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jeudi 23 janvier 2014

Les Français ne veulent-ils plus que des bonnes nouvelles dans les media ?

C'est du moins la consigne de l'Elysée...

Le journal La Croix a bien collaboré

Intoxication
A en croire La Croix, "une grande majorité de Français compte(nt) sur 'le rôle des media d’information' pour faire leur choix au moment des élections municipales et européennes du printemps." La presse revendique ainsi ouvertement le droit, l'obligation de service public, d'influencer le vote des Français, de violer leurs consciences, à leur demande ! De la mission pédagogique de la presse à la consigne de vote, il n'y a qu'un pas. 

Six Français sur dix estimeraient que trop de place est accordée aux mauvaises nouvelles, selon une enquête publiée dans "La Croix" qui incrimine les media plutôt que la presse. "Les personnes interrogées pour La Croix par TNS Sofres diversifient leurs sources d’information. Las du pessimisme ambiant, les Français souhaitent en outre entendre ou lire davantage de 'bonnes nouvelles', constructives et porteuses de sens." On croirait entendre les recommandations du service de presse de la présidence de la République...

En fait, l'Elysée estime qu'il faut leur offrir le bon côté des choses
Triomphe de la volonté
Ils ont besoin de positif autant que d'un exécutif en déficit de confiance pour relancer l'économie, notamment l'emploi. 61% des Français estiment que "les media" d'information laissent trop de place aux mauvaises nouvelles, selon le baromètre annuel de La Croix et TNS Sofres, publié jeudi 23 janvier.

L'enquête, réalisée chaque année, montre que
les Français accordent davantage de crédit aux media en 2014, et non à la presse institutionnelle. En tête, la radio reste le media qui enregistre la plus grande confiance (à 58%), devant la presse écrite (55%), la télévision (50%) et internet (37%, +2 points sur une année).

La Croix a également demandé aux sondés leur opinion sur le traitement de quelques grands événements de 2013. A en croire les personnes interrogées, les medi n'auraient pas assez parlé de l'entrée de la Croatie dans l'UE (ce qui paraît être en fait le cadet de leurs soucis) ou de l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites. Et trop abordé la question du mariage pour tous ou l'affaire LeonardaA la vérité, ces deux événements ont été particulièrement mal gérés par Hollande et ont tellemment plombé sa popularité que l'Elysée appelle la presse à occulter davantage ce qui nuit à l'image présidentielle.   

Jamais les organes de presse ne sont mis en cause

La Croix flatte certains de ses confrères, bien que les journaux ferment les uns après les autres et se concentrent, le groupe Le Monde des trois millionnaires Bergé, Niel et Pigasse s'étant offert le groupe Nouvel Observateur. "Comment se fait-il, par exemple, que la méfiance récurrente à l’égard de l’indépendance des journalistes ne se confirme pas davantage dans l’opinion des Français sur la qualité de l’information, jugée plutôt favorablement ?" prétend-il contre toute vraisemblance, avant de s'enhardir dans le mensonge: " 2014 marque même à ce titre un sensible progrès par rapport à 2013…" 

La Croix poursuit dans les contre-vérités
Selon La Croix, "à l’approche de scrutins électoraux, les téléspectateurs, auditeurs ou lecteurs (de journaux sur papier comme de sites en ligne) assignent aux media une mission pédagogique, attendant des clefs de compréhension permettant à chaque citoyen de se forger son opinion." Faux ! Les Français veulent de l'information factuelle et dénient aux "media" la prétention de cette prétendue mission d'explication et de pédagogie.  Même caressés dans le sens du poil, les gens (à la différence des "citoyens"?) rejettent les analystes inféodés et les décrypteurs auto-proclamés, tous militants anonymes en mission de manipulation des masses. Les "clés" fournies par eux n'ouvrent que les serrures choisies par le pouvoir et les citoyens ne le savent que trop. Leur donner accès à un monde des bisounours en décalage avec leur quotidien ne ferait qu'accroître le malaise de la population en prise - et aux prises - avec les difficultés de la vraie vie. 

La Croix et TNS Sofres se trahissent
L'inquiétude des pouvoirs publics a dicté cette enquête à l'approche des échéances électorales. "Alors que, ces dernières semaines, une partie de la presse s’est repue d’ 'affaires' où le et les politique(s) n’étaient guère envisagés avec beaucoup de hauteur, cette injonction – ou du moins ce souhait – sonne comme une invitation à remettre les pendules à l’heure." Ainsi les méprisants manipulateurs prennent-ils de la hauteur pour déplacer les responsabilités: étrangement, les Hollande et Gayet ne sont nullement villipendés, à la différence de la presse, un part seulement d'eux-mêmes - une minorité obscène dont ils ne sont évidemment pas - celle qui pourtant informe les électeurs des turpitudes adolescentes des amateurs aux affaires de l'Etat.
Les coupables sont les lecteurs et non les acteurs ! On comprend qu'ils puissent donc se tourner vers l'Internet... "Ils sont en revanche 2 % de plus (10 %) à s’informer d’abord via les sites Internet des titres nationaux", entre 2013 et 2014, admet TNS Sofres. Mais l'Elysée a donc décidé d'y mettre bon ordre, on a compris au moins cela, "avec sérénité et détermination", comme dit l'autre à Matignon, de "remettre les pendules à l’heure"... 

