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lundi 22 avril 2019

Les Gilets jaunes ont repris leur souffle lors de l'Acte XXIII...

Plus de 98.000 manifestants en France, le samedi 20 avril 2019

27.900 manifestants
 seulement en France, dont 9.000 à Paris, selon l'Intérieur, objectivement...


L’image contient peut-être : texte
Les perroquets de l'AFP, LCI et Le Figaro, CNews et RTL ou Europe 1 et 20 minutes
négligent le Nombre jaune: le 'politiquement correct' leur interdit
le pluralisme

La presse malveillante ne prend pas en compte les appels tournants à manifester.
Pour l'Acte XXII, les villes des principaux rassemblements étaient Toulouse, Lyon et Bordeaux.
Les media pro-Macron ont donc mis en valeur la participation à ...Paris, au détriment des régions.


La désinformation est liée au choix de la ville référence. Or, cette fois, Paris était la ville privilégiée par les Gilets jaunes. BFMTV reproduit sa manipulation habituelle : "ces chiffres de mobilisation [qui plus est produits par le gouvernement], indiquent une légère baisse de la mobilisation sur l'Hexagone par rapport à la semaine dernière."  Ce n'est que subsidiairement que la chaîne privée consent à citer Paris, où "il y avait quasiment le double de manifestants"... 

"Ces chiffres officiels sont régulièrement contestés par les manifestants," commente BFMTV. 
Une occasion manquée par la chaîne des hommes d'affaires Patrick Drahi (principal actionnaire de l'opérateur français Altice France, elle-même propriétaire de plusieurs media, dont Libération, L'Express, BFM TV et RMC) et Aalin Weill (président des chaînes de radios RMC et BFM Business, de la chaîne de télévision BFM TV et du Groupe 01, ainsi que PDG du groupe SFR) d'informer complètement - équitablement - leur public du comptage du 'Nombre jaune'...


gilets jaunes paris

BFMTV ne cite pas le comptage alternatif du 'Nombre jaune' (ci-dessus).
La Voix de son Maître Macron ne connaît que les chiffres du gouvernement et les martèle: "Pour ce 23e week-end de mobilisation, environ 27.900 gilets jaunes étaient rassemblés ce samedi dans toute la France, selon les chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur. Dans la capitale, ils étaient environ 9.000." Le commentaire a disparu : il faisait en effet état d'un doublement de participation. Difficile par ailleurs de pointer un essoufflement...

BFMTV poursuit sa manipulation des chiffres: "au niveau national et alors que certaines figures du mouvement avaient évoqué un "ultimatum 2" pour frapper fort [sic], la mobilisation enregistre une légère baisse en comparaison de la semaine dernière. Du déjà dit, en titre et en amorce, mais il faut bien persuader le public.  "A Paris en revanche, il y avait plus de manifestants en comparaison des 5.000 recensés lors de la 22e journée des gilets jaunes". 

Ce pilonnage de 'fake news' vise à décrédibiliser le 'Nombre jaune'.
Quand BFMTV évoque finalement le chiffrage du collectif de Gilets jaunes (le Nombre jaune est opérationnel depuis l'acte VII), la chaîne commerciale indique une tendance inverse : il y avait ainsi, selon le "Nombre jaune", 101.125 protestataires partout en France. Soit une légère hausse face aux 91.276 la semaine dernière.
Lorsque le Nombre jaune aura l'honnêteté de rectifier les chiffres de cette "mobilisation record" [...] "avec toutes nos excuses", et d'affiner son chiffrage définitif "inférieur à notre première estimation", BFMTV ne relaiera pas....

BFMTV claironnera des chiffres d'intimidation des mécontents

Deux reporters indépendants ont été interpellés par la police à Paris, le 20 avril. 
Le Syndicat national des journalistes et Reporters sans frontières ont dû se mobiliser pour défendre la liberté d'informer
"227 interpellations à Paris à 19h, plus de 20.000 contrôles préventifs"...
Une bonne partie de ces interpellations ont été réalisées en raison du port de matériel interdit, avant que les violences ne démarrent aux alentours de la place de République.
Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, les forces de l'ordre ont procédé à l'interpellation de 227 personnes dans les rues de [la] capitale [bien qu'elles se mettent à deux pour rédiger 10 lignes, ni Mélanie Vecchio, ni Juliette Mitoyen ne se relit...] à 19h, ce samedi". 
Les deux journalistes (?) se contentent de diffuser des chiffres : "Au moins 160 ont été placées en garde à vue. Sur l'ensemble du territoire, 249 personnes ont été interpellées, donnant lieu à 182 gardes à vue. Ces deux jeunes négligentes auraient-elles plutôt leur place au service compta ? Aux stats, ce serait moins risqué : elles sont faites pour tromper...

