Ces accusations sont-elles les équivalents racistes anti-Blancs de l'antisémitisme des anti-sionistes ?
Le ministre de l'Intérieur réagit ce dimanche au discours tenu par la chanteuse samedi soir
Elle s'est fait connaître comme chanteuse et a utilisé sa notoriété sur France 2, samedi soir, dans 'On n'est pas couché'. Ruquier et la chaîne de service public auraient pu anticiper l'esclandre mais, en l'invitant à échanger avec l'auteur Philippe Besson - un intime de Macron (participant à un meeting de soutien au candidat En marche ! à Bercy et présent, comme un autre homosexuel, Stéphane Bern, aux agapes organisées à La Rotonde, le soir de son succès au premier tour) - sur le sujet des violences policières qui ont marqué la France ces dernières années, c'était assurer le buzz.
Comme escompté, la vingtenaire s'en est prise à la police, une habitude dans la communauté à laquelle elle s'identifie. L'occasion donc de manifester son appartenance à l'une et son rejet de l'autre, celle qui l'a pourtant sortie de l'anonymat en en faisant une vedette de la chanson. C'est sur M6 en effet qu'elle s'est fait un nom en 2009, grâce à l'émission Nouvelle Star, où elle finit 3e. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces media, chaînes publique (France télévisions) et privée (groupe RTL) indistinctement, ne l'ont pas discriminée au faciès, bien au contraire.
C'est ensuite Yvan Attal, issu de la communauté des Juifs séfarades d'Algérie, qui a fait de Camélia Jordana une actrice dans "Le brio" (2017), film produit par Pathé et France 2 qui lui valut en 2018 le César du meilleur espoir féminin. Le jury des Cesar n'avait donc pas failli dans ses partis-pris...
"Quand (elle a) les cheveux frisés, (elle ne se sent) pas en sécurité face à un flic en France".
— On n'est pas couché (@ONPCofficiel) May 23, 2020
Cette accusation de l'artiste, dont le grand-père était un référent local du FLN, s'ajoute aux propos isolés par Christophe Castaner.
Le ministre de l'Intérieur appelle ce dimanche à "une condamnation sans réserve" des propos de Camélia Jordana Riad-Aliouane
Les "toubabs", "faces de craie" et "culs blancs", se rebiffent ?
En voulant dénoncer les violences policières, samedi soir dans On n'est pas couché, cette petite-fille d’immigrés algériens a "alimenté la haine et la violence", condamne le ministre de l'Intérieur, un ancien élu socialiste:
"Non madame, 'les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue' ne se font pas 'massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau'", écrit-il, citant la protégée du monde du spectacle. "C propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve." Condamnation judiciaire ?
Ces artistes aux poitrines et torses exhibés, rappeurs haineux ou acteurs qui se prennent pour des penseurs - tels NTM (Nique ta mère...), Rohff (Comorien condamné quatre fois pour port d'armes et violences), Rost (Franco-togolais nommé au Conseil économique, social et environnemental par François Hollande (lequel rend visite au calomniateur Théo sur son lit d'hôpital et ignore les policiers hospitalisés), mais qui lance à son interlocuteur sur CNews; "ce sont des gens comme toi qu’il faut assassiner") Omar Sy (Franco-sénégalo-mauritanien qui traite Eric Zemmour de "criminel" et qualifie Anne-Elisabeth Lemoine de "teubée" en direct), aussi impunément que des conducteurs de scooters volés qui fauchent des passantsdans leurs rodéos urbains délictueux,sont-ils plus respectables que Camélia Jordana ?
L'accusé s'en prend à l'hebdomadaire qui publie les bonnes feuilles du livre "Le Maire et les Barbares" de Seine-Saint-Denis.
Au moment de l'annonce de l'ouverture des hostilités contre le "séparatisme islamiste" à un mois des municipales, comme par hasard...
