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vendredi 11 mars 2016

Préconisée par Hollande, la surtaxe des CDD ne satisfait personne

"Une très mauvaise nouvelle pour les entreprises et les salariés" 

La dernière du pouvoir socialiste, sous la contrainte


Sous la pression de la gauche en révolte contre son projet de loi Travail, Hollande fait gronder les entrepreneurs.  
Le gouvernement veut répondre à la révolte contre l'ex-loi El Khomri, rebaptisée loi Travail, par une surtaxation plus forte des CDD au risque d'ouvrir un nouveau front du côté des créateurs d'emplois.

La piste n'est certes pas encore officielle, mais le gouvernement qui menaçait de passer en force, avec l'article 49.3, est entré de force dans la négociation et par les acteurs politiques de gauche et par la rue, au lendemain d'une mobilisation de lycéens et étudiants.

Hollande recule et Valls envisage une piste nouvelle: surtaxer davantage les CDD 

L'exécutif mise sur la surtaxe des CDD de courte durée pour les rendre moins attractifs. Il pense inciter ainsi les entreprises à recruter en CDI. "C'est sorti du chapeau du gouvernement hier (mercredi 9), réagitla CGPME. Je ne comprends pas très bien pourquoi le gouvernement vient mettre les pieds dans ce sujet, qui relève de la négociation sur l'assurance chômage menée actuellement par les partenaires sociaux," souligne François Asselin.

"Le sujet a toute sa place dans les débats," selon la ministre du Travail 
"Cette question est posée sur la table. La proposition existe. C'est en corrélation avec le projet de loi", a-t-elle confirmé, toujours aussi déphasée, jeudi 10 mars sur France Info
La surtaxation des contrats courts existe déjà depuis 2013 et la loi de sécurisation de l'emploi : plus le CDD est d'une durée réduite (moins d'un mois), plus les cotisations sont élevées (+3%). 
Mais le gouvernement semble vouloir aller plus loin. 
Pour François Asselin, cette piste est une erreur. "J'y vois une très mauvaise nouvelle pour les entreprises et pour les salariés, poursuit-il. Ce n'est pas comme ça, en augmentant le coût du travail, qu'on va signer plus de CDI, croyez-moi, fait valoir cet homme de terrain face aux technocrates de Bercy. 
"Il y a des activités purement saisonnières ou avec des pics d'activité qui nécessitent des contrats à durée déterminée, explique-t-il. Les taxer encore plus ne conduira pas au CDI mais à la sous-traitance," met-il en garde.

Dans un communiqué, le syndicat des petites et moyennes entreprises,
la CGPME, fustige même "la foire aux idées qui semble ouverte pour dénaturer ce texte". 

Au MEDEF, on balaie la question. "Ce sujet ne regarde pas le gouvernement mais les partenaires sociaux, qui n'en sont qu'au début de leur négociation, estime-t-on en début d'après-midi.
Sur le fond de la mesure, taxer n'a jamais créé d'emplois et ce n'est pas le moment pour le gouvernement de changer son fusil d'épaule", estime le patronat, qui a déjà opposé une fin de non-recevoir à cette proposition lors des discussions entre partenaires sociaux. "L'enjeu, c'est de débloquer les embauches en CDI et ça ne se fera pas en taxant davantage les contrats à durée déterminée, qui sont liés à un manque de visibilité, à une peur de l'embauche. On ne fera que l'accentuer en brandissant cette menace de surtaxation", selon ce représentant du Medef, qui maintient qu'il ne s'agit pas de la bonne recette. 

Le ton est monté dans la soirée. 
En déplacement au Maroc, Pierre Gattaz a dit tout le mal qu'il pense de cette piste de travail. "Si on veut totalement asphyxier l'économie française, taxons les contrats courts", a-t-il prévenu, invitant plutôt à "baisser la fiscalité sur tous les types de contrats". "Il faut arrêter de penser en France que la solution passe par l'augmentation des taxes, des cotisations. Il faut inciter et non pas démotiver, je ne pense pas que ce soit une bonne solution du tout", a-t-il conclu. 

L'opposition est contre, les syndicats sont (plutôt) pour

Côté syndical, à la tête de tous les autres, la CGT réagit favorablement.
Le syndicat d'extrême gauche le réclame depuis longtemps: la CGT en a fait une de ses propositions phares dans le cadre, d'ailleurs, de la négociation sur la nouvelle convention Unedic.