La Croix exécute les desiderata de l'Elysée
Cette presse indépendante là s'exécute. "Notre baromètre a introduit  cette année [à la demande] une nouvelle question sur le désir d’ "information positive". Un désir élyséen... "61 % des Français déplorent que les media fassent trop de place aux mauvaises nouvelles. On est tenté de rapprocher ce résultat d’un autre enseignement du sondage. En effet, le traitement copieux de sujets tels que l’élection du pape François ou l’hommage mondial à Nelson Mandela est jugé "équilibré". 
La Croix et TNS Sofres poseraient donc les "bonnes" questions et tireraient les "bonnes" conclusions. "Nous serions donc enclins à rechercher une information constructive, riche de sens et portant à l’action courageuse plutôt qu’à la délectation morose ?" La presse qui s'était abandonnée à de méchantes habitudes partisanes pendant cinq années de droite doit être reprise en main, ordre de l'Elysée: finis l'insolence, l'impertinence et le dénigrement systématiques. Désormais, l'information devra être constructive, ordre d'en-haut ! 
Najat Vallaud-Belkacem y veillera, comme elle veille à ce que les papas prennent leur part de congé parental ou que les petits garçons des écoles apprennent à être des fillettes et les filles des mecs, en étroite concertation avec le ministre de l'Education, Vincent Peillon, qui les encadrera quatre jours et demi plutôt que quatre.

Et les jugements de valeur continuent. 
La Croix et TNS Sofres annoncent un tri (sélectif!) du bon grain de l'ivraie. "Ce qui n’empêche pas une autre partie de nous-mêmes de se jeter sur des "unes" moins "relevées", signe bien connu de notre ambiguïté face aux media"… Plus que jamais, la presse de gauche se promet donc de renforcer sa mission de discrimination vertueuse. La Croix amorce le retour de la "Bonne Presse". 
Il faudra plus que jamais distinguer la presse noble de la masse des bien- nommés "mass media"...

samedi 9 novembre 2013

L'acteur Jean-Luc Bideau dresse les portraits de Jamel Debbouze et Eric et Ramzy

Acteur du TNP et sociétaire de la Comédie française, il n'a aucune tendresse pour les trois mariolles

Insupportables, impossibles, chiants, gamins, lourds...

Ne sont-ils pas assortis ?
Ces qualificatifs ne suffisent pas à Jean-Luc Bideau pour décrire Jamel Debbouze, Eric Judor et Ramzy Bédia. Morceaux choisis de l'entretien choc que l'acteur suisse a donné au site Street Press.

Ne lui parlez surtout pas de la bande à Jamel Debbouze... 
Les révélations que vient de faire Jean-Luc Bideau ne surprendront personne: l'acteur de Louis Malle ou dit enfin tout haut ce que pensent d'autres tout bas, sans avoir le droit de le dire. l'humoriste ne va pas avoir envie de le revoir. Souvenez-vous Jean-Luc Bideau c’était le grand professeur loufoque. Le Docteur Strauss partageait l’affiche avec trois infirmiers, pas encore très connus à l'époque :Jamel Debbouze, Eric et Ramzy. Il a joué quatre ans aux côtés de ces enfants terribles et aujourd’hui il les balance.

Jean-Luc Bideau ne trouve pas de motifs d'apprécier ses anciens compagnons de série sur Canal+. Il garde, en effet, un très très mauvais souvenir des tournages de la sitcom créée par Abd-el-Kader Aoun et réalisée par Peter Kassovitz, Édouard Molinaro, entre autres. Jouer avec les trois individus était, selon lui, absolument affreux. Il explique: "Je me demandais comment faisaient les réalisateurs pour les supporter". Et d'expliquer : "Les mecs étaient impossibles. Ils arrivaient le lundi et jetaient leurs feuilles en l’air : 'Merdique, merdique, merdique, merdique'. On voyait les mecs qui avaient passé la nuit à écrire les scénarios qui blêmissaient… Terrifiant. On a eu énormément de réalisateurs. Ils se cassaient, car ils n’en pouvaient plus. Et les invités aussi !" Mouss Diouf ou Philippe Khorsand ne sont plus de ce monde pour en témoigner.

Et le respect, bordel !

Mais l'acteur sociétaire de la Comédie française dit tout et ses déclarations risquent de mettre le mari de Mélissa Theuriau en crise, avec le soutien des Ruquier et autres du même acabit. 