Le patron de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, a exprimé sa colère contre l’hebdomadaire Le Point, magazine de la famille Pinault, ce jeudi 13 février, à la suite de la Une sur laquelle l’élu apparaît sous le titre "Ces élus qui ont vendu leur âme". Son dernier numéro ouvre ses colonnes à Eve Szeftel, journaliste à l’AFP et auteure du livre 'Le Maire et les Barbares' (ci-contre), ouvrage dans lequel elle affirme que Jean-Christophe Lagarde a instauré un clientélisme auprès de criminels et d’islamistes pour bouter les communistes hors de la ville de Bobigny et se constituer une base électorale solide dans le 93. "Je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux," assure le maire sortant et candidat à sa propre succession.“Après un an d’enquête, je montre que, dans notre République, un pouvoir peut s’installer en pactisant avec la voyoucratie et le communautarisme”, accuse l'auteure.
Le député UDI a versé "pas loin de 400.000 euros de sa réserve parlementaire" à des associations locales "dont certaines sont des coquilles vides"
Savoir, donc, où sont allées ces sommes ?Le magazine l'accuse en fait d'avoir ainsi pactisé avec des réseaux islamistes, les séparatistes dénonccés par Macron.
L'hebdomadaire publie en outre les bonnes feuilles de ce livre établissant un lien entre Jean-Christophe Lagarde et le "gang des barbares" qui désigne le commando crapuleux qui avait assassiné Ilan Halimi sur fond d’antisémitismeen janvier 2006.
De son côté, l’intéressé clame haut et fort son indignation et dément les intentions qui lui sont prêtées. “Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle”, se défend le patron de l’UDI, annonçant des poursuites judiciaires contre les journalistes.
"Tout montre que je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux. D’ailleurs, il faudrait être cohérent: comment pourrais-je être l’ami (pour ne pas dire vendu) aux salafistes alors que je subis la haine de ces derniers pour ma collaboration avec l’imam de Drancy, M. Chalgoumi, qu’ils appellent ‘l’imam des Juifs’ parce qu’il accepte le dialogue avec les autres religions?”, s’indigne-t-il.
Avant de conclure: “l’absence de cohérence échappe à des gens qui font honte au métier de journaliste”. Et de citer Goebbels, pour qui "plus le mensonge est gros, mieux il passe".
Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle. J'ai chargé mon avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir mon honneur et la vérité.
Darmanin se pose en victime et dénonce une "nouvelle calomnie"
Ouverture d'une enquête pour abus de faiblesse
Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a dénoncé une "nouvelle calomnie" le visant.
"J'ai pris connaissance de cette nouvelle calomnie contre moi sur le site du Point, comme tout un chacun. Je ne sais pas qui et de quoi on m'accuse ! Je n'ai rien à me reprocher", déclare G. Darmanin, ancien maire de Tourcoing de 2014 à 2017. Selon la plaignante - une probable protégée de Caroline de Haas - les faits remontent à l'époque où il était maire de Tourcoing, selon La Voix du Nord jeudi. La plaignante, qui occupait un logement insalubre, se serait vue proposer un relogement en échange de faveurs sexuelles.
"Le Point indique qu'il s'agirait d'une habitante cherchant un logement"
Mais des centaines de personnes font des demandes de logement chaque année dans les permanences du maire et actuellement, à Tourcoing, 5.000 personnes sont en attente d’un logement social. Notez que, par ailleurs, je n'ai jamais été membre d'une commission d'attribution!", souligne encore le ministre.
Misère sexuelle au gouvernement
Ils sont plusieurs à avoir préféré un maroquin au lit conjugal, à l'instar de Castaner qui a opté pour Paris contre Forcalquier où son épouse est restée. Quant à l'épouse d'Edouard Philippe et mère de ses trois enfants, l'énigmatique Edith Chabre, elle vit avec eux à Paris où elle est à la fois directrice exécutive de l'école de droit de Sciences Po Paris et directrice administrative et du développement de l'école Camondo, mais boude Matignon et n'apparaît pas dans les media. A la différence
de Brigitte Macron, elle refuse de se mêler de la carrière politique de son mari. Autre mystère : qui est la maman de Léa Hulot ?
Mardi, le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour abus de faiblesse visant le numéro 13 du gouvernement peu après le dépôt de plainte de cette femme, auditionnée dans la foulée, selon une source judiciaire confirmant une information de l'hebdomadaire Le Point.
