POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est l'amer Mamère. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est l'amer Mamère. Afficher tous les articles

mercredi 16 juillet 2014

La sénatrice Marie-Christine Blandin claque la porte d'EELV

Après Mamère, une nouvelle pastèque roule hors du parti des Verts radicaux

La sénatrice Marie-Christine-Christine Blandin déclare qu'elle ne "se retrouve plus" dans Europe Ecologie-les Verts.
Après Noël Mamère en septembre dernier, la première écologiste à diriger une région, le Nord-Pas-de-Calais en 1992, puis première sénatrice écolo en 2001, démissionne des Verts. En 1984, elle avait contribué à la fondation du parti.

Elle l’annonce aujourd’hui dans
un courrier destiné à la secrétaire nationale du mouvement, Emmanuelle Cosse, et envoyé également aux parlementaires du parti. La sénatrice du Nord indique qu’elle "ne se retrouve plus dans l’exacerbation des invectives sur les listes, dans des volte-face de postures entre complaisance et radicalité, dans des congrès où les affrontements et fusion après les jeux de rôles se préparent des mois à l’avance, où le hasard d’un talent n’aura plus la chance d’émerger s’il n’est pas dans le bon courant…".

"Sans fracas ni tambour"

L’élue révèle aussi ses regrets sur la stratégie de son parti aux sénatorialesle conseil fédéral a rejeté la proposition du PS qui aurait pu permettre l’élection d’un sénateur EELV supplémentaire pour les Français de l’étranger, jugée insuffisante. A l'arrivée, le PS a le plus de conseillers régionaux sans avoir la majorité absolue.

Celle qui avait refusé en 1997 d'être ministre de Lionel Jospin pour ne pas cumuler, explique enfin qu’elle "ne se retrouve plus dans un parti écolo qui oublie souvent faune, flore et écosystèmes, et qui a remplacé les souvenirs des sit-in par les applaudissements aux opérations militaires, et la convivialité par un antiparlementarisme montant". 

"Je m’en vais donc sans fracas ni tambour", écrit-elle. Pas sûr pourtant que ce départ ne fasse pas de bruit dans le monde de l’écologie.
Il reste troublant que tant d'élus puissent en revanche s'accommoder encore de tant de dérives à la fois.
 


mercredi 25 septembre 2013

L'ex-socialiste Noël Mamère quitte les Verts, sans les quitter

Plus Verts que nature, Mamère un pied dedans, l'autre dehors

La "république bananière" Europe Ecologie-les Verts

Est-ce qu'il change de chaussettes?
Notre parti ne produit plus rien. Il est pris dans ses calculs et dans ses clans". Noël Mamère, député-maire de Bègles (Gironde), a annoncé aujourd'hui, dans un entretien au Monde, qu'il a décidé de quitter Europe Ecologie-Les Verts (EELV), le parti qu'il a "représenté à la présidentielle de 2002". "C'est une page qui se tourne. Je pars sans regret, sans émotion particulière", a-t-il ajouté.

"Nous sommes devenus un syndicat d'élus."
Il a toutefois indiqué qu'il souhaitait rester au sein de groupe écologiste à l'Assemblée Nationale. "A moins qu'on ne me le demande, je ne vois pas pourquoi je quitterais le groupe", a-t-il déclaré. Du moins jusqu'aux prochaines municipales, en 2014. S'il est réélu à la mairie de Bègles, Noël Mamère a affirmé qu'il abandonnerait son mandat de député: "Je me sens plus utile dans ma ville de Bègles qu'à l'Assemblée."

Le député de Gironde assure que "les vrais patrons sont ceux qu'on appelle "la firme" : Cécile Duflot et ses amis. Même si Cécile Duflot est une bonne ministre, elle n'a pas lâché la direction des Verts. Mais ces derniers ne se sont pas créés pour être soumis au bon vouloir d'un clan. C'est le contraire de ce que défendent les écologistes".

La semaine dernière, Noël Mamère avait déjà affirmé que si EELV restait au gouvernement, il partirait. "On ne peut pas accepter d'être soumis en permanence. Politiquement c'est suicidaire", avait-t-il ajouté.

Ce nouveau coup d'éclat intervient le jour de l'adoption en Conseil des ministres du
projet de loi de finances 2014 que Noël Mamère avait appelé à ne pas voter, et deux jours après que Pascal Durand ait dû annoncer qu'il ne pourrait se représenter à la tête d'EELV.

