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vendredi 15 juin 2012

Législatives: soutenu par le FN, le candidat PS s'en prend à sa rivale UMP

Coalition du PS et du FN contre Nathalie Kosciusko-Morizet

Illustration du "front républicain" de la gauche " irréprochable"


Le PS et extrême droite main dans la main contre Nathalie Kosciusko-Morizet. 

Lors du premier tour, NKM était arrivée en tête, en remportant 39,46 % des voix devant son rival, le socialiste Olivier Thomas (36,29%). Mais le candidat de la gauche "vertueuse" bénéficiera du soutien du Front National. En effet, un tract (ci-contre) circule dans la circonscription de l'Essonne pour appeler tous les électeurs du FN à voter pour le candidat socialiste, et "faire barrage à NKM". 

Le candidat PS profite de l'inscription de NKM sur la liste noire du FN

En dressant une "liste noire", Marine Le Pen affirme "moraliser de la vie politique".

Les cibles privilégiées de l'extrême droite aux législatives sont NKM et Xavier Bertrand, à qui elle reproche d'avoir eu "à l'égard de (ses) électeurs un comportement particulièrement méprisant, haineux, insultant et antidémocratique". Mais on y trouve six autres pour le même motif, dont des socialistes: François Pupponi, candidat PS à Sarcelles (Val d'Oise), Ségolène Neuville (PS, Pyrénées Orientales), Slimane Tir (EELV, Nord) ou Jack Lang (PS, Vosges) et encore des membres de l'ancienne majorité, Georges Tron (UMP, Essonne) et Manuel Aeschlimann (UMP, Hauts-de-Seine), à parité. 

L'AFP adopte le point de vue socialo-frontiste

M. Aubry se dit irréprochable, mais son "front républicain" n'est qu'un leurre

Le rival socialiste de NKM est en effet soutenu par le Front national aux législatives dans l'Essonne
. Dans sa circonscription de l'Essonne, la députée sortante est sous la double de menace de son adversaire socialiste…et du Front National qui a invité ses électeurs à voter PS au second tour !

L'agence de presse fait campagne aux côtés du PS et du FN

Les media reproduisent complaisamment les jérémiades du candidat de la coalition 
Le profiteur socialiste étale ses états d'âme
l refuse de partager la diabolisation du FN mais engrange les voix frontistes
Il a accusé vendredi l'ancienne ministre et députée sortante UMP de le "diaboliser" et de l'"insulter" pour sauver son siège à l'Assemblée nationale.
"Il y a eu un emballement, elle m'a pris de vitesse", gémit Olivier Thomas, le candidat de la coalition PS-FN. "Je le vis hyper mal, je suis vraiment blessé", se plaint-il.

L'honneur blessé du maire de Marcoussis !
Arrivé deuxième au premier tour dans la 4e circonscription, avec 36,29% des voix, Olivier Thomas avait auparavant publié, pour la troisième fois cette semaine, un communiqué pour réagir aux critiques de NKM (39,46%), députée depuis 2002.
"Mme Kosciusko-Morizet se pose en victime depuis une semaine, tentant de faire croire que j'accepte sans rien dire le dérangeant soutien du FN !", minaudait l'hypocrite  dans ce document. "Je ne l'accepte pas davantage que je n'accepte les méthodes de mon adversaire qui a perdu son honneur dans cette campagne en essayant ainsi de me diaboliser et en insultant tout mon engagement", poursuit-il.

Le réceptacle des voix d'extrême gauche joue les vierges effarouchées
"Ce ne sont pas les socialistes qui ont, ces derniers mois, rompu les digues entre le FN et les partis républicains, ce sont bien les amis de Mme Kosciusko-Morizet, Morano, Longuet et autre Estrosi", affirme avec mépris Olivier Thomas, sans ciller.

NKM a dénoncé l"opportunisme total" de son adversaire
"Pendant cinq jours il n'a rien dit du soutien du FN et aujourd'hui il s'inquiète de l'écoeurement d'un certain nombre de socialistes. Il y a un problème de valeurs morales", a-t-elle estimé, ajoutant faire campagne "sur les sujets qui intéressent les habitants" de sa circonscription.

L'ex-ministre de l'Ecologie, discrète jusqu'au premier tour, a repris cette semaine les chemins des media nationaux. Sur BFMTV et RMC mercredi, elle a qualifié mercredi d'"opportunistes" et de "Tartuffe" les dirigeants socialistes qui épaulent un candidat soutenu par la présidente du FN.
"Le candidat socialiste chez moi est soutenu par la présidente du Front national de manière publique. (...) Cela n'a l'air de choquer personne au Parti socialiste. C'est hallucinant", a-t-elle souligné.

