance qui fait régner la terreur en Syrie et en Irak, le mouvement donna vingt-quatre heures le 22 septembre à François Hollande pour cesser ses frappes sur l'Irak dans un communiqué diffusé sur des sites Internet djihadistes.

L'EI menaçait clairement la vie de l'otage. 
La Kabylie, où le Français avait été enlevé, est une région montagneuse et boisée à une centaine de kilomètres à l'est d'Alger, en Algérie. Elle reste un théâtre d'opérations de groupes armés où il est toujours fortement déconseillé de se rendre.
Les Soldats du califat étaient alors placés sous la tutelle d'Aqmi, Al-Qaïda au Maghreb islamique, organisation militaire et terroriste, d'idéologie salafiste djihadiste.
Guide de haute montagne français, Hervé Gourdel a été assassiné le 23 septembre 2014, décapité par des 'soldats du califat', un groupe djihadiste algérien. L'Algérie et les milieux algériens sont une autre piste que les tenants de la prévention ne peuvent négliger.

mardi 2 septembre 2014

Rythmes scolaires à Lyon (PS): qui paie la facture et qui recule sur l'avancée de Jules Ferry?

Hollande, fossoyeur de l'école "gratuite et obligatoire"

Hollande et Valls posent le problème de la gratuité de l' "école obligatoire" 
Nouvelles inégalités locales
Le contribuable lyonnais paiera la moitié de la facture des rythmes scolaires, électeur socialiste ou non. Les Lyonnais devront faire face à une dépense supplémentaire de près de 16 millions d’euros, en année pleine, selon les calculs de la mairie de Lyon. En 2014, l’année étant déjà bien avancée au moment de la mise en place de la réforme, la douloureuse ne sera donc "que" de 7 millions, pour commencer, mais pour seulement 4 mois.
Aucun Français attentif à l'actualité n'a pu passer au travers de la stigmatisation du maire de Marseille par les media bien-pensants: Jean-Claude Gaudin (UMP) remet à la Toussaint cette mise en place imposée et il s'attire donc l'hostilité de la presse qui, par ailleurs, veut ignorer que le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, met la population à contribution pour complaire à Peillon, initiateur de la réforme voulue par le candidat Hollande, et mise en place par la consensuelle Vallaud-Belkacem, sous la menace démocratique du tribunal !
Répartition du financement des rythmes scoalires en 2015 ()

Hollande n'applique pas les lois Ferry (1881-1882)

En ce qui concerne la répartition de la dépense, c’est la Ville qui supporte la part la plus importante : environ 50 %. Mais la Ville, c'est qui ? Et la caisse d'allocations familiales qui finance à hauteur de 22 % environ, c'est encore qui ?  Rappelons qu'elles sont partiellement financées par l'impôt...

Et les parents participeront à hauteur de 20%. 
Le prix à payer pour les parents varie en fonction du quotient familial, de 2 à 19 euros par mois, la moyenne à Lyon se situant aux alentours de 12 euros.

Le fonds d’amorçage, qui sert à mettre en place la réforme, disparaîtra pour l’exercice 2016. La Ville augmentera alors sa contribution, tout comme la CAF, qui prévoit une augmentation naturelle du nombre d’élèves inscrits.

201420152016
Budget révisé7.053.959 €15.871.407 €15.871.407 €
Participation
CAF1.600.698 €3.500.000 €3.601.570 €
Parents1.351.784 €3.041.515 €3.041.515 €
Mercredis de Lyon222.222 €350.000 €350.000 €
Fonds d'amorçage792.289 €990.361 €0 €
Financement Ville de Lyon3.086.966 €7.989.531 €8.778.322 €

On peut toujours chercher la part de l'Etat...

mardi 17 juin 2014

Vote du Budget: Valls menace les députés du 49.3, après son chantage sur la grève SNCF et le bac

L'exécutif prépare l'opinion à l'épreuve de force

F. Hollande et M. Valls font planer la menace d'un possible recours au 49.3
 
Valls est-il une menace pour la démocratie ?
François Hollande et Manuel Valls sont prêts à tout, quelques heures avant le début des débats sur le projet de budget rectificatif pour 2014 scellant les premières mesures de la nouvelle équipe gouvernementale. Et ils s'annoncent extrêmement tendus à l'Assembléedu fait de la fronde d'une partie de la majorité jusqu'au sein du PS.   L'exécutif agite donc la menace de l'article 49.3 de la Constitution, le moyen pour le gouvernement de faire adopter un texte sans vote des élus du peuple.
Manuel Valls poussera-t-il le président au passage en force? Le député Christophe Caresche (PS) est un manipulateur par omission: en mai 2008, il a cité le cas de Lionel Jospin, premier ministre de 1997 à 2002, soulignant qu'il ne l'avait pas déployé " malgré une majorité composite", mais surtout à la différence de Michel Rocard, étrangement sorti de sa mémoire sélective. Samedi, le premier ministre, formé à l'école Rocard,  a brandi cet avertissement devant le Conseil national du PS réuni à Paris, tout en assurant que cette méthode "ne fait pas partie" de la "culture" de la gauche. Ce mardi, dans Libération, c'est un proche du président qui met à son tour les frondeurs au défi d'aller au bout de leur démarche. "Si ça continue comme ça, peut-être qu'on sera obligés d'utiliser le 49.3, ce que personne ne souhaite", fulmine le maître chanteur anonymé par la presse. Le néo-député PS du Val-d'Oise (2012), Dominique Lefebvre, membre de la Commission des Finances, fait écho à ses maîtres, prévenant Le Parisien que son groupe s'y résoudrait, bien que "personne ne souhaite en arriver là"...

