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mardi 15 mai 2007

Jean-Pierre Jouyet: en long et en large

... et en transversales : ses réseaux
Sa Cynique Majesté Royal est un dommage collatéral des années socialistes.
L'Expansion
nous offrait le 29/10/2003 un portrait de l'homme et des réseaux Jouyet:
Choyé par Lionel Jospin, loué par Francis Mer, le directeur du Trésor manie comme personne les amitiés éclectiques.
Le montage des plans de sauvetage des entreprises françaises en difficulté - Alstom comme France Télécom - et leur défense auprès de la Commission européenne, c'est lui. La préparation des grands sommets internationaux et européens, c'est encore lui. La gestion des 1 000 milliards d'euros de notre dette publique, c'est toujours lui. Tout comme la mise sur le marché des participations de l'Etat dans le Crédit lyonnais, dans Renault ou demain dans Air France. [Que la Cynique Majesté Royal le veuille ou non, le révèle ou non, c'est son ami ...] Lui, c'est Jean-Pierre Jouyet, directeur du Trésor, un homme très discret, catholique engagé depuis toujours à gauche, et qui réussit la prouesse d'être choyé par Lionel Jospin, dont il fut directeur adjoint de cabinet à Matignon, et loué par Francis Mer, l'actuel ministre des Finances. [l'article date de 2003]
Nommé directeur du Trésor en juin 2000, ce fils de notaire [comme Hollande est fils de médecin] de 49 ans qui, adolescent, rêvait de devenir préfet en écoutant Jacques Brel ou les Rolling Stones, navigue dans les arcanes du pouvoir depuis plus de vingt ans. « Il connaît tout le monde », confirme son ami avocat Jean-Pierre Mignard. De Jacques Chirac, rencontré pour la première fois au début des années 70, à Francis Mer, en passant par Jacques Delors, Michel Camdessus, l'ancien directeur général du FMI, ou Jean-Cyril Spinetta, le PDG d'Air France, Jean-Pierre Jouyet dispose d'un réseau éclectique où se côtoient les plus grands noms de la République et des affaires.


Fidèle en amitié, il a constitué son cercle le plus proche de ses anciens condisciples de l'ENA. « Une promotion exceptionnelle - Voltaire, 1980 -, avec de fortes personnalités qui ont toutes très bien réussi », note ce féru de littérature et de sport, inconditionnel de l'AS Monaco : Henri de Castries, le président du directoire d'Axa, Jérôme Bédier, le président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution, Jean Chodron de Courcel, le PDG de Chevreux...
Côté politique, outre Dominique de Villepin et Renaud Donnedieu de Vabres, le porte-parole de l'UMP, Jean-Pierre Jouyet compte parmi ses amis d'anciens étudiants de gauche de l'ENA : le couple François Hollande-Ségolène Royal, avec lesquels il révisait sous les pommiers de son jardin normand en sirotant du rhum ; Michel Sapin, ancien ministre socialiste de l'Economie ; Jean-Maurice Ripert, ex-ambassadeur de France en Grèce, et Frédérique Bredin, ancienne ministre de François Mitterrand, aujourd'hui directrice de la stratégie et du développement chez Lagardère Media.
Il se définit comme un « gaulliste social »
Roger Fauroux, l'un de ses mentors et ancien PDG de Saint-Gobain, l'a soustrait à l'Inspection des finances, en 1988, pour en faire son directeur de cabinet au ministère de l'Industrie. « J'ai pu rencontrer tous les grands patrons », reconnaît Jean-Pierre Jouyet. Notamment Francis Mer, chargé du destin d'Usinor.

Européen convaincu, il rejoint en 1991 Jacques Delors, son second père spirituel, à la présidence de la Commission européenne. D'abord comme conseiller puis, après le départ de Pascal Lamy pour le Crédit lyonnais, comme directeur de cabinet. Une expérience de quatre ans dont ce père de cinq enfants ressortira « plus libéral » et riche d'un copieux carnet d'adresses.
En 1995, alors qu'on lui propose d'intégrer plusieurs groupes industriels ou de retourner à l'Inspection des finances, ce « gaulliste social », comme il se définit lui-même, change de voie et devient associé au cabinet Jeantet, où il côtoie Hubert Védrine. « Je n'aime pas les situations acquises et je voulais relever le défi de travailler en profession libérale, dans un cabinet d'avocats », explique-t-il aujourd'hui. Deux ans plus tard, il refuse le poste de « dir cab » de Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Economie, préférant rejoindre Lionel Jospin à Matignon, pour prendre en charge les dossiers économiques sensibles. « C'est une fonction très exposée, qui m'a toujours attiré », confie-t-il. De cette aventure de trois ans, où il a notamment découvert le « monde complexe » des partenaires sociaux, Jean-Pierre Jouyet gardera des liens solides avec Nicole Notat, alors secrétaire générale de la CFDT. Mais aussi avec de grands banquiers : Baudoin Prot, le directeur général de BNP Paribas, et Daniel Bouton, de la Société générale.
Donné partant de la direction du Trésor, il peut aujourd'hui prétendre à n'importe quelle haute responsabilité, comme patron du FMI ou responsable de la Banque européenne d'investissement. Son nom a même circulé quand il a fallu trouver un successeur à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque de France. « Il peut aussi retourner dans le privé sans rien demander à personne », avance Roger Fauroux. « Je vois mal Francis Mer se priver d'un homme de sa qualité », confie un proche conseiller du ministre de l'Economie. Mais quand on demande à Jean-Pierre Jouyet ce qu'il voudrait faire, il répond en forme de boutade : « Travailler avec ma femme [Brigitte Taittinger, PDG des Parfums Annick Goutal] ou devenir commissaire européen. »

(mise en page PaSiDupes)

lundi 14 mai 2007

Epuration au PS ?

François Hollande injustement accusé de tous les maux
Royal ne reconnaît jamais ses torts.

Après DSK, Manuel Valls, le député-maire d'Evry (Essonne) et proche de Sa Cynique Majesté Royal, a jugé lundi que le premier secrétaire du PS, François Hollande et ex-concubin de la susnommée, est "aujourd'hui un obstacle à la rénovation et aux assises que lui-même appelle de ses voeux". Arnaud Montebourg fait des émules et sans frais : Hollande est le seul problème de M'dame Royal, mais pas de cachot pour Manu…
"Au cours des cinq dernières années, et c'est là où François Hollande porte une responsabilité, nous avons trop suscité le compromis, la synthèse, sans décider et sans trancher et c'est cela sans doute qui nous a fait mal", a estimé Manuel Valls invité du "Oui/Non" sur LCI.

