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mercredi 25 août 2010

Rom: la majorité démonte la propagande de l'opposition

La majorité ne s'en laisse ni conter, ni imposer

VOIR et ENTENDRE Eric Besson face à l'agression de Demorand, le 24 août 2010 sur Europe 1, où il doit faire remarquer son arrivée.
(A noter qu'Askolovitch prétend que les questions sont plus importantes que les réponses...):


"La France fait son devoir"
envoyé par Europe1fr


Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, revient le 25/08/0210 sur le tournant sécuritaire dans la politique du gouvernement...

Jean-Pierre Raffarin a dénoncé «la dérive droitière de l'UMP». Que pensez-vous de ses déclarations?
C'est une surprise. Je dois avouer que je n'ai pas compris. Jean-Pierre est premier vice-président de l'UMP. A ce titre, il a le droit de s'exprimer comme tous les adhérents. Mais il n'y a pas de dérive droitière au parti.

Sur les mineurs délinquants ou les sanctions à l'égard des maires, il parle notamment de «propositions absurdes»...
La première émane d'un député [Eric Ciotti] dont le rôle même est de faire des propositions. La seconde, d'un ministre [Christian Estrosi]. Tout cela ne vient pas de l'UMP!

Le gouvernement doit-il s'attendre à une rentrée difficile?
Il y a la réforme des retraites, les propositions sur la sécurité, la situation économique. Mais la rentrée ne sera pas plus difficile que d'habitude. Importante et combative, oui. Mais le gouvernement va s'y atteler avec beaucoup d'opiniâtreté.

Et l'UMP?
Aussi. Nous organisons d'ailleurs un séminaire le 30 août sur nos valeurs.

Quelles sont-elles?
Que la loi soit la même pour tous. Ce sont des valeurs républicaines auxquelles nous sommes toujours autant attachés.

—Recueilli par Vincent Vantighem (20Minutes)

vendredi 4 janvier 2008

Tony Blair en janvier avec les Progressistes et l’UMP

Blair soutient Eric Besson et l’UMP
Tony Blair a répondu favorablement à l'invitation du cercle des "Progressistes" d'Eric Besson, pour son prochain colloque le 31 janvier à la Sorbonne, a-t-on appris vendredi dans l'entourage du secrétaire d'Etat à la Prospective.
L'ex-Premier ministre britannique clôturera ce colloque intitulé "la voie progressiste", a-t-on indiqué de même source.
Mondialisation et développement, rôle de l'Etat, nouveaux outils de lutte contre les inégalités seront au menu de trois tables rondes réunissant politiques, experts et intellectuels invités par l'ancien secrétaire national du PS, qui s'est rallié à Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle.
Tony Blair doit également participer, en compagnie de Nicolas Sarkozy, au prochain Conseil national de l'UMP, le 12 janvier à Paris.