Selon l'alinéa 3 de l'article 49 de la Constitution, "le premier ministre peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi". Ouvert auparavant à tous les sujets,  cet artifice est désormais limité depuis fin mai 2008 aux seuls textes portant sur les budgets de l'État et de la Sécurité sociale, ainsi qu'à ... "un autre texte par session".

Le 83e recours au 49.3 sera-t-il dû à Valls ?

Le premier ministre socialiste est-il parti pour battre le record de Michel Rocard qui - en trois ans -  utilisa 28 fois la procédure de 49.3 pour faire passer ses textes ? Une fois la responsabilité du gouvernement engagée, le projet déposé "est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée", indique le texte officiel. Une telle motion n'est toutefois "recevable que si elle est signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée nationale", précise l'alinéa précédent, le 49.2. "Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son dépôt" et "seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des membres composant l'Assemblée".

Utilisé 82 fois depuis le début de la Vème République, le 49.3 a été plus souvent utilisé pour contourner une majorité récalcitrante que contre l'opposition. Alors qu'en cinq années difficiles F. Fillon, et donc Sarkozy, n'en ont pas eu besoin,  le coup du 49.3 pourrait à nouveau se produire aujourd'hui si l'exécutif est défié par l'extrême gauche et son aile gauche. En avril 2014, Marie-Noëlle Lienemann (PS) avait pris un engagement: "Nous refusons la marche forcée vers la réduction des déficits."
Lors de l'examen en mai 2008 du projet de réforme des institutions, la gauche - qui a souvent contesté cette procédure tout en l'utilisant 38 fois en seulement cinq ans (1988-1993) et en certifiant que "la méthode "ne fait pas partie" de sa "culture" - avait plaidé pour sa suppression totale. Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre) avait alors jugé le maintien du "49.3 nécessaire, mais si le gouvernement n'arrive pas à réunir sa propre majorité sur un texte, alors c'est que cette loi n'est ni urgente ni nécessaire". Pour lui, le 49.3 a "deux effets": "faire voter un texte en passant en force mais aussi interrompre le débat. C'est beaucoup plus contestable".
La droite au pouvoir avait-elle souhaité transmettre cet héritage gaulliste   à la gauche?

mardi 4 décembre 2012

Cahuzac aurait un "compte suisse", selon Mediapart

Le ministre du Budget de Hollande préfère les paradis fiscaux

Solidaire des Français les plus démunis, mais point trop !

Les riches fraudeurs fiscaux socialistes
ne sont pas favorables à
la démondialisation

Pendant de longues années, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a détenu "un compte bancaire non déclaré" en Suisse, affirme mardi le site d'informations Mediapart.

Cahuzac "a détenu un compte bancaire non déclaré à l'Union des banques suisses (UBS) de Genève", précise le site internet d'Edwy Plenel, assurant disposer de "nombreux témoignages" et "éléments documentaires probants" qu'il ne révèle pas directement.

"Ce compte a été formellement clos par Jérôme Cahuzac début 2010, quelques jours avant qu'il ne devienne président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale", lors d'un "discret déplacement à Genève", précise le media trotskiste. 

"Les avoirs auraient été ensuite déplacés vers un autre paradis fiscal"

Les grosses économies due l'actuel ministre du Budget  ont échappé au fisc. Elles ont été délocalisées à l'UBS de Singapour, paradis fiscal de Malaisie "par le truchement d'un complexe montage financier offshore", précise-t-il, citant "des sources informées du dossier".

Le socialiste nanti a immédiatement démenti en dénonçant des "propos diffamatoires"
"Je réitère le démenti formel que j'ai apporté directement auprès de Mediapart: je n'ai jamais disposé d'un compte en Suisse ou ailleurs à l'étranger. Jamais", se défend le ministre du Budget dans un communiqué. Il annonce évidemment avoir donné mandat à SES avocats de porter "plainte au pénal", "dans les plus brefs délais", "pour diffamation".
"Je ne sais pas de quoi il est question", "c'est ahurissant", a-t-il ensuite  tweeté.

Pour l'anecdote, élu socialiste du Lot-et-Garonne, Jérôme Cahuzac, 60 ans, est spécialiste des implants capillaires. On dit qu'il aurait exercé ses talents sur la calvitie galopante du candidat à la présidentielle qui l'aurait payé avec le maroquin du Budget à son arrivée au pouvoir en mai .