Le MoDem donne des leçons de vertu républicaine au PS

La direction du MoDem a appelé à voter pour l'ex-ministre UMP
Tandis que la candidate de MoDem soutient le candidat PS,  la direction nationale du MoDem (Parti de la France) soutient la candidate UMP ... Le secrétaire général  du parti croupion de François Bayrou, Marc Fesneau, refuse de s'associer au FN, "compte tenu du contexte local, de la façon dont NKM est traitée par le Front national". La veille, la candidate locale du mouvement s'était prononcée pour le PS et la fédération départementale pour le "ni-ni".

Le porte-parole d'Europe-Ecologie-Les-Verts s'est rangé au côté de la députée UMP sortante

Reconnaissant sur Canal + aujourd'hui vendredi que le socialiste "est dans un piège", Pascal Durand a salué l'attitude "courageuse" de Nathalie Kosciusko-Morizetla maire de Longjumeau, députée depuis 2002.  "L'avenir de la droite républicaine n'est pas avec le Front national ", a-t-il estimé, avant de dénoncer les "méthodes scandaleuses" du FN " qui s'autorise à donner des bonnes ou des mauvaises notes ou annoncer qu'il faut battre tel candidat ".

Le duel s'annonce "très serré".
Selon un sondage Ifop-Fiducial publié jeudi, NKM bénéficierait toutefois du report de 53% des électeurs de la candidate soutenue par le FN éliminée au premier tour, Brigitte Dupin (11,39%). 53% de 11,39%: 6% qui seraient instrumentalisés  à outrance !

Ce sondage donne NKM en position légèrement favorable de 3% au second tour, avec 51,5% contre 48,5% à son adversaire socialiste.
Il s'agit donc d'assurer à NKM  un différentiel clairement supérieur à 6%.

samedi 18 février 2012

L'UMP ne laisse plus passer les mensonges du PS

Après Nicolas Sarkozy, Fillon a dénoncé les “ mensonges ” du candidat Hollande




Mensonge et intox socialistes,
manipulation de l'opinion,
lavage de cerveau
par la dictature de la pensée,
via leurs porte-parole et leurs media



Les vieilles ficelles socialistes de la manipulation de l'opinion


Ce sont les dénigreurs et agresseurs qui accusent la droite de vouloir "brutaliser " la campagne !
" C'est malheureusement vrai que François Hollande ment ", a déploré François Fillon sur RTL, interrogé sur les déclarations jeudi soir de Nicolas Sarkozy observant que François Hollande " ment matin et soir ". " J'entendais encore hier (jeudi) François Hollande dire qu'on avait fait 70 milliards d'euros de cadeaux aux plus riches : personne n'est capable de documenter cette affirmation, c'est juste un mensonge !
", a souligné François Fillon. " Quand on demande aux socialistes où sont ces cadeaux, ils mettent pêle-mêle la taxe professionnelle, comme si c'était un cadeau aux plus riches, la TVA sur la restauration, comme si c'était un cadeau aux plus riches, les heures supplémentaires… "


Le Premier ministre justifie son accusation de mensonge

"
Quand on veut être président de la République, on ne peut pas baser sa campagne sur des mensonges
". Le Premier ministre a également rappelé que " la tradition du Parti socialiste est d'être toujours très à gauche dans l'opposition et plutôt libéral au pouvoir, sur les retraites, les privatisations… "

Il a en revanche, admis que le " bouclier fiscal ", mesure emblématique du quinquennat de Nicolas Sarkozy, avant 2008, est devenue " une décision inadaptée " avec l'émergence de la crise économique et financière.
Il a regretté par ailleurs la tournure prise par le débat sur l'identité nationale détourné de son objectif.


Les procès socialistes continuent de plus belle

Les partisans de François Hollande maintiennent contre toute évidence que Nicolas Sarkozy et François Fillon " ont décidé de faire oublier leur bilan
en abaissant le débat dans l'invective, dans l'injure, dans une forme de violence verbale destinée à opposer les Français les uns aux autres, à diviser profondément la République ", a réagi Bernard Cazeneuve, le caricaturiste de l'intervention du président à la fin janvier sur TF1.