Valls établit une comparaison avantageuse pour Sarkozy : "Nicolas Sarkozy a tranché sur un certain nombre de sujets pour son camp politique. Nous devons d'une certaine manière faire la même chose et je crois aussi qu'il faut qu'une nouvelle génération politique arrive à la tête du Parti socialiste", a analysé le député-maire d'Evry, qui l'incarne probablement... Selon lui: "la synthèse et le compromis pour le compromis, pour rassembler ou pour durer, les petites manoeuvres qui ne mènent à rien, oui ça je crois qu'il faut les exclure". "François Hollande a annoncé qu'il quitterait la direction du parti au bout de mandat", a rappelé Manuel Valls. "Je crois qu'il est aujourd'hui un obstacle à la rénovation et aux assises que lui-même appelle de ses voeux". Fini donc le temps où il convenait de clamer en tous lieux que Flamby 1er est un fin stratège!…

Interrogé sur les éventuelles rivalités d'ambition entre Marie-sEGOlène Royal –laquelle est étrangement silencieuse, un silence coupable?- et son compagnon François Hollande, "c'est leur problème", a expliqué le député-maire d'Evry. Mais il les a invités "à régler leurs problème". Il semble bien que le délicat Valls ne pense guère ce qu'il dit, sinon il ne serait pas en service commandé à LCI... Il reste la confirmation que ces tensions sont donc réelles, n’en déplaise aux ségogols obtus. "D'une certaine manière, ça a empêché beaucoup de choses ces derniers temps", a-t-il accusé.! "On a eu l'impression durant cette période que l'on avait du mal à trouver le bon équilibre entre le PS et la candidate", a-t-il reconnu avec insistance. Pour plus d’objectivité, il faut tout de même rappelé à Manu Valls que sa favorite a beaucoup méprisé le PS en pensant que son équipe de comiques valait mieux que les éléphants et qu’à elle seule elle pouvait faire la différence !
On a vu… mais Miss Boulettes n'est pas prête à admettre sa responsabilité.

Une révolution de palais se prépare: Sa Cynique Majesté Royal avance ses pions en silence et travaillle sournoisement à sa prise du pouvoir au PS...

samedi 12 mai 2007

Jean-Pierre Jouyet, en bref

Jean-Pierre Jouyet en bref
Cet homme intéresse les électeurs français:
- c'est un ami de Sa Cynique Majesté Royal et de son ex-concubin
- et il est aussi pressenti pour être à l'Economie d'un éventuel gouvernement de Bayrou...
De quoi être troublé et s'interroger de savoir pour qui on vote réellement:
voter Bayrou, c'est voter Royal, et inversement ;comme voter Buffet, c'est voter Royal, et inversement!

Les éléments d'appréciation:
13 février 1954 : naissance à Montreuil-sous-Bois.
- 1988-1991 : directeur de cabinet du ministre de l'Industrie Roger Fauroux.
- 1991-1995 : conseiller puis directeur de cabinet du président de la Commission européenne Jacques Delors.
- 1997-2000 : directeur adjoint de cabinet du Premier ministre Lionel Jospin.
- 2000 : directeur du Trésor: il va prendre en main la direction du Trésor où il remplacera Jean Lemierre, nommé récemment président de la Berd (financement des Pays de l'Est); directeur adjoint du cabinet de Lionel Jospin depuis son arrivée à Matignon, Jean-Pierre Jouyet trouve là un poste prestigieux après quatre années hyper-actives où il était responsable des questions économiques, industrielles et sociales. Il sera remplacé par Dominique Marcel, actuel directeur de cabinet de Martine Aubry.
SES MENTORS Roger Fauroux, Jacques Delors, Michel Camdessus. Jean-Pierre Jouyet doit beaucoup à l'ancien ministre de l'Industrie de Michel Rocard, à l'ex-président de la Commission européenne et à l'ancien directeur général du FMI.
SES AMIS DE JEUNESSE SOCIALISTES François Hollande, Michel Sapin, Frédérique Bredin. Un solide trio d'amis socialistes: le premier secrétaire du PS, l'ex-ministre de la Fonction publique de Lionel Jospin, et la directrice de la stratégie et du développement de Lagardère Media.
SES SOUTIENS À DROITE Francis Mer, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres. J.-P. Jouyet est très apprécié de Francis Mer et a gardé d'excellentes relations depuis l'ENA avec le ministre des Affaires étrangères et le porte-parole de l'UMP.
SES ANTENNES PATRONALES Brigitte Taittinger, Henri de Castries, Jérôme Bédier. Brigitte Taittinger, la PDG des Parfums Annick Goutal, du groupe Taittinger, qui est Mme Jouyet à la ville -en 2° noces- (photo ci-dessus, avec son conjoint, une Taittinger, le ... champagne, de la gauche caviar). J.-P. Jouyet est très lié avec H. de Castries, le patron d'Axa et J. Bédier, avec le président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution.
SES BOÎTES À IDÉES Maître Jean-Pierre Mignard(Lysias Partners), Jean-Maurice Ripert, Jean-Michel Gaillard. J.-P. Jouyet a depuis vingt ans ses débatteurs préférés : le directeur de la revue « Témoin », l'ancien ambassadeur de France en Grèce et l'historien conseiller maître à la Cour des comptes.
(à suivre)

samedi 5 mai 2007

L'équipe Sarkozy s'indigne du chantage au chaos de Royal

L'équipe Sarkozy s'indigne des propos de Royal

Non Mme Royal, ce n’est pas vous ou le chaos !

A deux jours du second tour des élections présidentielles, Mme Royal continue de refuser le débat d’idées et persiste à lancer des anathèmes et des attaques personnelles. Ce matin, sur RTL, la candidate socialiste n’a même pas hésité, à bout d’arguments, à affirmer que la candidature de Nicolas Sarkozy faisait planer un « risque » pour la France, « par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays ».

Nous tenons à déclarer avec la gravité et la solennité, que ces déclarations sont inadmissibles et irresponsables de la part de quelqu’un qui prétend occuper les plus hautes fonctions de la République. En vérité, c’est une bien étrange conception de la démocratie qu’a Mme Royal. Dans un débat démocratique, on ne peut impunément proférer des menaces et des intimidations dans le but de chercher à dissuader la majorité des électeurs de voter pour l’autre candidat.

Ce n’est ni en cherchant à faire peur aux Français, ni en proférant des invectives personnelles que Mme Royal arrivera à les convaincre de voter pour elle, mais en proposant des réponses concrètes aux problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne, comme le fait depuis le début de la campagne Nicolas Sarkozy.

Rachida DATI Xavier BERTRAND

Royal déchaîne sa haine

Lesdangereux mauvais sentiments de Royal.
Texte de l'entretien publié par RTL

Ségolène Royal répond à Jean-Michel Aphatie le 04/05/2007 à 10h38 sur RTL
Après Nicolas Sarkozy la veille, la candidate socialiste à la Présidentielle était l'invitée de RTL vendredi matin. Elle a mis en garde contre "les risques" que représentent "les violences et les brutalités" que déclencherait l'élection de son rival UMP. Elle ne baisse pas face aux sondages qui lui sont défavorables.

- Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Ségolène Royal.
+Ségolène Royal : Bonjour.
- Il y a une alerte rouge sur votre campagne. A 48 heures du second tour de scrutin, tous les sondages donnent Nicolas Sarkozy vainqueur. L'écart se creuse même. Selon la dernière étude TNS-Sofres pour RTL - LCI et le Figaro, 54,5 % d'intentions de vote se portent sur Nicolas Sarkozy et seulement, 45,5 % sur vous. Ségolène Royal, êtes vous inquiète ?
+Ne prenez pas une voix si triste !
- Ah ben, je ne suis pas triste !
+Ecoutez, il y a eu...
- Le moment est solennel tout de même...
+Il n'est pas grave !?Il y a plus de 150 sondages, tous les sondages m'ont donné perdante. Une élection n'est pas faite par les sondages. Donc moi, je me bats jusqu'au bout pour convaincre les Français. Vous savez, ce qu'ont donné les précédents sondages par rapport à la précédente élection présidentielle et même par rapport...
- Ils ne se sont pas trompés au premier tour ?
+Oui, je ne pense pas qu'ils avaient prévu que Lionel Jospin serait éliminé au premier tour de l'élection présidentielle.
- Et je parlais du premier tour de l'élection de 2007...
+Oui. Mais je parlais, moi, de l'élection présidentielle précédente.
- Nous ne parlions pas de la même chose...
+Voilà. Donc, je crois qu'il faut mobiliser jusqu'au bout et faire comprendre aux Français qu'elle est le choix qui est aujourd'hui devant eux. Voilà. Moi je pense que le choix de Nicolas Sarkozy est un choix dangereux et donc, je ne veux pas que la France soit orientée vers un système de brutalités. Lorsqu'un candidat ne peut pas se rendre dans les quartiers populaires, sans être entouré de 300 policiers comme lorsqu'il a essayé de s'y rendre encore récemment, je pense qu'en effet, ce n'est pas la France que nous voulons. Moi je veux que la fracture sociale ne soit pas le destin de la France de demain et je suis convaincue que pendant ces deux derniers jours, les Français vont réfléchir à ce qu'ils veulent pour notre pays.
- François Bayrou indique qu'il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy. Mais il refuse de dire explicitement qu'il votera pour vous. Quand on est un responsable politique qui a recueilli 7 millions de voix, au premier tour d'une élection présidentielle, est-ce que ce n'est pas manquer de clarté et de courage de ne pas dire explicitement son choix, Ségolène Royal ?
+ Non, je pense qu'il le fait à la fois subtilement et de façon responsable vis-à-vis de ses électeurs qui ne souhaitent pas de consigne de vote ; et en même temps, il a été suffisamment clairvoyant et suffisamment dur dans son constat et juste dans ce qu'il a exprimé par rapport au système UMP, au système Sarkozy, à ce que cela représenterait comme je le disais à l'instant, comme danger pour la France en terme de concentration des pouvoirs, en terme de brutalités, en terme de mensonges aussi sur des choses qui sont affirmées avec un aplomb invraisemblable et contraire à la vérité. Donc, François Bayrou a eu le courage de dire tout cela ; et je crois qu'aujourd'hui lorsqu'il dit clairement qu'il ne votera pas pour le candidat de la droite dure, il agit selon les convictions et selon l'idée qu'il se fait de l'intérêt du pays.
- Mais il ne dit pas qu'il votera pour vous. Il peut voter blanc.
+Ah mais c'est sa liberté, bien sûr !
- Vous n'êtes pas certaine, Ségolène Royal, qu'il votera pour vous ?
+Mais non. Je ne fais pas d'intrusion dans le secret de l'isoloir.
- Mais alors sur quelle base pouvez-vous dire, puisque vous l'avez dit hier : "Ma décision est prise. Si je suis élue, je travaillerai avec le centre, avec François Bayrou en particulier". S'il ne vote pas pour vous, sur quelle base pouvez-vous travailler avec lui ?
+Mais parce que je rénove la Politique.
- Ah !?
+Bien sûr.
- En travaillant avec des gens qui ne votent pas pour vous ?
+Oui, bien sûr.
- C'est audacieux ?
+C'est très audacieux. Mais je pense que la France aujourd'hui en a besoin. La France a besoin d'être débloquée et contrairement au candidat de la droite dure, je ne suis pas la femme d'un clan, je ne suis liée à aucune puissance financière, à aucun système médiatique qui aujourd'hui fonctionne comme de véritables tracts. Je regardais, hier, les informations sur LCI, une fois de plus... et le résumé qui était fait du débat que nous avions eu ensemble. A croire cette chaîne, c'est moi qui avais tout faux et c'est Nicolas Sarkozy qui avait tout juste. On ne relevait même pas la grave erreur qu'il a commise pour quelqu'un qui est candidat à l'élection présidentielle : de confondre pour l'Iran le nucléaire civil et le nucléaire militaire... On ne rappelait pas que sur l'EPR, il avait fait cette grave faute de confondre la troisième et la quatrième génération de centrale. Donc, je crois qu'il y a là un candidat qui est lié aux puissances médiatiques et financières, comme l'a dit d'ailleurs François Bayrou et de l'autre, une France qui précisément ne veut pas que le Pouvoir continue à être concentré entre les mains d'un même système qui est au Pouvoir depuis cinq années. Et moi, je veux débloquer le système politique. Je crois que lorsqu'il y a un affrontement bloc contre bloc, ce n'est pas la France qui gagne. Au contraire ! Et en effet, ma main tendue vers les centristes, quelque soit le vote intime de François Bayrou, reste là parce que je pense que c'est en élargissant une Majorité que l'on peut faire à nouveau avancer le pays en reprenant un certain nombre d'idées sur l'Etat impartial, sur la question de la lutte contre la dette, sur une vraie réforme de l'Europe qui corresponde à l'aspiration des citoyens.
- Il est assez rare que dans le procès général que les responsables politiques ont fait aux médias durant cette campagne, une chaîne, précisément, soit citée. Vous l'avez fait. Vous l'assumerez comme çà ?
+Oui, bien sûr. De toute façon, tout le monde le sait. Tout le monde le voit. Et je ne vois pas pourquoi j'aurai la langue de bois et je ne dirai pas les choses telles qu'elles sont aujourd'hui.
- Sans doute cette chaîne vous répondra ! "Ma décision est prise, dites-vous, pour le travail avec les centristes". Pensez-vous que les dirigeants socialistes sont d'accord avec votre décision qui est une décision solitaire finalement ?
+Mais vous savez, il faut toujours des éclaireurs pour assurer une mutation de la politique, pour moderniser la politique. Et aujourd'hui, j'ai cette responsabilité là en lien direct avec le pays.J'ai compris que les Français ne voulaient plus qu'il y ait comme ça des alternances brutales et schématisées d'un camp contre un autre. J'ai entendu les valeurs qui sont défendues par les électeurs du centre et par François Bayrou en particulier. Et sur certaines de ces valeurs, je me reconnais, en particulier sur les valeurs liées à l'humanisme, au respect de la personne humaine, au refus du mensonge, au refus de la concentration des pouvoirs, au refus de la défense d'un certain nombre d'intérêts, au refus du creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres parce que c'est cela le programme de Nicolas Sarkozy.C'est cela que la France sera demain si Nicolas Sarkozy est élu. Et ma responsabilité, aujourd'hui, c'est à la fois de lancer une alerte par rapport au risque de cette candidature et par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays. Tout le monde le sait mais personne ne le dit. Y'a une sorte de tabou sur ce qui se passe...
- Il y aura des violences, s'il est élu ?
+Il y a une sorte de tabou, vous le savez, sur ce qui...
- Il y aura des violences si Nicolas Sarkozy est élu ?
+Je le pense. Je le pense. Un candidat qui ne peut pas se rendre dans les quartiers populaires sans susciter des mouvements qui le conduisent et qui le contraignent à être encadré par plusieurs centaines de policiers, je pense, en effet, qu'il a créé dans le pays et en étant uniquement à la tête d'un parti - parce qu'il reste, aujourd'hui, président de l'UMP (ce qui ne s'est jamais vu depuis le début de la Ve république) -, je pense, en effet, qu'il y aura des tensions très fortes dans le pays parce qu'il a multiplié les provocations et les violences verbales, en particulier à l'égard des quartiers populaires.
- Mais si Nicolas Sarkozy est élu......
+Je crois, en effet, que cette candidature est dangereuse ; et c'est pourquoi je demande aux électeurs de bien réfléchir pendant ces deux derniers jours de campagne.
- Si Nicolas Sarkozy est élu, il le sera démocratiquement. Les violences si elles existaient, elles seraient illégitimes ? Nous en sommes d'accord ?
+Mais il faut qu'il se demande pourquoi il en suscite autant. Je crois qu'il en est aussi responsable.
- Il n'y a pas de violences encore aujourd'hui ?
+Non, mais il y a des violences verbales. Il y a une attente très tendue dans un certain nombre de quartiers. On le sait. Il a encore récemment lors de son dernier meeting à Bercy utilisé un certain nombre de propos qui ne sont, je crois, pas dignes d'un candidat à la présidence de la République, en tout cas qui ne sont pas conformes aux valeurs républicaines lorsqu'il parle de liquider "Mai 68", lorsqu'il dit qu'il va re-formater les Français, lorsqu'il fait acclamer le mot de "karcher", je pense qu'il flatte ce qu'il y a de plus sombre dans l'être humain.Et moi, je veux, au contraire, encourager ce qu'il y a de plus clair. Je veux encourager la lumière qu'il y a dans toute personne humaine parce que je crois que la France a besoin de paix civile, de réconciliation, d'être réformée sans brutalités, de vérités de la parole politique et aussi d'ouverture et d'élargissement d'une majorité pour que toutes les bonnes idées et toutes les sensibilités le plus largement possible, soient rassemblées pour réformer la France.
- C'est vous ou le chaos, Ségolène Royal ?
+Ce n'est pas ce que je dis ! Mais il y a quand même quelque chose de vrai dans cette vision des choses. Je crois qu'en effet, Nicolas Sarkozy a accumulé au cours de cette campagne, à la fois les contre-vérités, un certain nombre de mensonges, y compris sur la question de la sécurité puisque depuis qu'il est ministre de l'Intérieur, il y a eu 30% d'augmentation des agressions depuis 2002. Il a menti aussi sur la question des retraites en prétendant que l'équilibre des retraites était assuré, ce qui n'est pas exact. Donc, il a - avec un aplomb - multiplié, y compris des promesses qu'il ne pourra pas tenir. Il a promis à tous les Français la suppression des droits de succession, le bouclier fiscal alors que le pays est gravement endetté. Donc, quand en effet, un candidat a autant d'aplomb pour dire des mensonges, des contre-vérités et qu'en même temps, il ne peut pas se déplacer sur l'ensemble du territoire national, oui je pense que cette candidature est à risques.
- La campagne se termine sur un mode assez dur. Merci Ségolène Royal.