Ce ministre "vertueux" a récemment annoncé un plan de lutte contre la fraude fiscale, dans la foulée de son projet de budget pour 2013 comportant un effort de rigueur sans précédent, essentiellement concentré sur les ménages les plus aisés et les grandes entreprises.



Cahuzac snobbe la marinère
"made in France" de Montebourg...


Selon Mediapart, Jérôme Cahuzac s'est "inquiété de l'existence de ce compte" en Suisse "lors d'une conversation" en 2000 "avec un chargé d'affaires" non identifié. Le site écrit ses prétendus propos, sans dire qui les lui a rapportés: "Ce qui m'embête, c'est que j'ai toujours un compte ouvert à l'UBS".


Mediapart cite enfin un mémoire d'un agent du fisc du Sud-Ouest, Rémy Garnier, adressé en 2008 à sa hiérarchie, dans lequel il évoquait "un compte bancaire à numéro en Suisse" ouvert, selon lui, par Jérôme Cahuzac. Cet agent a été par la suite sanctionné par un "avertissement", qu'il conteste devant la justice administrative, ajoute le site.

Le ministre du Budget assure que les journalistes de Mediapart qu'il a rencontrés n'ont "pas accepté de produire le moindre document étayant leurs affirmations délirantes". 
"A supposer qu'ils existent, je peux par avance qualifier ces soi-disant documents comme étant de faux grossiers", insiste-t-il.

Intimidation et atteinte sur la liberté de l'information
Jérôme Cahuzac menace de "poursuivre tous ceux qui colporteraient ces élucubrations". Cet après-midi à l'Assemblée nationale, si puissant soit ce ministre, il était d'une humeur massacrante.
Bizarre de la part d'un élu qui assure être dans son bon droit, mais navrant de la part d'un socialiste vertueux.


vendredi 16 novembre 2012

France, bombe à retardement en Europe, selon The Economist

Ayrault n'accepte pas la mise en garde 


Dans sa dernière édition,désigne la France comme une "bombe à retardement" au coeur de l'Europe. Après avoir dénoncé un "déni" français avant la présidentielle (Une ci-dessous), le magazine lance un sain rappel aux réalités dans le dossier de 14 pages de son numéro du 17 novembre 2012.

L'image ci-contre qui illustre ce dossier spécial est éloquente: non pas une botte d'asperges, selon l'interprétation de Laurence Parisot (MEDEF) ce matin, mais sept baguettes de pain entourées d'un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliés à une mèche allumée, prêts à exploser. Selon le journal, "la France pourrait devenir le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", et "la crise pourrait frapper dès l'an prochain".

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a dénoncé jeudi soir "l'outrance" du magazine britannique The Economist, un influent hebdomadaire britannique du monde des affaires, qui qualifie la France de "bombe à retardement au coeur de l'Europe" à la une de sa dernière édition.

Interrogé sur i>Télé, cette Une suggère que la France est archaïque et représente un danger économique pour l'Europe

Le Premier ministre - en déplacement à Berlin - a rétorqué : "Vous parlez d'un journal et l'outrance pour faire vendre du papier, je vous le dis, n'impressionne pas du tout la France."

"Ni M. Hollande ni M. Ayrault ne semble être le genre de leader suffisamment courageux, capable d'imposer des réformes à l'encontre d'une opposition généralisée", explique-t-il dans un communiqué.

A en juger par une précédente couverture de The Economist, l'expertise de Hollande,  pourtant ancien professeur d'économie  à Sciences Po-Paris, inquiète depuis longtemps. L'hebdomadaire récidive et vilipende l'équipe dirigeante pour son incompétence qui, elle, semble véritablement "impressionner" l'Europe.

Pendant la campagne présidentielle, The Economist avait dépeint une France en plein "déni". Il avait exprimé une méfiance particulière à l'endroit de François Hollande, un "homme plutôt dangereux" (ci-dessous) dont la victoire était qualifiée de "mauvaise pour son pays et pour l'Europe".

Changements "trop tardifs et insuffisants"

Si The Economist reconnaît que "le gouvernement a semblé devenir plus réaliste sur la gravité de la situation et comprendre la nécessité de réforme", notamment en faveur de la compétitivité, il n'en démord pas: "On peut craindre que ces récents changements d'orientation soient trop tardifs et insuffisants". Du coup, même si les marchés ont été "indulgents" jusqu'ici, "tôt ou tard" le vent va tourner, estime-t-il. D'autant que, dans le même temps, Espagne, Italie et Grèce ont mis en place "de substantielles et douloureuses réformes structurelles".

Les griefs cités par The Economist sont nombreux: économie stagnante, chômage élevé, déficit commercial abyssal, poids de l'Etat "démesuré" et "un climat des affaires qui s'est détérioré", notamment avec les hausses d'impôts décidées par le président Hollande. Qui plus est, selon le journal, "l'élite et les électeurs ne sont pas prêts à de nouveaux transferts de souveraineté" au niveau européen.

