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jeudi 10 mai 2007

Proches célèbres de Nicolas Sarkozy

Qui sont les proches de Sarkozy?
Brice Hortefeux C'est le fidèle parmi les fidèles. Le ministre délégué aux Collectivités locales suit Nicolas Sarkozy depuis trente ans. S'il a été un peu mis à l'écart en fin de campagne après sa « bourde » sur la proportionnelle, il pourrait être nommé ministre de l'Intérieur.
Jean-Louis Borloo C'est le plus populaire des ministres actuels. Rallié de fraîche date à Nicolas Sarkozy, qui en a fait sa caution sociale, il ne devrait pas obtenir Matignon. En échange, le ministère de l'Emploi ou celui de l'Education nationale pourrait lui être confié.
François Fillon C'est le grand favori pour le poste de Premier ministre. Eminence grise de la campagne, François Fillon a notamment rédigé le projet de l'UMP, réussissant à faire travailler plusieurs sensibilités du parti. Une qualité essentielle pour faire voter les réformes à venir.
Valérie Pécresse Chiraquienne pur jus, elle s'est investie à fond pour aller porter la bonne parole sarkozyste dans les médias. En outre, le fait que les femmes représentant une nouvelle génération ne sont pas légion à l'UMP devrait lui ouvrir les portes du gouvernement.
Eric Besson Ancien secrétaire national du PS, rallié à Sarkozy, il n'a pas seulement symbolisé l'ouverture de l'UMP à gauche. Il a aussi aidé le candidat dans la dernière ligne droite de sa confrontation avec Ségolène Royal. Il pourrait être récompensé avec un ministère des Transports.
Xavier Bertrand L'autre porte-parole du candidat ne faisait pas l'unanimité à ses débuts. Malgré un profil un peu terne, il a fini par faire partie des proches de Nicolas Sarkozy. Ancien assureur propulsé ministre de la Santé en 2005, il pourrait hériter d'un ministère du Budget et des Comptes sociaux.
Patrick Devedjian Lui aussi est un historique, proche de Nicolas Sarkozy depuis des années. Avocat de formation, adepte de la formule choc et de la confrontation idéologique, il était au gouvernement Raffarin avant d'être éjecté. Il est pressenti pour devenir ministre de la Justice.
Claude Guéant Homme de l'ombre, homme à tout faire, homme de confiance. Cet ancien directeur général de la police a dirigé la campagne de Sarkozy. Surnommé « la Suisse » pour sa neutralité par rapport aux clans, il pourrait devenir secrétaire général de l'Elysée.
Jean-Pierre Raffarin L'ex-Premier ministre s'est énormément investi auprès de Nicolas Sarkozy, n'hésitant pas à jouer le rôle de pacificateur. Il ne devrait pas obtenir de ministère, mais prendre les rênes de l'UMP. D'après les mauvaises langues, ce serait une manière pour Sarkozy de garder la main sur le parti.
Rachida Dati C'est la révélation de cette campagne. D'abord conseillère technique du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, Rachida Dati a été nommée porte-parole du candidat, un peu à la surprise générale. Elle pourrait s'occuper des questions d'intégration ou de justice.
Nathalie Kosciusko-Morizet Cette députée est une des rares à l'UMP à connaître parfaitement les problématiques écologiques. En concurrence avec Alain Juppé, elle pourrait hériter d'un grand ministère de l'Ecologie et du Développement durable.
Michèle Alliot-Marie Après avoir été l'adversaire de Nicolas Sarkozy, elle a fini par se rallier à lui et par s'imposer dans cette campagne, au point de devenir incontournable. A défaut de Matignon, elle pourrait retourner à la Défense, ou s'installer au Quai d'Orsay.

mardi 20 mars 2007

M. Aillot-Marie en Chine.

Quelle discrétion comparativement à Royal...
Elle a pourtant été reçue par le Président le 19 mars!
Mme Alliot-Marie a été reçue lundi en Chine, au dernier jour, par le président chinois et chef des armées Hu Jintao, honneur parcimonieusement distribué, tant les visiteurs étrangers de marque se bousculent à Pékin.

