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mercredi 28 juin 2017

Giflé en Bretagne, Valls livre sa version des faits

Pleurnichard, Valls se plaint de ses adversaires à la législative contestée

L'ex-Premier ministre se plaint d'avoir été sévèrement corrigé
Résultat de recherche d'images pour "Nolan Lapie"
La position de la main n'étaie pas la thèse du coup de poing,
mais évoque plutôt une quenelle
Résultat de recherche d'images pour "Nolan Lapie"Il est brièvement revenu sur l'agression dont il a été la cible en janvier dernier, alors qu'il était en déplacement en Bretagne à la sortie de la mairie de Lamballe (Côtes-d'Armor), dont le maire PS, Loïc Cauret, ancien chauffeur routier de 64 ans, soutient aujourd'hui Emmanuel Macron. Christine Angot a prêté une oreille complaisante à Manuel Valls ...dans les colonnes de Libération ce mardi, au moment où il annonce qu'il quitte le Parti socialiste. 

"
J'ai eu mal. Il m'a fait mal. Tout le monde a dit 'c'est une gifle', mais non, c'était un coup de poing. C'est pour ça qu'il faut être solide", raconte Manuel Valls dans Libé. L'auteur de cette attaque, Nolan Lapie, ci-dessus, 18 ans, avait été condamné dans la foulée à trois mois de prison avec sursis. Un agresseur dont il a eu indirectement à faire lors des élections législatives, puisqu'il était suppléant de Dieudonné, candidat dans la même circonscription que lui dans l'Essonne.


Manu Valls n'aime pas les arabes, qui le lui rendent bien


L'extrême gauche diffuse l'information selon laquelle l'agresseur serait d'ascendance harkie
et qualifie Nolan Lapie de "porteur de valise des antisémites BBR en Bretagne".

Bretagne_Info_Nolan_Lapie_Presidentielles_2017_Dieudonne_1
Une quenelle est un salut nazi inversé
L'ex-Premier ministre s'est par ailleurs indigné du silence de la candidate de la France Insoumise, Farida Amrani.
Au second tour, la candidate de Jean-Luc Mélenchon a reçu le soutien de ... Dieudonné. "C'est presque un angle mort. Comme on est du côté des plus faibles, on dit 'ce sont des victimes'. On croit qu'il faut se mettre de leur côté et on prend les voix. On est mal à l'aise, et on se retrouve à légitimer Dieudonné", a encore dénoncé Manuel Valls.

Cette prise de parole de Valls intervient au moment où le Conseil constitutionnel étudie la requête en annulation de son élection. 
Essonne : Amrani dépose un recours devant le Conseil constitutionnel contre l'élection de Valls
Farida Amrani, la candidate de La France insoumise (LFI), battue au second tour des législatives avec 139 voix d'écart, espère faire annuler le scrutin qui ouvre les portes de l'Assemblée à son adversaire. Elle dit avoir constaté plusieurs irrégularités lors du vote et disposer de preuves.Dans un contexte de participation faible (36,55 %) Manuel Valls (DVG) a obtenu 50,30 % contre 49,70 % pour Farida Amrani (La France insoumise).

Au total, son dossier comporterait plus d'une centaine d'éléments, notamment des photos sur lesquelles on peut voir des signatures douteuses sur les listes d'émargements. "Les signatures censées provenir de la même personne ne correspondent pas entre le premier et le second tour", souligne Farida Amrani qui possède également des clichés, où l'on verrait des bulletins de la candidate être déchirés dans plusieurs bureaux de vote.

La candidate battue aurait également reçu des vidéos avec des scènes d'intimidation appelant à voter Manuel Valls. "Des éléments crédibles et très sérieux, un dossier solide", assurent ses soutiens. Ce sera au juge de trancher et décider s'il invalide l'élection de Manuel Valls, mais la procédure pourrait prendre plusieurs semaines.
Interrogé sur le sujet alors qu'il faisait sa rentrée à l'Assemblée, l'ex-premier ministre s'est montré confiant. "Il n'y a eu aucune irrégularité, Je suis serein sur le résultat", a-t-il affirmé.
En
 attendant, la candidate affirme réfléchir à attaquer Manuel Valls, qui l'a accusée d'antisémitisme, pour diffamation. Or, depuis les années 2010, l'humoriste Dieudonné est considéré comme un militant antisémite.