The Economist avait déjà dépeint, pendant la campagne présidentielle, une France en plein "déni". Il avait exprimé une méfiance particulière à l'endroit de François Hollande, un "homme plutôt dangereux". Sa  victoire était qualifiée de "mauvaise pour son pays et pour l'Europe".

La France,  bombe à fragmentation au-dessus des 27 ?

mardi 24 janvier 2012

Tunisie: l'hiver islamiste s'est-il abattu sur le "printemps arabe" ?

L'emprise islamiste au Proche Orient et au Maghreb menace les équilibres géo-politiques


Dans Le Nouvel Observateur, Jean Daniel,
vantait la contre-révolution tunisienne
"le modèle le plus démocratique du monde arabe"...(31/10/2011)
Avec les victoires électorales des partis islamistes en Tunisie, puis au Maroc et en Égypte, l’automne a-t-il été fatal à l’élan démocratique des printemps arabes ?

Les religions sont-elles des menaces pour la démocratie ?
Un exemple de question qui comporte, sinon la réponse, du moins l'angle d'attaque de l'émission. Quels sont les repères pour distinguer craintes réelles et fantasmes ?
A Tunis, des journalistes de LCP ont assisté aux premiers jours de l’assemblée constituante et observé le rapport de forces entre islamistes et partisans de la laïcité.

Autre exemple, "le cas israélien" (sic) ou la situation israëlienne, pays laïc mais dans lequel la religion joue sur la citoyenneté.

Pour décrypter (!) toute ces situations, l'invité est Joseph Maïla, directeur de la Prospective au Ministère des Affaires Etrangères. Il est avant tout un spécialiste des religions et de leurs implications au niveau géopolitique.
Sans tabou, mais dans une approche laïque, Tombé du ciel pose les questions profondes des croyants ou non-croyants sur des thématiques très actuelles touchant le quotidien de tous (l’école, l’argent, l’écologie, la violence..).

VOIR et ENTENDRE l'émission mensuelle de janvier 2012 présentée par Agnès Vahramian sur LCP:

Le prophète Jean Daniel annonçait à propos de la Tunisie qu' "on découvrira que les vrais islamistes sont ceux qui s’opposent à la modernisation démocratique de l’islam."
Pour lui, il existe de "bons" islamistes": il a dû les rencontrer...

jeudi 6 octobre 2011

Sarkozy au coeur d'un conflit entre juges

L'insoumise du palais, Isabelle Prévost-Desprez est-elle une activiste syndicale ?




La juge qui raconte des histoires
est-elle en prise avec la réalité ?

Ou souffre-t-elle d'un
dédoublement de la personnalité ?



Le conflit personnel entre la magistrate et Philippe Courroye s'est transformé en guerre sans merci.
Des comptes piratés de Sarkozy à l'affaire Bettencourt
"S'ils osent s'en prendre à elle, alors qu'est-ce qui nous attend !", se demande insinue un collègue d'Isabelle Prevost- Desprez, vice-présidente du tribunal de Nanterre. [citée pour son objectivité ?] Cette juge chevronnée, réputée pour son franc-parler, est en conflit avec Philippe Courroye. [Serait-ce un gage de la justesse des appréciations de la juge ?] L'affaire n'a pas fini de faire du bruit [commente le journaliste du Nouvel Observateur, déterminé à colporter de tous les bruits de couloirs du Palais]. Début décembre, le procureur a rédigé un rapport au vitriol [jugement subjectif d'un partisan] sur celle qui fut sa collègue au pôle financier. L'ex-complice est devenue sa Némésis. [cette allusion à la déesse grecque de la vengeance n'est-elle pas par trop flatteuse, en plus d'être ptétentieuse ?] Les deux magistrats ont été juges d'instruction, ils ont même enquêté ensemble sur l'Angolagate, au début des années 2000. Désormais, tout les sépare.

"L'affaire est grave"

Lui est membre du Parquet
et proche de Nicolas Sarkozy (il a été nommé à Nanterre malgré l'avis [constitutionnellement consultatif, précisons-le à la place de l'honorable journaliste] défavorable du Conseil supérieur de la Magistrature). [Tout est dit et suffisant pour désigner le procureur à la vindicte du peuple de gauche, si le Nouvel Obs n'omettait pas encore d'ajouter que le CSM est l'organe paritaire et disciplinaire des magistrats du siège et du Parquet, lequel ne peut donc pas être aussi soumis qu'on le dit.]
Elle est magistrate du siège et estime que le président ne peut pas être traité comme n'importe quelle victime, en raison de malgré l'immunité [constitutionnelle] liée à sa fonction. Courroye est pressenti pour être le futur procureur de Paris [d'après la rumeur]. Elle risque d'être mutée sur un poste où elle ne gênera personne. {Où elle sera moins stressée et mieux à même d'approfondir sa réflexion] Pour ses détracteurs, Philippe Courroye est au service des puissants. Isabelle Prévost-Desprez, elle, ne les ménage pas , la syndicaliste de l'USM mène une chasse aux sorcières. Ceux qui ont défilé dans son bureau dénoncent son acharnement [C'est le Nouvel Obs qui le dit...mais se garde d'indiquer que ses proies sont toutes de la même tendance: dans l'affaire des ventes d'armes à l'Angola, Charles Pasqua est relaxé le 29 avril 2011 par la Cour d'Appel de Paris, comme Jacques Attali le 27 octobre 2009 par le tribunal correctionnel de Paris, " au bénéfice du doute " pour ' recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence', mais seul Jean-Christophe Mitterrand - fils du président socialiste - est condamné en 2009 à deux ans de prison avec sursis et 375 000 euros d'amende pour recel d'abus de biens sociaux].