Une décision qui ajoute la chienlit au chaos

Le roquet Rugy
A droite, la petite chose de Duflot
 et exécuteur de ses basses besognes
Le co-président du groupe EELV à l'Assemblée voit dans la décision de Noël Mamère "une décision regrettable. Mais c'est le fruit d'un cheminement personnel", mais "ce n'est pas un mouvement collectifs'empresse-t-il d'ajouter  sur BFMTV.
"On est habitués aux déclarations tonitruantes de Noël Mamère, a-t-il charclé, avant d'assurer que "ce sont des déclarations personnelles et souvent excessives", au lendemain du débarquement de Pascal Durand, à la demande du sombre Ayrault et du président qui affirme qu' "Impossible de travailler avec des gens comme ça"(lien France Info
Et quand de Rugy raisonne, ça sonne comme ça: "Il a été élu sur la base d'un accord avec le PS en juin 2012 [avec lequel Mamère est en désaccord depuis l'origine], mais critique le travail d'EELV sur la stratégie collective de travailler avec le gouvernement[ce qui est son droit le plus strict dans un parti démocratique et républicain...]. Et puis il annonce qu'il va rester dans le groupe écologiste à l'Assemblée, ce qui prouve qu'il se sent toujours écologiste. [de Rugy admet que c'est à la fois l'état d'esprit et le fonctionnement d'EELV qui posent problèmes]. Moi, je vais continuer à travailler à l'Assemblée avec Noël Mamère sur les projets de loi," assure le patron du "syndicat d'élus".

Invité sur RTL,
Nicolas Hulot a dit ne pas savoir si Noël Mamère avait "tort ou raison".
Mais le parti "doit se demander pourquoi il n'a pas réussi à rencontrer la société" et a transformé, à la présidentielle de 2012, "l'or en plomb", a-t-il ajouté. 

Il revient dans Le Figaro sur les turpitudes altermondialistes

Hulot rappelle que lors la désignation du candidat du parti à la présidentielle de 2012, campagne où, de "gentille petite dame" sa rivale, Eva Joly, devient "dure" et "méprisante", où dès sa déclaration de candidature "les flèches empoisonnées fondent" sur lui, et où il passe son temps à se "justifier" sur les sponsors de sa fondation et ses positions passées plutôt favorables au nucléaire.

De son côté,
Daniel Cohn-Bendit a dit comprendre sa décision de quitter le parti. 
Autre cacique de la pétaudière verte et lui-même démissionnaire en 2012 du parti des écolos radicaux, Daniel Cohn-Bendit rejoint les propos de Noël Mamère. "Je partage le ras le bol sur le fonctionnement, le clanisme, les couples terrifiants qui règnent sur EELV", a-t-il déclaré sur Europe 1. 


Denis Baupin, 
vice-président EELV de l'Assemblée Nationale et critique modéré du gouvernement, estime  en revanche  que son collègue de l'Assemblée "se trompe de combat", il ajoute hâtivement en guise d'arrêt de mort "Je regrette qu'il décide d'abandonner le combat, il y a besoin de toutes les forces écologistes". 

A noter que ce député est le compagnon d'une vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, celle chargée du ...logementEmmanuelle Cosse (1974), une proche de Cécile Duflot, ministre du Logement de Hollande, candidate féministe à la succession de Pascal Durand, ex-militante de la FIDL et ancienne présidente d'Act Up-Paris (1999-2001) association activiste de lutte contre le sida (1989), qui recourt à l'illégalité et à la désobéissance civile, mais est subventionnée: outre 100.000 euros de la Fondation Pierre Bergé, 131.500 euros de laboratoires pharmaceutiques, empoche 45.000 euros de la région Ile-de-France et 302.354 euros des ministères.

lundi 15 octobre 2012

Blanchiment: Mamère et Joly poussent Florence Lamblin à la démission

Cachez cette tache Verte que je ne saurais voir !


Florence Lamblin, élue des Verts,
et Europe Ecologie-les Verts de Duflot
en font la cruelle expérience


L'avocat et la juge sont-ils des procureurs ?

La juge, candidate d'Europe Ecologie Les Verts (EELV), fait fi de la présomption d'innocence

Que le trouble Mamère veuille faire la propreté dans son environnement, rien ne peut nous étonner, mais il pourrait commencer par le paillasson devant sa porte. Mais que la candidate EELV ait perdu son code et appelle clairement à la démission Florence Lamblin,  élue écologiste mise en examen pour blanchiment de fonds dans le cadre d'une enquête sur un trafic de drogue, c'est ne pas faire confiance en ses collègues magistrats et avoir une piètre idée de la justice de son pays.