Dieudonné était candidat aux élections législatives, où l’ancien Premier ministre Manuel Valls est arrivé en tête au premier tour. L'humoriste a obtenu 3,8 % des suffrages au premier tour dans la 1re circonscription (Evry-Corbeil-Essonnes). Et il a appelé à voter pour Farida Amrani (FI) au second tour. Un soutien "spontané et sincère", qu’il a annoncé dans une vidéo mise en ligne sur son site.

VOIR et ENTENDRE par les candides qui doutent que l'extrême gauche de Mélenchon puisse tenter de se faire élire avec des voix de l'extrême droite:
Ce dernier lui propose même de venir l’aider dans sa campagne d’ici au second tour.

samedi 28 janvier 2017

Dernier meeting de Valls interrompu par la gauche radicale dans le 18e arrondissement de Paris

Valls interrompu à plusieurs fois en meeting à Paris aux cris de "49.3, on n'oublie pas !" 

La campagne de Manuel Valls pour la primaire de la "Belle Alliance Populaire" aura été impopulaire jusqu'à son terme
Important service d'ordre policier pour l'ex-premier ministre 
en campagne de la primaire socialiste
(Trianon, Paris18e, le 20 janvier 2017)
Vendredi 20 janvier au soir, l'ex-premier ministre a été interrompu par un manifestant, au théâtre Le Trianon, boulevard de Rochechouart, dans le très socialiste 18e arrondissement de Paris, de Daniel Vaillant (1995-2001, puis 2003-2014) et d'Annick Lepetit (2001-2003), députée PS, géré depuis 2014 par Éric Lejoindre, ex-collaborateur parlementaire de Vaillant.
Cette saison, ce théâtre programme Stéphane Guillon.

Un partisan de son rival Benoît Hamon a crié depuis le balcon : "49.3, on n'oublie pas", lors de l'ultime meeting du premier tour de Valls devant ses partisans, alors qu'il était à peine arrivé à la tribune.  

Le service d'ordre a expulsé cinq militants 
Le  public des partisans de l'ex-premier ministre a immédiatement conspué le contradicteur et Manuel Valls a débuté son discours. Cinq contestataires ont été évacués de la salle par le service d'ordre.

A l'extérieur du Trianon, gardé par un important service policier, quelques dizaines de manifestants ont exprimé leur rejet du bilan de l'ancien chef du gouvernement aux cris de : "Et tout le monde déteste Manuel Valls", selon la vidéo filmée par un journaliste sur place.

A la différence de France Info, PaSiDupes publie ce tweet pourtant accessible à tous:
Community manager sur les radios Ado, Voltage et Latina, invité du "Grand journal" de Canal+ aux côtés d'Olivier Besancenot et de Miguel Urban Crespo, député européen du parti espagnol Podemos, Rémy Buisine est le jeune "périscopeur" des Nuit debout de mars et avril derniers sur la 0place de la République, à Paris.Plusieurs articles de la presse du Nord le décrivirent comme un... "génie du web", selon Le Monde.

"Tout le monde déteste Manuel Valls !"
Les attaques des détracteurs de Manuel Valls ne se sont pas arrêtées là et, à l'extérieur de la salle, près d'une trentaine de personnes hostiles (selon la presse valsiste), mais une cinquantaine, selon les autres, étaient mobilisées. Ils criaient: "tout le monde déteste Manuel Valls !" 

Ces manifestants de la gauche radicale se mirent à jeter des oeufs sur la façade du Trianon en hurlant : "j'ai voté 15 ans socialo, mais maintenant je suis repenti".
Le Trianon, théâtre privé: qui paie son occupation?
Capacité: 1091 places
Manuel Valls est poursuivi par ses opposants
Cette primaire de gauche n'est véritablement pas un long fleuve tranquille pour le chef de gouvernement démissionnaire. En effet, ce prétendant à l'Elysée a une nouvelle fois été perturbé lors de son dernier grand meeting dans le XVIII ème arrondissement de Paris, Valls n'en était pas à son premier accrochage.