Ce porte-parole de François Hollande démontre ainsi que la stratégie socialiste consiste à attribuer à l'adversaire les procédés que le PS a lui-même mis en place et, amer, pratique depuis son cuisant échec de 2007.
Et pendant ce temps, l'accord PS-EELV - qui prévoit le retrait de concessions sur le nucléaire - menace l'usine Areva de retraitement nucléaire de La Hague à Cherbourg, et l'emploi dans la circonscription dont il est le député...
Qui est en effet dans la violence verbale permanente, dont Benoît Jumbo-Hamon s'est fait une spécialité ? Est-ce une invective "vertueuse" d'assimiler la comparaison des civilisations par Claude Guéant (après Victor Hugo et Jules Ferry) aux théories qui ont favorisé la montée du nazisme ? Le ministre a-t-il répliqué en stigmatisant les bolchéviks, les communistes, les maoïstes, les Khmers rouges et tous les totalitaires marxistes, responsables des exterminations de masse en goulags ou laogais et des régimes de dictature castriste à Cuba, au Vénézuela (Hugo Chávez) et en Bolivie (Evo Morales, ce dernier insistant sur la thématique ethnique !), maoïste en Corée du Nord, au Viet-Nam, au Laos ou en Birmanie et marxiste africain au Soudan (coup d'état militaire dirigé par le Parti communiste soudanais en 1989: le général Omar El-Béchir occupe toujours le pouvoir...) ? Et aussi les violences des révolutionnaires d'Action Directe en France, de la Fraction Armée Rouge ou (" bande à Baader ") en RFA, les Brigades Rouges en Italie, Devrimci Sol en Turquie, 17-Novembre en Grèce, les Cellules communistes combattantes en Belgique, Euskadi ta askatazuna, ETA, au Pays Basque.

Qui injurie l'autre en le traitant de "Madoff" ou de "sale mec" ?
En août dernier, Harlem-Hache Désir n'a-t-il pas établi entre Guéant et Goldnisch une comparaison inconvenante ? Invective ou injure ? Eric Besson avait dû tacler 'Hache' Désir et le ramener à la raison !

Le choix de Nathalie Kosciusko-Morizet en porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy n'est pas le signe que la "campagne dure" promise par Jumbo-Hamon sera le fait de la majorité présidentielle.
NKM, qui a publié un ouvrage contre le FN, a affronté Marine Le Pen en débat, incarne la mouvance écologiste de l'UMP, et assume sans ostentation le positionnement politique de Nicolas Sarkozy, mais certains estiment toutefois que cette tête bien faite est trop policée et modérée dans l'expression, face aux voyous et aux menteurs: elle aura donc besoin de débateurs durs à cuire à ses côtés.

On sait, officiellement depuis le samedi 18 février, lors de l'inauguration du QG de campagne, 18, rue de la Convention Paris, que la ministre de l'écologie quittera le gouvernement. Le ministère sera rattaché directement au premier ministre, François Fillon.
Le modeste QG, qui est situé dans le XVe arrondissement de type "classe moyenne", tranche avec l'élégant VIIe arrondissement choisi par celui qui "n'aime pas les riches", qui ne met encore pas ses gestes en accord avec ses paroles. Le QG sera dirigé par Guillaume Lambert, ancien chef de cabinet du président de la République, et accueillera une petite cellule Internet, dirigée par Nicolas Princen, qui gérera la présence du candidat sur les réseaux sociaux : il a inauguré récemment une nouvelle page sur Facebook, tandis que l'équipe de Nicolas Sarkozy est active sur Twitter depuis mercredi.

Le chef de l'Etat se rendra demain, dimanche 19 février à Marseille, où il tiendra un discours sur la France et les Français, au cours d'un grand rassemblement populaire.

mardi 3 février 2009

La Guignol Royal de l’Info est « ridicule » : Sarkozy harcèle Dati !

Solidaires de Dati, les femmes au gouvernement s’esclaffent

Le retour express de Rachida Dati dans l'équipe gouvernementale a suscité la compassion sincère de Sa Cynique Majesté Royal, ne fait pas tout à fait l'unanimité au sein du gouvernement. Bien que leurs avis soient nuancés sur la conscience professionnelle de la Garde des Sceaux, les femmes de l'équipe gouvernementale sont montées au créneau pour dénoncer le soutien intéressé de Marie-sEGOlène Royal à la ministre de la Justice uniquement destiné à critiquer Nicolas Sarkozy.

La souriante hypocrite au mieux de sa forme


Dans une interview accordée
au JDD., tout juste reconnaît-elle que "se remettre debout cinq jours seulement après avoir subi une césarienne, c'est trop rapide, sans doute". Ni la santé de la ministre ni celle de l’enfant ne sont son propos. En revanche, l’étalage que fait Sa Cynique Majesté Royal de tant de compassion sincère est édifiant, car il en dit long sur l’honnêteté de l’individu. C’est elle, et nulle autre, qui est capable de nous rejouer la scène de la « colère saine ». "Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste", s'emporte celle qui avait été, en 1992, la première femme ministre en exercice à accoucher et mettre en scène sa dernière production devant un public qui n’en demandait pas tant.

