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mardi 10 février 2015

Valls invite la Chine à investir en France où on peut...licencier !



"L'image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu'il est impossible de licencier en France, est fausse", lâche Valls

"Je le dis ici à Shanghai: Huanying lai Faguo" ("bienvenue en France"),
Le VRP qui fait la gueule au centre, c'est Valls, vendeur de la France à la Chine,en vantant nos facilités de licenciement social...
a ânonné Premier ministre Manuel Valls dans un discours prononcé devant les milieux d’affaires franco-chinois. Cinquante ans après John Fitzgerald Kennedy, alors président des États-Unis qui, le premier, dans un discours à Berlin-Ouest, le 26 juin 1963, à l'occasion des quinze ans du blocus de Berlin, eut cette formule "Ich bin ein Berliner" ("Je suis Berlinois"), le démagogue de Matignon s’est ainsi livré à l’exercice répétitif des trois mots en langue étrangère. Après son "My government is pro-business" à Londres et le "Ich mag die Unternehmen" (J’aime les entreprises) à Berlin, a tenté de se faire passer pour Chinois....


Et les plaisanteries les meilleures étant les plus courtes, d'ajouter: "Je crois que le message est clair". Sur le fond, le Premier ministre a pratiqué le comique de répétition, martelant un seul et même message répété ad nauseam depuis son arrivée jeudi 29 janvier 2015: "La France, plus que jamais, est désireuse d’accueillir les entreprises chinoises", qui sont les "bienvenues".

Même si la France a des "défis lourds" à relever, elle est compétitive, a-t-il assuré. "L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse", a fait valoir Manuel Valls comme argument majeur de vente. 
Et, avec finesse, Valls a enfoncé le clou. "La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France".
Il s'est enfin vanté que les 35 heures ne sont "qu’une durée de référence"... Valls a ainsi démontré qu'il a vraiment la stature d'un chef d'Etat avisé !

Arrivé dans la matinée depuis Pékin, le Premier ministre a commencé sa journée dans la capitale économique chinoise par l’inauguration officielle des chrysanthèmes d’un centre de recherche et développement du géant français des pneumatiques Michelin. Il a eu droit à la photo souvenir avec un employé costumé en Bibendum, provoquant les rires de la salle. Il y a rencontré des cadres d’entreprises francaises dans le pays, qui lui ont fait part de leurs doléances diverses, mais aussi de points de progrès, dans leurs relations avec l’administration chinoise.

Après son discours, le Premier ministre a rencontré à la mi-journée huit entrepreneurs chinois, dont le nouveau patron du Club Med, Fosun, et le fondateur du site de commerce en ligne jd.com. 
Au terme d’une entrevue avec le maire de Shanghai, Yang Xiong, il est allé se promener dans le quartier du Bund, emblématique de la mégalopole, déambulant avec Laurent Fabius sur les quais, face aux immenses gratte-ciels de Pudong, sur l’autre rive. La promenade s’est poursuivie dans les locaux design de l’agence de communication française Fred&Farid, pour une discussion avec de jeunes entrepreneurs français.

Le calendrier diplomatique franco-chinois restera bien chargé pour l’année, avec la visite à Paris du négociateur chinois sur le climat, Xie Zhen Hua. Le Premier ministre chinois Li Keqiang se rendra lui en France avant l’été, Laurent Fabius ayant évoqué le mois de juin.

Quant au voyage de François Hollande, il devrait avoir lieu "plutôt au second semestre" en amont des grandes négociations sur le climat à Paris fin 2015. Même s’il faut encore "lever un certain nombre d’obstacles", "les choses bougent", a assuré Manuel Valls, comme Michel Sapin sous Ayrault à propos du redressement de la courbe de l'emploi... A son arrivée en Chine, il avait toutefois demandé une plus grande "réciprocité" dans les relations commerciales entre l’Europe et la Chine.

Bilan du "pro-business": Manuel Valls termine sa visite en Chine quasi-bredouille...