Les Français n'ont pas oublié la brutalité de Valls 
Le jeudi 22 décembre, lors d'un passage à Strasbourg, Manuel Valls était accueilli par un sac de farine lancé par un opposant au 49.3. 

Le 17 janvier, l'ancien premier ministre essuyait encore l'affront d'une gifle administrée par un Breton de Lamballe. La jeune "priorité" de Hollande, un régionaliste de 18 ans, a d'ailleurs finalement accepté d'écoper de trois mois de prison -assortis du sursis, malgré une atteinte à la fonction à propos du recours au 49.3 - et à 105 heures de travaux d'intérêt général.

Le 20 janvier, la presse "indépendante" aux ordres n'avait pas ébruité l'accrochage de Paris avec Valls.

En fait, Valls a des emmerdes à tous ses meetings

La campagne de l’ex-locataire de Matignon est pour le moins compliquée.
A Alfortville, des professeurs en lutte dans le cadre du mouvement "Touche pas à ma ZEP" sont encore une fois venus pendant son grand meeting de campagne. Ils se sont rapidement faits sortir par la sécurité.

Les journalistes ont en outre pu constater que ce meeting avait regroupé très peu de militants. A en croire les organisateurs, 800 personnes étaient venues écouter Manuel Valls. 500, selon l’AFP. Une chose est sûre, il n’y avait pas 800 sièges et on était loin des 3.500 personnes annoncées à Montreuil pour Benoît Hamon. Dur, dur d’être l’extrême droite du PS... "Optimisme", répétait pourtant en boucle Luc Carvounas, porte-parole de Manuel Valls et organisateur de cet ultime meeting dans sa bonne ville d'Alfortville.

Et pour finir, la presse dévote n'avait pas mentionné une coupure de courant revendiquée par la Fnme-CGT sur sa page Facebook !

mercredi 18 janvier 2017

Valls, récupérateur de la gifle de Lamballe: "On me vise car je suis celui qui peut gagner"

L'extrémiste régionaliste violent est-il un compère ?

L'ancien premier ministre préfère donner les coups plutôt que les recevoir 

Le candidat socialiste a confirmé ce mercredi son intention de porter plainte contre le jeune homme qui l'a giflé mardi lors d'un déplacement en Bretagne. La presse a pourtant parlé de "tentative" ou de "légère gifle"...

Qui sème le vent, récolte la tempête
C'est un nouveau geste de colère dans une campagne aux allures de règlements de comptes de la population. Manuel Valls s'est pris une gifle mardi lors d'une visite de campagne de primaire socialiste à Lamballe, dans les Côtes d'Armor, à l'invitation du cumulard régional, Jean-Yves Le Drian, ministre guerrier de la Défense du susdit et président de la Région Bretagne. Interrogé ce mercredi sur France Inter, l'ancien Premier ministre a confirmé sa décision de porter plainte contre son agresseur, un jeune Breton de 18 ans, priorité du président de la République. 

Valls fait la leçon aux Français qui se sentent maltraités  

"Une société a besoin d'interdits", a-t-il déclaré sur France Inter, tellement coupé de la réalité qu'il est totalement inconscient de la somme des interdictions qu'il a édictées au fil de ses deux années de plomb à Matignon.

"Toute violence est inacceptable en démocratie", a martelé l' "homme fort" du précédent gouvernement, selon la presse dévote, mais candidat humilié par une baffe, après avoir été enfariné le 22 décembre, à l'autre bout de la France, en Alsace. S'il n'avait pas alors engagé de poursuites lorsqu'un citoyen en colère l'avait déjà agressé à Strasbourg, cette fois il ne rit plus jaune en évoquant une délicate "attention" avec de la "farine au gluten"

"Là, c'est un coup qu'on veut [me] porter; on veut [me] faire mal", s'est-il plaint.