La plaignante entendue par le 1er district de la police judiciaire parisienne est une habitante de Tourcoing (Nord)."La plaignante a expliqué qu'elle occupait un logement insalubre", rapporte Le Point.
"Elle a demandé à être relogée et c'est à ce moment-là que Gérald Darmanin lui aurait fait des avances" à caractère sexuel au cours des années 2015 et 2016, selon les informations du journal, confirmées par une source proche du dossier.
Le ministre en est à la deuxième enquête
Dans les deux situations de sollicitation d'aides sociales, ce ministre négocie son intervention contre des faveurs sexuelles.Ces nouvelles accusations interviennent au lendemain de l'audition libre de lundi à Paris, également menée par le 1er district DPJ : une première femme l'accuse de viol et d'avoir abusé de sa confiance,alors qu'elle sollicitait son aide il y a près de dix ans. La plaignante de lui avoir imposé une relation sexuelle en échange de son intervention dans un dossier judiciaire.
Le premier ministre Edouard Philippe a appelé à respecter à la fois"la parole du plaignant comme la présomption d'innocence". Il a réaffirmé la doctrine posée en début de quinquennat, selon laquelle seule une mise en examen doit entraîner le départ d'un ministre mis en cause.
Cette règle n'avait cependant pas valu pour les ministres François Bayrou et Richard Ferrand: objets de simples enquêtes, ceux-ci n’en avaient pas moins quitté l’exécutif peu de temps après leur entrée en fonction.
Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a appelé jeudi à s'en tenir au "droit, rien qu'(au) droit", au lendemain de l'annonce de cette nouvelle enquête visant Gérald Darmanin, soulignant qu'"une mise en cause n'est pas une mise en examen".
"Aujourd'hui, je suis tranquille, concentré sur mon travail de ministre et je fais confiance à la justice", conclut Darmanin.
Qu'est-ce qu'elles ont les "méthodes policières"? Le préfet du Pas-de-Calais a répliqué au violent réquisitoire de l'écrivain Yann Moix contre l'action de l'Etat envers les migrants de Calais
L'émission de divertissement politique 'On n'est pas couché' sur France avait servi de mégaphone au chroniqueur de Ruquier.
Le préfet du Pas-de-Calais a vivement critiqué jeudi, sur Twitter, les propos de Yann Moix qui le 6 janvier 2018 accusa les CRS d'exactions envers des migrants de la Jungle de Calais. sans toutefois évoquer une cause personnelle à son parti-pris : le Catalan a répudié sa compagne venue d'ailleurs, Marie-Pierre, alias Hong-jung, sa "Niort-Coréenne", au motif qu'elle avait deux enfants.
"Il y a à l'évidence deux Yann Moix", écrit le préfet Fabien Sudry dans une lettre qu'il lui adresse sur le réseau social. "Le premier, à qui j'ai parlé au téléphone, m'expliquait en s'excusant qu'il avait été 'outrancier' sur le plateau d'On n'est pas couché [...] et mentionnait que 'quelques pourcentages seulement' des images qu'il avait filmées montraient ce qu'il appelait des 'violences policières", écrit Fabien Sudry, se référant au documentaire de Yann Moix devant être diffusé en mai, et dont certaines images sont déjà accessibles. Il semble découvrir qu'il est très légitimement fait usage proportionné de gaz lacrymogène à chaque fois que cela est nécessaire pour empêcher l'intrusion de migrants dans le Tunnel sous la Manche ou dans le port de Calais [...] ou pour protéger les transporteurs routiers", poursuit le préfet, qui dit avoir demandé que les images en question soit "soigneusement examinées pour déterminer les faits" dénoncés.
Le 21 janvier 2018, Yann Moix publia dans le journal ...Libération une lettre ouverte au président Emmanuel Macron.
Il y dénonçait les traitements infligés par les "fonctionnaires de la République française" à ces migrants et accusait Macron d'être le premier responsable de cette situation.Dans un tribune publiée lundi dans Libération sous le titre "Monsieur le président de la République, chaque jour, vous humiliez la France en humiliant les exilés", l'auteur français, dénonce des "actes de barbarie" à l'encontre des migrants, photos et vidéo à l'appui.