C'est obsessionnel et pathologique.
Est-elle consciente de son état et de SES violences verbales?
Pour le respect des électeurs de Sarkozy, elle repassera! En 2012?

Le combat à la loyale, selon Royal

Royal: Sarkozy serait une menace pour la république...
Mauvaise perdante, à Brest, pour son dernier meeting de vendredi,
Sa Cynique Majesté Royal s'en prend au monde entier:
la presse, les sondages et... Sarkozy

Pour VOIR et ENTENDRE, cliquer sur l'image ci-dessous:
N.B. Ce lien LCI peut être rompu sans préavis.


Le PS ne sort pas grandi de la campagne Royal

La démocratie en prend aussi un coup...







Par ses propos et ses méthodes, Sa Cynique Majesté Royal se fait hara-kiri;

Mais qu'elle ne s'en prenne qu'à elle-même !




Le nucléaire: débat présidentiel Sarkozy-Royal

Royal ne sait pas, mais tient tête: preuve d'intelligence!
Sa Cynique Majesté Royal ose se présenter à la Présidentielle,
mais ne connaît toujours pas ses dossiers!
e problème avec elle, c'est qu'elle ne fait pas de progès...
Elle s'entête: c'est 17% ! SI !
Or la part de l'électricté nucléaire, c'est...
Le journaliste de BFMTV passe très vite sur l'ignorance de Sa Cynique Majesté Royal... Les médias la gâte, mais l'ingrate trouve pourtant le moyen de s'en plaindre, comme des sondages qui ne lui sourient plus: faut-il maintenant montrer les dents?
Il n'y a rien à tirer de M'dame Royal: même Edith Cresson était moins bête (et pourtant...)
La Cynique susnommée ne pourrait pas être PremièrE ministrESSE, comme la botte de Cresson
La candidate aussi est bête, mais l'autre n'était pas méchante...

vendredi 4 mai 2007

Une organisation terroriste soutient M'dame Royal

L’annonce explosive a été faite par le Nouvel Obs
mardi 1er mai 2007
Le mouvement de résistance iranien des Moudjahidine du peuple (OMPI), dans un communiqué paru samedi 28 avril, a annoncé son soutien à Ségolène Royal pour le second tour des présidentielles et appelé « les musulmans de France à voter pour elle ».

Depuis 2002, cette organisation retranchée en Irak est inscrite sur la liste des organisations terroristes dressée par l’Union européenne. A l’heure actuelle, la candidate, quitte à faire du communautarisme et prête à tout pour récupérer quelques milliers de voix, n’a toujours pas commenté ce soutien qui à bien des égards peut être embarrassant, surtout après avoir fait une campagne sur « l’ordre juste »… Une fois encore, l’alliance rouge/rose et verte ne se dément pas, et démontre l’absence de vision claire de Ségolène Royal sur les questions internationales.
Après les gaffes au Liban et sa compromission avec un député du Hezbollah, les boulettes sur le nucléaire iranien, ou l’épopée rocambolesque sur la Muraille de Chine, à quand un stage d’entraînement para-militaire à 80 km de Bagdad ?