De Tokyo à Pékin en passant par Séoul, Michèle Alliot-Marie, la ministre française de la Défense, a exalté depuis jeudi les vertus d'une Europe érigée en modèle de sécurité et de paix et susceptible d'inspirer l'Asie du Nord-est.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle Marie-sEGOlène Royal n'avait pas bénéficié de pareil traitement début janvier. Elle avait dû se contenter d'un entretien avec l'un des vice-présidents et avait passé son temps en tourisme et en séances photos ici et là, en particulier sur la muraille de Chine.
Les médias avait largement diffusé l’album photos de ces moments inoubliables, pour ses vieux jours, et n’avait pu éviter la publication des bourdes Royal et surtout le délicieux euphémisme qui évitait de mentionner les Droits de l’Homme… La litote est un mode de dissimulation que Sa Cynique Majesté Royal pratique couramment et lui permet de surprendre ses électeurs en région Poitou- Charentes et, c’est ce qu’elle espère, en avril prochain…
Mme Alliot-Marie a eut l’honneur de plusieurs marques de respect. Certes, elle est ministre en exercice, a connu M. Hu lorsqu'ils étaient tous deux chefs de partis, comme il l'a lui-même rappelé au début de leur entretien, et représente un pays qui s'est prononcé pour la levée de l'embargo européen sur les ventes d'armes à la Chine.
Autre marque d'estime: elle s'est exprimée devant l'Ecole centrale du Parti communiste chinois. Un seul ministre de la Défense étranger avait eu cet honneur avant elle, l'Américain Donald Rumsfeld en 2005. Dans un discours choc, l'ancien secrétaire américain à la Défense s'était interrogé sur les intentions pacifiques de la Chine au regard de la croissance de ses capacités militaires.
La Chine vient d'annoncer une nouvelle augmentation de 17,8% de son budget militaire en 2007 et Mme Alliot-Marie elle-même a rappelé à ses interlocuteurs chinois que seule "la transparence permettrait de lever les soupçons". La transparence, a-t-elle expliqué tout au long de sa tournée, "est la condition première de la confiance" dans une région marquée par de lourds contentieux historiques.
Il est "indispensable d'établir des relations de solidarité dans la région", seules à même de garantir "une paix durable", avait plaidé la ministre au Japon, évoquant l’exemple de la réconciliation franco-allemande qui avait été symboliquement parachevée par la rédaction d'un manuel d'histoire commun.
La ministre a de nouveau vanté lundi à Pékin "l'expertise" de l'Union européenne "en matière de sécurité collective", manière d'en suggérer l'exemplarité alors que, selon elle, le "besoin d'une architecture de sécurité commune" en Asie du Nord-est "ne s'est jamais fait autant sentir".
Cette tournée a également été marquée par le dossier du nucléaire nord-coréen, revenu au premier plan de l'actualité avec l'explosion le 9 octobre de la première bombe atomique du régime communiste de Pyongyang.
Devenu "l'un des acteurs-clés du nouvel ordre international", Pékin a joué "un rôle fondamental" dans l'accord du 13 février par lequel Pyongyang s'est engagé à entamer le démantèlement de ses installations nucléaires, a souligné Mme Alliot-Marie lundi. Elle s'exprimait au moment même où les négociations sur la mise en oeuvre de l'accord reprenaient dans la capitale chinoise.
La ministre a toutefois spécifié que "la France et l'Europe souhaitent jouer un rôle actif dans les étapes suivantes de la négociation".
Mais le temps fort de cette tournée restera sa visite samedi à Panmunjom, dans la zone démilitarisée séparant les deux Corées, brusque retour aux temps de la guerre froide. Mme Alliot-Marie a visité la salle de conférence où fut signé l'armistice de la Guerre de Corée en 1953, située à cheval sur la ligne de démarcation, sous le regard inquisiteur de trois soldats du régime de Pyongyang venus scruter aux fenêtres ses moindres faits et gestes.
De rares photos, certes, mais des actes !
Action constructive –politique, et non pas politicienne et personnelle- en faveur de l’Europe et de la paix dans le monde, plutôt qu’une vile propagande de campagne présidentielle…