Nombre d'avocats détestent la juge Prévost-Desprez, l'un d'entre eux lui a même promis un jour de lui "faire perdre son sourire". La juge a toujours dérangé, mais cette fois "l'affaire est grave, assure un magistrat [anonyme, voire imaginaire, mais à coup sûr partisan] de Nanterre. Parce qu'elle oppose une juge symbole d'indépendance [son indépendante de l'USM n'est pas démontrée] à un procureur emblème de courtisanerie [ce qui reste à prouver], et ce dans le tribunal où défilent les affaires des Hauts-de-Seine, fief de la Sarkozie" [selon les sympathisants socialistes, puisque 3 circonscriptions y sont détenues par le PCF mais où les absents des législatives sont le FN et le PS.]

La justice refuse de protéger la personne privée du Chef de l'Etat

C'est le jugement d'une affaire de piratage bancaire dont [le citoyen] Nicolas Sarkozy est victime qui a envenimé les rapports et mis le feu aux poudres.
[Dans la sphère privée] le président de la République est un justiciable comme les autres[ce que contestent les sectaires]. L'appel est attendu le 8 janvier. En détournant la base de données des abonnés de Canal+, des escrocs avaient débité une quarantaine de comptes de la Société générale en septembre 2008. Parmi les victimes,Nicolas Sarkozy [en tant que personne privée], spolié de 176 euros. En juillet dernier, alors qu'elle présidait la 15e chambre de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez a estimé que le statut du chef de l'Etat constituait une "atteinte à l'égalité des armes".

Tout en jugeant recevable la constitution de partie civile du président de la République, le tribunal a décidé de "surseoir à statuer" sur les dommages et intérêts. Sept des huit inculpés ont été condamnés pour trafic en bande organisée mais,c'est [toujours la même juge impartiale Isabelle Prévost-Desprez] qui décida que Nicolas Sarkozy ne serait indemnisé qu'à l'issue de son (ou ses) mandat(s). Un raisonnement juridique "tout sauf absurde", pour Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des Magistrats [USM]... Une décision "extravagante" pour l'avocat du président, Thierry Herzog.

La presse des ragots


"Courroye était fou furieux", raconte commente [librement] UN juge de Nanterre. [encore anonyme, inconnu et sans papiers ?]
Isabelle Prévost-Desprez confie raconte à son entourage [sans plus de précision: sa greffière, son épicière ou sa concierge ?] que le procureur a exigé [selon le journaliste], en vain, qu'elle lui communique le jugement plusieurs jours avant l'audience, prétextant : "C'est attendu en haut lieu (1)." [Ce qui, par les temps qui cours, n'empêche pas les fuites "citoyennes", comme chacun sait !] A l'époque, les accusés, d'origine africaine, avaient déjà passé plusieurs mois en détention provisoire. Pour Isabelle Prévost-Desprez, l'escroquerie mérite d'être punie mais ce n'est pas l'affaire du siècle. [La justice de classe, ça existe bel et bien, donc, et, sur BFMTV, lors du 3e débat des primaires socialistes hier, Montebourg a confirmé que la justice est plus à gauche que le socialiste Valls !] Surtout, elle pense que ce serait une aberration juridique de ne pas soulever le statut du chef de l'Etat.[Une ingérence dans le dommaine politique et constitutionnel]

Elle [La juge, qui va au clash] sait que Philippe Courroye ne lui pardonnera pas. [Puisque la procédure existe et que le procureur veille à son respect] En froid avec lui depuis l'Angolagate [comme avec d'autres juges intègres], elle [la rebelle] lui reproche en privé de rouler pour le pouvoir [comme elle roule pour son syndicat], d'étouffer les affaires [alors qu'elle les envenime] et de bouter tous les insoumis hors de Nanterre [tandis qu'elle les attire]. "Désormais, il va vouloir ma peau", dit-elle à ses proches [qui gardent l'anonymat, à moins qu'il ne s'agisse que d'une pure invention de journaliste-romancier].