Royal: entre haine et sourire, l'équilibre est instable

Royal ,ou la crise de nerf permanente
Petit rappel d'un manque chronique de maîtrise :
Dans le cadre du débat organisé à l'occasion des élections législatives de 1993, Sa Cynique Majesté Royal met déjà la haine en scène et Nicolas Sarkozy réagit à cette caricature bien peu respectueuse. Alors, à défaut d'argument, les nerfs prenant le pas sur la raison, elle monte en neige...
L'extrait de l'émission du 21/03/1993 dure 3m06s. Il montre que la candidate socialiste qui refuse déjà d' être traitée en femme retrouve déjà les vieilles ficelles de femme et se révèle déjà hystérique.
Son problème -et donc celui des Français, c'est qu'elle est peu à peu envahie par le stress et qu'en fin de débat, elle ne peut plus contenir toute cette tension qu'elle laisse échapper, dans toute sa brutalité.
Notez qu'on ne peut plus l'arrêter! Elle peine à retrouver son calme. Embarrassé, l'animateur de l'émission craint le pire...

VOIR et ENTENDRE

Au cours de l'échange, M.-S. ROYAL est déjà attentive aux 'spectateurs' et les instrumentalise en répondant à Nicolas SARKOZY en ces termes : "... tous les spectateurs sont là pour voir que ce que vous dites est complètement à côté des clous...".


La bassesse des moyens lui permet-elle par ailleurs de prôner le respect ? Ses difficultés à se contrôler la prédisposent-elles à tenir le char de l'Etat?

Royal, dynamique VRP provinciale

Dame Royal dans les Charentaises de Fabius
C'est une manie socialiste: faire peuple!

Lolo (et non pas deux fois LO trotskiste!), Lolo Fabius avait déjà défilé en Charentaises angora devant les photographes tout en achetant machinalement sa baguette de pain, ce pain gagné à la sueur de son front, pour nourrir sa famille affamée: le peuple avait âdôoré...
La Marie-sEGO qui ne manque pas d'idées bien personnelles (mais bien sûr!) avait fait une vente de charentaises ... devant caméras! C'est follement drôole, ma chère! Ses amies de Boulogne-Billancourt avaient âdôoré! Elles en avaient toutes voulu une paire, pour la campagne. A Mougins. C'est tellement seyant aux pieds de ces pôovres travailleurs aux pieds fourbus. Et qui doivent se lever pour aller travailler, ma chère!
VOIR et ENTENDRE
Elle n'a pas eu une vie facile, la Cosette !

Jacques Julliard, du Nouvel Obs, milite pour Royal

Le monde socialiste est divers mais petit...
Gonordisk, réseau qui propulse Royal, publie:
"Bad Godesberg à la française" -voir note (1) en fin d'article- par Jacques Julliard, directeur délégué de la rédaction du Nouvel Observateur (source: Nouvelobs.com : quotidien le 08/06/2006)
'Ou comment, par petites touches, des 35 heures à la sécurité, Ségolène est en train d’engager cet aggiornamento socialiste que tant de gens, à gauche, réclament à cor et à cris.
EN DEUX COUPS DE CUILLERE A POT, Ségolène Royal vient de s’emparer d’un vaste territoire jusque là déserté par les autres candidats à l’investiture socialiste : le flanc droit du parti. Le premier remonte au 2 février, quand dans une interview au Financial Time, elle déclara négligemment, comme une chose allant de soi, que tout n’était pas négatif dans l’action de Tony Blair, et que du reste rien n’était tabou, pas même les 35 heures. Toussotements discrets dans la Concurrence. D’un coup, le blairisme qui ne représentait qu’environ 1% dans la militance socialiste française (Jean-Marie Bockel) rejoignait virtuellement les scores qui sont les siens ailleurs.
Le deuxième coup a été frappé le 31 mai à Bondy quand la même Ségolène, mettant en cause l’impuissance et les échecs de Nicolas Sarkozy, prit position fermement et même brutalement pour une politique sécuritaire de la part de la gauche. Frissons de joie chez les Prétendants et criailleries de pintades dans la sociale bobocratie : elle a fauté !
Dieu sait pourquoi en effet, la France est le pays où la sécurité sociale est de gauche, mais où la sécurité individuelle est de droite.
On dira que deux déclarations à l’emporte-pièce ne font pas un programme ; mais comme, dans l’état actuel des choses, ce que l’on attend des candidats n’est pas un programme, mais une orientation, cette double déclaration a sans conteste déplacé les lignes. Certains mots, sans doute, auraient mérité d’être explicités (qu’est-ce qu’un "système d’encadrement à dimension militaire" ?), certaines mesures mieux étudiées, comme la présence d’un appariteur musclé dans chaque classe aux côtés de l’enseignant, mais ce qui compte ici, ce n’est pas le débat des experts, c’est le signal politique.
Ségolène Royal vient de rejoindre les rangs de la sociale démocratie occidentale qui de Clinton à Blair et à Schröder, du Danemark et de la Suède aux Pays Bas, estime que si des mesures libérales peuvent faire reculer le chômage, pourquoi ne pas les adopter ; que si une poignée de sauvageons pourrit la vie des écoles, des cités et des banlieues, pourquoi ne pas les punir et les rééduquer ?
C’est à une sorte de Bad Godesberg rampant, à la française (1) , que nous sommes en train d’assister. Non parce que Ségolène Royal serait un grand cerveau théorique ; mais parce que sa popularité montante a créé autour de sa personne un tel horizon d’attente que chacune de ses paroles se transforme en événement.
Ségolène vient en somme de suggérer que peu importe que le chat soit noir ou blanc, pourvu qu’il attrape les souris (citation de Teng Tsiao Ping mentionnée sur ce blog NDLR) ; que si la gauche et la droite sont fondamentalement différentes, il n’y a rien de scandaleux à ce qu’elles partagent des objectifs communs, et même sur certains points des solutions communes ; et qu’enfin, chasser sur les terres du Front national, comme on l’en accuse, est non seulement loisible, mais nécessaire si l’on veut l’en déloger. Elle considère les Français mûrs pour un changement d’attitude envers la politique. Mieux que cela : mûrs pour le courage politique.
Qu’est-ce donc qui pourrait lui faire croire cela ?
Un sondage IFOP paru le 19 mai dans Ouest France, et passé trop inaperçu, indique que désormais 61 % des Français (64% à droite, 56% à gauche) estiment qu’il n’y a plus de différence entre les deux camps. L’a t-on assez répétée, depuis qu’elle fut formulée en 1930, cette célèbre formule d’Alain :
"Lorsqu’on me demande si la coupure entre partis de droite et partis de gauche a encore un sens, la première idée qui me vient à l’esprit est que l’homme qui pose cette question n’est certainement pas un homme de gauche."
La gauche est traditionnellement attachée à la prévalence de la politique et au caractère fondamental de la summa divisio (René Rémond) qui sépare la gauche de la droite. Oui, sauf que cela n’est plus vrai. Il y a même mieux, ou pire, selon les goûts.
A 67%, les Français sont favorables à un gouvernement de grande coalition gauche – droite, à l’allemande. Et ici, tenez vous bien, les sympathisants de gauche y sont légèrement plus favorables que ceux de droite !
Cette révolution des mentalités, qui fait que la politique est en train de s’évader de ce que l’on nommait jadis le cerveau reptilien pour gagner les zones consacrées aux fonctions supérieures, est aujourd’hui patente dans les populations ; elle est totalement inconnue chez la plupart des intellectuels, et à plus forte raison chez les professionnels de la politique, qui luttent avec l’énergie du désespoir contre les progrès de la rationalité instrumentale dans un domaine, la politique, où fermentent les passions obscures et les intérêts égoïstes. D’où, chez Ségolène Royal, la réhabilitation de la morale comme partie intégrante de la modernisation politique.
Si l’ensemble de cette analyse est exacte, les Français, y compris à gauche et à l’extrême gauche, ne seront pas choqués, bien au contraire, qu’il puisse y avoir des zones de recouvrement entre les politiques de gauche et les politiques de droite , quand l’intérêt public l’exige.
Est-ce à dire que toute différence entre les deux camps est en train de s’effacer ? En aucune manière ; mais les terrains de l’affrontement sont en train de changer. Aux questions traditionnelles – nature du régime, école, religion, politiques sociales – s’en sont substitué de nouvelles : mœurs, vie privée, environnement, immigration, où les affrontements sont vifs.
Ce que les Français n’admettent plus, c’est que l’opposition manichéenne gauche/droite continue de paralyser la solution de problèmes où leur collaboration serait nécessaire.
Toutes les études d’opinion révèlent qu’il existe une majorité de Français favorables au retour de la gauche aux affaires, mais pas à n’importe quel prix. On doute en particulier que le programme du PS en préparation, mélange, à ce que l’on en peut savoir, de remise à zéro de tout ce qui l’a précédé et de clientélisme dépensier, pourra séduire l’électorat de gauche. Ce n’est pas d’un grand livre de la compassion nationale dont nous avons besoin, mais d’un bouleversement des pratiques politiques. On dirait que la plupart des éléphants l’ignorent, comme les médecins de Molière ignoraient les progrès de la médecine. Les vrais agents électoraux de Ségolène, ce sont eux. J.J. (le jeudi 8 juin 2006)
(1) Au congrès de Bad Godesberg, en 1959, le parti social démocrate allemand (SPD) renonce à sa culture marxiste de lutte des classes au profit d’une politique réformiste acceptant l’économie de marché. '
Périmé, dépassé et remis en cause: 'remis à plat', non?
Et bientôt rejeté par une majorité d'électeurs!...