Ces quatre jeunes identifient-ils Valls au comique Dieudonné ?
Manuel Valls suppute. Selon lui, l'auteur de la gifle serait "sans doute un militant identitaire de l'extrême droite bretonne, qui s'affiche avec Dieudonné et Soral". Sur sa photo de profil Facebook, il pose en effet en faisant une "quenelle", geste à connotation antisémite véhiculé par l'humoriste. Un connaisseur, puisque Valls prend ci-dessus la pose avec trois jeunes fans du comique.

La video témoin "a compté" dans la décision de l'ex-premier ministre de déposer plainte. Afficher l'image d'origine
"Une société a besoin de règles et d'interdits", a assuré le Catalan qui croit incarner fièrement la France. Une prétention du deuxième débat de la primaire socialiste que le camarade Peillon n'avait pas manqué de dénoncer.

L'ex-chef de gouvernement s'est convaincu que cette agression serait due à son statut de favori de la primaire et à son passage par Matignon. 
"Je suis celui qu'on vise dans cette campagne. J'ai été aux responsabilités, on me vise car je suis celui qui peut gagner.
Afficher l'image d'origine
Des "quenelles" accueillent Manuel Valls en Bretagne
(lien PaSiDupes)
Le candidat SM assure néanmoins: "C'est un plaisir d'aller à la rencontre des Français (...) Je poursuivrai ma campagne."

Après la fessée interdite aux parents d'enfants insupportables, faudra-t-il un recours à l'article 49.3 pour prohiber la gifle aux citoyens français révoltés ?

mardi 17 janvier 2017

Valls, tête à claques, s'en prend une en Bretagne

Après la farine à Strasbourg, la châtaigne en Bretagne: tous les ingrédients pour un prochain entartage ?

En pleine campagne pour la primaire socialiste et en pleine poire 

Le pitbull du service d'ordre saute à la gorge de l'agresseur
Manuel Valls a reçu, mardi 17 janvier, "un léger coup au visage", "une "légère gifle", une tapette ?, au cours d'un déplacement à Lamballe (Côtes-d'Armor), à l'invitation de Jean-Yves Le Drian. L'ex-homme fort du gouvernement n'a pas riposté... Aucune volonté de se défendre d'homme à homme, aucun réflexe d'auto-défense.

Après avoir annulé sa venue à Rennes, initialement prévue le 16 janvier, Manuel Valls était à Lamballe ce mardi. "Jean-Yves Le Drian étant retenu par des obligations ministérielles lundi 16 janvier, la réunion publique prévue à Rennes autour de Manuel Valls est reportée". C'est ce qu'avait annoncé "l'Ille-et-Vilaine avec Manuel Valls", le comité de soutien local de l'ex-premier ministre, candidat à la primaire socialiste, ce mardi 17 à 18 h.

Cette annulation du meeting de Manuel Valls aux halles Martenot est la confirmation de ses craintes d'"un déplacement de tous les dangers" pour le candidat à la primaire. Plusieurs pages Facebook appelaient ainsi à profiter de cette occasion pour "enfariner" l'ancien premier ministre.
Le syndicat FO appelait également à manifester contre la Loi Travail en marge du meeting.

Les forces de sécurité, ainsi que des élus socialistes locaux, redoutaient des troubles à l'ordre public. Jusqu'au service de renseignements territoriaux, cités par Le Point.

Il a été accueilli par le ministre de la Défense et président cumulard du conseil régional Jean-Yves Le Drian, le maire de Lamballe, Loïc Cauret, Loïg Chesnais-Girard, premier vice-président de la région Bretagne, Vincent Le Meaux, conseiller départemental, et Philippe Le Goff, maire de Guingamp. Une centaine de personnes sont sur place.

16 h 30 : Manuel Valls, giflé à la sortie de la mairie

Après 20 minutes passées dans le bureau du maire socialiste de Lamballe, un représentant syndical, l'ancien premier ministre est sorti de la mairie sous des applaudissements et quelques sifflets. Alors qu'il saluait les militants, l'une des personnes l'a giflé à son passage, avant d'être plaquée au sol par des gardes du corps.