La candidate socialiste malheureuse à l'élection présidentielle de 2007, désigne "le responsable" dans cette affaire. Et qui cela peut-il bien être vous interrogez-vous, peut-être…

"Nicolas Sarkozy" dont le "comportement brutal, provocateur et humiliant (...) témoigne d'un total manque de respect". "Au lieu de la rassurer et de la sécuriser, il la bouscule psychologiquement et la contraint à un choix cornélien. Au regard du code du travail, cela s'appelle du harcèlement moral", n'hésite-t-elle pas à affirmer.

"Je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité"


  • Pour qui se prend-elle pour donner des conseils à qui que ce soit?
  • "Quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la Justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent", interroge la présidente de région Poitou-Charentes tout en précisant qu'elle "milite" toujours pour un allongement du congé maternité. Jusqu’à deux ans, quand les instits prennent le relais à la table à langer ?
    Sa Cynique Majesté Royal a une curieuse conception des responsabilités. Elle s'étonne que le Président de la République assume ses responsabilités et elle demande "pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé à sa ministre le soin d'annoncer la suppression des juges d'instruction? Où était l'urgence? Le faire ainsi, à sa place, relève de la provocation. C'est une façon de la gommer de l'espace politique", accuse la Gelée Royal qui "comprend que Rachida Dati se soit sentie obligée d'être présente au côté du chef de l'État lors de la rentrée solennelle de la Cour de Cassation". L'amère sonde les reins et les coeurs une fois de plus, et, dans le "débat participatif", c'est elle qui fait les questions et les réponses...

  • Insultante !
    Une pointe d’humour noir, pour faire bon poids
    "Si j'osais plaisanter, je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité: ce Royal cadeau que j'ai fait à tous les pères lorsque j'étais ministre de la famille", conclut l'ancienne ministre, non sans indécence et manque de respect.

    Les femmes ministres dénoncent l’indécence de l’accusatrice


    La secrétaire d'État à la politique de la Ville

    Fadela Amara admet être "un peu" choquée par la reprise rapide du travail de Rachida Dati, tout en dénonçant le "ridicule" des propos de l’amère Royal mettant en cause la pression que, selon Désirdavenir Royal, Nicolas Sarkozy aurait exercée sur la Garde des Sceaux. "Je pense que Rachida, c'est son choix personnel" mais "il ne faudrait pas qu'une décision personnelle mette en danger un acquis social", explique-t-elle. Alors que la Gelée Royal accusait Nicolas Sarkozy de "harcèlement moral" vis-à-vis de la garde des Sceaux, Fadela Amara a estimé qu'"heureusement que le ridicule ne tue pas". "Parce que si le président Sarkozy avait imposé à Rachida Dati de respecter ses droits (...) de congé maternité, qu'est-ce qu'on aurait pas entendu non plus", a-t-elle ajouté. "Je pense qu'à un moment donné il faut arrêter les polémiques qui deviennent n'importe quoi sous le prétexte 'tout sauf Sarko'".

    La secrétaire d'État à la famille

    Nadine Morano, elle, ne sourit pas et a exclusivement consacré ses flèches à la Guignol Royal de l’Info. Dénonçant "le soutien visiblement intéressé à Rachida Dati", la secrétaire d'Etat à la famille estime que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne". "Par la composition de son gouvernement, le chef de l'État a initié une vraie représentation de la France, à travers la diversité, l'ouverture, mais aussi à travers le respect de la parité par l'attribution aux femmes de portefeuilles régaliens", argumente-t-elle.

    Puis, elle rappelle que l’amère Royal reconnaît avoir caché son début de grossesse lorsqu'elle était ministre de crainte d'être écartée du gouvernement. '"Elle n'aurait pas eu à le faire sous la présidence de Nicolas Sarkozy, respectueux de l'engagement des femmes en politique". Pan sur le bec !


    La secrétaire d'État à l'Ecologie

    Nathalie Kosciusko-Morizet assure de son côté que "le congé maternité est un droit entier et total qu'il faut défendre et sur lequel il n'y a pas à revenir. En même temps, il y a la liberté de chacune de choisir comment utiliser ce congé. Cela relève de la sphère privée. Rachida Dati fait le choix personnel d'écourter son congé, en toute liberté, je n'ai pas le sentiment qu'elle en fasse l'apologie, ni qu'elle recommande d'en faire autant". Et de conclure : "une femme, même ministre, a aussi une vie privée".


    La ministre de l'Enseignment supérieur et de la recherche

    Valérie Pécresse
    en profite elle pour faire des propositions.
    Elle se prononce pour la création par la loi d'"un intérim de 16 semaines" pour les femmes politiques après un accouchement. "Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle", juge la ministre de l'Enseignement supérieur sur France Inter et i-Télé, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation "inextricable". "J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres", confie-t-elle. "Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé".