Il accuse Emmanuel Macron d'ordonner aux forces de l'ordre des "actions souillant la dignité de l'homme", comme l'usage de gaz, dans ce qu'il qualifie de "protocole de la bavure".
"Je ne comprends pas pourquoi vous refusez de saisir la justice," le défie le préfet
"Cette accusation est d’une telle gravité que je ne comprends pas pourquoi vous refusez de saisir la justice et de lui confier vos enregistrements pour que la vérité soit établie", lui répond Fabien Sudry. Aucun agent de la force publique, souligne-t-il, ne "reçoit, ni n'a reçu, d'instructions contraires à la déontologie".
Yann Moix soutient que des agents "frappent, gazent, caillassent, briment, humilient des adolescents, des jeunes femmes et des jeunes hommes dans la détresse et le dénuement".
"Vous avez choisi, Monsieur le chroniqueur, de servir la calomnie pour salir l'honneur des serviteurs de l’Etat", écrit le préfet : "Vos affirmations infamantes pour les forces de sécurité (…) vous disqualifient désormais pour parler au nom des migrants et en défense de leurs droits (…)."
Moix prépare actuellement un documentaire sur ce sujet qui devrait être diffusé sur Arte en mai 2018.
Cantona, n°7, ne contrôle pas sa violence intérieure
Le 12 mai dernier sur TF1, Didier Deschamps dévoilait la liste des 23 joueurs sélectionnés à l'Euro 2016. Après l'affaire de la sex tape, Karim Benzema et Mathieu Valbuena n'ont pas été gardés. Hatem Ben Arfa, lui, devra se contenter de faire partie des huit réservistes, avec Alphonse Areola, Alexandre Lacazette, Morgan Schneiderlin, Kevin Gameiro, Djibril Sidibé, Adrien Rabiot et Samuel Umtiti à partir du 10 juin prochain, ce qui indigne Eric Cantona.
Dans un entretien accordé au quotidien britannique de centre-gauche The Guardian, le violent s'est demandé si le sélectionneur a décidé de ne pas choisir ses deux joueurs préférés, Karim Benzema et Hatem Ben Arfa, qu'il considère comme "deux des meilleurs joueurs français" du fait de leurs origines. "Je ne suis pas surpris qu'il ait utilisé la situation de Benzema pour ne pas le prendre. [...] Ben Arfa est peut-être le meilleur joueur en France aujourd'hui, mais il a des origines. Je suis autorisé à m'interroger à propos de ça," a lâché Eric Cantona.
Reconverti dans le cinéma -parfois très dénudé, voire exhibitionniste (pour des raisons purement artistiques !)- le joueur s'est également livré à une recherche sur les propres origines de Didier Deschamps. Il déplore qu'aucun métissage ne soit détecté dans la famille de Didier Deschamps et lui en fait reproche, expliquant ses choix de sélectionneur du fait de ses propres origines "blondes".
Une attaque raciste anti-Blancs que les associations n'ont pas condamnée.
VOIR et ENTENDRE EricCantona agresser un supporter désageéable en tribune:
Le jugement de Cantona obscurci par son idéologie politique
L'ancien joueur a en effet commenté la mis sur la touche de Benzema en ces termes: "Surtout après que (Manuel) Valls a dit qu'il ne devrait pas jouer pour la France." Chacun est donc "autorisé à s'interroger" sur le part-pris idéologique du comédien, un proche du réalisateur britannique Ken Loach, dont le radicalisme politique, ses sympathies marxistes et ses prises de position publiques ont souvent créé la polémique au Royaume-Uni.
Ainsi, en 2013, à la mort de l'ex-première ministre conservateur Margaret Thatcher, il demanda la privatisation de ses obsèques, en référence à sa politique libérale.
En 2014, Loach appela les internautes à contribuer à une souscription du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) du trotskiste Olivier Besancenot.