Nouvelle Voix, réseau Royal

Main basse sur le PS: ne croyez pas au hasard!
Les réseaux en faveur de Sa Cynique Majesté Royal sont nombreux et PaSiDupes vous en a fait connaître.
Nouvelle voix est une des sensibilités du Parti socialiste de la motion majoritaire du congrès de 2005, autour des Segollande, la candidate Royal à la Présidentielle, et son ex-concubin, François Hollande, 1er secrétaire du PS...

Si une majorité de ses membres a fait le choix de Marie-sEGOlène Royal le 16 novembre 2006, une minorité a choisi Dominique Strauss-Kahn et c'est ce qui explique le 'ticket' Royal-DSK, selon la technique qui consiste à mettre deux fers au feu. Nouvelle voix rassemblant depuis sa création des expériences diverses au sein du PS, cela n’a pas empêché ses membres de travailler ensemble à la conquête du pouvoir.

En décembre 2006, Nouvelle voix s'est transformé en club de réflexion et en lieu de débat, fusionnant avec le "club Témoins", présidé par Jean-Pierre Mignard.

Ses principaux animateurs sont
Gaëtan Gorce,
Jean-Louis Bianco,
Patrick Bloche,
Christophe Caresche,
Dominique Bertinotti
et Jean-Pierre Mignard.

jeudi 3 mai 2007

Allègre "outré par les mensonges" de Royal sur les handicapés.

Royal n'a pas fait grand chose pour les handicapés, accuse Claude Allègre
L'ancien ministre socialiste de l'Education du gouvernement Jospin s'est dit jeudi "outré par les mensonges" de Sa Cynique Majesté Royal sur la scolarisation des enfants handicapés.
Sur la scolarisation des enfants handicapés, "elle n'a pas fait plus que moi", a déclaré M. Allègre sur RTL.
"Je regrette de ne pas l'avoir fait", a dit l'ancien ministre de tutelle de M'dame Royal, pour qui tous les mauvais coups sont bons...
En conséquence de quoi -et du reste, il annonce qu'
il "ne votera pas" pour elle au second tour de la présidentielle.

Evoquant du débat avec Nicolas Sarkozy sur cette question, mercredi soir, il a ajouté:
"j'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée.
Je suis outré par ce que ce qui a été dit, c'est des mensonges",.

Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry (ministre de l'Education nationale) sous le gouvernement Raffarin".

Débat présidentiel: trop d'impôts, c'est pas trop pour Royal

Nicolas Sarkozy domine son sujet;
Dame Royal, superficielle, agresse !
Thèmes abordés: Fiscalité et environnement (part du nucléaire 17% ?...)
Royal accuse gracieusement Sarkozy d'être approximatif et -quittant ses fiches un bref instant- lui conseille de réviser son sujet ... Ce qui ne manque pas de sel, dans son cas !
'Ne m'interrompez pas!', s'écrit-elle, à bout d'arguments ...
Royal -morveuse- interrompt sans cesse pour faciliter le débat participatif et se fait moucher!
Juste réponse au roquet qui s'attaque aux mollets...

VOIR et ENTENDRE

Débat Royal / Sarkozy 5 envoyé par Hugues2

Débat présidentiel: Royal en crise

Royal fait son show sur le dos des handicapés
La candidate socialiste perd son sang-froid et pique une sainte colère
dans le pur style télé-évangéliste: on atteint des sommets en matière de ridicule.
VOIR et ENTENDRE
Il est des colères saines: tout dépend d'où elles viennent... Sinon, ça s'appelle de la brutalité !
Ce serait gai, en effet, si elle devenait hystérique à chaque contestation!
Elle devient toute rouge à faire peur.

Royal profite de l'absence de la politique étrangère du débat

Incompétente sur plus d’un sujet, et pas seulement économique…Comment évaluer l'incompétence de la candidate socialiste? Elle aurait été bien inspirer d'abuser des services d'Acadomia, mais elle n'a pas conscience de son état! Les courtisans de son entourage ne l'y aident d'ailleurs pas; mais valent-ils mieux?...

    Cette fois, c’était il y a près d’un mois, le jeudi 5 avril sur i-tv.

    La candidate socialiste a d’abord joué sa partition et a ému sans frais les auditeurs en exprimant sa sympathie pour les familles des otages retenus en Afghanistan : exemple de langue de bois, comme démontré par ce qui suit.



    Ecole taliban de terrorisme:

    'Et soyez attentifs, parce que je ne recommencerai pas, d'accord?'