Le syndicat ouvrier voudrait frapper fort.
La CGT a même proposé une très sévère  sur-cotisation de 12,40%  pour les CDD de moins d'un mois, de 10,40% pour ceux de un à deux mois, et de 8,40% pour les CDD de deux à six mois. En s'attaquant à cette question, le gouvernement outrepasse un peu son champ de compétences, observe Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO). "La surtaxation des CDD, ce n'est pas son problème. Ca relève de la négociation patronat-syndicats qui est en cours, donc ce n'est pas au gouvernement de trancher là-dessus", a-t-il affirmé jeudi 10 mars. 
"Le gouvernement est embêté sur un projet de loi et il cherche une solution qui n'est pas de sa responsabilité, ça montre bien qu'il est un peu gêné aux entournures. Cela fait dix ans qu'on demande qu'il y ait une sur-cotisation patronale quand il y a ce qu'on peut considérer comme un abus d'utilisation de CDD", développe-t-il, plaidant en faveur d'un système de bonus et de malus. "Ce n'est même pas une question financière, à la limite; c'est aussi pour changer les comportements des employeurs. La grande nouveauté, ce sont les CDD très très courts; c'est ça le problème." 

Côté politique, en revanche, les réactions de l'opposition ne sont guère favorables à la mesure. 
Pour Luc Chatel, président du Conseil National du parti Les Républicains, il s'agit même d'un "contresens". 
Un avis partagé par le député des Hauts-de-Seine Jean-Christophe Fromantin. "Cette option ne laisserait (aux entreprises) comme marge de souplesse que le recours à l'intérim qui a le double désavantage d'être une forme de travail très précaire et de leur coûter très cher. Notons enfin que les majorations de cotisations déjà applicables aux CDD n'ont eu aucun effet pour limiter leur développement", estime ce patron d'une société de services et de conseils pour l'import-export qui, avec un groupe de personnalités, Jean-Christophe Fromantin (ex-UDI) a lancé, en mars 2012, la candidature de la France pour l'exposition universelle de 2025 au Grand Palais.

lundi 13 août 2012

Pendant les fermetures d'usines, Montebourg est à la plage

"Les fermetures d'usine se multiplient, la colère gronde"

Les élections présidentielles sont passées


Les syndicats d'ArcelorMittal positivent:
la "flamme de l'espoir" traverse symboliquement Florange, le 26 juillet 2012


Et c'était le titre du Monde, le 8 mars 2012, en campagne avec le PS

Depuis l'arrivée du socialiste Hollande à l'Elysée, les destructions d'emplois s'accélèrent.

La colère est-elle tombée ? Le 27 juillet, Le Monde titrait : " La mesure de Hollande contre la fermeture des usines bientôt appliquée ?" Le 23 juillet, après trois mois de gouvernance PS sans partage, le quotidien socialiste est certes interrogatif (voire un brin impatient), mais se projette toujours dans l'avenir, sans colère aucune.
Cette mesure miracle hollandienne consiste à contraindre un industriel à examiner les propositions de reprise, quand il se désengage d'un site. Mais que voit-on, que Le Monde ne voit pas ?
Ce texte de loi avait recueilli le soutien des ouvriers de l'usine ArcelorMittal de Florange. Pour une raison simple : Hollande avait fait sienne la revendication des syndicats du site. Or, la mise en garde de Lionel Nesta, directeur adjoint au département innovation et concurrence, à l'OFCE, n'a pas été prise en compte: "Empêcher la fermeture d'une usine a un effet bénéfique sur l'emploi à court terme. Cela peut sauver des emplois et on ne peut que s'en réjouir quand c'est le cas", avait expliqué ce chercheur, spécialisé sur les questions de dynamique industrielle. "Mais pour autant, cette mesure n'est qu'un effet d'annonce, car elle ne représente pas un projet de réindustrialisation sur le long terme", avait jugé Lionel Nesta. Ce dernier soulignant que les délocalisations ne concernent qu'une minorité d'emplois fermés en France. 