Le candidat devait se rendre à la structure d'économie sociale et solidaire Ressourc'ECO, puis visiter l'entreprise Centigon, spécialisée dans la production de voitures et camions blindés. 

Sur les images diffusées par Le Télégramme, on peut voir le jeune auteur du crime de lèse-majesté se faire immédiatement plaqué au sol par un membre de la sécurité qui entourait l'ancien Premier ministre et interpellé, indique France Bleu Armorique.


Ce n'est pas la première fois que Manuel Valls suscite des réactions de  rejet lors de cette campagne. 
Le 22 décembre 2016, le candidat à la primaire s'est fait enfariner, alors qu'il se promenait sur le marché de Noël de Strasbourg.
Lien PaSiDupes

L'homme, un contestataire de l'usage de l'article 49.3, six fois en deux projets controversés, lorsqu'il était en fonction. "49.3, on n'oublie pas ! On n'oublie pas !" avait hurlé l'auteur des faits avant d'être interpellé. Depuis, Valls a fait volte-face et annoncé vouloir le supprimer s'il était élu à la présidence de la République en 2017. 
Nul ne sait quelles suites le premier ministre a donné à ce premier outrage physique.

mercredi 2 septembre 2015

Valls ne se contrôle plus: il met une gifle à un militant contestataire de l'université d'été du PS

Valls fonce sur un militant contestataire pour le faire taire 

L'information s'est répandue à la faveur de plusieurs témoignages 

Valls a été chahuté au dîner avec les militants samedi soir à l'université d'été du PS à La Rochelle.Selon le récit de l'envoyé spécial de France Info, un jeune militant s'est notamment levé pour crier48 heures après la sortie controversée d'Emmanuel Macron sur le sujet: "les 35h, on s’est battu pour les avoir, on se battra pour les garder"
Puis très vite, plusieurs tables se sont mises à crier: "Macron démission", "Taubira présidente", provoquant un nouveau coup de sang de Manuel Valls et le brutal premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, ancien trotskiste toujours prêt au coup de poing. "Selon des participants, le premier ministre se serait alors dirigé vers les principaux perturbateurs" pour tenter de les impressionner. La vidéo n'autorise pourtant pas le doute exprimé par le conditionnel employé par la presse.  

La paire Cambadélis-Valls a dû quitter la soirée plus tôt que prévu... La présidente des MJS, Laura Slimani, est embarrassée. Elle craint des sanctions de Matignon, mais reste solidaire: "Peut-être qu'ils sont un peu fougueux. Moi, je suis favorable aux 32h. Ce qui est sûr, c'est que c'est un débat majeur pour le XXIe siècle. Le rôle de la gauche, ce n'est pas de remettre en cause la réduction du temps de travail mais c'est bien de la remettre sur la table".

Diffusée -sans le son- par le magazine Closer, une vidéo amateur  montre le Premier ministre Manuel Valls, visiblement énervé, appliquer deux claques sur la joue d'un "jeune militant socialiste" après un rappel à l'ordre "au ton viril", lourd de menaces et conclu par ce geste de domination. A la vérité, Valls s'est dirigé droit sur le contestataire pour l'intimider

VOIR et ENTENDRE la scène diffusée par Closer, sans bruit d'"ambiance":

http://www.closermag.fr/people/politique/Zapping-peopolitique/exclu-video-manuel-valls-la-verite-sur-sa-petite-baffe-a-un-jeune-militant-553744

Des "Taubira, Premier ministre" auraient aussi contribué à mettre Valls en crise.
Manuel Valls a tenté de sermonner l'un des meneurs de la fronde, confirme Le Point.
Le regard égaré de Valls
Le locataire de Matignon a par la suite donné  à l'hebdomadaire sa version de la confrontation. "Je lui ai dit : Quand j'étais jeune rocardien, on ne sifflait pas comme ça les mitterrandiens !" raconte Manuel Valls. Le jeune lui a répondu que c'était "un jeu". Réaction du Premier ministre : "ça ne se fait pas". 
Et la claque de rappel à l'ordre moral socialiste ? "Je lui ai tapoté la joue amicalement. C'était un contact physique pour qu'il se souvienne." (sic) Une version confirmée ce mercredi par la vidéo de la scène.