Ses relations avec le procureur ne cesseront de s'envenimer. Il ne la convoque même pas pour s'expliquer oralement, avant d'adresser le 7 janvier un rapport à la présidente du tribunal. Il y dénonce les "manquements graves" de sa subordonnée.
[En fait, la juge Isabelle Prévost-Desprez a été convoquée le vendredi 30 septembre par le premier président de la Cour d'Appel de Versailles, Alain Nuée. Ce dernier pourrait engager des poursuites disciplinaires à son encontre après ses dénonciations calomnieuses à l'encontre de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt et à la charge virulente qu'elle porte dans un livre par deux journaliste du Monde, à l'encontre du Parquet de Nanterre dirigé par Philippe Courroye.

Un juge n'est pas un justicier

Le jargon est technique mais le message clair : Isabelle Prévost-Desprez doit rentrer dans le rang, cesser ses impertinences provocations et rendre une justice sereine.] Il fait référence à deux dossiers sensibles passés entre ses mains : Liliane Bettencourt et le trafic d'influence à la mairie d'Asnières. Le juge de Versailles s' offusque indigne de propos "subjectifs et malveillants" à l'audience, notamment à l'encontre d'Isabelle Balkany ou de Nicolas Sarkozy. Bref, de faire des commentaires.

[Le journaliste mobilise les juges]
De quoi faire tomber à la renverse tous les juges de France, qui ne s'en privent pas dans les prétoires [un abus de pouvoir, une dérive de la notion dévoyée d'indépendance de la magistrature]. La loi les y autorise. Enfin, pour l'instant.[selon le journaliste, - certes responsable de la télé de l'Obs - , ce qui est faux, car s'ils ont une latitude certaine dans l'interprétation de la loi (dont ils ne se privent pas), celle-ci n'autorise ni subjectivité, ni arbitraire, ni acharnement partisan. L'ignorant insinue et sombre dans la désinformation]. La réforme de la justice en gestation chère au chef de l'Etat suggère propose aux élus du peuple de transformer les présidents de cour en simples arbitres de les rappeler à l'exprit du texte des lois votées par le Parlement et de réduire les errances des interprétations ici et là en France.] Bon élève [jugement désobligeant et injuste], Philippe Courroye semble l'avoir déjà intégré. L'USM, [qui se déclare apolitique,] est immédiatement montée au créneau. L'inspection interne enclenchée le 15 décembre tourne court.

"Ca aurait pu mal tourner" [Bien que non élus, certains juges en prennent à leur aise]

Convoquée par sa supérieure hiérarchique, la juge contre-attaque

Rejetant toute faute, elle promet de défendre son honneur [sic !] jusqu'au bout. Pour le président de la Cour d'Appel de Versailles, désormais "l'affaire est close". Mais elle laissera des traces. "C'est un avertissement envoyé aux magistrats indépendants.[Indépendants ne signifie pas abandonnés à leur fantaisie] Un message très négatif (selon le journaliste militant]. S'il n'y avait pas eu de levée de boucliers, ça aurait pu mal tourner", estime le juge antiterroriste Marc Trévidic [auquel on ne demande rien, mais qui se mêle de tout:
lien PaSiDupes: pour en savoir un peu plus sur ce juge ].

"La mise au pas continue. [Une chasse aux sorcières,] dit polémique un autre magistrat instructeur [toujours plus anonyme que les autres]. Il n'y a déjà plus d'affaires politico-financières. [Il ne lit pas la presse et vit dans sa bulle ?] Désormais, on s'attaque à l'impertinence au parti-pris des juges en instaurant un délit d'opinion [qui entâche les jugements de partialité], voire un crime de lèse-majesté [des juges politiques]. Prévost-Desprez incarne la résistance au lobbying [, le refus de la justice à deux vitesses."
=> Dans l'interférence de la presse proposée à la juge par les journalistes du "Monde", Stéphane Arteta y voit une " thérapie" ou de l'"exorcisme" ! Souffre-t-elle d'un mal profond ? ] "Elle vide son sac. Trop. Elle commet une erreur. Lorsque la polémique éclate, elle confie à un proche : "Je n'aurais pas dû parler de ma greffe. [Faire parler une subalterne, l'impliquer et lui imputer des mensonges n'est pas une erreur, mais une faute]. Je ne regrette pas d'avoir évoqué Sarkozy [la déontologie permettrait-elle de salir ses ennemis politiques ?], mais ma greffière, ça oui ! J'ai les épaules solides et mon statut me protège. Pour les personnes plus vulnérables, ces affaires sont des tornades." [L'USM est-elle dans son rôle en défendant l'indéfendable ? Le CSM doit émettre un avis au plus vite]
[Un statut qui permet tous les excès et toutes les blessures est-il un statut légitime ?]

L'idéal plus fort que la crainte ?
[De quoi se plaint donc l'héroïne des milieux subversifs ?]


[Le journaliste tient partout la chandelle, mais n'évoque jamais aucun témoin dont l'identité serait inavouable...] A UN ami, celle-ci dit refuser la "burqa virtuelle" dorénavant imposée aux juges. [Comparaison hasardeuse qui en dit long sur les orientations et obsessions idéologiques de la juge !] "Beaucoup exécutent et se taisent, par peur. A Nanterre, le nom de Sarkozy est comme celui de Voldemort dans 'Harry Potter' : celui qu'il ne faut pas prononcer. Les magistrats n'osent plus résister au pouvoir. Il ne faut jamais céder aux pressions, sinon on est foutus." [Nous sommes désormais en plein délire]

La juge souffre-t-elle de troubles de la personnalité ?
Se prendrait-elle pour la juge et héroïne Julie Cruze ?