Le Premier ministre s’est entretenu vendredi avec le président chinois Xi Jinping au Grand palais du peuple, place Tiananmen, où il avait été déjà reçu la veille par son homologue, Li Keqiang, avec lequel il aurait signé
une douzaine d’accords, chiffre fou et contenu imprécis, car aucun n'aura un impact majeur. 
Après s’être adressé à la communauté française de Shanghai, le Premier ministre devait reprendre l’avion pour Paris, tout penaud, mais frémissant.

lundi 16 novembre 2009

Nobel de la Paix, Obama commerce avec l’oppresseur du Tibet

Et cette visite officielle ne suscite aucune polémique en France !

Dès la première année de sa présidence, le « tigre de papier »
Barack Obama entame une première visite d'Etat de trois jours en Chine

La propagande insiste pour l’inscrire dans un processus d’ouverture et de bonne volonté, mais ce déplacement en fait interpelle, en raison des différends entre Washington et Pékin sur le commerce, les changes et le Tibet.

Le malaise devrait en outre être d’autant plus grand en France

La gauche a violemment milité contre les JO de Pékin et, alors que
le dalaï lama rappelait son opposition à leur boycottage, l’opposition se déchaînait contre la présence du Président français à la cérémonie d'ouverture des JO, le 8 août.
VOIR et ENTENDRE
les principes de Sarkozy: ne sont-ils pas aussi ceux de Barack Hussein Obama ? François Hollande va devoir nous expliquer... D'autant que l'icône des socialistes français a été plus rapide sur le coup chinois!


Obama s’est-il « couché devant les autorités chinoises », Me Mamère ?


  • La gauche n’a-t-elle pas également créé des échauffourées lors du passage de la flamme Olympique à Paris, en 2008 ?
  • Les manifestations pro-tibétaines ont en fait créé des frictions entre nos deux pays.
  • L’opposition ne s’est-elle pas ensuite prononcée contre la rencontre du Chef de l’Etat avec le chef spirituel du Tibet ? Malgré l’interdit, Nicolas Sarkozy a rencontré le président chinois Hu Jintao le mercredi 1er avril 2009 au 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Britannique et la visite en France de Hu Jintao est annoncée d’ici la fin de l'année.
  • Début juin 2009, le chef spirituel tibétain reçut en revanche son titre de "citoyen d'honneur de la ville de Paris" des mains du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë ... Bébert se serait-il "couché" devant le chef spirituel? Décidemment, la laïcité n'est plus ce qu'elle était !

    En réponse à un rendez-vous entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama à Gdansk (Pologne) début décembre, le président chinois avait annulé sa venue au sommet de l'Union européenne à Lyon.

    Le président américain est arrivé dimanche, dans la nuit et sous une pluie torrentielle, à Shanghai, le coeur commercial du pays, où il participera lundi à une séance de questions-réponses avec de jeunes entrepreneurs chinois, avant de gagner Pékin où il s'entretiendra mardi avec son homologue Hu Jintao.

    Le Nobel de la Paix 2009 ne serait pas le commis voyageur des USA

    Les discussions entre les deux dirigeants devraient accessoirement porter sur la
    Corée du Nord, l'Iran et les efforts pour lutter contre le réchauffement climatique à moins d'un mois du sommet de Copenhague. La morale capitaliste est sauve ?
    Le Prix Nobel a certes en effet promis qu'il n'entendait pas laisser de côté des dossiers délicats comme ceux des droits de l'Homme, mais il a aussi admis que ce sont les différends commerciaux entre les deux pays qui l’amènent, notamment l'imposition par Washington de surtaxes sur les pneus et certains composants en acier importés de Chine, mais aussi bien la valeur du yuan, la devise chinoise que les Etats-Unis jugent sous-évaluée et accusent de déséquilibrer les échanges internationaux. En revanche, le dollar ne produirait pas d’effets similaires sur toute l’U.E. et l’opposition hexagonale, à la fois européenne et sociale, reste béate d’admiration.