VOIR et ENTENDRE Valls à La Rochelle : le débat sur les 35 heures est 'clos', décrète-t-il, mais les militants conspuent Macron...

Accueilli par les huées et sifflets des jeunes socialistes du MJS, Valls est hors de lui

VOIR et ENTENDRE une autre video, plus explicite et honnête. Cette fois, le son n'a pas été coupé (en fait, grossièrement effacé: pour faire vidéo 'amateur' ?)  

samedi 14 mars 2015

Violences conjugales: le président Hollande était-il un homme battu? Son ex-concubine serait une femme violente

Un client de bar porte plainte contre Valérie Trierweiler qui l'aurait giflé


Valérie Trierweiler a  giflé un homme qui lui a demandé "des nouvelles de François Hollande" 
L'ancienne première concubine présidentielle répudiée, Valérie Trierweiler, aurait perpétré cette violence physique jeudi matin sur le client d'un bar. 

D'après RTL, l'altercation aurait éclaté dans un café du 15e arrondissement de Paris. L'homme aurait demandé "des nouvelles de François Hollande" à Valérie Trierweiler, laquelle y aurait vu "une première remarque déplacée", raconte le site de la radio.

Valoche n'a-t-elle aucune capacité de recul ?
L'ancienne favorite du Président de la République aurait alors exigé des excuses, en vain, avant de gifler le client. Quelques heures après la révélation de cette agression dans la presse, Valérie Trierweiler a réagi sur Twitter. "Un seul mot, Stop à la muflerie", a commenté la journaliste.


La victime aurait déposé plainte contre la journaliste pour "coups et blessures", selon le site de la radio. Il ne lui a pas dit "merci pour ce moment".

Fessée éducative: les Français contre une loi sapant l'autorité parentale

Les Français disent non à l'ingérence de l'Europe dans les familles

La fessée plébiscitée par les Français
Maîtresse Rossignol ne rigole pas !
Le traumatisme est ici  psychologique...
70% des Français disent non à l'interdiction législative de la gifle et de la fessée dans l'éducation des enfants, révèle un sondage Ifop pour le Figaro publié vendredi. 
Malgré la campagne actuelle, seule une minorité de Français (30%) se déclare favorable "à ce que la France interdise par la loi les châtiments corporels (gifle, fessée) envers les enfants".

Le refus de l'interdiction est même majoritaire dans la "gauche de progrès"...
Le refus d'une législation autoritaire sapant l'autorité parentale est plus fort chez les sympathisants du Front national (79%), mais encore nettement dominant parmi les sympathisants UMP (74%) et PS (64%), alors que les altermondialistes d'EELV y sont plutôt favorable. En mai dernier, un amendement anti-fessée avait été proposé par des députés écologistes. Mais l'amendement avait été retiré et renvoyé à un texte ultérieur. Depuis, le texte est en sommeil.

Entre hommes et femmes, l'Ifop relève six points d'écart : 27% des hommes sont favorables à l'interdiction de la fessée, 33% des femmes. Autrement dit, 

Le Parlement va-t-il légiférer contre la volonté du peuple?

Le Conseil de l'Europe a épinglé la France à la demande de l'Association pour la protection des enfants (Approach), organisation supranationale anglaise et illégitime.
Le 4 mars, l'instance européenne a condamné certains pays -dont la France- qui n'ont pas encore interdit clairement toutes les formes de châtiments corporels sur les enfants, comme la fessée, contrairement à une majorité de ses voisins. A ce jour, seulement 27 des 47 pays membres de l'organisation ont adopté une législation coercitive.
 