Des appels à la démission émanent du propre parti de l'élue Florence Lamblin, mise en examen dans cette affaire de blanchiment présumé de fonds de la drogue

A commencer par le député Europe Ecologie Les Verts (EELV) de Bègles, Noël Mamère, qui a été le premier écologiste à demander lundi la démission "immédiate" de la maire-adjointe EELV du XIIIe arrondissement de Paris.

Il y a une élue d'Europe Ecologie Les Verts qui est concernée par cette affaire. Elle dit ce n'est pas de l'argent sale, c'est de la fraude fiscale. Si c'est de la fraude fiscale, il faut qu'elle démissionne immédiatement de ses fonctions, puisqu'elle reconnaît elle-même qu'elle n'est pas en règle avec la loi", a déclaré sur France Inter le Monsieur Propre à la gestuelle plus que crasse. "Quand on est un élu, on est en règle avec la loi", a-t-il insisté, lui qui s'est fait prendre en plein mensonge. 


Une élue n'aurait jamais dû se retrouver dans cette position


Sauf en "république bananière"

Eva Joly défend la même position dans une tribune - vu son fort accent - publiée sur Rue 89. "Florence Lamblin doit démissionner de ses fonctions d'élue. Sans délais. Sans atermoiement. Sans qu'aucune excuse ne vienne différer l'absolue nécessité de ce départ", écrit l'intransigeante ex-candidate d'EELV battue à plate couture à la présidentielle. "L'avenir dira si Florence Lamblin est coupable de blanchiment d'argent ou si elle est victime de sa cupidité. Une chose est sûre: une élue n'aurait jamais dû se retrouver dans cette position", poursuit l'ancienne juge d'instruction. 

L'avocat de Florence Lamblin, Me Jérôme Boursican, a répliqué lundi que sa cliente ne démissionnerait pas de son mandat de conseillère d'arrondissement dans le XIIIe. Placée sous contrôle judiciaire, Florence Lamblin a consenti à se mettre "en retrait" de sa fonction d'adjointe: ses indemnités continuent donc de tomber dans son escarcelle. 

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), avait pourtant jugé dès samedi "très très grave" cette affaire, et exercé - en vain - des pressions morales, ajoutant, dimanche que si Mme Lamblin, était simplement coupable de fraude fiscale, comme son avocat l'affirme, "ce serait quand même sérieux" au top 100 des turpitudes de la gauche socialo-écolo. 


vendredi 31 août 2012

Nucléaire: l'affront de Batho aux écologistes

La ministre de l'Ecologie milite pour le nucléaire

Delphine Batho: "la France a durablement besoin du nucléaire"

La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, fait la promotion de Goelectrix:
les " MIA electric " et les vélos à assistance électriques
de Matra (groupe Lagardère)

Delphine Batho rassure le MEDEF sur le nucléaire

La ministre socialiste a relancé la polémique, notamment chez les écologistesjeudi 30 août, lors de l'université du MEDEF à Jouy-en-Josas (Yvelines). Ces propos  après les récentes déclarations d'Arnaud Montebourg qui a vu dans l'énergie nucléaire "une filière d'avenir".


Selon Delphine Batho, maintenir la filière est important "pour des raisons de sécurité d'approvisionnement en électricité, pour des raisons évidemment aussi de coût et de compétitivité de l'accès à l'énergie".  
Et pour la politique industrielle à l'export, a-t-elle insisté. Soit beaucoup de bonnes raisons que les comploteuses Aubry et Duflot avaient balayées d'un revers de la main, lors de la campagne présidentielle.
Des déclarations socialistes qui ont plongé Mamère en "république bananière"
Interrogé, vendredi 31 août par I-télé, le député Europe-écologie de Gironde dénonce la "soumission du gouvernement au lobby du nucléaire". 


Et l'élu EELV de poursuivre : "c'est un très mauvais signal envoyé avant la conférence environnementale des 14 et 15 septembre. C'est au parti socialiste et au gouvernement de savoir s'ils veulent respecter les accords qu'ils ont conclu avec (EELV). Des accords [désaccords?] qui ne doivent pas être seulement électoraux mais de mandature".


Le président Hollande renie les promesses du candidat
Durant la campagne présidentielle, le candidat François Hollande s'était engagé à faire passer de 75 % à 50 % la part du nucléaire dans la production d'électricité à l'horizon 2025.


Les écologistes ont un ministre et demi au gouvernement, Cécile Duflot et Pascal Canfin, mais ni l'une et l'autre n'est en situation de peser sur l'environnement... Ils ont laissé les coudées franches à Hollande en acceptant 
respectivement le Logement et le Développement (auprès du ministre des Affaires étrangères). 