    En attendant une telle évolution législative, lors d'une galette des rois dans le septième arrondissement de Paris, dont elle est le maire, Rachida Dati a confié trouver le bon équilibre entre sa fille et son travail : "Pour moi, c'est un bonheur qui s'est réalisé et dont je profite pleinement à chaque instant. J'ai adapté mon emploi du temps pour elle et pour mes responsabilités. C'est vrai que j'ai repris mes activités, mais je n'ai pas repris totalement comme on pourrait l'imaginer. Je consacre beaucoup de temps aujourd'hui à ce qui m'est cher... Ma fille, Zohra. Je reviens, mais avec pour moi une priorité qui est aussi ma fille. A l'issue de ce moment convivial, je m'attarderai moins que d'habitude, parce que j'ai vraiment hâte de retrouver ma fille".

    Par ses jugements publics, Royal porte atteinte à la vie privée d’autrui
    Pas une association, pas un collectif, pas un réseau pour rappeler Désirdavenir Royal à la correction ? Pas de poursuites judiciaires ?
  • Chacun n’est-il plus libre de son corps ?...
    A
    vec la gauche, la candidate socialiste sectaire n’amorcerait-elle pas un retour au siècle passé ?
  • A l’occasion de la venue au monde de la petite Zohra, l’amère Royal se sera certes révélée méprisable à nouveau , mais aussi critique des mères célibataires qui apprécieront au passage le fossé entre les propos de campagne et le fond insondable de la pensée de l’amère Royal.

    Son manque de respect la rend-elle plus respectable ? Et présidentiable ?
  • jeudi 22 janvier 2009

    Chantal Jouanno nommée au secrétariat d'État à l'Écologie

    Elle succède à Nathalie Kosciusko-Morizet

    La génération Sarkozy
    Enarque de 39 ans née à Vernon, dans l'Eure et mère de trois enfants, c’est en tant qu'administrateur civil qu’en 1999 Chantal Jouanno a intégré le ministère de l'Intérieur, comme plume de Sarkozy. Quelque dix ans après, la présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie remplace Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Dernier acte du mini-remaniement gouvernemental

    Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, va être épaulé par une proche de Sarkozy. Chantal Jouanno. La présidente de l' Ademe depuis 2003 a été nommée mercredi secrétaire d'Etat à l'Ecologie, au poste de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a été désignée la semaine dernière secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, et dont les initiatives et déclarations n’étaient pas seulement contestées par son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo.

    Dès l'annonce du départ de Nathalie Kosciusko-Morizet, de quatre ans sa cadette, le nom de Chantal Jouanno avait émergé de la liste de ses successeurs potentiels. La nouvelle promue est un fidèle compagnon de route de Nicolas Sarkozy qu'elle décrit comme un homme «de parole et attachant qui a beaucoup d'humour». C'est en juillet 2002, qu'elle rejoint le cabinet du chef de l'Etat, alors ministre de l'Intérieur. C'est place Beauvau qu'elle découvre le monde de l'écologie, poussée par Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre. Conseillère technique chargée de la sécurité routière et du développement durable, elle rédige aussi la plupart de ses discours. En avril 2004, elle devient sa directrice de cabinet à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. Un peu plus de deux ans plus tard, elle le suit de nouveau au ministère de l'Intérieur.

    Les associations écologistes satisfaites

    Douze fois championne de France de karaté, elle a suivi la naissance et les premiers pas du «Grenelle» de l'environnement, comme conseillère pour le développement durable à l'Elysée d'abord puis, depuis un an, en tant que présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) qui coordonne et réalise des opérations de protection de l'environnement et de maîtrise de l'énergie. Dans une période d'arbitrages complexes et difficiles entre le premier ministre François Fillon et le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, elle pèse avec habileté pour que les décisions soient rendues en faveur du second.

    Tandis que certains nuisibles de la gauche ne regrettent Nathalie Kosciusko-Morizet que par esprit de contradiction et parce qu’elle s’en va , la nomination de sa remplaçante a été bien accueillie par les milieux environnementaux qui finissaient par s'inquiéter de cette vacance à l'Ecologie. L'association écologiste France nature environnement a salué «la compétence de Chantal Jouanno, qui a la mémoire du Grenelle de l'environnement». Mais «pas de chèque en blanc ou en vert», a prévenu FNE, qui a demandé«à rencontrer la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Ecologie immédiatement pour lui exposer nos priorités pour 2009».

