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jeudi 24 novembre 2016

215 parlementaires pour sortir le débat de la caricature: la presse et les sondeurs le pourrissent déjà si bien !

"Primaire : ensemble, élevons le débat !"

215 députés et sénateurs de la droite et du centre déplorent les critiques qu'Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours

Résultat de recherche d'images pour "juppé agressif"Parmi eux, Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l'Assemblée nationale, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, lancent dans une tribune publiée par Le Figaro un appel à "un débat franc mais respectueux des uns et des autres"

"La droite la plus bête du monde." 
La célèbre formule de Guy Mollet met en garde ceux et celles qui empruntent encore aujourd'hui les mots que la gauche a forgés pour mieux emprisonner la candidature de François Fillon, au point de verser dans la caricature la plus absurde. 
Car est-il "ultralibéral" de vouloir faire passer la dépense publique de 57 à 50 % du PIB comme le propose François Fillon? 
Est-il "brutal" de vouloir augmenter le temps de travail dans la fonction publique en échange d'une négociation salariale et de meilleures perspectives de carrière? 
Est-il "réactionnaire" de rappeler qu'un enfant a le droit de connaître son père et sa mère biologiques -et donc ses origines- comme l'affirme la convention des Nations unies sur les droits de l'enfant?

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde"
Une mise en garde d'Albert Camus. 
En se glissant dans les habits sémantiques de la gauche, ceux qui caricaturent François Fillon ne prennent pas seulement le risque de se renier aux yeux des Français, ils aggravent le malheur de la France. Ils renforcent cette incapacité à mettre les mots justes sur les maux dont souffre notre pays, tout en collant des mots injustes sur ceux qui les dénoncent. 
Nous ne céderons pas à cette facilité qui au mieux traduit une certaine fébrilité, au pire une volonté de ne rien changer. "Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain
Les signataires de la tribune 



Car de grâce,
n'utilisons pas ces gaz incapacitants que pulvérise régulièrement la gauche - comme sa presse partisane - pour tétaniser ses adversaires !

Car c'est bien de cela dont il s'agit: sommes-nous prêts à agir vraiment pour sortir de l'ornière économique, pour mettre en œuvre un traitement vraiment efficace plutôt que des mesures homéopathiques? 

Sommes-nous prêts à défendre résolument la République, en combattant non pas seulement le terrorisme, mais le totalitarisme islamique ?

C'est ce courage qu'attendent nos compatriotes. C'est cette alternance claire et forte qu'ils demandent. 
Ne noyons pas le formidable espoir de redressement qui s'est exprimé dimanche dernier dans le bain des petits renoncements d'où jailliront, tôt ou tard, les reniements. 
Soyons à la hauteur de cet élan qu'attendent les Français, à la hauteur des défis qui attendent notre pays. 

Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain. 
Nous ne pourrons le faire pleinement que si ce second tour offre l'image que nous avons donnée jusqu'à dimanche dernier: celui d'un débat franc mais respectueux des uns et des autres. 
Ne nous infligeons pas d'inutiles blessures, ne nous lançons pas dans des batailles stériles. 
Ensemble élevons le débat! Plaçons-nous à la bonne altitude en écoutant le général de Gaulle lorsqu'il dénonçait "cette vieille propension gauloise aux divisions et aux querelles". De notre unité dépend notre efficacité pour redresser la France. 
Liste des parlementaires signataires de cette tribune

jeudi 13 mars 2014

Les écoutes illégales sur Sarkozy laissent Taubira sereine et ça se voit !

La ministre de la Justice ment, mais réclame le respect
Loin de la Une
mensongère de Elle
La requête et le comportement agressifs de la ministre -convaincue de mensonge- manque de dignité: c'est une provocation !

Qu'elle reconnaise sa faute et dise simplement la vérité ! 
Mais puisque les socialistes hautains ne savent pas présenter d'excuses, que celle-ci marque le changement !
  
VOIR et ENTENDRE la virulente sérénité de la ministre de Hollande:
La ministre radicale n'a pas plus de respect pour les journalistes que pour les avocats...

Démission !

Avant qu'elle ne disjoncte et ne frappe un collaborateur, ministre, journaliste ou quidam !

vendredi 30 mars 2012

Montebourg craint les retours de manivelle à "l'agressivité " de Mélenchon


"L'agressivité" du candidat Jean-Luc Mélenchon  prête à "instrumentalisation"


Le député Arnaud Montebourg (PS) a toutefois exhorté le candidat du Front de Gauche) à "réserver ses mots les plus durs" à Nicolas Sarkozy. 

Cette réaction républicaine apparaît d'autant plus partisane que sa compagne, journaliste en exercice sur le service public, vient tout juste de se faire qualifier de "salope", ce qui relativise donc la portée de l'insulte à l'endroit de Mme Audrey Pulvar. Au passage et accessoirement, on se demande bien, la connaissant comme vertueuse chroniqueuse de Laurent Ruquier, ce qu'elle a encore bien pu lâcher qui suscite une telle grossièreté, à l'évidence totalement injustifiée... Mais revenons à nos hyènes moutons !