Hâtons-nous lentement

A l’issue de la réunion du vendredi 27 juillet à Bercy, les syndicats ont annoncé que 400 à 500 millions d’euros d’investissements étaient nécessaires à la relance des hauts-fourneaux de Florange. Selon le rapport dirigé par Pascal Faure et soumis le vendredi 27 juillet à Arnaud Montebourg, le site de Florange (filière chaude et froide) serait " viable, fiable et rentable ". Le communiqué de presse issu du ministère souligne la nécessité d’un " investissement rapide et significatif ", afin de ne pas compromettre l’avenir du site.
 

Or, depuis, c'est le silence radio le plus épais au ministère: le redresseur Montebourg est à la plage ! Officiellement, il passera dix jours avec ses deux enfants à  Montret, un trou où se situe sa maison  (surnommée avec justesse  "le cul de Saône-et-Loire"), jusqu'à la " fête de la rose" du "pâtre grec" (ci-contre, en 1982) à Frangy-en-Bresse, le 19 août, avec la participation de sa voisine en Bourgogne, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la santé, en vedette américaine. Selon les syndicats, le ministre s’est engagé à tenir une nouvelle réunion pendant la première quinzaine de septembre, afin de faire le point sur l’avancée de la situation.

Montebourg invente le "redressement négatif"




Nono a mieux à faire que de s'occuper du redressement positif 

Le jeune Rastignac avait baptisé son chien "Ubu", nous révélait en 2011 l'hebdo où sévit toujours la concubine du président dilettante... Le quinqua a conservé  une inconscience juvénile.

Les destructions d’emplois ne font plus la Une. Pourquoi ?


Le 13 novembre l’INSEE annonçait 5 500 emplois détruits et le 12 août 2012 la révision donnait, excusez du peu, 80 700, soit plus de 1500 % d’erreur. Un rapport de 1 à 15 ! (Le Monde

Quelle peut être la crédibilité d’un institut qui commet de telles erreurs ?

Cette nouvelle de mauvais augure démontre que la destruction d’emplois a atteint les petites structures, les entreprises de moins de 10 salariés. Elles avaient mieux résisté avant le tandem Hollande-Montebourg, sinon l'INSEE aurait fait une projection dans les estimations. Mais Nono Montebourde prolonge sa sieste sous les cocotiers. 


Dans son article, Le Monde assure évidemment que le chômage " n’a pas cru tant que cela au 3e trimestre"
, depuis que la gauche est au pouvoir. Si on veut bien croire que l'INSEE n'est pas inféodé, la raison de cet aveuglement est simple: les emplois détruits sont des CDI qui ont été en partie compensés par de l’interim, donc de la précarité non volontaire.

Perdre 80 000 emplois, cela ne semble plus être une information et ce d’autant que seulement 5 500 avaient été annoncés.

Naviguez dans la carte et cliquez sur les points pour plus d'information sur les fermetures annoncées et effectves d'emploi, en métropole, comme en outre-mer.
En bleu, les points où la destruction d'emplois n'est pas encore confirmée.
En rouge, les entreprises ayant fermé ou réduit le nombre d'employés. 
Selon Trendeo, au cours de la même période, il y a eu création de 75 000 postes. Soit un solde positif, au premier semestre 2012, d'environ 10 000 emplois supplémentaires. 
  Je ne fais rien et ça fait du bien."
Mais, à la rentrée, ça va faire mal  !




Art bourguignon: Saône-et-Loire,
 Anzy-le-Duc, ancienne église de la Trinité,
Hollande-Zayrault-Montebourg
 



Allez, bonnes vacances, bourriquet !



lundi 29 août 2011

Harlem Désir s'en prend maintenant à Jean-Noël Guérini

L'intérimaire 'vertueux' se prend la grosse tête




'Fraternitude' virile Nono-Harlem
dont Guérini pourrait faire les frais




Vive polémique socialo-socialiste

Une grande purge s'annonce au sein du PS
Jean-Noël Guérini devra "immédiatement" quitter ses responsabilités au sein du PS et la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône s'il est mis en examen dans l'affaire de marchés publics frauduleux visant son frère, selon le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir
L'ex-patron de la fédération PS des Bouches-du-Rhône a été convoqué le 8 septembre en vue d'une possible mise en examen par le juge Charles Duchaine, qui enquête sur plusieurs dossiers liés à des marchés publics présumés frauduleux visant son frère, Alexandre Guérini.
" Si Jean-Noël Guérini était mis en cause lorsqu'il va être entendu par le juge pour des faits de la gravité de ceux qui sont évoqués -on parle d'association de malfaiteurs-, eh bien, JE lui demanderais immédiatement de se mettre en retrait de ses responsabilités, de sa fonction de président de conseil général" comme "de ses responsabilités au sein du PS et de se consacrer à sa défense", a lancé l'intérimaire Désir sur LCI .