Il justifie son indignation
"Jamel avait pris sa sœur pour être habilleuse, mais elle était incapable de coudre… Il avait un autre frère, Momo, qu’il avait nommé producteur qui ne faisait que des conneries"…
L'acteur de Bertrand Tavernier poursuit 
Eric et Ramzy
"Moi j’ai demandé à réduire mon nombre d’épisodes. Je n’en pouvais plus, c’était insupportable. Ça commençait vraiment à être chiant. Ils déconnaient les trois ensemble avec un univers qui est à eux et qui n’est pas le mien. A un moment donné, ça va ! Et puis le rythme…. Tout allait tellement vite, il y avait 5 caméras. Pour gagner du pognon et faire chaque épisode au plus vite ! Le problème c’était d’être au même niveau d’énergie que les trois. Terrible ! Ils sont terribles ces gars ! Mais tout le temps, tout le temps ! Ça instaure un climat… "

Omar Sy ne relève pas le niveau
Omar Sy a beau avoir été élu personnalité préférée des FrançaisJean-Luc Bideau n'en a pas une haute idée.  "Et Intouchables ! Ce mec, … nul avec ses téléphones à Canal [dans le SAV des émissions avec Fred Testot] ! Nul ! J’ai un copain réalisateur qui l’a eu en casting… Il a fait une impro et il s’est fait jeter ! Et là, tout d’un coup, il est magnifique. Et maintenant, il est habillé en X-Men aux Etats-Unis !" Avec lui, les César ne sortent pas grandis.

Jean-Luc Moreau règle aussi ses comptes avec les trois lascars
 

A 68 ans, Jean-Luc Moreau évoque sa carrière dans son livre "J'y étais!". Et si le comédien et metteur en scène revient sur ses bons moments avec les vrais comédiens, comme Annie Girardot, Isabelle Adjani ou encore Pierre Arditi,  lui non plus n'hésite cependant pas à critiquer les parasites du spectacle, comme  Jamel Debbouze et le duo d'humoristes, Eric et Ramzy. Jean-Luc Moreau, qui les a dirigés dans la série "H" estime que les chevilles des jeunes comiques ont gonflé en même temps que leurs salaires et inversement à leur intellect. 

"Naguère débutants normalement payés, ils étaient devenus des stars grassement rémunérées, avec des exigences", écrit-il. "Ça les avait rendus particulièrement impertinents, éclatés du soir au matin, rivalisant de caprices... Des sales gosses, quoi".  

En lui-même, Debbouze est odieux, tel qu'en spectacle
. 
Il y a quelques jours, l'insolent Debbouze se posait en victime, demandant à Alain Delon dans une vidéo : "Pourquoi tu ne nous aimes pas (référence aux propos de l'acteur sur le FN) ?". 
Debbouzze devrait en fait s'interroger sur l'ampleur du phénomène de saturation, voire de rejet qu'il suscite, avec ses deux comparses...

jeudi 19 septembre 2013

France 2, un service public qui joue avec notre argent en misant sur Sophie Aram

Sophia Aram fait perdre 300.000 téléspectateurs en 24 heures et les recettes publicitaires qui vont avec

France 2 avait misé sur le scandale

La sulfureuse humoriste n'est décidément pas drôle: son émission s'est écrasée au décollage, enregistrant une chute spectaculaire d'audience.

Sophia Aram proposait mardi le deuxième numéro de
Jusqu'ici tout va bien, un talk-show programmé à 18h10 sur France 2 qu'il aurait été mieux inspiré d'appeler "Jusqu'ici tout allait à peu près". Après des débuts très poussifs, l'émission a perdu de nombreux téléspectateurs entre la première et la deuxième. 

L'impertinente avait d'abord attiré
950.000 téléspectateurs (6,9% du public), mais le parachute s'est mis en vrille dès le lendemain, et la deuxième prestation n'a fait que 609.000 téléspectateurs, soit une part d'audience de 4,6%, selon Médiamétrie. Un vautrage ! Une audience qui était déjà inférieure aux rediffusions d'On n'demande qu'à en rire, que France 2 diffusait auparavant sur la même tranche horaire...
-> Lire aussi PaSiDupes du 6 juin 2012 - "L'odieuse Sophia Aram, procureur général contestable et contestée" : Les humoristes règlent leurs comptes à gauche sur le dos d'un handicapé

La concurrence, Courbet et Thouroude, est stable  

Deux autres nouveaux talk-shows faisaient leur rentrée en même temps que Sophia Aram et leurs audiences sont restées assez stables entre lundi et mardi. Sur une chaîne moins porteuse, Julien Courbet et son nouveau Sans aucun doute ont attiré près de 400.000 téléspectateurs sur TMC mardi, soit 2,3% du public. 

Before Le Grand Journal sur Canal+ de Thomas Thouroude ne décolle pas malgré les grands moyens: il n'a réuni qu'à peine 100.000 téléspectateurs (1,3% de part d'audience).