Montebourg désigne Mélenchon comme allié de Sarkozy

L'élu (d'extrême justesse) de Saône-et-Loire fait la leçon à son allié du second tour
"Jean-Luc Mélenchon devrait s'interroger sur l'utilisation que fait Nicolas Sarkozy des mots qu'il emploie", a-t-il mis en garde à Europe 1.
"D'ailleurs, j'ai observé que Jean-Luc Mélenchon est la nouvelle mascotte du Figaro. Nicolas Sarkozy multiplie les compliments à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon", a-t-il ironisé, abandonnant bien vite le fond fangeux de son sujet.


Pour polémiquer, Montebourg évite de juger Mélenchon sur le fond

"Cela devrait interroger un certain nombre de citoyens sur l'instrumentalisation de l'agressivité de Jean-Luc Mélenchon, qu'il devrait réserver à Nicolas Sarkozy qui a ruiné notre pays", a accusé le troisième homme de la primaire de gauche, dans un effarant amalgame qui en dit long sur les capacités intellectuelle et morale du censeur socialiste.
Avec le Front de gauche "nous avons besoin de faire le chemin ensemble", a poursuivi Nono Montebourg. Il a exhorté à "rechercher ce que nous pouvons faire ensemble", plutôt "que de rechercher absolument ce qui nous empêcherait d'agir ensemble".


La "république du respect" est aux abois


L'intervention de l'avocat général socialiste coupeur de têtes, indique un pressentiment fort de lendemains de scrutins qui déchantent, car Montebourg joue à l'évidence le méchant rôle du chien de berger, mandaté pour faire rentrer dans le rang  les moutons noirs égarés.
Mais Mélenchon supportera-t-il cette ingérence dans sa campagne,   nouvelle démonstration d'hégémonie socialiste sur le troupeau de gauche ?



jeudi 3 mai 2007

Royal a déçu ses supporters et conforté ses détracteurs.

François Fillon alarmé par "la violence et l'agressivité" de M’dame Royal
François Fillon a souligné jeudi "inconsistant sur le fond" le numéro de la candidate socialiste qui ne pouvait évidemment pas masquer ses profondes lacunes. "Je n'ai entendu aucune réponse précise sur aucun sujet, j'ai entendu des approximations, des erreurs, des analyses qui ne reposent sur aucun fondement", a constaté sur LCI le conseiller politique de Nicolas Sarkozy. "Cette espèce d'agressivité permanente qu'elle a mise pour, peut-être, effacer l'absence de projet".

Le talent Royal se situe bien davantage dans l’apparence et la manière, en effet. Il a ainsi souligné "une espèce de violence et d'agressivité qui est un des traits de son caractère". Son entourage ne peut honnêtement démentir: des livres de collaborateurs ont paru qui en disent long sur cette personnalité perturbée et retors.
Revenant sur sa colère au sujet de la scolarisation enfants handicapés, François Fillon a estimé qu'"on est au coeur d'une opération préméditée qui montre assez bien son caractère". Il s'agissait pour les socialistes d'exploiter ses dispositions naturelles. Il explique : "On nous avait prévenus qu'il y aurait une colère basée sur un énorme mensonge". Son exploitation sans pudeur de la douleur des personnes frappées par le destin dérange passablement mais son indignation pouvait émouvoir les spectateurs des ‘reality shows’. Elle avait misé sur la bassesse ; c’était bien son calcul !

Sans modération aucune, elle se déchaîna donc tout à trac, comme à l'heure prévue par une minuterie, en fin de débat. "Cette femme fait une colère, accuse son adversaire d'immoralité sur un chiffre qui est faux et elle fait ça très souvent", a observé l'ancien ministre des Affaires sociales, soulignant que "quand Ségolène Royal était aux affaires, il y avait 89.000 enfants handicapés dans les écoles, aujourd'hui il y en a 160.000". Or, "les gouvernements de Chirac ont doublé le nombre d'enfants handicapés dans les écoles".

Sur la question du nucléaire, M’dame Royal annonce qu'"elle va tout remettre à plat, on risque d'être à plat complètement. Elle handicape l'avenir de notre pays qui a un atout avec l'énergie nucléaire considérable", a-t-il plaidé. Elle souhaiterait maintenir la situation du nucléaire dans l’état, mais chacun sait que si la recherche ne progresse pas, faute de crédits, elle recule. Tant d’hypocrisie est confondant.

Globalement, ce débat "va profiter à Nicolas Sarkozy, qui a montré sa stature, sa capacité à rester calme, serein, à encaisser les coups d'une femme qui considérait que sa seule arme était cette espèce de violence et d'agressivité, qui est un des traits de son caractère", a ajouté François Fillon.

Comptait-elle sur l’indulgence des médias à sa dévotion, de Marianne au Nouvel Observateur et à l’Humanité ? Elle pouvait en effet escompter que Le Monde et Libération ne manqueraient pas d’appeler ‘combativité’ l’agressivité qu’elle a manifestée. A-t-elle donc tenté d’entraîner son concurrent sur cette pente ?
En réponse, N. Sarkozy lui a opposé une grande maîtrise qui le distingue de la socialiste. Les Français auront mesuré l’écart immense entre la ‘brutalité’ que certains médias prêtent au champion de l’UMP et la violence des propos et des expressions du visage de Sa Cynique Majesté Royal.