Et ça continue... "En tout, la police parisienne a procédé à plus de 20.000 contrôles préventifs ce samedi, avant que quelques heurts ne se produisent sur le chemin de la manifestation, de Bercy à la place de la République.

La vraie sottise de la paire de journalistes aura été de rappeler la dramatisation de l'Acte XXIII, par anticipation.

"Pour cette nouvelle journée de mobilisation, les autorités craignaient de violents débordements.  Or, ce rappel est un peu court. Dans la doublette, en avait fait des tonnes puisque, vendredi, Christophe Castaner avait annoncé le déploiement de 60.000 policiers et gendarmes sur l'ensemble du territoire.
Il n'avait d'ailleurs pas fait que ça, en termes d'intimidation des potentiels manifestants :
Juliette Mitoyen
Trouver la nouille
"Christophe Castaner a affirmé ce vendredi que les "casseurs" seraient au rendez-vous samedi, alors que de nombreux appels à un "ultimatum 2", principalement dans la capitale[ah bon?], ont été lancés sur les réseaux sociaux. 
60.000. C’est le nombre de policiers et gendarmes qui seront mobilisés dans toute la France ce samedi [nombre à nouveau disproportionné qui explique la saturation des policiers], pour la 23ème journée de manifestation des gilets jaunes, a annoncé Christophe Castaner. Leur but : "assurer la sécurité des Français et garantir la liberté de manifester sans danger", selon le ministre de l’Intérieur. [Ainsi, la sécurisations des commerces et des  commerçants les plus exposés aux anti-capitalistes n'était-elle pas prise en compte] 
Lors d’une conférence de presse ce vendredi, Christophe Castaner a également affirmé que "les casseurs seront de nouveau au rendez-vous" et aurait [si ce sont "les casseurs", Juliette, ça donne "auraient" : deux accords corrects d'affilée, c'est trop demander à l'"élite"!] selon lui pour but de "reproduire le 16 mars". Pour rappel, des boutiques des Champs-Elysées avaient été saccagées et incendiées par des casseurs lors de cette 18ème journée de mobilisation des gilets jaunes [rappelle à tout hasard Juliette, à moins qu'elle ne fasse oeuvre d'intimidation à l'instar du fêtard de Beauvau].

Un "ultimatum 2" à Paris?

A Paris, plusieurs secteurs tels que les Champs-Elysées [au bas desquels se trouvent le palais présidentiel et le magasin de souvenirs de Brigitte] ou les abords de Notre-Dame seront interdits aux manifestations samedi, mais le ministre de l’Intérieur craint tout de même de nombreux débordements dans la capitale et en région, alors que de nombreuses pages Facebook appellent à un "ultimatum 2" samedi, après "l’ultimatum 1" qui s’était tenu le 16 mars dernier.
"Acte 23 Ultimatum 2 Appel National Et International Tous A Paris", "Acte 23: Paris Ultimatum Et Révolte Du Peuple !", "RDV à l’Elysée"... Beaucoup de groupements de gilets jaunes appellent à faire de Paris la capitale du mouvement ce samedi. [Plus haut, BFMTV n'avait pas gardé cette réalité à l'esprit...]
Des groupes de région ont également lancé des appels pour se regrouper dans la capitale lors de cette 23ème journée de mobilisation, via des pages Facebook intitulées "Acte 23 Ultimatum: Le Grand Sud Envahit Paname !" ou encore "Acte 23 - Ultimatum 2 - Toute la Normandie à Paris !". Pour faire court, le benêt de Beauvau et son berger Lallement se sont fait rouler dans la farine !]