    La Chine résiste au Prix Nobel de la Paix

    Les autorités chinoises ont laissé penser cette semaine qu'elles pourraient permettre une certaine appréciation du yuan, déclarant qu'elles prendraient en compte l'ensemble des grandes devises et non pas seulement le dollar pour orienter le taux de change.
    Mais sourd aux appels sur une réévaluation du yuan, Hu Jintao a réclamé vendredi lors d'un forum économique à Singapour la levée des restrictions commerciales "déraisonnables" imposées selon lui aux pays en développement.

    Estimant que le protectionnisme faisait barrage à une reprise économique mondiale, le numéro un chinois a appelé à des avancées dans les négociations du cycle de Doha sur une libéralisation du commerce, menées sous l'égide de l'OMC et qui sont dans l'impasse depuis huit ans.

    "Partenaire essentiel mais aussi concurrent"
    Pendant ce temps, la presse française a quelque peu perdu de vue les Droits de l’Homme…
    Après avoir été ralentie par la crise économique mondiale, l'économie chinoise a retrouvé un rythme de croissance de l'ordre de 8% (8,9% en glissement annuel au troisième trimestre; à titre de comparaison, à la fin du premier trimestre, la croissance sur les douze mois précédents n'était que de 6,1%).

    Dans un entretien à la presse, le président
    Obama disait voir dans la Chine un "partenaire essentiel ainsi qu'un concurrent", mais il mettait cependant en garde contre des "tensions énormes" dans les relations entre les deux puissances si les déséquilibres commerciaux entre eux n'étaient pas corrigés.
    Beaucoup considèrent ces déséquilibres - la consommation excessive et les emprunts des Etats-Unis, facilités par la stratégie d'exportation très offensive de la Chine et les achats d'obligations et bons américains par Pékin - comme une cause majeure des maux économiques mondiaux.
    Les industriels américains se plaignent de longue date de voir Pékin maintenir artificiellement bas la valeur du yuan pour rendre plus attractives les exportations chinoises et, a contrario, pour que les produits américains soient plus chers pour les consommateurs chinois.
    Obama risque de se heurter à une certaine résistance de la part de la Chine comme d'autres pays qui craignent que les efforts de Washington pour coopérer avec l'Asie dans le domaine économique ne cherchent qu'à servir ses propres intérêts.
    La démarche adoptée par l'administration Obama envers la Chine, connue sous le nom de "réassurance stratégique", s'appuie en toute simplicité sur les efforts de l'administration ...Bush pour atténuer la méfiance entre Washington et Pékin et encourager la Chine à devenir un acteur responsable des affaires internationales. Obama imiterait donc Bush ?...

    Obama a de ce fait été accusé par certains (mais qui à gauche ?) de ne plus accorder de véritable place aux questions des droits de l'Homme mais il a assuré qu'il soulèverait le problème lors de ses rencontres : un dîner d'Etat, une série d'entretiens avec le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao..
    Et le dalaï-lama est-il admis aux cuisines ?
  • vendredi 4 mai 2007

    Royal, dynamique VRP provinciale

    Dame Royal dans les Charentaises de Fabius
    C'est une manie socialiste: faire peuple!

    Lolo (et non pas deux fois LO trotskiste!), Lolo Fabius avait déjà défilé en Charentaises angora devant les photographes tout en achetant machinalement sa baguette de pain, ce pain gagné à la sueur de son front, pour nourrir sa famille affamée: le peuple avait âdôoré...
    La Marie-sEGO qui ne manque pas d'idées bien personnelles (mais bien sûr!) avait fait une vente de charentaises ... devant caméras! C'est follement drôole, ma chère! Ses amies de Boulogne-Billancourt avaient âdôoré! Elles en avaient toutes voulu une paire, pour la campagne. A Mougins. C'est tellement seyant aux pieds de ces pôovres travailleurs aux pieds fourbus. Et qui doivent se lever pour aller travailler, ma chère!
    VOIR et ENTENDRE
    Elle n'a pas eu une vie facile, la Cosette !