POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est séparatisme islamiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est séparatisme islamiste. Afficher tous les articles

jeudi 30 avril 2020

Bobigny: les 4.000 locataires de HLM n'auront finalement pas l'annulation de leurs loyers d'avril 

Le maire UDI n'avait pas les moyens de ce cadeau

Cette offre n'a pu se concrétiser: la situation financière de l’office HLM ne permet pas cette exonération !

Promesse de centriste proche de Lagarde. 
 Bobigny, le 22 novembre 2019. Stéphane de Paoli annonce qu’il ne se représentera pas aux municipales.Le 23 avril, la ville capitale de Seine-Saint-Denis gérée par un pion de Jean-Christophe Lagarde, Stéphane de Paoli - qui avait augmenté son indemnité de maire tout en conservant des allocations de Pôle Emploi, s’était engagée à annuler l’ensemble des loyers du mois d’avril pour les 4.000 locataires de son office public de l’habitat (OPH), évoquant une première en France pour "privilégier le pouvoir d’achat des familles. Malheureusement, cette offre généreuse du maire, élu en 2014 après un siècle de communisme, n’a pas pu aboutir, l’OPH (Office public ) ayant refusé cette suppression, rapporte France Bleu ce jeudi 30 avril.

Allez donc comprendre pourquoi le site de cet OPH arbore toujours ses belles intentions:
Réponse: le président de l'office HLM départemental qui gère 24.000 logements est aussi président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis et c'est Stéphane Troussel, un socialiste... Or, le département, qui crie toujours misère, avait été désigné  - par le pouvoir socialiste - pour accueillir les JO de 2014: une manne qu'il aurait vite engloutie dans des aides à la population accro à l'assistanat. Mais le Covid-19 en a décidé autrement... 

Selon la radio publique, les locataires des HLM de la commune ont reçu une lettre expliquant pourquoi il n’est plus possible de les exonérer de ce loyer. En effet, d’après l’OPH socialiste, d’une part cette suppression des loyers "ne repose sur aucune base légale" et d’autre part la situation financière de l’office HLM ne permet pas cette exonération. Cette dernière représenterait une perte financière évaluée à 1,6 million d’euros. Ceci même si la mairie centriste s’est engagée à rembourser 50% de la somme: le trou de trésorerie aurait malgré tout été trop important, estime Troussel.

"Une part conséquente de la population balbynienne est composée de bénéficiaires de minimas sociaux, de personnes sans-emploi ou de précaires tirant leurs revenus de ‘petits boulots’. Le covid-19 et le confinement ont donc eu des effets conséquents sur l’équilibre économique de nombreuses familles”, avait expliqué la mairie dans un communiqué pour justifier la suppression des loyers d’avril.

Ce à quoi Manuel Domergue, le directeur des études de la Fondation Abbé Pierre avait réagi en affirmant que l’annulation des loyers est “une mesure un peu démesurée, dans le sens où la plupart des locataires n’ont pas de baisse de revenus". Il s’était toutefois dit favorable à un dispositif ciblé pour aider les personnes en difficulté.

Un tandem Lagarde-Paoli en outre accusé de s'être emparé de la ville PCF et de l'avoir gérée en pactisant avec des criminels et des religieux.

De graves accusations portées 
par une journaliste indépendante comme ils le sont à l'AFP, Eve Szeftel, dans un essai 'Le Maire et les barbares' (Albin Michel).

Il est une image du séparatisme islamiste en France
, où "en banlieue, le communautarisme et le clientélisme progressent à une vitesse folle," confirme la journaliste au bureau de l'AFP à Bobigny. 