Il souhaite également le boycottage des événements culturels israéliens, mais parraine en 2016 le Festival Ciné-Palestine à Aubervilliers en Seine-Saint-Denis, festival organisé en partenariat avec l’Institut du Monde Arabe de Paris (présidé par Jack Lang), parrainé par Loach, Bernie Bonvoisin (chanteur de Nanterre qui dénonça l'asile politique fourni par les autorités françaises à l'ayatollah Khomeini, hébergé avec son entourage chiite à Neauphle-le-Château, Yvelines, en 1978 et 1979, mais qui appela à voter Ségolène Royal en 2007), Rana Alamuddin, Elli Medeiros, Michel Khleifi (réalisateur palestinien, né dans une famille arabe israélienne de confession chrétienne orthodoxe et né d'un père communiste) et Mark Rylance (acteur britannique et soutien de l'association BDS, condamnée à plusieurs reprises en France et prônant le boycottage d'Israël et des produits israéliens dans le monde), exclusivement dédié à l’œuvre cinématographique palestinienne..
Le festival de Cannes a d'ailleurs distingué l'octogénaire pour "ses origines politiques", avec 13 sélections, sept prix cannois (ce qui en fait l'un des cinéastes les plus récompensés de l'histoire du festival), outre les deux palmes, trois Prix du jury, etc...
Hatem Ben Arfa, qualifié de "meilleur joueur" de France par Eric Cantona
Cantona, agresseur d'un supporter
(Crystal Palace, 25 janvier 1995)
"Deschamps, il a un nom très français", commente Cantona. "Peut-être qu'il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n'est mélangé avec quelqu'un (...). Ben Arfa est peut-être le meilleur joueur en France aujourd'hui, mais il a des origines. Je suis autorisé à m'interroger à propos de ça", a-t-il lancé.
Le sélectionneur serait-il raciste, selon lui ? "Peut-être non, peut-être oui.
(...) Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l'Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert", a conclu Eric Cantona.
Autorisons-nous maintenant de nous pencher sur la famille de Cantona.
Il s'est marié en 2007, en secondes noces, avec la comédienne Rachida Brakni née à Paris de parents algériens, qu'il a rencontrée sur le tournage d'un film de Thierry Binisti (auteur du long métrage Une bouteille dans la mer de Gaza, un film tourné en Israël-Palestine en 2010). Père de deux enfants aux prénoms chrétiens, Raphaël et Joséphine, issus de son premier mariage avec Isabelle Ferrer. De son union actuelle, en revanche, il a eu un fils prénommé Émir (2009) et une fille Selma (2013) qui portent des prénoms .
Autorisons-nous encore le signalement de son engagement politique personnel
En janvier 2012, l'ancien footballeur s'est associé à la Fondation Abbé-Pierre dans un coup d'éclat médiatique: dans une lettre publiée dans le journal Libération à destination des maires, il explique qu'il cherche à collecter 500 signatures d'élus. En réalité, il ne fait pas acte de candidature mais s'insère dans le débat comme sergent recruteur, afin de mobiliser les candidats sur la question du logement en France, ses 500 signatures qu'il recherche sont des signatures de politiques s'engageant pour la cause du logement.
En décembre 2010, un meeting d'inspiration identique "contre le logement cher" avait déjà été organisé par l'association Droit au logement (DAL) et la fondation Copernic (anti-libérale), rassemblant 1000 personnes au Théâtre du Rond-Point (théâtre subventionné et dirigé Jean-Michel Ribes (70 ans en 2016) depuis 14 ans à Paris. Des syndicats, des artistes, et trois candidats d'extrême gauche à l'élection présidentielle : Eva Joly (EELV), Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) et Philippe Poutou (NPA).
Connu pour ses délires, l'imprévisible ex-star de Manchester United avait créé un "buzz" inattendu en décembre 2010 en lançant sans prévenir un appel à "faire la révolution dans les banques" en retirant leur argent "tous ensemble". Bien qu'il pose à l'occasion pour BNP Paribas, Eric Cantona s'était rendu dans une agence bancaire de la ville voisine de Péronne, mais l'appel n'avait pas été suivi par les Français.
VOIR et ENTENDRE la méthode révolutionnaire assumée par le footballeur, en octobre 2010:
Le principal accusé, Didier Deschamps, a fait savoir qu'il va porter plainte pour diffamation contre Eric Cantona.
Hatem Ben Arfa n'a pas caché son étonnement.