Jean-Noël Guérini a riposté
Il a déclaré qu'il n'accepterait "pas d'être un bouc émissaire". Il a qualifié Harlem Désir de "professeur de morale" qui "oublie qu'il a été lui-même condamné" en décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour avoir perçu des salaires fictifs d'une association ...lilloise (sic !)en 1986 et 1987. Harlem Désir recevait un salaire de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des ...migrants basée à Lille. On peut comprendre qu'il ait peu de sympathie pour Bruno Gollnisch !
Harlem Désir avait en revanche fait appel à Nicolas Sarkozy pour soutenir Dominique Strauss-Kahn dans la sordide affaire de violences sexuelles non consenties que, d'après le rapport médical, le socialiste français a fait subir à une femme de ménage noire immigrée et ô combien défavorisée.
Lien PaSiDupes

La justice reconnaîtra d’ailleurs Désir coupable en 1998 : 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Pas sûr que ça soit son meilleur souvenir de la région. Mais Tartine Aubry l'a néanmoins promu, faisant de lui son digne successeur par intérim à la tête du PS.

Dans sa riposte M. Guérini s'interroge en ces termes: "Faut-il rappeler (à M. Désir) ce qu'est la présomption d'innocence et lui indiquer qu'une mise en examen n'est pas une condamnation ? Pourquoi exiger de moi une démission qui n'a jamais été réclamée à bien d'autres élus, socialistes ou non ? Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire !"

" Innocent, je me défendrai et m'expliquerai comme je souhaite le faire depuis plusieurs mois sur une affaire que des tribunaux médiatiques expéditifs ont déjà jugée", poursuit-il. "Et s'il faut donner l'exemple, que le Premier secrétaire du Parti socialiste par intérim soit le bon élève et commence par le faire. Il a été condamné ? Alors qu'il démissionne !"

Dans son intervention à LCI, Désir avait pourtant pris quelques précautions et Harlem avait déclaré: " Evidemment, la présomption d'innocence doit être respectée, et c'est pourquoi il faudra qu'il ait la possibilité de faire valoir ses arguments" mais "s'il s'agissait vraiment d'une mise en cause sur des chefs d'inculpation aussi graves - on parle de 20 millions d'euros trouvés sur des comptes à l'étranger - en lien avec l'exercice de responsabilités d'élu, je demanderais aux socialistes de faire en sorte que nous prenions des décisions claires. En tout cas, nous, nous serons extrêmement fermes ".

Harlem Désir, clone négatif de la totalitaire Brochen-Aubry

Dimanche, Martine Aubry avait assuré que si la justice tranchait en faveur d'une culpabilité de J.-N. Guérini, elle lui "dirait de prendre congé du parti".

Manuel Valls
, également candidat à la primaire, avait émis le même avis. Mais tous deux n'avaient pas spécifié à quel moment de la procédure, ils demanderaient sa mise en congé du parti.

En revanche, Sa Cynique Majesté Royal lorgne les voix de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône et n'a pas encore prononcé d'anathème...

Après la publication début juillet d'un rapport d'une commission d'enquête faisant état d'importantes dérives clientélistes dans la fédération des Bouches-du-Rhône, la direction du PS avait décidé de mettre en place "un contrat de rénovation" et de procéder à l'élection d'un nouveau premier secrétaire fédéral.

C'est Jean-David Ciot, un proche de Jean-Noël Guérini, qui a succédé le 21 juillet à ce dernier à la tête de la fédération des Bouches-du-Rhône, la 4e de France.

mardi 22 février 2011

La Poste à Marseille: les grévistes reprennent le travail après 6 semaines...

Les Marseillais vont pouvoir recevoir leur courrier de 2010 !






Démagogie insultante
:
Ils nous privent de notre courrier;
mais c'est pour notre bien !...