Et tous ces gens, écolos radicaux  et socialos vertueux, n'ont-ils pas signé une certaine charte de la déontologie ?....

lundi 13 août 2012

Pulvar tente de se crédibiliser aux InRocks par dévote interposée


Roms : " Cher François, on n’a pas voté pour ça," écrit Audrey Pulvar


Pulvar en est toute hérissée


Une "chère" dévote monte l'opération médiatique en épingle

Ceux qui doutaient de l’indépendance d’Audrey Pulvar (s'il y en avait, lol !) en sont pour leurs frais (tiens, donc !)
"La nouvelle patronne des Inrocks signe un éditorial pour s’indigner de la façon dont sont traités les Rom par la gauche". Un amalgame un peu aventureux, Chère Nadia, car le Parti de gauche s'est désolidarisé du gouvernement Zayrault-pointé, par la voix de la Dame Buffet qui est passée au rouge vermillon: "Alors que ni le Maire, ni les élu-e-s locaux, ni moi-même, députée de la circonscription n'en avions été informés, plusieurs chaînes de télévisions étaient sur place." Est-elle en train de dire que la concertation de Hollande, c'est du pipeau ? Bon, à vrai dire, avouons-le, cette colère vertueuse date de 2010...  
Car, à la vérité, c'est Eric Coquerel qui s'y est collé, le 10 août:

Et  jusqu'aux altermondialistes qui se sont insurgés, sans quitter le gouvernement, puisque c'est Jean-Vincent Placé qui est monté au créneau.Lien PaSiDupes
La semaine dernière, nous écrivions ["nous" de majesté, dans l'entourage de Sa Grâce Montebourde !] sur Le Comptoir que la question des Roms empoisonne la gauche
Aujourd’hui au pouvoir, les socialistes n’ont d’autres choix que de poursuivre la politique menée par Claude Guéant et Brice Hortefeux avant lui.  
GAG ! Le changement, c'est donc pour jamais !

"Ce qui indigne les Verts et les associations", selon la dévote.  
Ce qui les indigne, c'est quoi ? Que Valls soit passé à droite ? La Voix des Roms a d’ailleurs jugé hier que " Manuel Valls pourrait porter les couleurs de l’UMP pour la présidentielle de 2017 ". Ainsi, tel Monsieur Jourdain, Hollande ferait l'ouverture  sans s'en rendre compte, en douce, comme le reste...

C’est aujourd’hui Audrey Pulvar qui monte au créneau 
Violon en main, la nouvelle directrice éditoriale des Inrocks  s’en prend à cette gauche " vent debout (1) comme une seule femme, vibrante d’indignation, touchée au cœur par des images d’enfants hagards agrippés à des mères à l’œil bistre " lors des expulsions menées par les ministres de Nicolas Sarkozy. L'argumentaire de la journaliste parachutée est coloré, mais son nuancier est limité aux tons de brun. C'est à ne plus rien comprendre à la diversité: le noir serait devenu une couleur à part entière et aux innombrables valeurs, mais le blanc, lui, n'existe toujours pas. 
" C’était il y a un siècle. [Quelle mémoire, chez cette inculte qui étale les lieux communs du politiquement correct en tartines de nutela !] Sans doute, écrit Audrey Pulvar. Sinon, au rythme où la gauche au pouvoir expulse du Rom et démantèle du camp de fortune (…), virgule, la gauche, toute la gauche (la vraie ?) serait [pas sûr ?] vent debout [et de 2 !] comme une seule femme, non ? " Que de vent de révolte, comme disait l'autre.
Lien PaSiDupes : "
Retraites: Ségoll'haine Royal nie avoir poussé les jeunes dans la rue "

François Hollande
 sur la même ligne que Nicolas Sarkozy, alors ?
L'amer Noël Mamère le ditAudrey Pulvar le sous-entend.
" Expulser – comme hier – n’est pas la solution ", assène-t-elle.
Avant de conclure, une pointe de déception dans la plume de la concubine du troisième des primaires du PS: " Cher François, on n’a pas voté pour ça. Il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. A dans quelques semaines pour les images de grues démolissant les baraques des jungles 
du Calaisis ? Le changement, 
c’est maintenant qu’ils disaient ".
Peut-être l'amère Pulvar s'était-elle déjà rêvée en "première femme noire" à l'Elysée ?
Le rébellion de la concubine du ministre est un non-événement
La concubine irrévérencieuse n'en est pas à son coup d'essai
Alors qu'on attendait qu'Arnaud Montebourg soit nommé ministre de François Hollande,  Audrey Pulvar n'en avait pas moins gardé sa liberté de critiquer le président de la République. Alors journaliste du service public sur France Inter, elle avait déjà fait parler d'elle en commentant sur twitter - " vent debout ", comme il se doit -  la décision du chef de l'Etat de rendre hommage à Jules Ferry, utilisant une tournure récurrente chez elle : " Vous avez aimé le discours de Dakar, vous adorerez les races supérieures de Jules Ferry "..
Pulvar a dû comprendre que la "gauche molle" apprécie les femmes qui lui résistent.