jeudi 10 mai 2007

Proches célèbres de Nicolas Sarkozy

Qui sont les proches de Sarkozy?
Brice Hortefeux C'est le fidèle parmi les fidèles. Le ministre délégué aux Collectivités locales suit Nicolas Sarkozy depuis trente ans. S'il a été un peu mis à l'écart en fin de campagne après sa « bourde » sur la proportionnelle, il pourrait être nommé ministre de l'Intérieur.
Jean-Louis Borloo C'est le plus populaire des ministres actuels. Rallié de fraîche date à Nicolas Sarkozy, qui en a fait sa caution sociale, il ne devrait pas obtenir Matignon. En échange, le ministère de l'Emploi ou celui de l'Education nationale pourrait lui être confié.
François Fillon C'est le grand favori pour le poste de Premier ministre. Eminence grise de la campagne, François Fillon a notamment rédigé le projet de l'UMP, réussissant à faire travailler plusieurs sensibilités du parti. Une qualité essentielle pour faire voter les réformes à venir.
Valérie Pécresse Chiraquienne pur jus, elle s'est investie à fond pour aller porter la bonne parole sarkozyste dans les médias. En outre, le fait que les femmes représentant une nouvelle génération ne sont pas légion à l'UMP devrait lui ouvrir les portes du gouvernement.
Eric Besson Ancien secrétaire national du PS, rallié à Sarkozy, il n'a pas seulement symbolisé l'ouverture de l'UMP à gauche. Il a aussi aidé le candidat dans la dernière ligne droite de sa confrontation avec Ségolène Royal. Il pourrait être récompensé avec un ministère des Transports.
Xavier Bertrand L'autre porte-parole du candidat ne faisait pas l'unanimité à ses débuts. Malgré un profil un peu terne, il a fini par faire partie des proches de Nicolas Sarkozy. Ancien assureur propulsé ministre de la Santé en 2005, il pourrait hériter d'un ministère du Budget et des Comptes sociaux.
Patrick Devedjian Lui aussi est un historique, proche de Nicolas Sarkozy depuis des années. Avocat de formation, adepte de la formule choc et de la confrontation idéologique, il était au gouvernement Raffarin avant d'être éjecté. Il est pressenti pour devenir ministre de la Justice.
Claude Guéant Homme de l'ombre, homme à tout faire, homme de confiance. Cet ancien directeur général de la police a dirigé la campagne de Sarkozy. Surnommé « la Suisse » pour sa neutralité par rapport aux clans, il pourrait devenir secrétaire général de l'Elysée.
Jean-Pierre Raffarin L'ex-Premier ministre s'est énormément investi auprès de Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à jouer le rôle de pacificateur. Il ne devrait pas obtenir de ministère, mais prendre les rênes de l'UMP. D'après les mauvaises langues, ce serait une manière pour Sarkozy de garder la main sur le parti.
Rachida Dati C'est la révélation de cette campagne. D'abord conseillère technique du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, Rachida Dati a été nommée porte-parole du candidat, un peu à la surprise générale. Elle pourrait s'occuper des questions d'intégration ou de justice.
Nathalie Kosciusko-Morizet Cette députée est une des rares à l'UMP à connaître parfaitement les problématiques écologiques. En concurrence avec Alain Juppé, elle pourrait hériter d'un grand ministère de l'Ecologie et du Développement durable.
Michèle Alliot-Marie Après avoir été l'adversaire de Nicolas Sarkozy, elle a fini par se rallier à lui et par s'imposer dans cette campagne, au point de devenir incontournable. A défaut de Matignon, elle pourrait retourner à la Défense, ou s'installer au Quai d'Orsay.

vendredi 20 avril 2007

On est avec Royal, ou contre elle ! Et si vous êtes contre ?

Déjà les journalistes ont peur.

Les médias ne rigolent plus.

Ceux qui sont pourtant protégés par la loi et qui profitent de la liberté d’expression et de la liberté de la presse ne se sentent pas protégés contre elle : ils la craignent.

Mais les journalistes qui ont été formés à l’impertinence et à l’insolence savent qu’ils ont à craindre l’aimable candidate et sont en outre sous la surveillance d’un cabinet international d’avocats amis. Ils ont peur de se faire moquer comme le fut la jeune militante socialiste, Nolween.

Ils ont peur de se faire rappeler à l’ordre sèchement et publiquement, comme le fut ce jeune journaliste par la socialiste, seule maîtresse à bord du bus. Car les cas existent déjà et ça se sait peu. La souriante menace de représailles ceux qui discutent ou interrompent.

Royal humilie volontiers (cf. le témoignage d’Eric Besson): Cliquer sur le libellé PaSiDupes.

La très urbaine candidate refuse de saluer une députée comme elle: la république du respect ne s'étend pas jusqu’au Proche Orient! (cf. libellé PaSiDupes)

La gracieuse méprise les travailleurs à sa solde (cf. le témoignage d’Evelyne Pathouot): cf. libellé PaSiDupes.

Elle casse des carrières (cf. le témoignage de Dorothée l’animatrice victime d’une chasse aux sorcières quand la toute souriante était ministresse -cf. libellé PaSiDupes)

La charmante promet de se venger (cf. témoignage de Stéphane Bern): cf. libellé PaSiDupes.

Black-out total sur la vraie personnalité de la candidate socialiste. Les jeunes journalistes ne peuvent s’exposer à la précarité. Et les électeurs ne doivent pas la voir au naturel au JT de 20 heures.

Pourquoi croyez-vous qu’elle a dû gaspiller de l’argent et du papier –en masse– en dépit de sa signature du Pacte écologique de Nicolas Hulot ? Pourquoi croyez-vous qu’elle a renoncé à sortir ses affiches prévues pour le 1er tour au profit de ses affiches du 2° tour, avant même le 1er ? Le slogan ? « Le Changement, le vrai. » Pas crédible?

La vérité est-il un slogan Royal et socialiste qui ne passe plus ? A-t-elle renoncé au 2° tour et à ses « désirs d’avenir » ?

dimanche 18 mars 2007

Royal à nu: Eric Besson parle...