Grâce à Une famille en or, TF1 reste la reine de la tranche 18h-19h. 
Le jeu de Christophe Dechavanne a été suivi mardi par 2,3 millions de téléspectateurs, soit 17% du public. 
La chaîne va encore se faire des ennemis parmi les aigris et, de la haine, Aram en a à revendre.
Lien PaSiDupes - "Une ancienne élue PS, soupçonnée d'escroquer des immigrés clandestins ": L'ex-élue socialiste prenait-elle les sans papiers pour des "gros cons" ? "
Le Mur des cons du Syndicat de la Magistrature (SM) a des références !
Les accusations vont reprendre sur les causes du déficit budgétaire de France 2,
mais la gauche pourra-t-elle décemment accuser la baisse de recettes publicitaire supposée liée ? 
On peut compter sur sa mauvaise foi. Aram aura servi au moins à ça: accélérer le retour de la pub supprimée depuis janvier 2009 entre 20 heures et 6 heures du matin.

mardi 16 juillet 2013

Otages: trente rédactions de journalistes découvrent Hollande

La presse interpelle François Hollande

Les media retournent-ils à l'impertinence ? 
Trente rédactions nationales et régionales ont interpellé  le président sur le sort de deux journalistes français disparus en Syrie, a annoncé mardi Europe 1, la radio pour laquelle ils travaillent. 
Les deux journalistes, Didier François, grand reporter à Europe 1, et Edouard Elias, un photographe indépendant missionné par la radio, ont disparu en Syrie il y a un mois, le 6 juin dernier, sur la route d'Alep
F. Hollande a reçu lundi les familles des deux journalistes.
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, a annoncé dans la matinée du dimanche 14 juillet lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/i-télé/LeParisien, que le grand reporter et le photographe étaient bien vivants.

Un comité de soutien présidé par la journaliste Florence Aubenas doit se réunir mardi à 15h00 devant le siège parisien d'Europe 1.
Les deux otages sont en vie,
a affirmé Hollande dimanche
La journaliste du Monde a elle-même été otage en Irak de janvier à juin 2005.

Les co-signataires de la lettre récemment adressée à Hollande, parmi lesquels l'AFP, le Monde, Libération, le Figaro, TF1, France2, BFMTV, RTL et France Info, ainsi que plusieurs quotidiens de la presse régionale soulignent dans ce courrier "l'attention très grande qu'elles portent toutes à la libération de leurs confrères".
Un rassemblement de soutien aura lieu mardi 9 juillet devant la station Europe 1 à Paris, pour laquelle travaillaient les deux hommes. 

Ils estiment que leur détention est "en tous points illégale" et "porte atteinte au droit international ainsi qu'à la liberté essentielle d'informer", rapporte Europe 1 qui a fait porter la lettre à Hollande le 28 juin, il y a plus de 15 jours.

"Le Président de la République a répondu dans les plus brefs délais à ce courrier, assurant 'l'engagement total de l'ensemble des services de l'Etat pour faire toute la lumière sur les circonstances de leur disparition et obtenir leur libération'", ajoute la radio.

Hollande ne peut ignorer les conséquences de son refus
Alors qu’i-télé (groupe Canal +) a déclaré que la famille Moulin-Fournier prise en otage en Algérie par la secte islamique Boko Haram et relâchée dernièrement a recouvré sa liberté contre une rançon de 7 millions de dollars, François Hollande a quant à lui réaffirmé qu’aucune rançon n’a été donnée pour libérer les détenus.
I-Télé comme Reuters, ignorent qui a payé la rançon en avril. La chaîne de télévision évoqua toutefois deux hypothèses. Il pourrait s'agir du groupe GDF-Suez, employeur de Tanguy Moulin-Fournier, mais Hollande a nié. Le "bienfaiteur" pourrait être aussi le président camerounais Paul Biya qui aurait pris sur ses fonds. Contacté par I-Télé, GDF-Suez s'est refusé à tout commentaire.

Le gouvernement ne devait plus payer de rançon pour les otages
Pas de versement de rançon
pour Philippe Verdon,
otage malade d'islamistes:
il est mort
Le président François Hollande l'avait fait savoir, dès le mois de janvier, aux familles des otages français détenus dans différentes parties du monde. La consigne avait été transmise à tous les services de l'Etat, jusqu'à la Direction générale de la sécurité extérieure, la DGSE. Désormais, non seulement l'Etat refusera toute transaction financière, mais il s'opposera "à toute forme de versement", selon les termes d'un conseiller ministériel, ce qui vise également les sommes que les familles, les entreprises ou les compagnies d'assurance pourraient être conduites à remettre par leurs propres moyens aux preneurs d'otages.