    Chantal Jouanno va avoir dans les mois à venir un emploi du temps chargé. La loi Grenelle 1 va être examiné mardi par le Sénat. La loi Grenelle 2, considérée comme la «boite à outils» de la première - un texte particulièrement lourd et technique de plus d'une centaine d'articles - sera soumis au Parlement courant mars. Enfin, à la fin de l'année, la communauté internationale doit conclure à Copenhague un nouvel accord de lutte contre le changement climatique pour relayer le Procole de Kyoto, dont la négociation s'avère ardue et nécessitera de très nombreux rendez-vous.

    vendredi 26 octobre 2007

    Principales mesures du Grenelle de l’Environnement

    La révolution verte
    Les principales décisions annoncées jeudi par Nicolas Sarkozy à l'issue du Grenelle de l'environnement:
    OGM
    - La culture commerciale des OGM sera "suspendue en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance qui sera créée avant la fin de l'année"
    - vote d'une loi au printemps 2008 pour transposer la directive européenne sur les OGM. Les principes de transparence, de droit à cultiver avec ou sans OGM et d'obligation de prouver l'intérêt sanitaire et environnemental des OGM "seront inscrits" dans ce projet de loi.
    - poursuite de la recherche sur les OGM selon des modalités à définir
    TRANSPORTS
    - construction avant 2020 de 2.000km de lignes TGV, soit un programme de 70 milliards d'euros financé par l'Etat à hauteur de 16 milliards d'euros
    - extension de 329km à 1.500km du réseau de tramways hors Ile-de-France, soit 17 milliards d'euros d'investissements, dont 4 par l'Etat
    - "écopastille": système de bonus-malus pour favoriser l'achat de voitures propres
    - plan d'investissement dans les liaisons fluviales pour retirer des routes un million de camions en 2020
    LOGEMENT
    - l'ensemble des bâtiments devra respecter une nouvelle réglementation limitant la consommation d'énergie: les logements neufs ne pourront pas consommer plus de 80 KWh par mètre carré en 2010 et de 50 KWh en 2012.
    - interdiction "dès 2010" des ampoules à incandescence et des fenêtres à simple vitrage
    ENERGIE
    - poursuite de l'énergie nucléaire sans création de site nouveau
    - programme national des énergies renouvelables pour dépasser l'objectif européen de 20% de la consommation d'énergie en 2020
    AGRICULTURE
    - réduction de moitié de l'usage des pesticides "si possible dans les dix ans qui viennent" et "en accélérant la mise au point de produits de substitution"
    - un repas "au moins une fois par semaine" dans toutes les cantines publiques issu de l'agriculture biologique
    BIODIVERSITE
    - création d'une "trame verte"
    SANTE
    - interdiction à la vente dès 2008 des phytosanitaires "contenant des substances extrêmement préoccupantes"
    - définition concertée en 2008 d'un "plan national santé environnement II pour les années 2009-2012, couvrant les nouvelles technologies, les transports, les nouvelles pathologies et l'équité environnementale"
    - insonorisation avant cinq ans de tous les logements dégradés à proximité des aéroports
    - adoption d'une nouvelle loi sur l'air
    RECHERCHE
    - l'Etat consacrera "plus d'un milliard d'euros" sur quatre ans à la recherche environnementale
    ADMINISTRATION
    - tous les ministères feront leur bilan carbone dès 2008 et engageront un plan pour réduire de 20% leur efficacité énergétique
    - le code des marchés publics sera réformé pour rendre les clauses environnementales obligatoires
    - tous les nouveaux véhicules des administrations devront être propres dès 2009
    TAXES
    - instauration d'une taxe sur les poids lourds étrangers qui traversent la France
    - taxe écologique annuelle sur les voitures neuves les plus polluantes
    - création d'une TVA à taux réduit sur les produits écologiques
    - demande à l'Union européenne d'étudier une taxe sur les produits importés venant de pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto
    - étude dans le cadre de la révision générale des prélèvements obligatoires d'une "taxe climat-énergie" en contrepartie d'un allègement de la taxation du travail.

    samedi 11 août 2007

    UMP: la génération montante

    Nous en entendrons parler

    Rama Yade, 30 ans, est secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme. Elle a été secrétaire nationale à la Francophonie de l'UMP, dont elle a rejoint les rangs en 2005 (plus d'information- cf.libellé PaSiDupes)




    Frank Louvrier, 39 ans, est chargé de la communication et de la presse à l'Élysée. Il va fêter cette année ses dix ans au service de Sarkozy. C'est au RPR, en 1997, qu'il a connu le futur Président, quand celui-ci, en pleine traversée du désert, cherchait un attaché de presse.







    Laurent Wauquiez, 32 ans, est secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du Gouvernement. Normalien, diplômé d'un DEA de Droit Public, ancien de l'ENA, Laurent Wauquiez fut longtemps le benjamin de l'Assemblée.