Deux manifestations interdites à Paris 

Le 28 mars, Eric Drouet, figure controversée [jusqu'ici "médiatique"] du mouvement des "gilets jaunes", avait déjà appelé à une mobilisation de grande ampleur le 20 avril, une fois le grand débat terminé. Dans une vidéo, il interpellait le président de la République et le ministre de l'Intérieur en leur demandant “d’organiser la sécurité” de la manifestation.
Le préfet de police de Paris a par ailleurs annoncé avoir interdit deux manifestations, dont le trajet initial prévoyait un départ depuis le secteur de Bercy, dans l'est de la capitale pour rejoindre les Halles ou la place de l'Etoile.
Toulouse, Montpellier, Bordeaux
Lors de sa conférence de presse ce vendredi, Christophe Castaner a également déclaré que les "casseurs" seraient aussi présents dans d’autres villes françaises, "à Toulouse, à Montpellier, à Bordeaux". De nombreux événements Facebook pour manifester en province - dans ces villes et dans d'autres - à destination des gilets jaunes ne désirant pas se rendre à Paris ont en effet été créés.
Samedi 13 avril, lors de la 22ème journée de mobilisation des gilets jaunes, Toulouse avait été le centre du mouvement. De nombreux débordements et incidents avaient eu lieu. [Les petites comptables de BFMTV ne connaissent que les heurts et la dramatisation: si tout se passe bien à Marseille, deuxième ville de France, ou Lille, c'est sans intérêt...]
L'inconnue Notre-Dame
La situation risque d’être d’autant plus tendue samedi qu’il s’agira du premier jour de manifestation des gilets jaunes depuis l’incendie de Notre-Dame [la bienveillance et le respect auraient inspiré un raisonnement inverse à une presse républicaine]. Alors que de nombreuses entreprises et familles de milliardaires françaises [en euros ou en francs ?] ont d’ores et déjà promis des centaines [seulement deux] de millions d'euros  de dons pour aider à la reconstruction de la cathédrale, de nombreuses voix s’élèvent, notamment chez les gilets jaunes [sur quelle étude précise ce "notamment" est-il fondé ?], pour dénoncer la rapidité avec laquelle ces grandes fortunes promettent de telles sommes d’argent à l’heure où le pays connaît une crise sociale et politique de grande ampleur. [Juliette Mitoyen n'effectue-t-elle pas une sortie de route en passant la ligne blanche du sujet des Gilets jaunes, ou plus exactement des casseurs anarchistes en noir? On revient à la question si vous le voulez bien ?]
Mais Mitoyen poursuit son hors piste. Le préfet de police Didier Lallement a affirmé ce vendredi que les projets de rassemblement de "gilets jaunes" aux abords de Notre-Dame relevaient de la "pure provocation". [Les a priori de notre Juliette, si libre et indépendante soit-elle bien évidemment, prennent leur source dans une conception de la 'présomption d'innocence' qui n'est pas dans la culture de ce petit préfet de police de province qui n'enraya rien à Bordeaux, ville qui a retrouvé le calme avec son départ ! Mais elle n'est déjà pas celle de Castaner]
A noter qu’Emmanuel Macron, qui devait s’adresser aux Français en début de semaine pour présenter des mesures prises par le gouvernement à la suite du Grand débat national, n’a finalement pas pris la parole en raison de l’incendie qui a frappé la cathédrale. Le président de la République n’a donc toujours pas fait d’annonce en réponse aux demandes des gilets jaunes, qui commencent à s'impatienter. Juju a retrouvé la ligne directrice, mais réduire l'impatience des Français à celle des Gilets jaunes paraît 

mercredi 11 février 2015

SwissLeaks : Pierre Bergé, actionnaire de Le Monde, condamne les "délations" de son journal

L' "esprit Charlie" est déjà mort: on n'a déjà plus le droit d'informer ?

L'offense qui irrite Pierre Bergé, le "populisme" du Monde 

Hollande, ici avec le roi du Maroc,
 et Najat Vallaud-Belkacem, très en colère... 
Le multi-millionnaire dit "réprouver" les méthodes du quotidien
Après des réserves exprimées par son partenaire, le banquier Matthieu Pigasse, le président du Conseil de surveillance du Monde a dit "réprouver" les méthodes du quotidien qui a révélé lundi un scandale de fraude fiscale de la part HSBC Suisse. "Est-ce le rôle d'un journal de jeter en pâture le nom des gens?", s'interroge tout à trac Pierre Bergé.