D'autres gardent le silence
C'est donc ça, la "bravitude" de l'amère Royal ?
Droit dans ses bottes ! MDR

mardi 6 décembre 2011

Un élu PS s'en prend aux homosexuels en la personne d'un élu UMP

Les socialistes décrédibilisent leurs déclarations politiciennes


"Coming out" et mariage gay,
ne confondons pas les "issues"
(comme on dit en anglais)




Dans les mairies de gauche, ils passent des "actes de révolte"

Le député-maire
de Coulommiers (Seine-et-Marne), Franck Riester, a choisi d'officialiser son homosexualité.
Il a fait son "coming out" dans un entretien au journal Le Pays Briard, publié mardi, à la suite de la manifestation d'intolérance d'un opposant PS local..
Lors du conseil municipal du 28 novembre, l'élu d'opposition Pascal Thierry () avait lancé une plaisanterie stigmatisante : à l'évocation de la "couverture mixte" d'un nouveau terrain de sport de la ville, le socialiste vertueux avait ironisé: "si la couverture est mixte, il ne faudrait pas être gay".

Interrogé par le bi-hebdomadaire sur cette pique, M. Riester répond: "il semblerait que ces allusions m'étaient destinées et cherchaient à m'atteindre"."Si c'est le cas, c'est raté car mon homosexualité n'est pas un secret. Je partage ma vie avec mon ami depuis longtemps. Pour autant, je n'ai jamais fait étalage de ma vie privée et continuerai à agir de la même manière", souligne le secrétaire national de l'UMP chargé de la communication.


En juin dernier, Franck Riester avait voté, avec quelques autres députés UMP, en faveur d'une proposition de loi PS visant à autoriser le mariage homosexuel.
Il avait également condamné, quelques jours plus tôt, les propos "ignobles" de sa collègue UMP Brigitte Barèges qui, à propos de ce texte, avait lancé: " et pourquoi pas des unions avec des animaux ?" en mairie.

Avant M. Riester, plusieurs responsables , de gauche comme de droite, ont fait eux aussi le choix de révéler publiquement leur homosexualité. C'est le cas notamment de l'ancien ministre UMP Roger Karoutchi ou de Jean-Luc Romero, ancien UMP devenu conseiller régional (PRG) d'Ile-de-France, "outé" en 2000 par un fanzine gay et de l'ancien maire de Pau, André Labarrère, ou de l'actuel maire PS de Paris, Bertrand Delanoë.
Alors que sort à Paris la pièce de théâtre "En ballottage" de Benoît Masocco, le cas de Bruno Julliard, élu socialiste de la capitale, est plus épineux. Il a également fait son "coming out" en effet à la rentrée dans le magazine spécialisé Têtu de Pierre Bergé. S'il récuse toute arrière-pensée électorale, le problème n'est pas seulement stratégique mais plutôt de son domaine d'activité parmi les jeunes: adjoint au maire de Paris, Bertrand Delanoë, il est en charge de la jeunesse. Il conviendrait donc de s'assurer que ce n'est pas un prédateur de mineurs.
PS entre mythe d'une ouverture d'esprit vs réalité de la chasse aux homos

La gauche rivalise d'ambiguïté avec les gays
En 2004, le maire gauchiste de Bègles, Noël Mamère (Europe Ecologie-les Verts) célébra une parodie gay de mariage, en sa mairie, mais en toute illégalité. Cet acte de provocation a définitivement été annulé par la Cour de cassation en 2007 malgré un recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme.

En février 2011, Hélène Mandroux, imposée aux militants à la maire PS de Montpellier par Martine Brochen-Aubry, a marié symboliquement un couple de femmes, sans inscrire leur union sur le registre officiel des mariages.