    Car elle a ensuite appelé l’opinion internationale à faire pression sur le régime des talibans ! Louable initiative, louée d’ailleurs par les Ségogols…

    Mais là où le bas blesse, c’est que le régime des talibans... est tombé en 2002 ! Et les Américains y sont un peu pour quelque chose !


    LIRE Le Figaro en date du 7 avril 2007 sous le titre:

    L'Afghanistan ne réussit pas mieux que l'Iran à la présidente de Poitou-Charentes

    Les fiches de Ségolène Royal ne sont-elles pas à jour ? Interrogée jeudi sur i télévision, la candidate socialiste a curieusement répondu à une question sur l'enlèvement par les talibans de deux Français, dans la province de Nimroz, dans le sud du pays. Royal commence par condamner cet enlèvement et exprimer sa solidarité aux familles. Puis elle ajoute : « C'est aussi le régime des talibans qui doit faire l'objet de pressions internationales. » Or, le « régime des talibans » est tombé en décembre 2001, à la suite de l'opération américaine soutenue par les Nations unies. Installé au pouvoir par les Américains, le président Hamid Karzaï a été élu lors de l'élection présidentielle de 2004. Pourtant, Royal poursuit en expliquant que « la France doit oeuvrer » pour qu'« au Conseil de sécurité, un certain nombre de mesures soient prises contre les régimes de ce type ». Le présentateur lui fait alors remarquer que les talibans ne sont plus au pouvoir à Kaboul. Mais Royal enchaîne, comme si de rien n'était.

    Ce n'est pas de sa faute, c’est la faute à pas de chance pour M’dame Royal, la meilleure d’entre les socialistes ! En revanche, les Afghans s’en portent nettement mieux. Ils n’ont pas pu attendre que Sa Cynique Majesté Royal arrive…

    Puisque M'dame Royal prête à rire sur les sujets les plus difficiles:

    Missile taliban (ci-contre)

    Royal: le SMIC, brut ou net, c'est pareil pour elle?

    Les précaires trompés par sa sociale attitude ?
    Le Smic n'est pas bien familier de M'dame Royal...
    Invitée lundi matin 16 avril, sur RMC et BFM TV, la candidate socialiste a annoncé un Smic à « 1500 euros net », au lieu des 1500 euros brut que prévoit le projet du PS.
    Boulette grasse au plat du jour, incompétence insigne ou ... question-piège d’un interviewer ?

    Au début de l’émission « L’entretien d’embauche pour devenir président », le journaliste Jean-Jacques Bourdin interroge Royal, la ménagère nantie de plus de cinquante ans et mère de quatre jeunes privilégiés abandonnés aux servantes, résidente de Boulogne-Billancourt, quartier hautement populaire du ghetto de l'Ouest parisien. Question du jour: la hausse du Smic! Pas franchement sa spécialité...
    Sûre d'elle, la candidate socialiste annoncequ'elle le porterait ni plus ni moins à 1 500 euros brut lors de la prochaine législature. « 1500 euros… net ? », lui demande le vilain interviewer. Aucune hésitation de M'dame Royal : « Net. Et plus si la croissance le permet ». A question ô combien difficile, réponse péremptoire et plus vraie que vraie (comme la lessive qui lave plus blanc que blanc!)... Le comble de la sottise n'est-il pas de faire de la surenchère? La surprise est de taille: plus c'est gros, plus c'est crédible? Or, si le « pacte présidentiel » de la candidate socialiste reste flou sur ce point subalterne et ne précise à aucun moment si ce montant est brut ou net, le projet socialiste, lui, promet 1.500 euros brut aux 18 % de salariés payés au Smic en France, d’ici à 2012. Mais la candidate socialiste n'a pas lu le projet socialiste!

    Contacté par le figaro.fr, l’attachée de presse de Miss Boulettes rectifie immédiatement le tir. « Quand, dans l’émission, Ségolène Royal dit "1.500 euros net", il faut comprendre "1.500 euros brut", comme le prévoit le programme du PS », explique-t-elle. Et de pointer « la question un peu bizarre » du journaliste, qui, il y a quelques semaines, avait déjà mis en difficulté la candidate socialiste (au sujet du nombre de sous-marins que possède la France).
    Evidemment, à chaque fois que Sa Cynique Majesté Royal fait une boulette, c’est indéniablement à cause "d’une question bizarre" d’un journaliste ou d'une friture sur la ligne...

    Royal a déçu ses supporters et conforté ses détracteurs.

    François Fillon alarmé par "la violence et l'agressivité" de M’dame Royal
    François Fillon a souligné jeudi "inconsistant sur le fond" le numéro de la candidate socialiste qui ne pouvait évidemment pas masquer ses profondes lacunes. "Je n'ai entendu aucune réponse précise sur aucun sujet, j'ai entendu des approximations, des erreurs, des analyses qui ne reposent sur aucun fondement", a constaté sur LCI le conseiller politique de Nicolas Sarkozy. "Cette espèce d'agressivité permanente qu'elle a mise pour, peut-être, effacer l'absence de projet".

    Le talent Royal se situe bien davantage dans l’apparence et la manière, en effet. Il a ainsi souligné "une espèce de violence et d'agressivité qui est un des traits de son caractère". Son entourage ne peut honnêtement démentir: des livres de collaborateurs ont paru qui en disent long sur cette personnalité perturbée et retors.
    Revenant sur sa colère au sujet de la scolarisation enfants handicapés, François Fillon a estimé qu'"on est au coeur d'une opération préméditée qui montre assez bien son caractère". Il s'agissait pour les socialistes d'exploiter ses dispositions naturelles. Il explique : "On nous avait prévenus qu'il y aurait une colère basée sur un énorme mensonge". Son exploitation sans pudeur de la douleur des personnes frappées par le destin dérange passablement mais son indignation pouvait émouvoir les spectateurs des ‘reality shows’. Elle avait misé sur la bassesse ; c’était bien son calcul !

    Sans modération aucune, elle se déchaîna donc tout à trac, comme à l'heure prévue par une minuterie, en fin de débat. "Cette femme fait une colère, accuse son adversaire d'immoralité sur un chiffre qui est faux et elle fait ça très souvent", a observé l'ancien ministre des Affaires sociales, soulignant que "quand Ségolène Royal était aux affaires, il y avait 89.000 enfants handicapés dans les écoles, aujourd'hui il y en a 160.000". Or, "les gouvernements de Chirac ont doublé le nombre d'enfants handicapés dans les écoles".

    Sur la question du nucléaire, M’dame Royal annonce qu'"elle va tout remettre à plat, on risque d'être à plat complètement. Elle handicape l'avenir de notre pays qui a un atout avec l'énergie nucléaire considérable", a-t-il plaidé. Elle souhaiterait maintenir la situation du nucléaire dans l’état, mais chacun sait que si la recherche ne progresse pas, faute de crédits, elle recule. Tant d’hypocrisie est confondant.