Fonctionnaires du service public de La Poste
, les facteurs du IIe arrondissement de Marseille ont annoncé mardi qu'ils reprenaient le travail après une grève de 138 jours suivie par la totalité du personnel du centre de distribution du courrier.

Les raisons de cette prise en otage de 30.000 concitoyens
Les postiers marseillais avaient démarré leur mouvement de grève le 7 octobre dernier pour protester contre le remplacement de deux facteurs en CDD par des intérimaires.
"C'est une victoire, nous reprenons le travail au terme d'un conflit exceptionnellement long. Nous avons fait échouer la direction de la Poste dans sa volonté d'imposer l'intérim", a déclaré Alain Croce, délégué CGT du centre de distribution.
"Il n'y aura plus d'intérimaire dans le service à compter du 31 mars et nous avons obtenu quatre postes supplémentaires ", a-t-il ajouté.

La victoire de la CGT, c'est aussi la chute du chiffre d'affaire des commerçants du centre commercial de Marseille: Hôtel de Ville, Arenc, Les Grands Carmes et La Joliette, en rénovation.
Lien PaSiDupes: les grèves détruisent le port de Marseille

VOIR et ENTENDRE la propagande - délicieusement populiste et guillerette - de la CGT au 78e jour de blocage du courrier:


78° JOUR GREVE FACTEURS MARSEILLE 02 envoyé par moduso.

Ajouté au blocage du port marseillais, par le CGT encore, le bassin d'emploi marseillais est mis à rude épreuve.
Lien PaSiDupes vers son billet: le port de Marseille, victime des dockers CGT

Laurence Parisot
est-elle excessive en dénonçant un "meurtre économique" ?
Lien PaSiDupes

mardi 3 février 2009

La Guignol Royal de l’Info est « ridicule » : Sarkozy harcèle Dati !

Solidaires de Dati, les femmes au gouvernement s’esclaffent

Le retour express de Rachida Dati dans l'équipe gouvernementale a suscité la compassion sincère de Sa Cynique Majesté Royal, ne fait pas tout à fait l'unanimité au sein du gouvernement. Bien que leurs avis soient nuancés sur la conscience professionnelle de la Garde des Sceaux, les femmes de l'équipe gouvernementale sont montées au créneau pour dénoncer le soutien intéressé de Marie-sEGOlène Royal à la ministre de la Justice uniquement destiné à critiquer Nicolas Sarkozy.

La souriante hypocrite au mieux de sa forme


Dans une interview accordée
au JDD., tout juste reconnaît-elle que "se remettre debout cinq jours seulement après avoir subi une césarienne, c'est trop rapide, sans doute". Ni la santé de la ministre ni celle de l’enfant ne sont son propos. En revanche, l’étalage que fait Sa Cynique Majesté Royal de tant de compassion sincère est édifiant, car il en dit long sur l’honnêteté de l’individu. C’est elle, et nulle autre, qui est capable de nous rejouer la scène de la « colère saine ». "Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste", s'emporte celle qui avait été, en 1992, la première femme ministre en exercice à accoucher et mettre en scène sa dernière production devant un public qui n’en demandait pas tant.

La candidate socialiste malheureuse à l'élection présidentielle de 2007, désigne "le responsable" dans cette affaire. Et qui cela peut-il bien être vous interrogez-vous, peut-être…

"Nicolas Sarkozy" dont le "comportement brutal, provocateur et humiliant (...) témoigne d'un total manque de respect". "Au lieu de la rassurer et de la sécuriser, il la bouscule psychologiquement et la contraint à un choix cornélien. Au regard du code du travail, cela s'appelle du harcèlement moral", n'hésite-t-elle pas à affirmer.

"Je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité"


  • Pour qui se prend-elle pour donner des conseils à qui que ce soit?
  • "Quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la Justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent", interroge la présidente de région Poitou-Charentes tout en précisant qu'elle "milite" toujours pour un allongement du congé maternité. Jusqu’à deux ans, quand les instits prennent le relais à la table à langer ?
    Sa Cynique Majesté Royal a une curieuse conception des responsabilités. Elle s'étonne que le Président de la République assume ses responsabilités et elle demande "pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé à sa ministre le soin d'annoncer la suppression des juges d'instruction? Où était l'urgence? Le faire ainsi, à sa place, relève de la provocation. C'est une façon de la gommer de l'espace politique", accuse la Gelée Royal qui "comprend que Rachida Dati se soit sentie obligée d'être présente au côté du chef de l'État lors de la rentrée solennelle de la Cour de Cassation". L'amère sonde les reins et les coeurs une fois de plus, et, dans le "débat participatif", c'est elle qui fait les questions et les réponses...