Le parrain du PS n'est pas content de son journal, après ses révélations de fraude fiscale organisée par la filiale suisse de la banque HSBC. Les méthodes de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ses journalistes d'investigation, indisposent l'homme d'affaires du luxe. Le Monde a en effet révélé dimanche soir que 180,6 milliards d’euros auraient transité, à Genève, vers les comptes secrets HSBC de plus de 100.000 clients et de 20.000 sociétés offshore, entre le 9 novembre 2006 et le 31 mars 2007. Parmi ces clients, 3.000 Français, qui auraient dissimulé pour 12,5 milliards d'euros au fisc.
Qui sont les fraudeurs épinglés?
Parmi les plus connus, Natcha Polony cite des personnalités française, tels Jacques Dessange, Christophe Dugarry, Philippe Lavil et Gad Elmaleh, tandis que Jean-Michel Aphatie ne mentionne que des étrangers comme John Malkovitch, Christian Slater, Phil Collins, Elle McPherson, Fernando Alonso, Valentino Rossi, Mohamed VI, le roi du Maroc avec lequel Hollande s'évertue à renouer des liens, et Abdallah II, roi de Jordanie, venu à Paris soutenir la liberté d'expression lors de la "marche républicaine" du 11 janvier... 
Il se dit depuis que le ministre des Affaires étrangères de Hollande, Laurent Fabius, aurait tiré les oreilles de Bergé...

La publication de noms d'amis fraudeurs fiscaux avec un compte secret en Suisse a notamment irrité l'homme d'affaires. "Ce n'est pas pour ça que je leur ai permis d'acquérir leur indépendance. Ce sont des méthodes que je réprouve", a lancé Pierre Bergé dans un entretien sur RTL. "Je ne veux pas comparer ce qui se passe à des époques passées mais quand même, la délation, c'est la délation. C'est jeter en pâture des noms", a-t-il ajouté. "Cette histoire me met mal à l'aise. Il faut proscrire évidemment la fraude fiscale et punir les fraudeurs. Est-ce le rôle d'un journal de jeter en pâture le nom des gens ? C'est du populisme. C'est fait pour flatter les pires instincts."

C'est même une enquête de réseau militant 

Matthieu Pigasse contre le "maccarthysme fiscal"

Co-actionnaire du Monde avec Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, avait dénoncé la "délation", tout en se disant "fier" du travail d'investigation "remarquable" réalisé par les journalistes. "Il est vrai qu'il y a un juste équilibre à trouver entre le fait de divulguer des informations d'intérêt général, d'intérêt public" et le fait "de ne pas tomber dans une forme de maccarthysme fiscal et de délation", avait-il déclaré plus tôt dans la journéeP. Bergé se devait de clarifier la pensée éthique des maîtres du Monde, tandis que le troisième co-actionnaire, fondateur de l'opérateur télécoms Free, Xavier Niel, faisait le mort mardi soir.

L'"effet Charlie", c'est le développement d'un climat malsain

Le directeur du Monde, Gilles Van Kote, avait aussitôt répliqué à 
Matthieu Pigasse, par ailleurs vice-président de la banque Lazard, réaffirmant l'indépendance éditoriale de la rédaction. "On peut toujours avoir des discussions. Le débat sur le fait de donner le nom d'untel et pas d'untel est ouvert, il existe au sein de la rédaction. Mais ce sont des décisions qui sont d'ordre éditorial et qui sont donc du ressort de la direction du journal", a déclaré Gilles Van Kote. Il a rappelé l'existence, au Monde, d'une charte d'éthique, si, si, selon laquelle "les actionnaires n'ont pas leur mot à dire sur les contenus éditoriaux"

Depuis que la liberté de salir est érigée en liberté d'expression, la presse ne recule plus devant aucune offense.  "Le Grand Journal de Canal+ vient de me citer parmi les évadés fiscaux dans l'affaire Swiss Leaks, a écrit Rémi Gaillard. Je les invite à venir vérifier par eux-mêmes l'état de mes comptes. Je propose aussi à Canal+ qui, visiblement, divulgue des infos sans les vérifier, le défi suivant: lorsque que vous aurez constaté votre erreur à mon égard, je vous remercierai d'aller tous vous faire «enculer» en direct sur votre plateau."

Les révélations du Monde sont connues de longue date

Les journalistes réduisent à néant les tentatives de l'exécutif, alors que Valls est accueilli à Marseille par des tirs en rafales de kalachnikov le jour où il annonce un bilan policier en progrès et que Hollande fait la danse du ventre  pour renouer avec le roi Mohammed VI du Maroc.  

Selon les deux mouchards de la presse, Le Monde n'aurait eu accès qu'en janvier 2014 à des centaines de milliers de données à déchiffrer, concernant environ 200 pays de la filiale suisse d'HSBC. Les noms des clients jetés en pâture sur la place publique lundi sont notamment ceux de vedettes du show-business, et de chefs d'entreprise ou de leurs héritiers. En France, l'humoriste Gad Elmaleh est au nombre des  pour avoir disposé d'un compte faiblement approvisionné à Genève, avec un peu plus de 80.000 euros entre 2006 et 2007. Il a pourtant régularisé sa situation auprès du fisc français.