François Hollande a "formellement confirmé", lundi 15 juillet, la mort de Philippe Verdon, l'otage français enlevé en novembre 2011 au Mali.
Aucune rançon n'a été versée: officiellement il est mort de maladie.

lundi 23 juillet 2012

Une élue socialiste s'en prend à la liberté d'expression des journalistes

Mlle Rossignol voudrait réduire au silence la presse insolente  

L'intolérante socialiste veut mettre un journaliste d'Europe 1 au chômage




Le journaliste victime du
sexisme de Mlle Rossignol




Connue pour son engagement féministe, Laurence Rossignol, sénatrice PS de l'Oise, est montée au créneau pour demander lundi le renvoi de Daniel Schickjournaliste  d'Europe 1, pour des propos, selon elle,  "misogynes" à l'égard de la ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin

"Le nuisible misogyne et lourd qui a interrogé @fleurpellerin ce matin va sévir longtemps sur @Europe1, virez-le, il le mérite", a gazouillé Mme Rossignol sur son compte Twitter.


Ce qui est autorisé aux Guignols de l'Info est interdit à Europe 1
Sur le mode interrogatif
"Savez-vous vraiment pourquoi vous avez été choisie? Parce que vous êtes une belle femme issue de la diversité? parce que vous appartenez à une minorité peu visible? Que vous êtes la preuve de ce qu'est une adoption réussie? Que vous êtes un signal fort donné aux marchés asiatiques? Peut-être aussi parce que vous êtes compétente? Est-ce que vous le savez vraiment? ", a égrené le journaliste en débutant cet entretien qui se voulait léger, avec la ministre.

Ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ex-journaliste juridique à La Vie ouvrière, le journal de la CGT, et reprochait-elle l'allusion à la compétence de la sous-ministre ? Vu son sens de l'humour, la vétérante  du MLF a dû ressentir de l'ironie dans le propos...
"Ca commence très, très mal", a répondu en riant Mme Pellerin, ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique, un ministère qu'elle qualifie de ..."sexy" !

lundi 5 décembre 2011

La vie privée de DSK serait une poubelle, selon Fabius

Un ministre de l'Intérieur doit s'occuper aussi des poubelles nauséabondes

Un ancien ministre s'alarme de l'état des poubelles socialistes

Pourquoi Fabius précisément ?
L'ex-Premier ministre socialiste s'est faché tout rose à l'évocation par Claude Guéant d'un contrôle de police dont DSK aurait fait l'objet dans le bois de Boulogne, haut lieu de la prostitution. Lien Le Point
" Quand on est ministre de l'Intérieur, on doit s'occuper d'autre chose que des poubelles", estime-t-il, dans l'émission C politique sur France 5

Différence de techniques: rumeur sournoise vs. allusion factuelle

Interrogé sur le feuilleton DSK et la théorie du complot, ce proche de Martine Brochen-Aubry s'en est pris à l'allusion de Claude Guéant. " C'est quelque chose de détestable, un gâchis effrayant. Je n'ai pas d'autres éléments d'information que ce que je lis dans la presse ", a aussi dit le député de Seine-Maritime, qui avait soutenu DSK avant l'affaire du Sofitel de New York.
La méthode Mediapart de la rumeur ne paraît pas 'détestable' à la gauche, si détournée et sournoise soit-elle.
Appelé à confirmer la rumeur auto-censurée dans les rédactions pendant des mois, selon laquelle DSK a été surpris en décembre 2006 au bois de Boulogne, Claude Guéant a fait le travail de la presse d' "investigation" en répondant au JDD : " Oui, j'ai entendu parler de cette histoire au cours de laquelle M. Strauss-Kahn avait été contrôlé au bois de Boulogne par les fonctionnaires en charge de la surveillance de cet endroit lors d'un contrôle de routine."

Les journalistes 'insolents' qui revendiquent le droit à l'impertinence sont-ils des foireux ?
La petite phrase désobligeante de Fabius est surtout malencontreuse

On s'était ému des conditions inhumaines de vie dans les décharges publiques de Guatemala city en Amérique centrale, dans celle de Dandora en Afrique ou encore dans celle de Stung Mean Chey au Cambodge (ci-contre), mais nous avons ce qu'il faut en France, comme jusqu'il y a peu à Entressen, commune du maire PS François Bernardini.

Avec les frères Guérini, dont l'aîné, Jean-Noël, est président du CG, la décharge du PS ne compte-elle pas une célèbre entreprise familiale de traitement des ordures poursuivie par la justice dans les Bouches-du-Rhône ?... (cf. libellé ci-dessous)
Certes, les écologistes radicaux d'Europe Ecologie-les Verts ont avec Gro Eva Joly et Noël Mamère des récupérateurs de déchets fort médiatisés, mais le PS, en la digne personne de Nono Montebourg tient aussi son propre kärcher vertueux, mais surmené !

vendredi 17 juin 2011

Eric Besson plaque l'enregistrement d'une émission de M6

La majorité en a sa claque des mauvaises manières des media

Le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a quitté mercredi le plateau de l'émission Capital de M6 en plein enregistrement.
Le ministre était invité pour parler du nucléaire avec le journaliste Guy Lagache (ici au côté de Nicolas Hulot)pour l'émission de dimanche qui a pour thème: "Vivre et consommer écolo: ruée sur les nouvelles solutions vertes".