Les objectifs médiatiques déformeraient-ils la réalité?
Pour tel ou tel, c'est la une caricature, mais pour telle autre, c'est un maquillage.
Mais on peut être démasquée:
Voici des extraits de l'entretien entre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et Eric Besson, ex-secrétaire national à l'économie du PS, qui paraît le 20 mars aux éditions Grasset sous le titre Qui connaît Madame Royal ? (166 pages, 12,90 euros).
Eric Besson, voterez-vous Ségolène Royal à l'élection présidentielle ?
Non. Je ne voterai pas pour Ségolène Royal. Ni au premier ni au second tour de l'élection. Sauf, évidemment, si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen.
Il y a quelques semaines, vous faisiez encore campagne pour elle…
Il y a quelques semaines, je n'étais pas encore libre. Et sans doute pas mûr dans ma tête. J'étais secrétaire national du Parti socialiste, chargé de l'économie. J'étais un camarade dirigeant, dévoué et travailleur , qu'on envoyait au front des médias pour défendre la cohérence d'un programme qui s'élaborait au gré des inspirations de la candidate ou de son entourage. Je faisais mon travail et je masquais mes doutes. J'étais dans une histoire, dans un parti pris de fidélité à mon parti et à la candidate qui avait été choisie. (…)
C'est l'homme blessé qui parle?
Non. Ce serait trop commode de s'en sortir comme ça. Si je suis avec vous aujourd'hui, si j'ai décidé de faire ce livre, ce n'est pas par vengeance, ou pour purger je ne sais quelle humiliation. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France. Elle prétend porter une rénovation démocratique? En réalité, elle construit un pouvoir personnel. Elle attise la méfiance envers les élus et la démocratie représentative. Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus, pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Elle fait croire aux citoyens qu'ils seront les inventeurs de son programme, les vrais héros de son aventure? Tout le monde sait que c'est faux. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie. Elle prétend briser des tabous, mais elle ne fait qu'accompagner l'opinion dans ses pulsions majoritaires. Et quand elle rencontre une résistance, elle édulcore, se réfugie dans le flou, ne précise rien. Alors, tout est possible, tout peut arriver. Rien ne peut être débattu, discuté, argumenté, puisque rien n'est clair. A l'arrivée, c'est l'arbitraire, des décisions incompréhensibles, l'opinion flattée, distraite, amusée, et des catastrophes économiques programmées…
Vous exagérez…
Non. C'est vous qui ne réalisez pas. En janvier dernier, Ségolène Royal avait décidé, d'une phrase, de rayer tout notre avenir énergétique. Ça s'était fait dans une discrétion émouvante, au détour d'une lettre-réponse qu'elle envoyait à Nicolas Hulot : une lettre qu'un conseiller avait rédigée et qu'elle avait signée, comme ça ! D'un coup, elle s'engageait à amener la part des énergies renouvelables à 50% – et non plus 20%, notre engagement initial, déjà très ambitieux. De fait, elle tuait le nucléaire et elle hypothéquait notre avenir industriel… Et ce sans en avoir débattu, sans en avoir discuté, sans avoir argumenté, ne serait-ce qu'une fois, avec des industriels, des élus ou des experts – ou même, tout simplement, à la télévision par exemple, devant les Français! Non. C'était décidé, comme ça, à la sauvette!
Elle ne dit plus cela…
Exact. Elle est revenue à la position initiale du PS – on l'a appris soudain dans son discours-programme de Villepinte [le 11février], décision royale tombée d'en haut ! Mais, avant, cela a duré des semaines; des semaines de tractations internes, obscures, éreintantes, où j'ai eu l'impression d'évoluer dans les arcanes d'une cour d'Ancien Régime, entre favoris et conseillers! On y reviendra, j'insiste. Un autre jour, elle a expliqué au peuple qu'il faudrait choisir entre un porte-avions nucléaire et le budget de l'éducation nationale! Comme si on pouvait, décemment, mettre en balance, opposer la défense nationale et l'éducation… Démagogie pure. Enterrement délibéré de toute notre culture de gouvernement. Et je ne vous parle pas, pas encore, de l'archaïsme qui sous-tend sa pensée : une détestation sourde de la modernité, de la science, de la raison et du progrès…
Vous auriez pu vous entendre…