    Globalement, ce débat "va profiter à Nicolas Sarkozy, qui a montré sa stature, sa capacité à rester calme, serein, à encaisser les coups d'une femme qui considérait que sa seule arme était cette espèce de violence et d'agressivité, qui est un des traits de son caractère", a ajouté François Fillon.

    Comptait-elle sur l’indulgence des médias à sa dévotion, de Marianne au Nouvel Observateur et à l’Humanité ? Elle pouvait en effet escompter que Le Monde et Libération ne manqueraient pas d’appeler ‘combativité’ l’agressivité qu’elle a manifestée. A-t-elle donc tenté d’entraîner son concurrent sur cette pente ?
    En réponse, N. Sarkozy lui a opposé une grande maîtrise qui le distingue de la socialiste. Les Français auront mesuré l’écart immense entre la ‘brutalité’ que certains médias prêtent au champion de l’UMP et la violence des propos et des expressions du visage de Sa Cynique Majesté Royal.

    Débat 2° tour, Royal-Sarkozy

    Voir et entendre
    Tendu! Royal veut la guerre...
    La photo de face, c'est pour Dame Royal, pas pour le Hongrois...

    Attention! L'accès à ces 2 videos peut être rapidement empêché par le Nouvel Observateur: à visionner sans délai et à télécharger...
    1° partie
    2° partie

    L'atmosphère n'est pas triomphale, à la fin du débat...

    Allez, un p'tit sourire M'dame Royal !...

    mercredi 2 mai 2007

    Marie-sEGOlène prend la mouche pour un rien

    Plantu a de quoi faire!


    grenouille  Des mouches accompagnent le candidat UMP dans les dessins raffinés de Plantu, humoriste délicat s’il en est et indépendant comme nul autre. Ses mouches sont logiquement appelées à migrer vers la candidate PS ! L’humoriste à gage devrait nous offrir Sa Majesté des Mouches, version socialiste, pour les propos que Sa Cynique Majesté Royal tient, en toute impunité et à la satisfaction des groupes de presse anti-libéraux qui emploient le comique et vantent les qualités imaginaires de la Dame-candidate.

    Sur Canal Plus, dans l’émission de Michel Denisot du 3 avril 2007, M'dame Royal a littéralement pété les plombs. Or, souvenez-vous, Marie-sEGOlène Royal s’était pourtant défendue de toute attaque personnelle contre ses adversaires. Dans ses meetings, elle empêchait même ses partisans de huer leur nom. « Pas de hou ! dans nos réunions », leur susurrait-elle ! Mais les sondages étant ce qu’ils sont, elle avait gentiment qualifié d’ « ignoble »… le candidat fort peu galant arrivé premier au 1er tour. Et cela, dans un large sourire figé et avec le respect dû à tout adversaire.

    Le naturel prend le dessus ! Elle s’est donc faite encore plus brutale et agressive. Sur Canal Plus, le 2 mai 2007, Marie-Ségolène Royal n’a pas hésité à traiter Nicolas Sarkozy de « menteur ». Pour élever le niveau de la campagne ?

    A présent, M'dame Royal met en garde, remet les paroles de Nicolas Sarkozy et de certains journalistes en doute. Et essaie de semer le doute. Royal, qui tenait elle-même le point de presse quotidien de campagne pour la première fois, s’était insurgée contre les déclarations du candidat UMP. Quand Nicolas Sarkozy observe qu'elle est « du côté des fraudeurs » après les incidents violents de la gare du Nord, elle considère que c’est « une insulte ». Pour son aimable personne, mais pas pour les resquilleurs!... Elle fait le numéro de la femme outragée, sans pour autant profiter de son statut de femme (bien sûr!) : « Je ne me laisse pas insulter. Il perd son sang-froid. Ce n’est pas une bonne façon de faire de la politique », gronde-t-elle, avant d’ajouter, tel un arbitre qui menace du carton rouge après en avoir décerné un jaune : « Une fois, ça va, mais il ne faut pas qu’il y revienne. » Elle n’a pourtant pas l’excuse d’avoir été élevée dans les quartiers et la plupart des jeunes, d’ailleurs, n’y sont pas aussi susceptibles !... Le débat participatif à une voix lui convient autrement mieux, à la citoyenne Royal!

    Et sur Canal Plus, le soir, elle repart donc à la charge: « Je lui ai donné un avertissement !», insiste la maîtresse d’école. « Il faut échanger des arguments de fond (sic). J’observe qu’il a retenu la leçon que je lui ai donnée », se félicite-t-elle. Compterait-elle faire marcher les Français à la baguette? Quand va-t-elle enfin poser la règle et cesser enfin de taper sur les doigts des vilains garçons qui tirent les nattes des filles ?

    Mais, entre-temps, Nicolas Sarkozy a réagi à ses propos du matin et lui reproche de l’avoir « traité d’ignoble ». Royal, qui vient de prendre connaissance de la déclaration de Sarkozy, dégaine et nie: « Je n’ai jamais tenu de tels propos ! » Et avec ça, M'dame Royal a le courage des propos qu'elle tient?... Une 'menteuse' est-elle apte à devenir présidente?
    Le mot « ignoble », affirme-t-elle, ne s’appliquait pas à Nicolas Sarkozy, mais à sa proposition de créer un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Donc, conclut-elle, non sans brutalité : « Monsieur Sarkozy a menti et un menteur est-il apte à devenir président de la République ? Je le dis très clairement. » Son pacte présidentiel n’est pas aussi clair !

    Retour annoncé à la monarchie absolue!
    Les « éléphants » sont déjà réduits au silence. Les trotskistes ne bronchent plus! Le PC a encore cinq doigts bien marqués et cuisants sur la joue gauche... Les Verts se font discrets pour faire leurs choux gras de quelques miettes tombées de la table des législatives socialistes. Et puis Voynet est prête à rempiler! Dans les meetings, donc, les élus -socialistes- ont trois minutes pour s’exprimer. Et la candidate, qui laissait d’ordinaire à ses porte-parole le soin de tenir le point de presse quotidien de campagne, a l’intention de s’incruster: pour elle, la présidence est clairement une affaire très personnelle... « Il faut que je fasse tout moi-même ! », pense-t-elle. Et à haute voix, l'autoritaire étale son autoritarisme monarchique : « Chaque fois que je ne serai pas en déplacement, je tiendrai personnellement le point de presse quotidien. Je recadrerai la cohérence de l’action », a expliqué lors de sa première prestation à ce rendez-vous: souveraine!
    La Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a-t-elle changé: autoritaire, comme 'staline' ou nouvelle démocrate, comme la 'nouvelle' cuisine ? Ou bien continue-t-elle simplement à offrir aux français une découverte en profondeur de sa personnalité pour le moins controversée ? Marie-Ségolène Royal voulait faire de la politique autrement. De la politique "à la façon nouvelle", celle qui permettrait de tirer le (la) politique vers le haut. La 'reine soleil', quoi!
    Nous savons ce que cà pourrait donner!
    Quand un train déraille, il s’arrête aussitôt. Pas Royal !