Le Parquet financier souhaite que l'ex-ministre socialiste du Budget, Jérôme Cahuzac, ainsi que son épouse, soient jugés pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. Le PNF a requis le renvoi en correctionnelle, notamment pour fraude fiscale, dans l'affaire de son compte caché à l'établissement financier suisse Reyl et Cie, a-t-on appris lundi 5 janvier. C'était le premier scandale de l'ère Hollande, suivi de l'annonce de mesures pour moraliser la vie politique, avec la création du PNF et la publication de leur patrimoine par les ministres.

En qualifiant de "délation" la publication de son journal,
Bergé juge que les journalistes Davet et Lhomme sont animés par des intentions méprisables. Mais également la rédaction dans son ensemble, car elle faisait déjà état de ces documents judiciaires en sa possession, en juin 2014. Le journal qui se targue d'investigation exploite en fait le travail d'une équipe franco-belge d'enquêteurs. HSBC Private Bank était déjà suspectée d'avoir incité les mêmes 3.000 contribuables français qui ont fraudé le fisc, pour un montant global, à l'époque, de plus de 4 milliards d'euros, selon le calcul fait en 2013 par Christian Eckert, alors rapporteur de la commission des Finances de l'Assemblée. Elle aurait également mis en place un complexe système de sociétés écrans, destiné à brouiller les radars du fisc. Une affaire qui court donc depuis de nombreuses années et dont le quotidien socialiste tire un maximum de profits en distillant régulièrement des éléments du dossier. Avec la complicité de ses confrères de la presse qui semblent toujours faire une découverte pour buzzer et booster leurs propres ventes.
"En publiant la liste des exilés fiscaux dans le cadre de son enquête sur SwissLeaks, jetant en pâture une fournée de personnalités, Le Monde a-t-il failli? s'interroge toutefois Renaud Revel, qui évoque "les limites et le bon équilibre à trouver entre des révélations salutaires et des pratiques contestables et contestées de délateurs." Pour la défense des grands, il prend le cas du modeste humoriste Gad Elmaleh qu'il qualifie de "bouc-émissaire, lardé de banderilles et livré à la vindicte, qui aura beaucoup de mal à se relever de cette opération de lynchage", en pensant aux autres. "La prise est belle et la chasse exaltante !" s'exclame-t-il, tout en accusant, évidemment, les... réseaux sociaux d'embrayer sur l'hallali initié, faut-il le rappeler, par Le Monde.

Le Parquet financier souhaite que l'ex-ministre socialiste du Budget, Jérôme Cahuzac, ainsi que son épouse, soient jugés pour fraude fiscale et blanchiment de ce délit. Le PNF a requis le renvoi en correctionnelle, notamment pour fraude fiscale, dans l'affaire de son compte caché à l'établissement financier suisse Reyl et Cie, a-t-on appris lundi 5 janvier. C'était le premier scandale de l'ère Hollande, suivi de l'annonce de mesures pour moraliser la vie politique, avec la création du PNF et la publication de leur patrimoine par les ministres.

mardi 4 décembre 2012

Cahuzac aurait un "compte suisse", selon Mediapart

Le ministre du Budget de Hollande préfère les paradis fiscaux

Solidaire des Français les plus démunis, mais point trop !

Les riches fraudeurs fiscaux socialistes
ne sont pas favorables à
la démondialisation

Pendant de longues années, le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a détenu "un compte bancaire non déclaré" en Suisse, affirme mardi le site d'informations Mediapart.

Cahuzac "a détenu un compte bancaire non déclaré à l'Union des banques suisses (UBS) de Genève", précise le site internet d'Edwy Plenel, assurant disposer de "nombreux témoignages" et "éléments documentaires probants" qu'il ne révèle pas directement.

"Ce compte a été formellement clos par Jérôme Cahuzac début 2010, quelques jours avant qu'il ne devienne président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale", lors d'un "discret déplacement à Genève", précise le media trotskiste. 

"Les avoirs auraient été ensuite déplacés vers un autre paradis fiscal"

Les grosses économies due l'actuel ministre du Budget  ont échappé au fisc. Elles ont été délocalisées à l'UBS de Singapour, paradis fiscal de Malaisie "par le truchement d'un complexe montage financier offshore", précise-t-il, citant "des sources informées du dossier".