Mais la chaîne privée d'opposition s'est livrée à une provocation de trop et E. Besson a quitté le plateau, lorsque fut diffusé le témoignage d'un ancien sous-traitant chargé de la sûreté dans les centrales nucléaires.

" Le ministre s'est levé. Il a retiré son micro et l'a jeté sur la table et il a dit: 'Allez, je vous laisse. Je me casse. Fait chier' ", selon le récit d'un salarié de la chaîne. "Quand le journaliste lui a demandé ce qu'il faisait, le ministre a répondu: 'Je me barre' ".
Ni la direction de M6 ni le cabinet du ministre n'a souhaité faire de commentaire.
Aucune décision n'avait encore été prise jeudi soir concernant la diffusion ou non de cette séquence, a précisé une source interne à M6.

Dictature des media

Journaliste provocateur et émission polémiste
Eric Besson, ministre, et Guy Lagache, journaliste suffisant, venaient d'avoir un échange un peu vif.

Postulat de presse partisan

La démonstration de l'émission se fondait sur un principe non démontré. "En France, la sûreté nucléaire pose problème. On voit qu'il y a des failles sur la façon de sécuriser les installations", avait affirmé, péremptoire, le journaliste insolent.
"Mais, non, excusez-moi. D'entrée, je ne suis pas d'accord. Vous avez affirmé d'entrée 'la sûreté nucléaire pose parfois problème' ", lui a répondu le ministre compétent.
"Oui, parfois. Je vous propose d'écouter cet ancien sous-traitant qui était chargé de déceler des défaillances dans des installations", rétorqua l'arrogant Lagache, en lançant d'autorité le témoignage qui provoqua le départ du ministre.

A M6, on ne débat pas, on subit
Eric Besson était arrivé pour l'émission vers 14h30, "plutôt de bonne humeur", selon un témoin anonyme. L'enregistrement avait mobilisé la présence du président de M6 Nicolas de Tavernost et la directrice générale des programmes Bibiane Godfroid, en régie.



Guet-apens ? Coup monté ?


jeudi 19 mai 2011

Impertinence mais auto-censure: la presse ne nous dit pas tout...

Demorand et Libé (entre autres), coupables d'auto-censure

Dans son éditorial du jour dans Libération,
Demorand donne un coup de pied dans la termitière médiatique.
Il rompt le silence complice de ceux qui connaissaient tout des turpitudes de DSK.

Titré « Cocu »
, voici comment il interpelle la profession : «
Que savaient exactement les dirigeants socialistes de la vie privée de DSK ? De son rapport aux femmes ? Estimaient-ils qu’il y avait là un problème, voire un risque politique ? Ou pensaient-ils que les communicants sauraient trouver les mots, arrondir les angles, peut-être étouffer les scandales ? Comment ont-ils reçu les propos d’une des leurs, députée PS, avouant sa peur de se retrouver seule dans la même pièce que lui ? Et ceux de la fille d’une des leurs, faisant état à la télévision d’une tentative de viol présumée ? »
Lien PaSiDupes

"
Sur cette dernière affaire, que savait exactement François Hollande, dont les journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois disent, dans Sexus politicus (Albin Michel), qu’il avait à l’époque réconforté la jeune fille ? Ces questions, et toutes les autres, doivent être posées et appellent désormais des réponses. Car derrière le sort personnel de DSK, derrière la crise profonde que traverse aujourd’hui le PS, c’est surtout la responsabilité politique de l’opposition qui se trouve engagée.
En démocratie, les partis n’ont pas seulement vocation à patienter en attendant d’exercer cycliquement le pouvoir. Ils ont un rôle actif : construire les alternances et les alternatives, présenter un contrat aux citoyens dont ils solliciteront le vote. Tout mettre en œuvre, en leur sein, pour désigner ou faire désigner le ou la meilleure d’entre eux, le ou la plus apte à porter le changement. Le «peuple de gauche», dont on célébrait le 10 mai dernier le rôle moteur dans l’élection de François Mitterrand, peut à juste titre aujourd’hui se sentir bien seul. En colère. Et même cocu."

Demorand et Libération omettent de balayer devant leur porte

Certes, on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu.
Mais avant d’aller faire le ménage chez les autres, Demorand pourrait nettoyer les placards chez lui, à Libération, pour voir s’il n’y traîne pas quelques cadavres. En clair, par exemple, vérifier si Tristane Banon n’est pas allée raconter toute son histoire à Libé juste après les faits et si les gens qui dirigeaient le journal à l’époque ne l’auraient pas jugée indigne d’intérêt.
Ce serait aussi l’occasion de vérifier si cette décision d’enterrement prise par Serge July n’a pas été validée par de très nombreux petits chefs, dont la plupart pointent encore rue Béranger.