L'Union des démocrates musulmans de France (UDMF) se lance discrètement mais voit grand. Elle n'a encore qu'un seul élu à Bobigny, d'ailleurs élu sur la liste du maire UDI Stéphane De Paoli, mais elle veut implanter des élus aux départementales puis espère réunir, un jour, les 500 signatures exigées pour pouvoir participer à une présidentielle.
Décrite comme islamiste par des analystes, tel Laurent de Boissieu, son fondateur Nagib Azergui situe l'UDMF à l'aile gauche de l'échiquier politique et se revendique de l'anti-impérialisme, de l'antisionisme et de l'anticolonialisme. Pour la journaliste Judith Waintraub, l'UDMF mise sur un discours victimaire pour séduire l'électorat musulman: du nanan en Seine-Saint-Denis.Pour la France, l'UDMF souhaite le développement du halal, l'instauration de cours d'éducation civique et de réflexion sur le droit au port du voile à l'école. Elle entend lutter contre tout ce qui ressemble de près à  l'islamophobie (et même de loin), notamment par l'instauration d'une directive européenne qui permettrait de dissoudre tout groupe ou media jugé raciste. Il milite également pour la sortie de la France de l'OTAN et pour le droit de vote aux étrangers.La revue du parti, Le Foulard déchaînédéfend Tariq Ramadan et compare son affaire sexuelle à... l’affaire Dreyfus " mais en pire".


mercredi 19 février 2020

Macron part en croisade contre le communautarisme requalifié en "séparatisme" et isolant l'islamisme

Macron discrimine "le séparatisme islamiste", ignorant les autres séparatismes politiques, corse ou guyanais 

Macron a fait l'annonce mardi d'une série de mesures visant les "influences étrangères" sur l'islam en France

Macron provoqué par une femme en voile intégral à Mulhouse, 
lors d'un déplacement sur le thème du... " séparatisme islamiste" !
Se fondant sur l'a priori que le mal vient de l'étranger,  allant des imams étrangers au financement des mosquées, il s'est dit déterminé à entrer en lutte contre le "séparatisme islamiste" qui discrédite les musulmans en France.

"En même temps", le chef de l'Etat a tenu à certifier qu'il ne vise pas les musulmans mais ceux qui s'affranchissent des règles de la République. Ce serait une faute profonde".
Mais sa détermination s'arrête à certaines parties du territoire national, notamment la Corse - ou on parle de "nationalisme"  avec le FLNC, quelle que soit sa dernière appellation en date - incarnée par la coalition sortie en tête des urnes dimanche 10 décembre 2017 en Corse et dirigée par Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, les Antilles, en dépit de leur choix de la départementalisation, ou de la Guyane où en 1991, un parti nationaliste fédérateur a vu le jour, le Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale (MDES, classé à l'extrême gauche, appelant à voter Oui lors du référendum sur l'autonomie de la Guyane du 10 janvier 2010) avec une représentation au Conseil régional et au Conseil général. L’un de ses membres assurera même la vice-présidence, tandis que le Président du département adoptera le drapeau de l’UTG (Union des travailleurs guyanais, une organisation syndicale guyanaise très proche de la CGT française) pour la Guyane. 

Macron affirme néanmoins qu'il ne s'agit pas de faire "un plan contre l'islam"

Pour exposer sa "pensée complexe" (voire incohérente et partisane, mais nous n'y comprenons évidemment rien) sur ce sujet sensible, à un mois des municipales, Macron a passé une journée sous haute sécurité à Bourtzwiller (entouré d'une population rare mais choisie, donc sûre, voire intéressée, à les voir opiner du chef à tout propos et à réclamer des selfies) un quartier populaire de Mulhouse (LR), ville de gauche jusqu'en 2008, jumelée au Mali, où la communauté musulmane est très importante et organisée et où, en décembre dernier, les pompiers ont en effet été alertés pour un feu violent dans les caves d'un immeuble, rapportent les Dernières Nouvelles d'Alsace. Or, c'est une rue perpendiculaire à la rue Saint-Nazaire, où un incendie, également parti d’une cave en octobre 2017, avait fait six victimes. Ce quartier La commune - l'un des 15 territoires faisant l'objet d'une lutte coordonnée contre le repli islamique - compte 31 % de sa population en dessous du seuil de pauvreté, ce qui en fait un terreau propice aux extrémismes politiques de droite comme de gauche et religieux pour l'islamisme. 

Afin d'éviter des prêches non conformes aux lois de la République, la France cessera d'accueillir des "imams détachés" envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, en augmentant parallèlement le nombre d'imams formés en France, en sorte qu'ils soient aptes à parler le français. Ceux déjà en France termineront "leur période de présence", a précisé Macron, magnanime.
Sera également mis fin à l'accueil des quelques 300 "psalmodieurs" reçus chaque année durant le ramadan.