La secrétaire d'Etat à la Famille, Laurence Rossignol, a botté en touche !
L'exception Sarkozy...
En novembre 2014, le gouvernement voulait déjà relancer le débat autour de l'interdiction de la fessée. "On peut être parents et se faire obéir sans recourir à la violence, surtout quand il s'agit de petits enfants", déclarait Laurence Rossignol, la secrétaire d'État en charge de la famille, sous tutelle de la ministre de la Santé, Marisol Touraine. "Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient. Si on voit deux adultes se battre, on va essayer de les séparer. Si on voit quelqu'un martyriser un animal, on va intervenir. En fin de compte, les seuls êtres vivants que l'on peut frapper sans justifier que l'on puisse intervenir, ce sont les enfants," commentait-elle.

La même Rossignol nous chante aujourd'hui un air nouveau. Elle assure en effet que cela "ne passera pas par la loi" mais plaide toutefois pour "une réflexion collective" sur "l'utilité des punitions corporelles dans l'éducation des enfants"... "Le sujet que vous abordez est réel mais je préférerais que nous abordions cette question sous l'angle de la prévention de la maltraitance", avait répondu en mai dernier la secrétaire d'État. Avant de rappeler que la loi prévoit déjà que les parents doivent respecter l'intégrité corporelle des enfants.
"Frappez et on vous ouvrira?"

"Non, il ne s'agit pas du nom d'un nouveau club sadomasochiste inauguré à Paris, à Lille ou ailleurs, mais de savoir si, comme le dit la secrétaire d'Etat à la Famille, une éducation sans violence est possible, interroge André Bercoff. Et, pour elle, absolument souhaitable. C'est là, comme d'habitude, concernant ce gouvernement qui, faute d'agir sur l'économique, se préoccupe beaucoup du sociétal, que les difficultés commencent. Où s'arrête la violence? Une petite tape sur les mains, une petite claque sur les fesses, peuvent-elles être assimilées à de la maltraitance d'enfants, celle-ci évidemment condamnable et lamentable? Dans cet univers à géométrie variable, il convient tout de même de séparer une sanction que des parents responsables doivent savoir graduer, de l'irresponsabilité criminelle de géniteurs inconscients, alcoolisés ou pervers que l'on se doit de mettre le plus tôt possible hors d'état de nuire. Au lieu donc d'interdire tout geste de réprimande, les pouvoirs publics feraient mieux de s'occuper beaucoup plus activement, et de punir beaucoup plus profondément, quelques acteurs sociaux, surveillants et surveillantes, soi-disant experts psychiatres et autres aveugles de l'Inspection ou de la CAF, qui laissent trop souvent se perpétuer des drames atroces qui se terminent par la découverte du cadavre d'un enfant. Sans compter évidemment, la lâcheté des voisins, faisant l'autruche à quelques mètres de la prison familiale. C'est cette béance qu'il faut combattre, cette barbarie qui en préfigure bien d'autres, cette absence totale de sens moral et de hiérarchie des valeurs qui doivent être la préoccupation première de la secrétaire d'Etat à la Famille.

Pour le reste, privilégier l'enfant-roi qui peut faire tout ce qu'il veut sans que les parents ne puissent réagir, ces admirables produits naturels du docteur Spock et de la démission institutionnalisée des adultes, revient à accepter d'emblée les caprices d'aujourd'hui et les violences de demain. Le problème n'est pas dans le «surveiller et punir», mais dans le «poser en s'opposant». Si, dès le berceau, le jeu se passe sans aucune règle, l'enfant sera fragilisé et vulnérable à tous les chocs de l'existence, considérera que tout lui est dû et que le monde n'est là que pour satisfaire ses caprices. Les monarques du berceau, emplis de leurs droits, ne sauront même pas le sens du mot «devoir» ; fous de leur fausse liberté, ils n'auront aucune conscience d'une quelconque responsabilité. Cette éducation-là fabrique à la chaîne des lendemains qui déchantent et qui cognent. Il n'est pas anodin que d'un côté, l'on célèbre l'apologie de la torture jouissive au musée d'Orsay [exposition Sade, attaquer le soleil], et de l'autre, l'on se demande si toute fessée n'est pas l'incarnation d'un sadisme au quotidien. Schizophrénie, quand tu nous tiens…"

vendredi 8 août 2014

Pacte de responsabilité: Fillon raille "l'amateurisme" du gouvernement

Le gouvernement s'est fait sanctionner par le Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a rejeté mercredi l'allègement progressif des cotisations salariales,
promis par le candidat Hollande et prévu pour les revenus les plus modestes, jusque 1,3 fois le SMIC. Ce rejet du texte est logique pour l'UMP Gilles Carrez, mais l'allègement n'est que partie remise, selon le patron taclé du PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux.