"Il a dit ça aujourd'hui ?", a demandé, jeudi, l'attaquant de l'OGC Nice, avant de lire l'entretien sur son smartphone. "Je lis qu'Eric Cantona dit que je suis un grand joueur et ça, c'est touchant. C'est énorme. Sur le reste, je n'entre pas là-dedans", a-t-il expliqué sagement, préférant se tenir loin du scandale raciste.
"Je vais lancer des actions au civil et au pénal pour faire sanctionner ces propos calomnieux et diffamatoires qui portent atteinte de façon inadmissible à l'intégrité de M. Deschamps", a annoncé Maître Carlos Brusa, son avocat
Les révélations tardives du polémiste septuagénaire révèlent-elles de la malfaisance?
"Si j'étais le cardinal Barbarin, je quitterais mes fonctions"
L'objectif à atteindre est clairement énoncé. Le scandale de pédophilie dont les libres-penseurs accablent actuellement le diocèse de Lyon trouve chez Axel Kahn un écho particulier mais peu surprenant de sa part. Invité de BFMTV/RMC ce vendredi matin, le généticien et essayiste militant est revenu sur les attouchements dont il avait été victime dans son enfance, chez les scouts, soixante ans après.
L'occasionsurtout de s'en prendre au cardinal Barbarin que le scientifique connaît personnellement. "Si j'étais le cardinal Barbarin - pour qui j'ai une estime intellectuelle, c'est un homme intelligent - j'essayerais de privilégier l'intérêt de l'Eglise, de l'institution, compte tenu de tout ça, et bien je préférerais qu'il y ait un successeur à sa position actuelle."
"Le cardinal Barbarin doit quitter l'épiscopat des Gaules", a-t-il décrété, froidement, en mettant en relief le titre de primat des Gaules, conféré depuis 1079 aux archevêque de Lyon, en tant qu'ancienne capitale des Trois Gaules.
D'ascendance juive alsacienne et laïque, Kahn se dit soucieux d'apporter "la sérénité" à l'institution.
Pour mémoire, ce fils de philosophe- enseignant au Cours Privé Godéchoux, interné au camp de concentration d'Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) d'où il a réussi à s’évader et mettra fin à ses jours en 1970 -, prend la parole au moment où un nouveau prêtre lyonnais est soupçonné d'agressions sexuelles depuis ce jeudi. Un scandale de plus, alors que cinq plaintes -plus ou moins spontanées- ont été déposées contre le cardinal Barbarin, en tant qu'archevêque.
Odon Vallet vient pourtant de souligner que la gestion du diocèse est relâchée du fait que plusieurs prédécesseurs incriminés de Mgr Barbarin - lui-même frappé par des problèmes cardiaques - ont été successivement atteints de cancers.
A 17 ans, Axel Kahn s'encarta au Parti communiste alors qu'il était élève au lycée Buffon, comme son père membre du Parti communiste de 1932 à 1952 et que le PCF était alors engagé dans la "déstalinisation" et marqué par le départ ou l'exclusion d'une partie de ces militants.
Sommes-nous en présence d'une cabale de la gauche radicale ?
Axel Kahn est moins connu du grand public pour des avancées scientifiques que pour ses actions de vulgarisation scientifique et ses prises de positions partisanes sur des questions éthiques et philosophiques ayant trait à la médecine et aux biotechnologies – notamment contre le clonage et les OGM – en particulier dans la cadre de son travail au Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et datant maintenant d'une douzaine d'années.
Le professeur Kahn soutient aussi très activement le mouvement des chercheurs Sauvons la recherche, en faveur de la nationalisation de la recherche et contre l'autonomie des universités.
L'un des ses porte-parole, Alain Trautmann, frère de l'ex-ministre Catherine Trautmann, chercheur en biologie et directeur de recherches à l'Institut Cochin, est très ancré à gauche. Lors de la la manifestation pour l’enseignement supérieur et la recherche, à laquelle appelaient une quinzaine d’organisations (les enseignants, personnels et chercheurs, à la tête de leurs étudiants de l'UNEF et de la FAGE) du 16 octobre 2015 à Paris, il s'en était pris au président socialiste. "Le quinquennat de François Hollande est une énorme déception, observait Alain Trautmann, chercheur à l’Inserm. "Après Nicolas Sarkozy, nous pensions qu’il n’existait pas d’homme politique plus profondément ignorant de ce qu’est la recherche fondamentale, lançait-il avec mépris. Le premier geste de François Hollande, une fois élu, a été de déposer une gerbe à l’institut Curie à Paris. Il a fait un magnifique discours sur ce que doit être notre mission… Depuis, il applique la politique de Sarkozy: financer des applications industrielles ou sociétales avec un retour sur investissement immédiat."