Mais la fausseté de la démarche était telle – est telle, continuellement – qu'elle obère tout. Ses propres valeurs, elle ne les tient pas. Vous vous souvenez des centres fermés et de l'encadrement militaire pour les jeunes délinquants ? Ce tabou brisé dont on avait tant parlé, au printemps dernier? Pouvez-vous me dire où en est cette proposition aujourd'hui? Aux dernières nouvelles, il s'agirait d'organiser des camps humanitaires pour jeunes délinquants en Afrique, encadrés par des soldats ou des gendarmes… Mais c'est une blague ? Le développement, je sais ce que c'est. L'Afrique, je connais ses besoins. Le tiers-monde, ce n'est pas un terrain de jeu pour petits Français à problèmes, qu'une politique rouée voudrait rééduquer de façon exotique. (…) Que des militaires viennent appuyer et accompagner le travail des éducateurs, cela ne me choque en rien. Mais toute une frange faussement humaniste de la gauche a été heurtée dans sa bonne conscience. Manque de chance, ces gens-là étaient précisément des partisans de Royal. Alors, elle a battu en retraite, émoussé sa doctrine, inventé quelque chose de poisseux et consensuel, donc de parfaitement indigne! Et c'est cela, la politique autrement?
Qu'est-ce qui vous a réveillé?
Le hasard, ou la chance. On n'a pas toujours l'occasion de redevenir libre. Pour moi, c'est un événement fortuit qui en a entraîné un autre, puis un autre. Un agacement d'un moment, qui a provoqué des blessures puis une rupture. Et qui m'a ouvert les yeux… Ça commence à Villepinte, où Ségolène Royal a présenté son programme. Les fameuses 100propositions, que l'immense sagesse des débats participatifs avait inspirées… Vaste blague, évidemment, puisque tout s'est décidé entre Ségolène et ses conseillers, dans l'opacité la plus insupportable, à l'insu même des dirigeants du PS ! (…)
Racontez Villepinte…
Quand j'entre dans la salle, François Hollande est en train de faire un numéro d'anthologie sur le droit opposable et ses variantes : droit opposable au logement, aux crèches, aux maisons de retraite… Il se moque des propositions de Nicolas Sarkozy, sur le fond, mais avec une verve comique épatante. C'est pour ces moments-là que j'ai aimé François Hollande… Le seul problème est que nous pourrions nous-mêmes, socialistes, être la cible de ses moqueries. Le droit opposable au logement, dont François est en train de se moquer, il est dans notre programme…
Hollande ne connaît pas son programme ?
Disons qu'il avait eu un trou de mémoire… Ou, comme tous les grands acteurs, il n'avait pas voulu se priver d'une belle réplique…
Dont acte. Et ensuite ?
A midi, on se retrouve autour d'un buffet froid. Il y a quelques secrétaires nationaux, quelques artistes, les familles des nouveaux seigneurs – les écuyers de la candidate… Au milieu de ce brouhaha, Jean-Louis Bianco, le directeur de sa campagne, se lève et égrène les propositions que va donner la candidate dans l'après-midi. Tout ça dans un joyeux désordre organisé. J'essaie de capter ce qu'elle va annoncer. Je m'aperçois que ça va charger la barque en termes de dépenses. Je comprends qu'il va falloir revoir notre chiffrage. Et je réalise, également, que François Hollande, compagnon de la candidate et premier secrétaire du PS, découvre visiblement les propositions en même temps que moi! Plus tard, pendant le discours de Ségolène, je verrai que Bianco lui-même sera pris au dépourvu, quand sa candidate modifiera son texte, à l'inspiration du moment. Deux ou trois fois, je vais me tourner vers Jean-Louis pour lui faire un petit signe d'un air de dire : "Ce n'est pas ce que tu m'as dit." Il me fait un autre petit signe d'un air de dire : "Oui, mon vieux, ce sont les charmes du métier. Je n'y suis pour rien." Je vous résume. Pouvoir personnel de fait, affaiblissement des élus et des contre-pouvoirs, diabolisation morale de ceux qui s'opposent au bien… C'est quoi politiquement? Ce n'est pas de la gauche… Je sais. Dites "populisme", pour rester modéré. On est en France, pas en Amérique latine, même si certaines ressemblances sont troublantes… Si elle l'emporte, elle devra gouverner. La raison l'emportera… Si elle gagne, je plains son premier ministre. Il devra appliquer une politique imprécise, sous l'égide d'une présidente invitant au culte de la personnalité, tournant le dos à toute l'histoire de la gauche progressiste… Je ne sais pas où cela mènera. Je pense qu'on est sur une pente très dangereuse pour la France, si elle gagne.
Et si elle perd?
Si elle perd, le PS, qui aura abandonné ses principes et son identité pour une illusion, sera une nouvelle fois en crise majeure. J'en serai triste, au moins pour tous les militants, que j'aime et respecte, et pour tous ceux qui placent leurs espoirs dans le parti. Mais je préfère voir le PS obligé d'opérer enfin sa mue et devenir un parti réformiste assumé, plutôt que de risquer l'embolie de mon pays.

A MEDITER AVANT de commettre l'IRREPARABLE!