  • Insultante !
    Une pointe d’humour noir, pour faire bon poids
    "Si j'osais plaisanter, je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité: ce Royal cadeau que j'ai fait à tous les pères lorsque j'étais ministre de la famille", conclut l'ancienne ministre, non sans indécence et manque de respect.

    Les femmes ministres dénoncent l’indécence de l’accusatrice


    La secrétaire d'État à la politique de la Ville

    Fadela Amara admet être "un peu" choquée par la reprise rapide du travail de Rachida Dati, tout en dénonçant le "ridicule" des propos de l’amère Royal mettant en cause la pression que, selon Désirdavenir Royal, Nicolas Sarkozy aurait exercée sur la Garde des Sceaux. "Je pense que Rachida, c'est son choix personnel" mais "il ne faudrait pas qu'une décision personnelle mette en danger un acquis social", explique-t-elle. Alors que la Gelée Royal accusait Nicolas Sarkozy de "harcèlement moral" vis-à-vis de la garde des Sceaux, Fadela Amara a estimé qu'"heureusement que le ridicule ne tue pas". "Parce que si le président Sarkozy avait imposé à Rachida Dati de respecter ses droits (...) de congé maternité, qu'est-ce qu'on aurait pas entendu non plus", a-t-elle ajouté. "Je pense qu'à un moment donné il faut arrêter les polémiques qui deviennent n'importe quoi sous le prétexte 'tout sauf Sarko'".

    La secrétaire d'État à la famille

    Nadine Morano, elle, ne sourit pas et a exclusivement consacré ses flèches à la Guignol Royal de l’Info. Dénonçant "le soutien visiblement intéressé à Rachida Dati", la secrétaire d'Etat à la famille estime que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne". "Par la composition de son gouvernement, le chef de l'État a initié une vraie représentation de la France, à travers la diversité, l'ouverture, mais aussi à travers le respect de la parité par l'attribution aux femmes de portefeuilles régaliens", argumente-t-elle.

    Puis, elle rappelle que l’amère Royal reconnaît avoir caché son début de grossesse lorsqu'elle était ministre de crainte d'être écartée du gouvernement. '"Elle n'aurait pas eu à le faire sous la présidence de Nicolas Sarkozy, respectueux de l'engagement des femmes en politique". Pan sur le bec !


    La secrétaire d'État à l'Ecologie

    Nathalie Kosciusko-Morizet assure de son côté que "le congé maternité est un droit entier et total qu'il faut défendre et sur lequel il n'y a pas à revenir. En même temps, il y a la liberté de chacune de choisir comment utiliser ce congé. Cela relève de la sphère privée. Rachida Dati fait le choix personnel d'écourter son congé, en toute liberté, je n'ai pas le sentiment qu'elle en fasse l'apologie, ni qu'elle recommande d'en faire autant". Et de conclure : "une femme, même ministre, a aussi une vie privée".


    La ministre de l'Enseignment supérieur et de la recherche

    Valérie Pécresse
    en profite elle pour faire des propositions.
    Elle se prononce pour la création par la loi d'"un intérim de 16 semaines" pour les femmes politiques après un accouchement. "Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle", juge la ministre de l'Enseignement supérieur sur France Inter et i-Télé, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation "inextricable". "J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres", confie-t-elle. "Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé".


    En attendant une telle évolution législative, lors d'une galette des rois dans le septième arrondissement de Paris, dont elle est le maire, Rachida Dati a confié trouver le bon équilibre entre sa fille et son travail : "Pour moi, c'est un bonheur qui s'est réalisé et dont je profite pleinement à chaque instant. J'ai adapté mon emploi du temps pour elle et pour mes responsabilités. C'est vrai que j'ai repris mes activités, mais je n'ai pas repris totalement comme on pourrait l'imaginer. Je consacre beaucoup de temps aujourd'hui à ce qui m'est cher... Ma fille, Zohra. Je reviens, mais avec pour moi une priorité qui est aussi ma fille. A l'issue de ce moment convivial, je m'attarderai moins que d'habitude, parce que j'ai vraiment hâte de retrouver ma fille".