Connivence et auto-censure vertueuses, voiles pudiques et caches-misère

L’électeur de gauche, comme le conclut prosaïquement Demorand dans son édito, a de quoi se sentir cocu. Le lecteur de gauche aussi. Et au delà de ce clivage, tous les lecteurs de la presse dans son ensemble qui néglige les faits et l'investigation au profit du débat et du commentaire et clame son indépendante en se proclamant impertinente ou insolente, alors qu'elle reste en vérité en fait piteusement classique et aseptisée.

mercredi 18 mai 2011

La presse anglo-saxonne épingle la « loi du silence» française

La presse donneuse de leçons, la tête dans le caleçon

La presse dite de qualité est-elle coupable ?

Les comportements parfois ambigus de Dominique Strauss-Kahn envers les femmes n'ont d'égal que l'ambiguïté de la presse hexagonale : les milieux politiques mais aussi la presse indépendante et insolente et impertinente (et quoi encore...) étaient au courant de tout, ce que les éditorialistes étrangers se plaisent à souligner.

« Une loi de silence protégeait le chef du FMI », titre The Australian.
« Quand il s'agit de sexe, de mensonges et de politique, les Français et nous, les Anglo-Saxons, venons de planètes différentes », affirme le quotidien australien. Une phrase qui résume bien la tonalité de plusieurs articles publiés mardi dans la presse anglo-saxonne, qui soulignent la discrétion complice des media français dont aurait profité Dominique Strauss-Kahn à propos de sa vie privée.Sous la Ve République, le plus grand dissimulateur, le socialiste François Mitterrand, n'a pu parvenir à masquer sa double vie qu'avec la connivence de la presse de qualité... Et des écoutes téléphoniques !

« Tout le monde dans les cercles politiques et médiatiques français savait que le talon d'achille de Strauss-Kahn était son attitude à l'égard des femmes», avance The Guardian. Mais la presse exemplaire de France préférait polémiquer sur sa judaïcité, estimant qu'elle pourrait lui nuire, malgré ses immenses qualités: rideau de fumée ? Pour le quotidien britannique, l'affaire qui ébranle le patron du FMI « soulève pour les media et politiques français la question gênante de deux mondes parallèles : ce qui est écrit, et ce qu'il y a derrière, les potins, et ce qui doit officiellement rester dans le domaine du «non-dit». C'est-à-dire l'auto-censure que des Français du type Laurent Mouchard, aka. Joffrin présentent cyniquement comme une marque de leur maîtrise professionnelle, mais qui est le signe de leur duplicité.

«Une tradition séculaire de tolérance»

«L'intérêt compulsif [doux euphémisme] de M. Strauss-Kahn pour le sexe opposé était connu du tout Paris depuis des années», renchérit le journal The Times. « Les récits de ses méthodes sauvages envers des collègues, journalistes et connaissances abondent, mais on a toujours fermé les yeux, grâce à la tradition séculaire de tolérance badine parmi les puissants ».

« De façon historique, les Français font le commerce des rumeurs et des secrets », note le New York Times, pour qui ces pratiques remontent «à l'époque de la cour royale». Et le quotidien américain de rappeler le silence qui a entouré la fille cachée de François Mitterrand jusqu'en 1994 : « Les Français ont été complices en acceptant cette façon de garder le secret ».

Dans un article sans langue de bois, un éditorialiste du Daily Mail va plus loin et n'hésite pas à parler de « conspiration ». « Si M. Strauss-Kahn était un potentiel dirigeant britannique ou américain, ses appétits sexuels d'ampleur apparemment gargantuesque auraient été rendus publics et commentés dans les médias ».
A l'inverse, « alors que la presse française grand public n'a pour l'instant prêté aucun intérêt à ses exploits sexuels, il est probable que ceux-ci n'auraient pas été davantage mentionnés pendant la campagne» présidentielle.
Le tabloïd britannique enfonce le clou, pointant du doigt « la classe politique française masculine », qui « aime à se décrire comme une nation de grands séducteurs ».

Le tournant de la présidence Sarkozy

A la décharge des journalistes, le Daily Telegraph souligne la sévérité des lois françaises protégeant la vie privée
, décrites comme faisant partie « des plus strictes d'Europe ».
Par ailleurs, s'ils font globalement montre de sévérité envers leurs collègues français, les journalistes anglo-saxons concèdent que certains tabous ont récemment commencé à tomber. « L'affaire Strauss-Kahn coïncide avec des changements dans la vie publique française, dans laquelle les codes ont déjà commencé à sauter et les secrets commençaient à être révélés», souligne le New York Times, de centre gauche: Libération s'est déjà illustré dans la publication des attaques concertées et conjointes de la presse internationale (lien PaSiDupes). Un tournant lié au « caractère personnel de la présidence de Nicolas Sarkozy », malgré les pouvoirs conférés à l'Assemblée nationale, parmi lesquels la présidence de la Commission des Finances au parti dominant d'opposition: les idées reçues et archaïques ont la vie dure!

« Il y a plus que cet éternel choc des civilisations entre les Français sexuellement désinhibés et le monde anglo-saxon puritain. Il s'agit du droit qu'a le public de savoir », conclut un blog du Hill, un journal politique de Washington. «En France, le débat intérieur a commencé. Il était temps. »
Lire PaSiDupes

samedi 23 avril 2011

Après Bayrou, Cahuzac met des claques aux jeunes !