Les petits salaires devront attendre que le président Hollande mette au point ce pacte de responsabilité qu'il prépare pourtant depuis plusieurs années. La mesure devait s'appliquer dès le 1er janvier 2015 et concerner 5,2 millions de salariés et 2,2 millions de fonctionnaires. 

Préservant Hollande mais accablant son premier ministre, 
Libération écrit: "Une gifle. Le Conseil constitutionnel a rejeté mercredi soir une mesure sociale phare du gouvernement Valls"...

Le gouvernement tente de sauver la face
Tandis que Manuel Valls, le Premier ministre, est aux abonnés absents, le ministère des Finances s'est fendu d'un communiqué où Bercy "se réjouit" (sic) de l'adoption du pacte de responsabilité et n'évoque la partie rejetée qu'à la fin du texte. Honnête et exemplaire ! 

Les réactions

Bruno Le Roux mélange tout.
"Nous avions eu un avis favorable du Conseil d'Etat sur le sujet. C'est un renversement de jurisprudence", a raconté jeudi sur BFMTV le patron vertueux des députés PS qui compare une décision administrative et un jugement de constitutionnalité. 

Des élus UMP comme François Fillon ou Christian Estrosi ont en revanche pointé "l'amateurisme" du gouvernement. 
"L'amateurisme fait perdre du temps à la France, déplore l'ancien Premier ministre. "En jugeant contraire à la constitution l’allègement des cotisations salariales promis par l’exécutif dans le cadre de son pacte de responsabilité, le Conseil constitutionnel sanctionne le caractère brouillon et improvisé de sa politique économique et lui rappelle les principes fondamentaux de notre contrat social.

Avec le Conseil constitutionnel, François Fillon rappelle le gouvernement à l'ordre soulignant à la fois " les impératifs du financement de notre système de protection sociale et le lien entre le droit à des prestations et le versement effectif de cotisations par les intéressés. Ce lien est au cœur de notre contrat social. "

Le Parti communiste a, quant à lui, jugé que
le pacte "est en cendres"
, tandis que la CGT y a vu un "camouflet".

Le "grand risque" du gouvernement 

Bruno Le Roux accuse le coup, mais enfume l'opinion: "Nous rétablirons une mesure de même ampleur que celle qui vient d'être annulée", et cela, dès la prochaine loi de Finance.
"C'est un coup porté au pouvoir d'achat des salariés les plus modestes", prétend Bruno Le Roux, pour 500 euros par ...an, de l'aveu de Manuel Valls ! 

"Il était simplement impossible d'introduire de la progressivité dans les cotisations, explique à BFMTV le député UMP et président de la Commission des Finances à l'Assemblée nationale Gilles Carrez sur BFMTV. Comment justifier que certains auraient payé moins de cotisations sociales tout en gardant les mêmes prestations sociales? Le Conseil constitutionnel a jugé une rupture caractérisée du principe d'égalité."

Les députés UMP, "coupables", selon Le Roux, de la saisine des "Sages", se félicitent d'avoir fait préserver le principe d'équité entre les citoyens. "Le gouvernement a pris un gros risque, il a perdu", estime lui Gilles Carrez. 

Ce n'est pas la première fois que le gouvernement doit faire face à un refus du Conseil constitutionnel: la taxe à 75 % sur les très hauts revenus, mesure phare du candidat Hollande, et la proposition de loi Florange sur les cessions de sites rentables, avaient aussi connu la même désapprobation.


Par la bouche de la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann, la gauche du PS demande la "suspension immédiate" du pacte de responsabilité.