    Par ses jugements publics, Royal porte atteinte à la vie privée d’autrui
    Pas une association, pas un collectif, pas un réseau pour rappeler Désirdavenir Royal à la correction ? Pas de poursuites judiciaires ?
  • Chacun n’est-il plus libre de son corps ?...
    A
    vec la gauche, la candidate socialiste sectaire n’amorcerait-elle pas un retour au siècle passé ?
  • A l’occasion de la venue au monde de la petite Zohra, l’amère Royal se sera certes révélée méprisable à nouveau , mais aussi critique des mères célibataires qui apprécieront au passage le fossé entre les propos de campagne et le fond insondable de la pensée de l’amère Royal.

    Son manque de respect la rend-elle plus respectable ? Et présidentiable ?
  • mardi 16 décembre 2008

    Emploi : la France ne fait pas plus mal que ses voisins européens

    Les agences de presse font obstacle à la comparaison
    Titrer comme l'agence de presse R**ters,
    > d’une part, « L'emploi s'est contracté au 3e trimestre dans la zone euro », sans lien, ni mention des chiffres de la France
    > et d’autre part, « L'emploi salarié marchand en baisse de 0,3% au 3e trimestre », sans comparatif avec nos voisins européens,
    c’est une désinformation partisane qui justifie amplement la liberté de la presse, pour un usage, le plus déontologique et démocratique possible....
    L’opinion française est ainsi constamment manipulée par des journalistes qui n’ont le souci ni de la vérité pleine et entière en l’état de leurs informations, ni de l’intérêt de l’économie française et donc des salariés. Leur unique préoccupation politicienne est de combattre l’activité gouvernementale, de tromper les Français et de hâter le retour de la gauche.


    Quels sont les faits ?

  • En France

    Fin septembre, la France comptait 18,09 millions de salariés.
    L'emploi salarié dans le secteur concurrentiel s'est réduit de 0,2% au troisième trimestre 2008.
    Ces résultats confirment toutefois que la récession a détruit plus d'emplois qu'elle n'en a créés pour le deuxième trimestre consécutif. 60.600 emplois ont au total été détruits sur deux trimestres, après 61.100 emplois créés au premier trimestre 2008. Deux trimestres ont annihilé les créations d’un seul.

    C’est dans l’intérim que la baisse a été la plus sensible au troisième trimestre, avec 26.000 postes d'intérimaires en moins (-4,2%).

    > Dans l'industrie, l'hémorragie entamée en …2001 s'est poursuivie, avec 15.200 suppressions de postes (-0,4%) après 16.000 pertes (-0,4%) au deuxième trimestre.
    > Dans le tertiaire, principalement marchand, la contraction s'est accentuée avec 41.600 postes en moins (-0,4%), après 15.100 en moins (-0,1%) précédemment. Hors intérim, l'emploi dans le tertiaire a aussi reculé (-15.600 postes, -0,2%), "pour la première fois depuis 1992", selon la Dares (direction des études du ministère de l'Emploi).
    > La construction reste le seul à créer des emplois, affichant une hausse de 9.800 postes (+0,7%), "plus rapide" que l'augmentation précédente de 3.600 postes (+0,2%). Mais elle ne retrouve pas son "rythme moyen des années 2005 à 2007 (environ +15.000 par trimestre)", note l'étude, qui semble ignorer qu’en période de récession internationale, se maintenir relève de la gageure.
  • En Europe

    Le nombre de personnes possédant un emploi dans la zone euro (226,7 millions de personnes) s'est contracté au troisième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, pour la première fois depuis que cette statistique existe (1995), annonce mardi Eurostat.

    > Cette contraction est imputable notamment aux pertes d'emplois enregistrées en Espagne socialiste (- 0,8%), au Portugal (-0,7%) et en Finlande (-0,2%), précise l'institut de la statistique de l'Union européenne.
  • > Selon lui, le nombre de personnes employées a reculé de 80.000, soit de 0,1%, sur le trimestre à 146,1 millions.