    Défaite face à Tony Dreyfus dans le 10ème arrondissement de Paris, Lynda Asmani , 33 ans, est une ancienne journaliste. Elle est Secrétaire générale de "Femmes pour la France" et Déléguée nationale chargée des Relations extérieures de "EnA : Ecrivons notre Avenir !"


    Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, est Secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie. Polytechnicienne, Diplômée de l'École Nationale du Génie Rural des Eaux et Forêts, elle a été députée UMP et rapporteur à l'Assemblée de la Charte de l'environnement voulue par J.Chirac.





    David Martinon, 36 ans, cadet de l'équipe qui a entouré le candidat UMP, est le porte-parole de l'Élysée. Ce diplomate de formation, passé par l'ENA, a toujours rêvé d'appartenir à un cabinet. Longtemps proche d'Alain Madelin, il est devenu, en 2003, le "sherpa" de N. Sarkozy.



    Emmanuelle Mignon, 39 ans, est directrice de cabinet à l'Élysée. Cette ancienne de l'Essec et de l'ENA, sortie du Conseil d'État, était auparavant conseillère politique au ministère de l'Intérieur, chargée du projet de l'UMP.

    vendredi 6 juillet 2007

    Grenelle de l’Environnement : Borloo appelle les meilleurs

    Défiance des laissés pour compte
    Les activistes auraient probablement aimé être ‘débauchés’, mais Jean-Louis Borloo a voulu constituer un groupe positif et le ministre de l’Ecologie a mis la dernière main vendredi à l’équipe haut de gamme chargée de mener à bien le Grenelle de l'Environnement, mais sans les empoisonneurs ! Alors, ne rêvez pas, les ONG n’ont pu résister à leur idéologie réactionnaire de la défiance.
    Vacances studieuses en revanche pour les six groupes de travail thématiques - du climat aux modes de production – qui se mettront au travail dès la mi-juillet et rendront leurs propositions d'ici à la fin septembre, afin d'aboutir cet automne à un "plan d'action de 15 à 20 mesures concrètes", selon J.-L. Borloo.

    Choisis pour leurs compétences "indiscutables" et leur "indépendance d'esprit",
    le climatologue Jean Jouzel et l'économiste britannique Nicholas Stern présideront le groupe "climat";
    le président de l'Institut national du cancer, Dominique Maraninchi, et le pédiatre et allergologue, Alain Grimfeld, de l'hôpital Trousseau à Paris, groupe santé.
    On retrouve également Nicole Notat, ex-Secrétaire générale de la CFDT (gouvernance),
    l'écrivain Denis Tillinac (modes de production)
    ou les philosophes Dominique Bourg (modes de développement)
    et Michel Serres (modes de consommation).
    Seuls élus retenus - "en raison de leurs connaissances" du dossier -
    le sénateur UMP de la Manche, Jean-François Legrand,
    et la sénatrice des Verts du Nord, Marie-Christine Blandin, présideront le groupe sur la biodiversité. L’ouverture est confirmée. Le PCF va-t-il sanctionner les Verts. Et les Verts vont-ils répudier Blandin ? Rien n’est moins sûr : il faut en avoir les moyens… Un luxe réservé au PS.

    "La France est en train de devenir un grand leader sur le sujet" de la lutte contre le réchauffement, a estimé M. Stern, auteur du rapport sur le coût du changement climatique, saluant comme un "grand honneur" de présider le groupe Climat.
    "Notre rôle sera d'écouter et d'établir un consensus entre les nombreuses propositions", a expliqué Jean Jouzel, son coprésident avec Edouard Bard du Collège de France. "A nous de dégager les trois ou quatre propositions les plus saillantes".

    Chaque groupe de travail accueillera des représentants des cinq collèges de base - Etat, syndicats, associations, collectivités territoriales et entrepreneurs - et les propositions élaborées seront soumises à l'automne au débat public, via internet et des forums régionaux.
    Chaque proposition d'action, a prévenu M. Borloo, devra être accompagnée d'une "fiche d'action précisant les obstacles (juridiques, sociaux ou budgétaires) le financement, le calendrier et le plan de suivi". "Je ne crois qu'aux programmes opérationnels", a-t-il martelé.
    Cependant, malgré l'ambition du chantier, certaines ONG ont eu le réflexe de défiance qui leur est coutumier : elles ont exprimé vendredi une inquiétude concernant l'issue de ces travaux car le ministre, en détaillant le calendrier, a glissé rapidement sur le cadre formel d'adoption du futur "Plan d'action".
    Reçues jeudi par Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'Etat à l’Environnement, certaines avaient déjà brandi la menace de "sortir du Grenelle" si l'arbitrage se faisait sans elles ou avant débat. "Il y a une inquiétude sur le moment final: y a-t-il encore un Grenelle en vue, une table ronde qui négociera les engagements?", s'interroge Christophe Aubel, de la Ligue Roc associée aux travaux sur la biodiversité et sur la gouvernance.
    Le président "Nicolas Sarkozy a pris un engagement extrêmement clair sur la tenue de négociations", rappelle Yannick Jadot de Greenpeace, au nom de l'Alliance pour la planète. "Pour nous, sans négociations, il n'y aurait plus de Grenelle". L’environnement est-il la chasse gardée de Greenpeace ?
    Pour la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), Arnaud Gossement s'est voulu plus rassurant: "Pour nous, il y a aura bien un Grenelle. Mais personne ne sait encore dire comment il fonctionnera"! Il faut, estime-t-il, attendre "certains calages" qui, selon le ministère, préciseront la dernière étape du Grenelle lundi, en Conseil des ministres.
    L’ouverture n’a pas tâche d’huile sur les esprits des militants écologistes … On applaudirait pourtant à une marée blancehe sur certaines mentalités.