Un subterfuge: Wilfrid, père trois enfants, est devenu Chloé
Plus récemment, à la fin du mois d'octobre dernier, le tribunal de Brest n'a pas demandé l'annulation du mariage de cet homme de 41 ans qui a changé de sexe et d'état civil plusieurs années après son union. Une décision décrite comme un premier pas vers la légalisation du mariage gay par le milieu associatif militant.
Son avocat s'est félicité que le tribunal de Brest ne manifeste " aucune opposition " à la demande de sa cliente. " C'est une double première. Il s'agit d'un couple marié qui va le rester. Le changement d'identité n'entraîne pas la rupture du lien conjugal. Au contraire, il le conforte. Et là, c'est une situation exceptionnelle ", a-t-il déclaré.
Mais, en juin dernier, l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels.
Et novembre 2011, c'est encore un élu de gauche, Jean Vila, le maire PCF de Cabestany qui se prêta à une nouvelle mascarade en unissant deux hommes, Guillaume, 37 et Patrick, 48 ans, qui avaient décidé de médiatiser leur mariage, assurant que « on est des citoyens comme les autres ».
C'était une action hors-la loi délibérée et militante pour relancer le débat et cliver le pays.

En fait, malgré leurs déclarations officielles, les socialistes traquent les gays
Or, par derrière, on le voit à Coulommiers, le PS 'rance' peine à passer de la théorie à la pratique, tandis que, par devant, plus rose que rose, le PS fait campagne pour le mariage gay. Ainsi, lors de l'université d’été du PS à La Rochelle, plusieurs membres du PS avaient -ils fait du pied aux homosexuels.

Harlem Désir, second de Martine Brochen-Aubry et porte parole du PS, avait instrumentalisé les homosexuels dans un virulent réquisitoire contre Claude Guéant. Dénoncant la « Droite Populaire », il avait comparé l’actuel Ministre de l’Intérieur à Bruno Gollnish, le n°2 du Front National. « Il y en a assez de cette droite rance qui compare les homosexuels à des animaux, qui demandent des tests ADN à des immigrés », avait-il dénoncé dans un amalgame de plus.

Martine Aubry, l’une des favorites de la primaire socialiste, avait alors assuré sa détermination à stopper les discriminations que constituent l’interdiction de se marier ou d’adopter pour les couples homosexuels. Dans une « Lettre aux Français », l'amère de Lille mentionna son « combat sans merci contre toutes les discriminations à l’emploi, au logement, à l’accès à la santé… (…) pour leur orientation sexuelle ou leurs choix familiaux. [...] Je veillerai à ce que le droit au mariage et à l’adoption soit ouvert pour tous les couples, a-t-elle ajouté. » Au risque d'alimenter elle-même les soupçons qui pèsent sur ses propres préférences sexuelles...
Lien PaSiDupes : "Les deux poids, deux mesures de la censure de Mme Brochen-Aubry "

Si la condition des homosexuels est un facteur important pour votre vote en 2012, sachez que le mariage homosexuel fait parti du programme commun du PS et devrait donc être autorisé quelque soit le vainqueur de la primaire. Le mariage homosexuel est à priori dans tous les programmes de gauche, d’Europe Ecologie au Front de Gauche. Quant à l’UMP, nul doute qu’elle restera discrète sur le sujet. N’oublions pas qu’elle a choisi de légiférer très majoritairement contre le mariage homosexuel, au mépris des valeurs républicaines qu’elle prétend pourtant incarner.


Les communicants socialistes sont-ils crédibles ?

Le Post : "L'élu Socialiste homophobe, Pascal Thierry, doit il démissionner ? "
Quelle suite va donner le Parti Socialiste à cette scandaleuse sortie aux relents homophobes de Pascal Thierry, Conseiller Municipal P.S de Coulommiers (Seine-et-Marne) ?
" Si le Parti Socialiste ne prend aucune initiative, il se fait le complice des dérives homophobes de certains de ses élus... ", estime un contributeur régulier dans un "post non vérifié par la rédaction" !

Le Bureau national va-t-il prendre les devants et exclure l'homophobe ?
Ce serait un message fort à l'adresse des jeunes souvent plus ouverts que leurs aînés et François Hollande, qui vise le créneau de la jeunesse, se distinguera-t-il le premier ?

lundi 5 décembre 2011

La vie privée de DSK serait une poubelle, selon Fabius

Un ministre de l'Intérieur doit s'occuper aussi des poubelles nauséabondes

Un ancien ministre s'alarme de l'état des poubelles socialistes

Pourquoi Fabius précisément ?
L'ex-Premier ministre socialiste s'est faché tout rose à l'évocation par Claude Guéant d'un contrôle de police dont DSK aurait fait l'objet dans le bois de Boulogne, haut lieu de la prostitution. Lien Le Point
" Quand on est ministre de l'Intérieur, on doit s'occuper d'autre chose que des poubelles", estime-t-il, dans l'émission C politique sur France 5