De pressions, la schizophrène en fait depuis longtemps une obsession et tout un roman
dans "l'Affaire Coobra" et "le Secret d'Arcadia", des polars qu'elle a cosignés avec l'écrivain Thierry Colombié. "Ces fictions sont nourries de son expérience, avoue-t-il. L'héroïne est juge - ce n'est pas elle, mais elle est confrontée à ce qu'elle a connu : la ruse des délinquants en col blanc, la puissance de leurs réseaux, les menaces, les coups tordus... " Un cas pathologique avant d'être litéraire.

VOIR et ENTENDRE son entretien de décembre 2009 avec Serge Raffy, rédacteur en chef du ...Nouvel Observateur, une collaboration ancienne et suivie:


Un bourrin qualifié de "bulldozer"
Celle qui a découvert sa vocation au cinéma en voyant Simone Signoret dans "Madame le Juge" est réputée pour son caractère de fer.
Le bulldozer serait-il parano ?
"Elle sait que ce brouhaha vise à la discréditer, confirme un membre [sans visage] de l'USM. On peut craindre que cette histoire ne soit utilisée pour invoquer la suspicion en nullité sur les affaires qu'elle a jugées, et donc les torpiller. Si on ne se bat pas, on se souviendra peut-être d'elle comme de l'une des dernières magistrates indépendantes." [Elle aurait clairement le souci de laisser une trace ! Peu importe l'ornière ...]
Stéphane Arteta - Le Nouvel Observateur

(1) Le procureur Philippe Courroye n'a pas donné suite à notre demande d'entretien. [la presse sera-t-elle bientôt habilitée à convoquer qui bon lui semble ?]

[A noter dans l'affaire Bettencourt, la crédibilité de la juge a été gravement mise à mal par l'ex-infirmière et l'ex-comptable qui ne confirment pas les allégations de la juge: elles les démentent !...]

D'après l'article de Stéphane Arteta paru le 7 janvier 2010.

Ce rédacteur en chef adjoint au Nouvel Observateur suit l'affaire Bettencourt dans son aspect mise en cause Nicolas Sarkozy.

Quiconque ne serait pas convaincu du parti-pris politique de ce journaliste engagé notera que son point de vue est constamment biaisé. Ainsi, quand, informé comme un intime, il écrit encore:
" Prévost-Desprez, qui a signé récemment le livre "Une juge à abattre", s'attend aux pires coups bas. Elle le sait. "On veut me faire passer pour une hystérique, on évoque mes amants, on m'en invente, a-t-elle déploré auprès d'une collègue. On utilise ma vie privée pour me discréditer : les affaires de mon ex-mari, la santé fragile de l'un de mes trois enfants pour dire que je suis sur les nerfs. Ca ne me fera pas renoncer." On dit que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin [procureur général près la Cour de Cassation depuis juillet 2011], la protège. Il l'apprécie et redouterait l'effet dévastateur d'une mise à l'écart. La juge pourrait balancer de plus belle."
Ce haut magistrat a aussi bien relaxé Villepin et requis un non-lieu général au bénéfice de Jacques Chirac dans le dossier des emplois fictifs de la mairie de Paris qu'il a abandonné les poursuites contre Julien Dray (PS) pour abus de confiance à la suite d’un signalement portant sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l’association « Les Parrains de SOS Racisme » et de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) depuis janvier 2006
(Stéphane Arteta - Le Nouvel Observateur: lien)

Intimidation de la juge ? Chantage de la presse ?

samedi 16 juillet 2011

La franchise de la candidate Aubry prise en défaut

Une présidente à faire peur

Sarkozy a bon dos

Heureusement que le PS l'a pour lui faire endosser la responsabilité de toutes les incohérences, échecs et rivalités socialistes.

Mis sans dessus dessous par les abus sexuels notoires de son favori des sondages, le premier secrétaire s'est trouvée précipitée dans la primaire, à son corps défendant. La Ch'tite Aubry enrage et bave sur tout et tous. Mais elle a le sens du devoir (et règle ses comptes avec son père, Jacques Delors). La candidate ne s'adresse pas aux Français mais parle en leur nom, comme si c'était fait, et se met déjà dans la peau de l'ours, pour distribuer des leçons de vertu à tous et à tout propos.

Ainsi,
Sarkozy aurait-il donc fomenté ce complot contre DSK, avec ou sans la complicité de Poutine : les socialistes sont partagés ! Pour preuve, les informations transmises à l'Elysée par la direction du groupe Accor sur les mauvais draps dans lesquels le candidat socialiste au Sofitel de Manhattan s' ébattait. Sauf que les services du renseignement n'attendaient pas après Accor pour être au courant de l'arrestation du violeur présumé. Fallait-il d'ailleurs qu'ils contactassent l'Elysée pour que le soi-disant instigateur du complot fût au courant ?...