Les financements étrangers des lieux de culte - et centres culturels (véritables enclaves en territoire laïc) seront contrôlés (mais nul ne sait comment).

La communauté musulmane de Mulhouse dispose de sa propre médiathèque et de son collège de 11 classes, associés à la mosquée Annour (avec un espace bien-être (salle de fitness, une piscine de 25 mètres où les genres ne se crioiseront pas, un hammam, un spa et un sauna), un espace mortuaire et même un coiffeur) qui a ouvert ses portes en mai dernier (commencée en 2009) et où Brigitte Macron pourra (peut-être) aller dispenser quelques heures de français - président a assuré que les contrôles seront renforcés pour pouvoir bloquer des projets suspects. "Nous devons savoir d'où vient l'argent, qui le touche et pour quoi faire", a-t-il lancé. 
Macron peut prendre ses renseignements auprès de Libération qui rapporte que le Qatar (en fait, une... ONG !) avoue avoir "avancé" deux millions d'euros (ce qui ne préjuge en rien des sommes additionnelles versées ensuite) pour la construction de l'édifice, le deuxième chantier le plus important du Grand Est. Mais Bourtzwiller reste un quartier déshérité.

Autre annonce qui ne coûte rien, la disparition prochaine des ELCO (enseignements en langues et cultures étrangères) qui offrent à 80.000 élèves des cours dispensés par des enseignants envoyés par d'autres pays, parfois non francophones et sans contrôle de l'Education nationale.

La Turquie, candidate à l'entrée dans l'UE, est visée.
Macron s'est attaqué à la Turquie, sachant que les cours de turc dispensés dans ce cadre "sont parfois politisés", explique un conseiller. "On ne peut pas avoir les lois de la Turquie" en France", aurait ajouté cet anonyme.

"En même temps", Macron a certifié qu'il ne veut en aucun cas stigmatiser les musulmans

Il n'hésite d'ailleurs pas à critiquer ceux qui veulent les "repousser vers les extrêmes". Mais, le Normand ménage la chèvre et le chou et pointe aussi "la naïveté qui consisterait à dire 'il n'y a pas de problème, circulez' ".

Il ne voit pas la femme voilée, 
pas plus qu'il n'entend les Français:
Brigitte Macron porte-t-elle le voile à l'Elysée, 
sans qu'il le sache ?
Dans le "monde nouveau" macronien n'est plus le communautarisme : "notre ennemi est le séparatisme" politique (entrisme) et religieux (charia), mais, pour autant, "faire un plan contre l'islam serait une faute profonde", a-t-il insisté à moins d'un mois des élections municipales. Et en même temps, il a averti que toute religion [comme si les catholiques, les juifs ou les bouddhistes menaçaient la démocratie] dit respecter les valeurs de la République, en particulier l'égalité homme-femme.

Reconquête républicaine

Saint Louis en croisade
"Dans la République, on ne peut pas accepter qu'on refuse de serrer la main à une femme parce qu'elle est femme; dans la République, on ne peut pas accepter que quelqu'un refuse d'être soigné ou éduqué par quelqu'un; dans la République, on ne peut pas accepter la déscolarisation; dans la République, on ne peut pas exiger des certificats de virginité pour se marier; dans la République, on ne doit jamais accepter que les lois de la religion puissent être supérieures aux lois de la République, c'est aussi simple que ça", a-t-il insisté, dans une anaphore qui renvoie notamment au "capitaine de pédalo", Hollande...

"L'islam politique n'a pas sa place" en France, avait affirmé un peu plus tôt le chef de l'Etat, lors d'un bain de foule avec des jeunes du quartier triés sur le volet, qui ont toutefois fait observer qu'ils n'étaient pas invités à son discours de fin de journée.

Il a déjeuné dans le... commissariat du quartier, où vingt policiers de plus ont justement été affectés, au titre de la "reconquête républicaine".
Ces patrouilles de police de proximité ont "apporté un vrai changement, pour apaiser le quartier, pour que les langues se délient et que les gens n'aient plus peur", s'est félicitée la brigadier-chef... Fathia Bouizy, une Française appropriée au contexte de zone abandonnée de la République.