Le socialiste nanti a immédiatement démenti en dénonçant des "propos diffamatoires"
"Je réitère le démenti formel que j'ai apporté directement auprès de Mediapart: je n'ai jamais disposé d'un compte en Suisse ou ailleurs à l'étranger. Jamais", se défend le ministre du Budget dans un communiqué. Il annonce évidemment avoir donné mandat à SES avocats de porter "plainte au pénal", "dans les plus brefs délais", "pour diffamation".
"Je ne sais pas de quoi il est question", "c'est ahurissant", a-t-il ensuite  tweeté.

Pour l'anecdote, élu socialiste du Lot-et-Garonne, Jérôme Cahuzac, 60 ans, est spécialiste des implants capillaires. On dit qu'il aurait exercé ses talents sur la calvitie galopante du candidat à la présidentielle qui l'aurait payé avec le maroquin du Budget à son arrivée au pouvoir en mai .

Ce ministre "vertueux" a récemment annoncé un plan de lutte contre la fraude fiscale, dans la foulée de son projet de budget pour 2013 comportant un effort de rigueur sans précédent, essentiellement concentré sur les ménages les plus aisés et les grandes entreprises.



Cahuzac snobbe la marinère
"made in France" de Montebourg...


Selon Mediapart, Jérôme Cahuzac s'est "inquiété de l'existence de ce compte" en Suisse "lors d'une conversation" en 2000 "avec un chargé d'affaires" non identifié. Le site écrit ses prétendus propos, sans dire qui les lui a rapportés: "Ce qui m'embête, c'est que j'ai toujours un compte ouvert à l'UBS".


Mediapart cite enfin un mémoire d'un agent du fisc du Sud-Ouest, Rémy Garnier, adressé en 2008 à sa hiérarchie, dans lequel il évoquait "un compte bancaire à numéro en Suisse" ouvert, selon lui, par Jérôme Cahuzac. Cet agent a été par la suite sanctionné par un "avertissement", qu'il conteste devant la justice administrative, ajoute le site.

Le ministre du Budget assure que les journalistes de Mediapart qu'il a rencontrés n'ont "pas accepté de produire le moindre document étayant leurs affirmations délirantes". 
"A supposer qu'ils existent, je peux par avance qualifier ces soi-disant documents comme étant de faux grossiers", insiste-t-il.

Intimidation et atteinte sur la liberté de l'information
Jérôme Cahuzac menace de "poursuivre tous ceux qui colporteraient ces élucubrations". Cet après-midi à l'Assemblée nationale, si puissant soit ce ministre, il était d'une humeur massacrante.
Bizarre de la part d'un élu qui assure être dans son bon droit, mais navrant de la part d'un socialiste vertueux.


jeudi 27 septembre 2012

Pacifisme: des musulmans envahissent les Champs Elysées

Démonstration de force: des provocateurs occupent le coeur de Paris

15 septembre 2012: manifestation religieuse sur les Champs Elysées

Avez-vous été informés de la réalité du terrain ?


Tous intégristes ? "Phénomène isolé et limité" ?

"Réprimé" par la police, commente l'empathique Claire Chazal...

Menace politique


La manifestation devait être "pacifique"
Fut-elle pacifiste ?
Le reportage précise que les manifestants sont "remontés vers l'Elysée et le ministère de l'Intérieur"des affrontements ont éclaté.


pour vérification d'identité et une seule, un mineur de 16 ans, placée en garde à vue avant d'être relâchée le lendemain.


Un homme de 24 ans a été condamné samedi à cinq mois de prison, dont deux avec sursis, pour participation à un attroupement armé et port d'arme lors de la manifestation contre le film anti-islam samedi 15 septembre à proximité de l'ambassade américaine à Paris. Jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel  de Paris, le prévenu  n'a  pas été placé en détention à l'issue de l'audience contrairement à ce qu'avait demandé le procureur. 
Cette peine peut faire l'objet d'un aménagement: il reviendra à un juge d'application des peines (JAP) de Bobigny d'en décider. La représentante du ministère public avait requis une peine de six mois de  prison, dont trois avec sursis.

VOIR et ENTENDRE ce que voilent les media pourtant présents le 22 septembre 2012:

On craint, dit-on sur TF1, que des islamistes aient participé à cette manifestation ? Que verrions-nous de plus ? Faut-il redouter pire encore ?

Non-information partisane ou désinformation politique: la liberté d'informer est-elle menacée en France ?

La presse qui réclame pour elle la liberté d'expression - actuellement en faveur Charlie Hebdo, auteur de caricatures provocantes -  s'auto-censure lâchement.
La gauche au pouvoir a-t-il peur de l'islam ?