Différence de techniques: rumeur sournoise vs. allusion factuelle

Interrogé sur le feuilleton DSK et la théorie du complot, ce proche de Martine Brochen-Aubry s'en est pris à l'allusion de Claude Guéant. " C'est quelque chose de détestable, un gâchis effrayant. Je n'ai pas d'autres éléments d'information que ce que je lis dans la presse ", a aussi dit le député de Seine-Maritime, qui avait soutenu DSK avant l'affaire du Sofitel de New York.
La méthode Mediapart de la rumeur ne paraît pas 'détestable' à la gauche, si détournée et sournoise soit-elle.
Appelé à confirmer la rumeur auto-censurée dans les rédactions pendant des mois, selon laquelle DSK a été surpris en décembre 2006 au bois de Boulogne, Claude Guéant a fait le travail de la presse d' "investigation" en répondant au JDD : " Oui, j'ai entendu parler de cette histoire au cours de laquelle M. Strauss-Kahn avait été contrôlé au bois de Boulogne par les fonctionnaires en charge de la surveillance de cet endroit lors d'un contrôle de routine."

Les journalistes 'insolents' qui revendiquent le droit à l'impertinence sont-ils des foireux ?
La petite phrase désobligeante de Fabius est surtout malencontreuse

On s'était ému des conditions inhumaines de vie dans les décharges publiques de Guatemala city en Amérique centrale, dans celle de Dandora en Afrique ou encore dans celle de Stung Mean Chey au Cambodge (ci-contre), mais nous avons ce qu'il faut en France, comme jusqu'il y a peu à Entressen, commune du maire PS François Bernardini.

Avec les frères Guérini, dont l'aîné, Jean-Noël, est président du CG, la décharge du PS ne compte-elle pas une célèbre entreprise familiale de traitement des ordures poursuivie par la justice dans les Bouches-du-Rhône ?... (cf. libellé ci-dessous)
Certes, les écologistes radicaux d'Europe Ecologie-les Verts ont avec Gro Eva Joly et Noël Mamère des récupérateurs de déchets fort médiatisés, mais le PS, en la digne personne de Nono Montebourg tient aussi son propre kärcher vertueux, mais surmené !

samedi 3 décembre 2011

Hollande est-il moins xénophobe que Patrick Besson ?

Faut-il lapider Besson et féliciter Hollande ?



Le régicide Philippe Besson
a mérité l'écartèlement

propre mais durable





SOS Racisme et le Front de Gauche s'offusquent d'un texte de Patrick Besson

SOS Racisme et le Front de Gauche ont dénoncé samedi un billet "indigne", selon eux, "à connotation xénophobe" de l'écrivain Patrick Besson, paru cette semaine dans Le Point, et qui moque l'accent de la candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly.

"Zalut la Vranze !", écrit Patrick Besson en se mettant dans la peau d'une Eva Joly élue à la présidence de la République à la suite de la mort accidentelle de tous les candidats et qui menace de "mèdre en examen et égrouer doute intifitu qui s'élèfera gontre la falitité du scrudin hisdorique te mai 2012".

Des condamnations d'une violence dérisoire
" Je sors consterné de la lecture du billet de Patrick Besson sur Eva Joly dans le Point de cette semaine où il invente un discours de présidente ridiculisée par un accent norvégien (ou allemand ?)", écrit dans un communiqué François Delapierre, directeur de campagne du très sensible Jean-Luc Mélenchon.

" En réactivant le spectre du 'boche' au détriment d'une compatriote, M. Besson fait preuve d'une xénophobie insupportable. Il manifeste un communautarisme atterrant en effaçant les propos d'Eva Joly derrière son origine ", estime François Delapierre.

" Il sous-entend que les Français nés ailleurs ne sont pas des citoyens à part entière. Il souffle sur les braises de l'affrontement entre les peuples alimenté par la crise comme par la dérive autoritaire de l'Union Européenne. Ce n'est pas simplement grotesque, c'est criminel ", conclut-il. Sans comparaison avec la lutte des classes.

Il s'agit d'un édito "indigne", selon SOS Racisme qui dénonce "la dérive nauséabonde du texte, tournant en 'dérision' l'accent d'une candidate à l'élection présidentielle".

L'association socialiste ne peut être soupçonnée de laxisme
" Ce pamphlet ne relève pas de la simple maladresse ou d'un humour (des plus douteux), mais bien d'une vision à connotation xénophobe ", dans la lignée de celui de " l'extrême droite française " (elle prend à chaque intervention) qui, " à la fin du XIXème siècle, attaquait Léon Gambetta sur son accent toulousain".

En revanche, la gauche ne tombe jamais dans le travers de la caricature physique

Et Sarkozy, Bachelot ou Borloo n'ont évidemment pas à se plaindre de ses insultes grossières et sans esprit.

SOS Racisme réclame au Point de restaurer le goulag interne

Tout communautarisme n'est pas bon...