A la différence de Geneviève Fioraso, Matthias Fekl ou Marisol Touraine, futurs ministres de Hollande, ni A. Kahn, ni A. Trautmann n'avait été signataire du texte du 9 juin 2011, "L'audace d'innover", revendiquant une identité social-démocrate du projet socialiste pour 2012. En 2006, Axel Kahn se disait proche de Pierre Larrouturou, candidat à l'élection présidentielle avec l'objectif de "sonner le tocsin" qui appelait à voter Royal en 2007 et non pas pour lui-même.
Or, Pierre Larrouturou est fondateur (avec Stéphane Hessel) et porte-parole de Nouvelle Donne (novembre 2013), avec des membres tels que Susan George (ATTAC), Christiane Hessel (veuve de Stéphane et présidente d'honneur de l'association EJE (Les Enfants, le Jeu, l'Education), antenne palestinienne de La Voix de l'enfant) ou Isabelle Attard (EELV).
Avec le scientifique Albert Jacquard (association Droit au logement, DAL, comité de parrainage du tribunal Russell sur la Palestine, soutien à Ph. Meirieu, tête de liste Europe Écologie, EELV, aux régionales de 2010 en Rhône-Alpes) et le chercheur Alain Trautmann notamment, A. Kahn avait lancé le collectif "Urgence sociale" pour réclamer une "nouvelle donne" sociale, démocratique et européenne. Le collectif proposa ainsi de passer à la semaine de quatre jours pour lutter contre le chômage, d'en "finir avec le cumul des mandats" et de "créer une loi d'initiative citoyenne" pour "bâtir une démocratie réelle".
En 2011, à 67 ans, Axel Kahn se lança dans la politique en se présentant aux législatives sous la bannière PS contre François Fillon. Malgré son enracinement dans la deuxième circonscription parisienne, son nom recueillit seulement 43,54% des voix contre 56,46 en faveur de l'ancien premier ministre de N. Sarkozy.
Pour mémoire, rappelons un précédente cabale Celle qui brisa Dominique Baudis, ancien maire de Toulouse.En 2003, alors qu'il était président du CSA, Dominique Baudis fut sali dans une affaire liée au tueur en série Patrice Alègre (cinq meurtres, une tentative de meurtre et six viols). Futur Défenseur des droits, il révéla publiquement cette sordide affaire au cours du journal de Claire Chazal sur TF1. On l'accusait de proxénétisme, de viol, de meurtre et d'actes de barbarie. Les instigateurs de cette campagne de diffamation seront mis en examen deux ans et demi plus tard. Six années plus tard, Fanny et Patricia, les deux ex-prostituées, furent reconnues coupables de dénonciation calomnieuse et respectivement condamnées à deux et trois ans de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Toulouse en 2009. Karl Zéro, à l'époque présentateur sur Canal+, a bénéficié d'un non-lieu en mars 2007 à la suite de sa mise en examen pour "sortie illicite de correspondance", violation du secret de l'instruction" et "violation du secret professionnel" après avoir lu en direct à la télévision une lettre du meurtrier Patrice Alègre affirmant l'implication de Dominique Baudis dans cette affaire. Dominique Baudis a également poursuivi La Dépêche du Midi et son directeur franc-maçon Jean-Michel Baylet, actuel ministre radical de Hollande (MRG), ainsi que le trotskiste Edwy Plenel (alors au Monde), actuel patron du site subversif Mediapart, d'avoir contribué à propager la rumeur. Sept ans plus tard, il mourra - à seulement 66 ans - des suites d'un cancer généralisé, le 10 avril 2014, et le président de la République François Hollande lui rendra un hommage national, le 15 avril 2014, aux Invalides.