Compte-rendu du Midi Libre, mais incomplet !




Reconnaissez-vous cet homme -de profil,
(c'est le parti-pris de la presse 'impertinente'...
Sud Ouest et 20 Minutes),
père de trois enfants ?





Monsieur le maire est "énergique" (sic !)...

"Trois mois après les violents heurts qui avaient secoué Villeneuve-sur-Lot (47), la tension regagne du terrain entre les jeunes de la ville [1] et les habitants. Vendredi après-midi, l’élu de la ville [2], appelé pour calmer les jeunes qui créent des «désordres de manière répétée dans la ville [3] », en a calmé l'un d'eux «plus énergiquement», selon ses propres termes, repris par le journal Sud Ouest.

Jérôme Cahuzac a expliqué avoir "asséné" deux claques à un jeune d’une vingtaine d’années après que ce dernier l'a tutoyé et lui a manqué de respect. Et pas immédiatement.

Revenu à la charge
Alors que Jérôme Cahuzac discutait calmement
avec l'un des groupes, un jeune plus âgé a commencé à l'agresser verbalement. « Je lui ai dit d'arrêter et que je voulais bien discuter avec lui mais après avoir terminé avec le groupe», explique le député-maire.

Quelques secondes plus tard, le jeune homme est revenu à la charge, cette fois-ci plus violemment. L'élu [sans appartenance politique ?] a ainsi « été obligé de le repousser» plus fermement. Ce n'est qu'à la troisième agression, plus «menaçante» que Jérôme Cahuzac a décoché les deux gifles. Un geste qui a eu pour effet de calmer instantanément le jeune homme qui a immédiatement « tourné les talons».
["Apologie de la violence" aurait-on fustigé en d'autre circonstances]

Le ras-le-bol des commerçants

[Malgré la politique de prévention de l'élu, probablement 'sans étiquette]
, l’incident est intervenu après une grogne des commerçants du quartier, explique Sud-Ouest. Les commerçants du centre-ville, « continuellement insultés par ces jeunes en bandes », ont appelé les policiers municipaux et Jérôme Cahuzac à agir.

Des mesures qui pourraient prendre du temps compte-tenu des moyens insuffisants en terme d’effectifs de la police, rappelle [ou commente] Sud-Ouest." [pour finir en beauté, dans la plus pure tradition partisane de la presse militante qui préconise
des effectifs supplémentaires pour apprendre le respect aux jeunes de 20 ans...]





De trois-quart,
au côté de Désirdavenir Royal
laquelle s'est fait mousser dans
une lutte contre la violence à l'école...
et le bizutage ! (1998)





Pour une fois, l'identité du violent n'est pas voilée


Le jeune n'est pas une personne: il n'a aucun nom; il est anonyme, par respect de son identité...
Aucune plainte n'a été portée contre le voyou.

Egalement présumé innocent et promis au sursis, si -par extraordinaire- un avocat mobilise et pousse une association à poursuivre en justice, l'auteur des violences est un européen. C'est de surcroît est sale blanc. Point final: Sud Ouest ne dispose pas d'autre information.

Point de détail de l'histoire

Jérôme Cahuzac est ...socialiste


Mais dans ce cas, la violence est vertueuse
. En revanche, qu'une ministre conseille à un jeune demandeur d'emploi d'éviter de porter sa casquette à l'envers est stigmatisant et qu'un adulte refuse de serrer la main tendue du Président, en ajoutant "Touche-moi pas, tu m'salis !" est légitime, mais qu'un socialiste ne supporte pas d'être tutoyé par un "d'jeun" éduqué par la FSU est insupportable: le Midi Libre commente d'ailleurs ainsi: "Le geste de Jérôme Cahuzac a lui été approuvé par de nombreux citoyens".

Qui est donc cet élu "local" ?



Lorsque la presse ne pratique pas l'auto-censure
et préfère la face au profil
cet photo de l'élu - local (?)-
vous rappelle quelqu'un.




Il est chirurgien dans l'implantation des cheveux !
Mais depuis le 24 février 2010, ce député est surtout président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée Nationale choisi par le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche >c'est-à-dire socialiste , depuis que Nicolas Sarkozy a fait aboutir sa réforme constitutionnelle qui donne davantage de pouvoirs au Parlement.
Mais sans doute pas en dehors et à ce point-là de violence...

A ses heures insolent, le quotidien socialiste Libération a volé au secours du teigneux

Le journal militant cite volontiers le camarade, sans commentaire impertinent: "Le député-maire de Villeneuve-sur-Lot, et président de la Commission des finances de l'Assemblée, estime que sa réaction a été "adaptée" et "proportionnée". Le ton est donné, partisan...

Aurélie Filippetti préconise la fessée pour le Parti socialiste: un sujet qui pourrait faire consensus !
Lien PaSidupes