Tartine Aubry, baveuse fétide

Désormais candidate, mais toujours maire de Lille, elle insinue que Nicolas Sarkozy, ou ses semblables aussi bien, serait à l'origine des rumeurs de sa connivence active avec les milieux musulmans jusqu'ici étouffée par l'auto-censure de la presse militante, si investigatrice soit-elle. Elle saluerait même involontairement la culture du président qui possèderait une telle connaissance du folklore ch'ti qu'il saurait que, dans le légendaire couple d'Arras « Martin et Martine », ce Martin serait tellement assimilé qu'en fait il s'appelle Hakim à l'origine. De là à établir un lien avec le conjoint de la maire Aubry, un dénommé Brochen, avocat dédié à la cause musulmane, il n'y avait donc qu'un pas, que la candidate franchit, bien qu'il ne soit pas converti à l'islam et ne s'appelle ni Hakim, ni Bilal Yusuf Mohammed, comme Franck Ribéry.

La candidate socialiste a un grave problème d'identité, augmenté d'un goût malsain du secret, puisque, outre le 'pacte de Marrakech', le premier secrétaire suspect issu des malversations électorales du Congrès de Reims, dissimule aussi son patronyme: elle n'est ni Delors, ni Aubry, mais épouse Brochen, à l'insu des électeurs. Quel intérêt a-t-elle à dissimuler les pistes ?

Baveuse et rotteuse de surcroît

Le PS n'a pas de leçons de calomnie à recevoir.

Tartine Aubry menace en permanence. Elle s'en prend cette fois aux petits sites et blogs Internet qu'elle accuse de ne pas taire la rumeur d'une ancienne addiction pathologique supposée à la bière, comme le font les grands.

Alors que Georges Pompidou était déjà président quand il eut à souffrir de la rumeur, François Mitterrand en avait été épargné. Comment expliquer cette différence de traitement des élus par la presse que l'on dit pourtant acquise à la droite ?

Or, si la rumeur visant Pompidou était infondée, elle l'était en revanche concernant la fille cachée de président socialiste, ce qui démontre bien que le PS et ses séides politiques et médiatiques sont des experts partisans en calomnie et en auto-censure, à géométrie variable. Que n'ont-ils également révélé le passé trotskiste de Lionel Jospin ?

La Ch'tite Aubry est donc mal placée pour se poser en victime. Elle geint mais n'a de cesse en effet que de « salir » ses adversaires d'injures frontales ou d'insinuations sournoises. Elle participe en fait au déshonneur des fonctions électives et à la perversion du combat politique depuis qu'elle a acquis quelqu'audience et pouvoir d'intimidation.

Sans aucune mesure avec elle, Nicolas Sarkozy aurait des raisons de se plaindre, si l'on songe aux railleries sur le physique (poignées d'amour ou taille modeste, dont on épargne Bouteflika, par exemple), au vrai-faux SMS du Nouvel Observateur, à la campagne de peur menée par Marianne, aux comparaisons douteuses et aux agressions verbales de militants de gauche, sans que le PS et ses premiers secrétaires ne rappellent jamais les militants malfaisants au respect de la personne et de la fonction à laquelle ils briguent aujourd'hui. Bouffie, rougeaude et l'oeil valide exorbité, la candidate 'Moi-Je-Aubry' s'indigne désormais des mauvais traitements, exercice auquel elle a pourtant participé en tant que premier secrétaire, par action et par omission.

Aubry manipule les Français

Responsable d'un projet minimaliste passe-partout qui ne s'impose réellement à aucun candidat, l'ancien premier secrétaire soulève un nuage de poussière partout sur son passage. Toujours deuxième de la primaire dans les sondages, malgré l'appareil socialiste à sa dévotion, la parano s'efforce de convaincre l'opinion de malheurs imaginaires et alimente les ragots qu'elle fustige !


L'amère Aubry cherche-t-elle à engraisser de fientes sa campagne ?

Bien qu'elle se flatte de bien les connaître, les Français en vacances n'ont rien à faire de ses jérémiades et de son colportage sur la place publique de rumeurs qu'elle instrumentalise. Les électeurs veulent-ils d'un président fauteur de troubles, façon Ségol'haine Royal dont ils se sont débarrassés, et qui revendique un statut de victime plutôt que de rassembleur ?


La France a mieux à faire que de subir les états d'âme de Mme Brochen

Il suffit amplement au pays de faire face à la crise économique et aux déficits publics, de sauver l'Etat-Providence et les régimes sociaux et de dynamiser ses échanges commerciaux, sans subir en plus la rumeur malsaine, la malveillance naturelle et la démagogie foncière des candidats socialistes.

Que le PS - si dérangé soit-il - cesse donc de réduire la vie politique française à la contemplation de son nombril crasseux.