    jeudi 10 mai 2007

    Proches célèbres de Nicolas Sarkozy

    Qui sont les proches de Sarkozy?
    Brice Hortefeux C'est le fidèle parmi les fidèles. Le ministre délégué aux Collectivités locales suit Nicolas Sarkozy depuis trente ans. S'il a été un peu mis à l'écart en fin de campagne après sa « bourde » sur la proportionnelle, il pourrait être nommé ministre de l'Intérieur.
    Jean-Louis Borloo C'est le plus populaire des ministres actuels. Rallié de fraîche date à Nicolas Sarkozy, qui en a fait sa caution sociale, il ne devrait pas obtenir Matignon. En échange, le ministère de l'Emploi ou celui de l'Education nationale pourrait lui être confié.
    François Fillon C'est le grand favori pour le poste de Premier ministre. Eminence grise de la campagne, François Fillon a notamment rédigé le projet de l'UMP, réussissant à faire travailler plusieurs sensibilités du parti. Une qualité essentielle pour faire voter les réformes à venir.
    Valérie Pécresse Chiraquienne pur jus, elle s'est investie à fond pour aller porter la bonne parole sarkozyste dans les médias. En outre, le fait que les femmes représentant une nouvelle génération ne sont pas légion à l'UMP devrait lui ouvrir les portes du gouvernement.
    Eric Besson Ancien secrétaire national du PS, rallié à Sarkozy, il n'a pas seulement symbolisé l'ouverture de l'UMP à gauche. Il a aussi aidé le candidat dans la dernière ligne droite de sa confrontation avec Ségolène Royal. Il pourrait être récompensé avec un ministère des Transports.
    Xavier Bertrand L'autre porte-parole du candidat ne faisait pas l'unanimité à ses débuts. Malgré un profil un peu terne, il a fini par faire partie des proches de Nicolas Sarkozy. Ancien assureur propulsé ministre de la Santé en 2005, il pourrait hériter d'un ministère du Budget et des Comptes sociaux.
    Patrick Devedjian Lui aussi est un historique, proche de Nicolas Sarkozy depuis des années. Avocat de formation, adepte de la formule choc et de la confrontation idéologique, il était au gouvernement Raffarin avant d'être éjecté. Il est pressenti pour devenir ministre de la Justice.
    Claude Guéant Homme de l'ombre, homme à tout faire, homme de confiance. Cet ancien directeur général de la police a dirigé la campagne de Sarkozy. Surnommé « la Suisse » pour sa neutralité par rapport aux clans, il pourrait devenir secrétaire général de l'Elysée.
    Jean-Pierre Raffarin L'ex-Premier ministre s'est énormément investi auprès de Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à jouer le rôle de pacificateur. Il ne devrait pas obtenir de ministère, mais prendre les rênes de l'UMP. D'après les mauvaises langues, ce serait une manière pour Sarkozy de garder la main sur le parti.
    Rachida Dati C'est la révélation de cette campagne. D'abord conseillère technique du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, Rachida Dati a été nommée porte-parole du candidat, un peu à la surprise générale. Elle pourrait s'occuper des questions d'intégration ou de justice.
    Nathalie Kosciusko-Morizet Cette députée est une des rares à l'UMP à connaître parfaitement les problématiques écologiques. En concurrence avec Alain Juppé, elle pourrait hériter d'un grand ministère de l'Ecologie et du Développement durable.
    Michèle Alliot-Marie Après avoir été l'adversaire de Nicolas Sarkozy, elle a fini par se rallier à lui et par s'imposer dans cette campagne, au point de devenir incontournable. A défaut de Matignon, elle pourrait retourner à la Défense, ou s'installer au Quai d'Orsay.