Le communautarisme musulman, passe encore !
Mais, "en réactivant le spectre du 'boche' au détriment d'une compatriote, M. Besson fait preuve d'une xénophobie insupportable. Il manifeste un communautarisme atterrant en effaçant les propos d'Eva Joly derrière son origine", estime François Delapierre, le bras gauche de l'agresseur de la presse.
" Il sous-entend que les Français nés ailleurs ne sont pas des citoyens à part entière. Il souffle sur les braises de l'affrontement entre les peuples alimenté par la crise comme par la dérive autoritaire de l'Union Européenne. Ce n'est pas simplement grotesque, c'est criminel ", interprète-t-il, avant d'inviter le magazine à " ne pas laisser une telle initiative sans suite".
Il ne peut donc être envoyé devant Monsieur le juge...

Mais l'association glisse sur la responsabilité de Hollande
A Bruxelles, le candidat PS s'en est pris en effet à l'Allemagne d'Angela Merkel en déclarant mercredi: " il ne peut pas y avoir un pays [l'Allemagne] qui veuille imposer ses vues aux autres ", ouvrant ainsi la boîte de Pandore socialiste d'où, bien sûr, a jailli ...Montebourg, tel un resort.
Le troisième homme de la primaire socialiste en rajouta, décryptant la pensée du candidat désigné. Le roi des "décodeurs" traduisit le message pour les "gens", accusant : " la dirigeante allemande de mener "une politique à la Bismarck" pour que l'Allemagne fasse "fortune" sur "la ruine" des autres pays de la zone euro."
Rien qui n'offusque SOS Racisme ou Mélenchon.


Et Maître Mamère, sur son bananier perché !

Noël Mamère dénonce le "racisme ordinaire" et la "beauferie" de Patrick Besson

Nono Mamère, député-maire Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Bègles (Gironde), a fustigé dimanche le billet de Patrick Besson. Railler l’accent de la candidate EELV à la présidentielle, la Norvégienne Gro Eva Joly, est désormais passible du goulag, car cela relève du "racisme ordinaire" et de la "beauferie", selon cet honorable député adepte des bras d'honneur à l'Assemblée nationale.

Ce comique n'a pas le sens de l'humour
" Je trouve choquant et insultant les propos de Patrick Besson à l’égard d’Eva Joly ", a-t-il grondé.
Et la sentence est tombée comme un couperet: " Besson a franchi les limites (…) Cette chronique, c’est du racisme ordinaire, c’est de la beauferie, tout simplement ." Dans une campagne, respect et humiliation sont des valeurs sûres.

Mais le bouffon est le roi de la généralisation abusive
" A travers la personne d’Eva Joly, ce papier est aussi une insulte à tous ceux qui, dans ce pays, ont un accent et qui aujourd’hui se sentent humiliés par des propos de ce genre", a encore estimé Mamère, usant jusqu'à la trame les mots les plus nobles, car probablement outragé au plus profond de sa respectable personne.
La Ch'tite de Lille n'a pas réagi: elle n'a encore pas dû entendre que ceux de "ch'nord" ont été"salis", voire "abîmés"...

Mamère veut aussi faire une charrette de ses camarades journalistes
Dans cette affaire, "Le Point n’est pas net", a-t-il encore tonné, disant en avoir " marre de ces chroniqueurs qui font commerce de leur haine et de leur beauferie et de leurs obsessions . Et en matière de haine aveugle, il en connaît un rayon.

" Si la direction du Point ne veut pas se montrer complice de tels propos, elle doit accepter la réponse qu’Eva Joly a adressée à la direction de l’hebdomadaire , a-t-il encore ordonné.

La secrétaire nationale d’EELV, Cécile Duflot, a demandé samedi des " excuses publiques" de l’hebdomadaire et de M. Besson.
Retour au Moyen-Age ! Sous l'Ancien Régime, et après la Révolution, la place de Grève servait aux exécutions et aux supplices publics : François Ravaillac y fut écartelé. Et pourquoi pas le ci-devant Besson, sous les fenêtres actuelles du guichetier Bébert Delanoë ?

Pourvu que Gro Eva Joly ne disparaisse pas à nouveau de la circulation... lol !
Lien PaSiDupes: ""Humiliée par la magouille entre Duflot et Hollande, Eva Joly s'est mise au vert" "

Il faudrait encore lancer la police à ses trousses, comme à celles du garde du corps de Hollande, cette semaine.
Lien PaSiDupes: "Le garde du corps de Hollande a-t-il besoin d'un garde du corps ? "

Il faudrait leur décompter les frais de police avec leurs dépenses de campagne.