La "visite de terrain" du président de la République est la première étape d'une séquence qui s'étendra au delà des municipales des 15 et 22 mars, dates des élections municipales 2020, il fallait le dire. Et il faudra le tenir.
Il se donne ainsi le temps de réfléchir au contenu, à la méthode et au financement de sa stratégie contre la radicalisation et l'islam politique. Il devrait prochainement évoquer la radicalisation dans les clubs de sports ou associations, pour y installer des "chartes de laïcité". On sait toutefois ce que peut donner une charte de la déontologie des membres du Gouvernement... Il ne reculera sans doute pas non plus devant la création d'un comité Théodule de plus 

Ses annonces floues ont ravi LREM sans convaincre les oppositions

Le sénateur LR Bruno Retailleau a twitté : "Y a-t-il un seul islamiste qui ce soir est inquiet des annonces d'Emmanuel Macron ?"

De son coté Jean-Luc Mélenchon (LFI) lui a reproché de "passer sous silence les églises évangélistes [ou la Franc-maçonnerie ?] qui sont directement liées aux puissances étrangères que sont les Etats-Unis et le Brésil."

Depuis le début du quinquennat, les acteurs politiques pressent Macron d'affirmer sa politique sur ce sujet. Mais aucun acte fort n'est encore posé, tandis que le débat s'est encore durci ces derniers mois autour de la présence de listes communautaristes aux municipales ou sur le port du voile par une mère accompagnant une sortie scolaire.

Accusé de clientélisme, l'UDI Jean-Christophe Lagarde tente de se défendre

L'accusé s'en prend à l'hebdomadaire qui publie les bonnes feuilles du livre "Le Maire et les Barbares" de Seine-Saint-Denis.

Au moment de l'annonce de l'ouverture des hostilités contre le "séparatisme islamiste" à un mois des municipales, comme par hasard... 

Le patron de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, a exprimé sa colère contre l’hebdomadaire Le Point, magazine de la famille Pinault, ce jeudi 13 février, à la suite de la Une sur laquelle l’élu apparaît sous le titre "Ces élus qui ont vendu leur âme". Son dernier numéro ouvre ses colonnes à Eve Szeftel, journaliste à l’AFP et auteure du livre 'Le Maire et les Barbares' (ci-contre), ouvrage dans lequel elle affirme que Jean-Christophe Lagarde a instauré un clientélisme auprès de criminels et d’islamistes pour bouter les communistes hors de la ville de Bobigny et se constituer une base électorale solide dans le 93. "Je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux," assure le maire sortant et candidat à sa propre succession.“Après un an d’enquête, je montre que, dans notre République, un pouvoir peut s’installer en pactisant avec la voyoucratie et le communautarisme”, accuse l'auteure.

Le député UDI a versé "pas loin de 400.000 euros de sa réserve parlementaire" à des associations locales "dont certaines sont des coquilles vides"

Savoir, donc, où sont allées ces sommes ?
Le magazine l'accuse en fait d'avoir ainsi pactisé avec des réseaux islamistes, les séparatistes dénonccés par Macron.

L'hebdomadaire publie en outre les bonnes feuilles de ce livre établissant un lien entre Jean-Christophe Lagarde et le "gang des barbares" qui désigne le commando crapuleux qui avait assassiné Ilan Halimi sur fond d’antisémitisme en janvier 2006.




De son côté, l’intéressé clame haut et fort son indignation et dément les intentions qui lui sont prêtées. “Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle”, se défend le patron de l’UDI, annonçant des poursuites judiciaires contre les journalistes.

"Tout montre que je n’ai jamais rien cédé aux intégrismes religieux. D’ailleurs, il faudrait être cohérent: comment pourrais-je être l’ami (pour ne pas dire vendu) aux salafistes alors que je subis la haine de ces derniers pour ma collaboration avec l’imam de Drancy, M. Chalgoumi, qu’ils appellent ‘l’imam des Juifs’ parce qu’il accepte le dialogue avec les autres religions?”, s’indigne-t-il.

Avant de conclure: “l’absence de cohérence échappe à des gens qui font honte au métier de journaliste”. Et de citer Goebbels, pour qui "plus le mensonge est gros, mieux il passe".


Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle.

J'ai chargé mon avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir mon honneur et la vérité.

Voir l'image sur Twitter

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité