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lundi 7 janvier 2019

Les "journalistes collabos", Joffrin (Libération) ne les a pas rencontrés

Et Mouchard-Joffrin ne se regarde pas dans la glace...

Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV (qui abrite aussi les locaux de «Libération» et de RMC), lors de «l'acte VII», le 29 décembre.
Des gilets jaunes devant le siège de BFM TV 
(aussi repaire de Libération et de RMC), 
lors de 'l'acte VII", le 29 décembre.

"Il faut rester philosophe", explique l'arrogant éditocrate. Le "media-bashing" est né avec les médias, assure-t-il, résigné : ils le suscitent, mais c'est leur lot, assure le bonze boudeur. "Tous les pouvoirs, toutes les oppositions, en ont usé au fil de l’histoire politique, insiste-t-il, pratiquant la généralisation banalisante, avant d'accuser : "tant il est simple d’imputer ses déconvenues au messager, par définition subjectif et manipulateur, plus qu’aux faits qu’il rapporte". Si tant était qu'il ne fît désormais que les rapporter, sans les décrypter et les commenter. Au demeurant, les médias commettent suffisamment d’erreurs, font parfois  preuve [plus souvent qu'à leur tour] d’assez de parti pris, pour mériter la critique. Voilà pour les autres, selon Joffrin, moralisateur pontifiant et accusateur public sourcilleux.

"Mouvement très traditionnel dans cet exercice, des gilets jaunes ont manifesté samedi devant les sièges de plusieurs organes d’information, BFM et Libération, France Télévisions…" Serait-ce à dire que la presse est vendue aux pouvoirs successifs, qu'elle soit privée ou publique ? Ils avaient bloqué en partie la diffusion de Ouest-France quelques jours plus tôt, ou bien molesté certains journalistes [certains, en effet, qu'ils n'ont pas pris par hasard] qui couvraient leur manifestation. [Sauf qu'ils ne font pas que couvrir l'événement et les Gilets jaunes soulèvent donc la question enterrée de la nécessité déontologique de respecter les faits et le lecteur en les rapportant froidement, objectivement, sans commentaires partisans] La direction de la Dépêche a même demandé à ses reporters de ne plus porter le brassard "presse" censé les protéger [un reporteur de TF1 a dû présenter sa carte de presse pour ne pas se faire tabasser par un policier : un casseur dirait Philippe ? ] parce qu’il les désignait au contraire comme une cible pour les protestataires. Rien de bien grave – peu de violence, des agressions principalement verbales – sinon une attaque désormais banalisée contre la liberté de la presse, qui s’en remettra sans peine. [Elle bénéficie de la protection de la loi, comme de la solidarité professionnelle du 4e pouvoir, non élu, celui-là]. Dans d’autres pays plus francs et expéditifs, on tire sur les journalistes ou bien on les emprisonne. Nous n’en sommes pas là. [Mais il ne faut pas que passe la justice populaire, voilà le 'hic' !] 

Remarquons tout de même [ou "en même temps"] que la subtilité et la pertinence ne sont pas la marque principale de ces invectives. 

Et voici Joffrin dans ses oeuvres, supérieur et arrogant, à l'instar du pouvoir qu'il ménage et fait reluire. "Journalistes, collabos" : tel était le mot d’ordre qui présidait aux sympathiques admonestations de samedi, référence directe à la collaboration avec les nazis qui a sévi en France pendant l’Occupation [le spectre des "années 30" pointées par Macron ou la lèpre nationaliste et la "peste brune" successivement dénoncées par le petit Darmanin et Griveaux le gaffeur prétentieux : l'éditorialiste n'aurait pas eu très tôt l'objectif de faire une carrière de 'collabo' , aurait-il renoncé à porter son vrai nom pour celui de sa mère ?

"On comprend le raisonnement", se vante Joffrin qui, comme Macron comprend l'autre, "puissamment élaboré", comme la "pensée complexe" de son maître du moment : Emmanuel Macron et Adolf Hitler, même combat ; directeurs d’info et rédacteurs en chef, même veulerie, même trahison que celles de Pétain ou Laval. Impressionnante culture historique… 
[D'ailleurs, la photo ci-dessus associée à la chronique n'évoque-t-elle pas la Une du Monde, injurieuse envers Macron, mais visant ici les Gilets jaunes (papier jauni, contraste de rouge et de blanc évoquant les "construtivistes nazi - ou russes, comme on voudra - sans toutefois les caractères gothiques ) : Mouchard serait-il un collabo honteux?]  
Qui proteste contre cet amalgame, un peu fort de café, tout de même ? Personne ou presque. Pas étonnant. Jean-Luc Mélenchon n’avait-il pas professé sa «haine» envers les médias qui lui donnent sans cesse la parole ; François Fillon imputé [imputait ?] au Canard enchaîné, manipulateur et partisan, sa défaite à la présidentielle, alors que l’enquête judiciaire vient de confirmer au moins l’une des accusations portées contre lui [digression agressive et injuste]; Marine Le Pen dénoncé sans cesse les médias tenus par la «bien-pensance», comme le théorisent régulièrement Onfray ou Finkielkraut, tout en passant une grande partie de leur vie sur les plateaux." [Mouchard et Libération, seuls contre tous ! Mais ne voit-on pas encore davantage Joffrin, notammant sur CNewx ? Ou Jeudy ou Alimi sur BFM TV ?]

"Chacun aura compris le vrai reproche adressé à des médias qui ont couvert le mouvement des gilets jaunes comme on n’a jamais consacré autant de place (les chaînes d’info au premier chef [l'info en continu à ses contraintes...] à un quelconque mouvement social, permettant à leurs porte-parole de camper littéralement dans les studios depuis un mois [au même titre que les élus du parti présidentiel, faut-il le dire] et traitant leurs revendications sociales avec une rare bienveillance [ce qui est une contre-vérité sanctionnée sur les ronds-points où Mouchard ne se hasarde visiblement pas] : celui de ne pas reproduire servilement leurs mots d’ordre, de poser parfois des questions sur les dérapages verbaux ou les violences dont ils se rendent coupables [Mouchard s'assoie sur la présomption d'innocence], de s’interroger de temps en temps sur les options de certains d’entre eux [pas besoin de se prendre le chou, à l'inverse, pour connaître celles de Mouchard] qui se présentent comme «apolitiques» mais ont derrière eux une carrière de militant de tel ou tel parti extrême [Les journalistes rejettent les contraintes de l'objectivité, mais imposent la neutralité à leurs contradicteurs !]. On le sait bien [c'est le style de Bruno Roger-Petit...] : tout protestataire, désormais, qualifie d’impartial un média qui dit la même chose que lui et de vendu – ou collabo – celui qui dit autre chose." [postulat Mouchard] "Certains commentateurs, certains responsables, voient dans les gilets jaunes les prophètes d’une avancée démocratique, un ferment de renouveau pour la République. Vraiment ?"
La contre-preuve est un peu courte !

mercredi 8 janvier 2014

Les organes de presse sont à gauche, contrairement au mythe qu'elle entretient

"Ils ont acheté la presse, explique Benjamin Dormann

Analyse solidement documentée qui s’avère à la fois édifiante et consternante
.

"Pourquoi la presse française n'a-t-elle rien dit avant ?", s'est-on peut-être interrogé quand l'affaire Dominique Strauss-Kahn a éclaté. La presse d'opposition était heureuse de recevoir des centaines de millions de subventions de Nicolas Sarkozy, mais s'est mobilisée pour empêcher sa réélection. De ce fait, tout en jurant leurs grands dieux qu'ils sont indépendants, les journalistes militent plus qu'ils n'informent, reproduisant avec complaisance les dépêches d'agences, elles-mêmes réceptacles des scénarii mis en scène par les bons think tanks, des experts choisis et de dévoués communiquants, renonçant souvent à ouvrir la moindre enquête ou la menant avec des présupposés.
De plus, cette presse se vend progressivement à des financiers qui s'assument clairement "de gauche", oubliant que dans la presse, comme ailleurs, des financiers restent des financiers. En suivant notamment de près la reprise du Monde par le banquier Matthieu Pigasse et la gestion du Nouvel Observateur par Denis Olivennes, un ancien conseiller du Premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy, on découvre, étonnés, ses connivences, son opacité, et les coulisses d'une presse embourbée dans ses contradictions et ses mensonges.

Si
ce 4e pouvoir a aujourd'hui totalement perdu son ambition d'objectivité et renoncé à jouer son rôle d'information, c'est qu'il est décomplexé et fraye avec ce 5e pouvoir que l'on découvre dans ce livre : celui des réseaux mondialisés, mêlant hommes d'affaires, financiers, media et politiques, agissant et décidant dans la coulisse, en toute discrétion, parallèlement à nos structures démocratiques devenues impotentes. Il faut dire que, dans le même temps, la démocratie s'est également accommodée des organisations supranationales (ONG) sans aucune légitimité électorale.

L'auteur livre le fruit d'une enquête fouillée de plus de deux ans,
un voyage édifiant et instructif dans l'envers du décor, où l'on croise les membres du Siècle, le plus grand groupe d'influence français, le Young Leader (de la Fondation Franco-Américaine ) Arnaud Montebourg, le Bilderberger Manuel Valls, ou le German Marshall Fund (réseau d'experts et de financement de projets), financeur américain de Terra Nova, fondation initiatrice des primaires du Parti socialiste... et où l'on découvre les stupéfiantes conditions de la nomination du parfait inconnu Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen.
 
Ils ont acheté la presse, telle est la provocante affirmation de Benjamin Dormann 

Elle sert de titre à son ouvrage. Ces "ils" sortent vite de l’anonymat. Ils s’appellent
Serge July, Laurent Joffrin, Denis Olivennes, Matthieu Pigasse, Pierre Bergé, entre autres.

Benjamin Dormann, qui fut journaliste dans la presse financière et a été trésorier d’un parti politique "divers gauche", n’est pas un néophyte. Il sait ce dont il parle et le montre dans cet ouvrage, véritable bouquet de révélations. Elles sont tour à tour déroutantes, surprenantes, déconcertantes. L’auteur nous invite à passer de l’autre côté du miroir. On part en sa compagnie explorer les méandres souvent obscurs de Mediapart, des Inrockuptibles, du Nouvel Observateur, de Libération et du Monde. Une plongée dans la presse de gauche.

On considère la presse comme étant le quatrième pouvoir. Théoriquement, cette affirmation suppose qu’elle est objective, un lieu de réflexion, d’analyse et, naturellement, de contestation. Elle aurait donc la noble fonction d’informer le citoyen et, au besoin, d’alerter l’opinion publique des dérives du pouvoir en place. Aujourd’hui, l’idée même d’une presse indépendante, autrement dit libertaire, tient de l’utopie.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France s’est libérée de l’occupant. Les journaux furent, eux, emprisonnés dans le carcan de plus en plus étroit d’une idéologie où l’œil de Moscou veillait. Il ne fallait pas trop s’écarter de la vision totalitaire de l’Histoire. Il s’agissait de marcher droit et de penser à gauche, voire à l'extrême gauche.

En analyste rompu aux subtilités du monde financier, Benjamin Dormann constate que la presse écrite, dans son ensemble, se trouve dans une situation économique désastreuse. En mars 2012, date de publication, certains titres frisaient déjà le dépôt de bilan. 
L’auteur relève là un singulier paradoxe. Les bilans de nombreux titres devraient faire fuir tous les investisseurs responsables, assurés qu’ils sont de ne jamais pouvoir retrouver leur mise. Il n’en est rien. Au contraire, ils s’empressent, Pierre Bergé en tête, et sortent leur carnet de chèques. L’auteur nous donne les raisons d’une telle démarche. Les équipes rédactionnelles sont de plus en plus emportées par le militantisme politique (les écoles de formation et les salles de rédaction sont noyautés par le SNJ). Du fait de leur engagement, les journalistes perdent toute crédibilité. La prétendue objectivité disparaît, avalée par les brumes du combat idéologique. Les journalistes partisans se transforment en agents de publicité et les titres deviennent insidieusement des agences de communication.

Benjamin Dormann étaye ses analyses et ses démonstrations d’exemples concrets. Avec une ironie mordante, il épluche le dossier de la lamentable affaire DSK. Il n’est pas original de constater que le satyriasisme du directeur du FMI était connu de l’ensemble des medias. Les plus effrontés en faisaient des gorges chaudes. Tout le monde savait, mais tout le monde se taisait. Ah, la sacro-sainte atteinte à la vie privée ! Les gardiens si sourcilleux de l’éthique avaient moins de scrupules lorsqu’il s’agissait de raconter les frasques érotiques d’un Berlusconi.

Une nouvelle étape allait bientôt être franchie. Le quatrième pouvoir agonisant est remplacé par un cinquième pouvoir, selon l’auteur. On est insensiblement passé de l’ère de la communication à celle de la manipulation, puis à celle du mensonge délibéré. Les frontières entre ces genres, théoriquement incompatibles, deviennent chaque jour plus ténues.

Benjamin Dormann met à mal bien des idées reçues. A des media qui crient famine, il montre (chiffres à l’appui) que l’État subventionne les grands organes de presse avec une constante régularité. Celle-ci se complaît fort bien de cet assistanat étatique.

Pour reprendre le sous-titre de l’ouvrage, "aujourd’hui, la presse se tait, étouffe, ou encense". Il ne faut pas s’étonner qu’elle se trouve de plus en plus coupée de l’opinion et donc de son lectorat. L'analyse  s’avère à la fois édifiante et consternante. 

Trop dérangeante pour que l'omerta du milieu ne s’impose pas.
L'éditeur, Jean Picollec, n'a pas dû mettre la clé sous le paillasson et pourtant le livre est difficilement accessible. Aurait-il subi des pressions pour ne pas le ré-éditer ?

samedi 19 octobre 2013

Le rapport conclut que l'expulsion de Leonarda est "conforme à la réglementation"

Hollande mettra-t-il le feu?  Ayrault et Valls claqueront-ils la porte ?
Harcelé, surtout à gauche, le ministre de l'Intérieur a pris connaissance des résultats de l’enquête administrative, 
remis par deux responsables de l'Inspection générale de l'administration (IGA), sur les conditions d’expulsion de Leonarda vers le Kosovo.

Leonarda va-t-elle rentrer en 
France
 ?

Les réseaux de gauche et d'extrême gauche ont soulevé la jeunesse, notamment la diversité, depuis le début de la semaine, sur les conditions supposées de son expulsion, qui ne seraient pas conformes au droit. 
Ces questions doivent être tranchées. 
Or, un retour de Leonarda serait à l'encontre de la volonté populaire. 

Selon un sondage BVA pour i>télé et Le Parisien
, 65% des Français se disent opposés au retour de la collégienne et de sa famille, dont le père a menti sur sa nationalité italienne et son mariage avec la mère de ses enfants illégitimes.

L'Elysée a déjà évoqué une possible évolution des instructions ministérielles pour sanctuariser non seulement l'école, ce qui est déjà le cas, mais aussi "le temps de la vie scolaire", ce que la réforme Peillon des rythmes scolaires n'a pas non plus envisagée . On "ne franchit pas certaines frontières et la porte de l'école en est une" a soutenu vendredi la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, lors d'une rencontre avec la presse à Angers. 

A 12h15, le rapport a été mis en ligne sur le site de l'IGA. 
Les services de l'Elysée sont depuis à l'écoute de la tendance à la lecture des premières réaction: c'est la dictature des media, des réseaux et de l'émotion... Il stipule que les forces de l'ordre «n'ont pas fait preuve du discernement nécessaire» et que l'expulsion de la famille de Leonarda est "conforme à la réglementation en vigueur". Il recommande également de "proscrire" les interventions dans "le temps scolaire", ce qui est inscrit dans la loi depuis 2005.

Valls et Ayrault avaleront-ils leurs chapeaux?



Une déclaration alambiquée du président de la République est attendue sous peu: la lâcheté de Hollande apaisera-t-elle la rue et ses collaborateurs?


lundi 30 avril 2012

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.

mercredi 18 avril 2012

Les media s'attaquent au moral des électeurs de la présidentielle


La presse qui se laisse aller à l'agit-prop



Mais à quoi sert donc ce truc,
que l'on appelle CSA:
Ca Sert A manipuler ?



Sondage CSA, la grosse manip

Depuis quelques heures, le parti socialiste, aidé par une partie importante des médias, s'est lancé dans une vaste opération visant à déstabiliser et démoraliser l'électorat de Nicolas Sarkozy.

Un sondage réalisé par l'institut CSA, donnant François Hollande en tête au premier tour avec 5 points d'avance, sert de matière première à cette opération. Depuis sa publication, ce matin, les media se sont lancés dans une surenchère catastrophiste : " Sarkozy s'effondre, Hollande plus que jamais favori " titre, le Huffington post, dirigée par Anne Sinclair [épouse DSK], "Hollande accroît son avance sur Sarkozy" renchérit le Nouvel Obs. Ce sondage a été au centre de tous les commentaires des éditorialistes et des politiques de gauche.

Ils furent peu nombreux à préciser que les autres instituts de sondage ne mesuraient pas du tout les mêmes évolutions.
L'institut IPSOS place désormais François Hollande et Nicolas Sarkozy à égalité au premier tour à 27 %, l'IFOP, quant à lui, place toujours Nicolas Sarkozy avec 27,5 % devant François Hollande à 26 %, le président de la République ayant même progressé à l'occasion de la vague de sondage d'hier.

Alors pourquoi n'évoquer que le sondage réalisé par l'institut CSA ?
Est-ce que les prévisions de l'institut CSA sont plus pertinentes que les autres ? La réponse est clairement négative. En 2007, l'institut CSA fut celui qui s'était le plus profondément planté dans ses prévisions. Deux jours seulement avant le premier tour, le 20 avril 2007, l'institut CSA annonçait que Jean-Marie Le Pen avec 16,5 % serait devant François Bayrou à 16 % et que Nicolas Sarkozy avec 26,5 % des suffrages serait talonné par Ségolène Royal à 25,5 %. Les résultats du premier tour furent radicalement différents, Nicolas Sarkozy obtint 31,18 % des voix soit près de 5 points de plus que dans le sondage CSA, Ségolène Royal obtint 25,87 %, François Bayrou arriva en troisième position avec 18,57 % des suffrages et Jean-Marie Le Pen finit quatrième avec seulement 10,44 % des suffrages, soit plus de 6 points de moins que dans les prévisions CSA.

[Tandis que la gauche vertueuse de la 'pensée unique' fait ce que bon lui chante, la presse inféodée à cette gauche met sa déontologie professionnelle en sommeil]

Ne nous laissons pas intoxiquer par cette opération de déstabilisation menée par la gauche, en 2012, comme en 2007 faisons mentir l'institut CSA en votant massivement pour Nicolas Sarkozy.

(Source Affichage libre, par Olivier Vial)

Les manipulations des media mettent la démocratie en grand danger: le retour des méthodes totalitaires aux mains des trotskistes nous guette.

mardi 21 février 2012

Les journalistes militants de LCP sont visiblement passés à l'Est du paysage politique

Arnaud Ardouin a dû être dégradé de son "triple A" à la naissance ?

LE (?) débat d’actualité interactif

A.Ardouin est un odieux journaliste, non seulement parce que cetanimateur est imbu de sa personne, intrusif de surcroît, mais parce qu'il est un candidat manqué. Que Double A fasse donc plutôt campagne sous les préaux, en face à face réel et non plus en harangueur de la foire cathodique, et le Montebourg des petits plateaux recevra une juste évaluation de sa vraie valeur. Car, il ne leur suffit plus d'être impertinents voire insolents. Il faudrait encore que leurs invités assistent [assistâssent!] au petit lever du roi de la propagande politique, façon Serge Moatti, gestuelle comprise.

LCP présente comme suit l'émission
" La classe politique est maintenant entièrement mobilisée pour entrer de plein pied ["de plain-pied", en français, pour les non-journalistes...] dans la campagne présidentielle. Entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, le duel a véritablement commencé la semaine passée, avec la déclaration officielle de candidature du chef de l’État, et des attaques frontales [mais à distance, elle seule respectable] des deux prétendants à l’Élysée par médias et meetings interposés. Après un déplacement et un premier meeting à Annecy jeudi dernier, Nicolas Sarkozy est à Marseille dimanche 19 janvier pour le premier événement de grande ampleur de sa campagne. Sept mille personnes pourraient être présentes au Parc Chanot et Jean-François Copé a envoyé un courrier à l’ensemble des cadres de l’UMP pour leur demander de « mobiliser » leurs troupes « afin de faire de cet événement une grande réussite ».[La presse savait la veille qu'ils seraient plus de 10.000, mais les media autrement respectables pour leur objectivité feindront d'ignorer les ...4.000 sympathisants venus témoigner par leur présence à l'extérieur, soit au moins 11.000 Français]

Ce meeting sera-t-il l’évènement fondateur de la campagne de Nicolas Sarkozy ? Peut-il reproduire la dynamique de la Porte de Versailles en janvier 2007, et dépasser Le Bourget de François Hollande ? Peut-il rattraper son retard sur le candidat socialiste à coups de communication ? Autour d’Arnaud Ardoin, les invités du débat de Ca vous regarde en parlent ce soir.

Invités :
+ Franck Riester, député UMP de Seine-et-Marne.
+ Bernard Cazeneuve, député PS de la Manche, porte-parole de François Hollande.
+ Judith Waintraub, journaliste au Figaro.
+ Jacques Séguéla, vice-Président & Chief Creative Officer de Havas.

Malgré la présence de députés, d’experts, de personnalités mais aussi de citoyens, Arnaud Ardoin impose sa façon dirigiste et partisane de présenter, d’aborder l’actualité et, "grâce à l’interactivité", de distribuerla parole au faciès (politique), sachant que, sur la chaîne parlementaire, les journalistes carriéristes sont du côté des sondages: c'est aussi, selon elle, l'"information en miroir", par le biais des questionnements épisodiques des "sentinelles citoyennes", instruments de la démagogie populiste livrée au mains des associations.

Nous vous présentons cet "épisode" de la série 'starring' l'adjudant Ardouin car elle est chargée de tout ce qui est condamnable au nom de l'équité, en matière de déontologie professionnelle, mais a cours sur le service public.
VOIR et ENTENDRE le débat du 20/02/2012 intitulé "Nicolas Sarkozy, à la recherche du second souffle ?"




On a pu admirer au passage l'onctuosité aigre-douce du pontifiant vicaire-général Bernard Cazeneuve, dont la suffisance frise le grotesque.

Double A, quant à lui, par petits coups d'oeil appuyés, cherchait constamment l'approbation du prélat socialiste.
Impayable !


mardi 17 janvier 2012

Sarkozy, victime du délit de faciès ?

Le "politiquement correct" expliqué aux Nuls

Le droit à la différence

Interdiction absolue de railler l'accent au couteau de la norvégienne bi-nationale: ça ne nous regarde pas, si elle est candidate à l'Elysée ?



Et des petits gros complexés au régime sans sel...
Omission "juste", révélatrice de l'hégémonie socialiste sur les media soucieux d'équité et de vertu !


Mais la condamnation de la discrimination physique admet des exceptions...

Ici, ...parce que les drapeaux sont immenses ?








En revanche, il serait du plus mauvais goût de mentionner un cheveu sur la langue, un bec de lièvre, une coquetterie dans le regard ou un décollement des oreilles.

Et la discrimination raciale souffre quelques tolérances bien ciblées

Insoupçonnables de discriminations du fait de leur "raison sociale", SOS Racisme et le MRAP valident quelques cas d'espèce.

Nos humoristes ne tombent pas sous le coup de la loi: vive la niche républicaine de la liberté d'expression...

Déjà la discrimination à l'embauche des présidents sortants ?
La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) pourrait être consultée, mais la Ligue des droits de l'homme donnerait-elle son aval sans qu'on sollicite son avis...

mercredi 19 octobre 2011

Le CSA attend la fin des primaires pour rappeler le PS à l'ordre

La haute autorité des primaires socialistes n'a pas jouer son rôle



Le 24 août, PaSiDupes avait dénoncé les "Primaires PS à la télé: une pré-campagne présidentielle déguisée "
Lien PaSiDupes



La Haute autorité du PS vole bas

Alors que la Ch'tite Brochen-Aubry haussait le ton contre le finaliste préféré à deux jours du scrutin, la Haute autorité des primaires (HAP) socialistes s'était contentée vendredi de rappeler aux candidats d'"éviter les pièges du dénigrement comparatif et l'inévitable enchaînement des polémiques".
"Les candidats et leurs équipes doivent constamment avoir à l'esprit que toute stigmatisation de l'un ou de l'autre revient à blesser une partie de l'électorat des primaires. Or quel que soit l'élu ou l'élue, il ou elle aura besoin de tout l'électorat pour gagner", avait observé la HAP, qui n'avait pas trouvé déloyal que le PS accapare les media à quelques mois de la présidentielle.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) arrive après la bataille

L' "arbitre" de l'audiovisuel a finalement vu rouge, mais un peu tard
, face à l'" omniprésence " rose et le CSA s'est décidé à mettre en demeure les chaînes de télévision et les stations de radio fautives de revenir dans le droit chemin, sous peine de sanctions.
La "république du respect", c'est pour les autres
Sont ainsi visés les chaînes de la TNT pour " non-respect des règles sur le temps de parole politique " i-Télé, LCI et BFM-TV, ainsi qu'Europe 1 et France Inter, mais les chaînes analogiques nationales n'auraient rien à se reprocher !
A noter que le courageux CSA tire les oreilles de gauche et de droite, presqu'équitablement, à trois notoirement acquis au PS contre deux...

Le CSA admet que les élections sénatoriales et les deux tours de la primaire socialiste ont fait exploser le temps de parole du PS dans les media ces trois derniers mois. Le CSA a inclu le décompte des déclarations relatives à l'affaire DSK, candidat favori de cette primaire du PS avant sa sordide affaire sexuelle de Manhattan en mai dernier et alors que ses lieutenants justifiaient leur ralliement à l'une ou l'autre des finalistes.

Les règles de l'équité sont faites pour être bafouées
Les calculs du CSA officialisent que ces différents media audiovisuels ont en effet accordé un temps de parole au PS largement supérieur aux règles en vigueur, qui prévoient que l'opposition puisse bénéficier d'un temps de parole compris entre 50 % et 100 % de celui consenti à la majorité, a précisé le CSA, en soulignant que ces mises en demeure (injonction à ne pas recommencer) sont préalables à une éventuelle procédure de sanction.
Ce qui est pris est acquis et n'est pas soumis à restitution.

Des mises en garde bidons

En cas de récidive après une mise en demeure, le CSA pourrait alors décider la suppression d'une tranche de publicité, la lecture d'un communiqué d'excuses lors d'un journal télévisé OU une amende qui peut aller jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires. Pour Christine Kelly, membre du CSA " c'est une façon de donner un carton jaune " aux media cités. " Un deuxième carton jaune va ouvrir à des sanctions ", a-t-elle officiellement promis lors d'une conférence de presse.

Sur la période juillet-septembre 2011, i-Télé a ainsi accordé au PS 146 % du temps de parole donné à la majorité, BFM-TV 142 %, LCI - qui ne bénéficie pas des mêmes facilités de diffusion - 130 %, Europe 1 152 % et France Inter 128 %, selon les décomptes du CSA. Des pourcentages qui ne prennent pas en compte les trois semaines du mois d'octobre (primaires et commentaires du suivi), mais qui, selon le très réactif Michel Boyon, président du CSA, sont une première par leur ampleur, puisqu'il a même qualifié ce constat de " dépassement hors norme ".
A noter que Michel Boyon épargne France 2 dont il a été l'administrateur de 1993 à 1996.

Le journal Le Monde se pose-t-il soudainement les bonnes questions ?
Bonnes ou mesquines, ces questions ? Jugez plutôt: " Quelle sera à présent la position du CSA sur les commentaires qui suivront le carnet rose de l'Elysée ? demande finement le journal... Son directeur, Erik Izraelewicz, aurait-il renoncé à lui conserver son image de sérieux ?


jeudi 30 juin 2011

France Télévisions a réquisitionné le service publique pour une fête de famille


Les journalistes se prennent-ils pour le centre du monde ?


Combien d'heures d'antennes aura coûté cette célébration corporatiste ?




Les Français ont encore subi la dictature des fonctionnaires de l'information
Nous étions heureux du retour des deux otages, mais le sommes-nous désormais tant que cela ? Nous ne pouvons nous empêcher de nous interroger. Qu'étaient-ils allés faire dans cette galère, sans autorisation -bien qu'ils s'en défendent- sur un théâtre d'opérations ? Pour nous informer ! Ne sommes-nous pas pourtant submergés de reportages contradictoires et d'images à ne plus savoir qu'en faire ? Nos volontaires y laissent la vie sans que cette presse ne fasse mieux que de tenir à jour le chiffrage déshumanisé et tendancieux des jeunes victimes militaires, qui, en ce qui les concernent, font le sacrifice de leurs vies pour la liberté, et non pour faire du papier.

Elise Lucet, qui a passé sa matinée à Villacoublay, n'a pas manqué de temps pour préparer son JT: la préparation du journal télévisé de la mi-journée demande-t-elle autant de temps que ce qu'ils nous disent ? La rédactrice en chef ne compterait-elle pas double ses heures de travail ? Une réévaluation des salaires des présentateurs vedettes s'impose en cette période de crise qui frappe moins durement les privilégiés de la presse vertueuse que les défavorisés dont ils ne partagent le sort qu'à l'antenne. Et si peu, donc.
Lire PaSiDupes sur Elise Lucet et la Marseillaise sifflée en octobre 2008

L'indécente teuf médiatique

Toute la journée, France 3 et France 2, mais aussi les radios nationales et autres chaînes multiples du service public, nous ont imposé d'interminables émissions spéciales - mais vides - en continu depuis Villacoublay, avec des coupures de son et des commentaires en boucle, à satiété, jusqu'à la nausée.

Les journalistes ont théâtralisé le retour de leurs confrères et se sont mis en scène à qui mieux mieux: d'étreinte en étreinte et les yeux mouillés, ils ont rivalisé en secondes cumulées de présence à l'écran, le comité de soutien tentant de ne pas se faire écarter par les journalistes militants omniprésents. La direction des chaînes était d'ailleurs reléguée au rang de figurants derrière la base des camarades syndiqués et de leurs suiveurs contraints.

Les couacs de la grand messe laïque
Sur France Info, la journaliste militante de la plage horaire de midi, l'ânonnante Sophie Auvigne, dénonça une rupture de consensus. Elle accusa en effet TF1 de la prise de photos de la descente d'avion des otages et de leur accueil par le Chef de l'Etat: le SNJ maison craignait-il que Nicolas Sarkozy gagne des points de popularité dans l'opinion ? Pour cette prestation partisane, la sinistre malfaisante ne devrait-elle pas être repoussée au bulletin de minuit ? C'est la même Auvigne qui, le 8 janvier 2009, prôna la révolte, bille en tête en ouverture de son sujet sur la suppression de la publicité sur le service public : "Il faudra prendre ses précautions autrement".
Lire aussi l'article de PaSiDupes
Ou celui-ci sur les accrocs à la grève (septembre 2010)

Aujourd'hui, la peu fiable journaliste annonça 300 journalistes rassemblés sur le tarmac pour fêter le retour des otages: sur i>télé, ils n'en ont vus qu'une centaine et l'estimation deses téléspectateurs est même inférieure encore: est-il utile de demander leur décompte aux RG ?

Au JT de 13h00, France 2 diffusa en effet la video de TF1, la chaîne rivale, sur cette séquence du retour en France. Bon gré, mal gré, France 2 se résolut donc à partager l'événement et concéda que le gouvernement ait le droit de recueillir sa part du mérite de cette libération.

Les contribuables de la redevance audiovisuelle étaient les otages tristes du jour

Depuis combien de jours et pour combien encore ?

Sans aucune notion de la durée à venir de leur captivité.

mardi 21 juin 2011

La presse d'opposition entend convaincre avec des micro-trottoirs et témoins floutés


Eric Besson dénonce l'avilissement de la déontologie de la presse


Eric Besson , ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Economie numérique, a réagi à la tentative d'instrumentalisation dont il a fait l'objet sur M6.
Invité pour fournir des informations et exprimer son point de vue, il s'est vu interrompre en permanence par un petit freluquet arrogant et maniéré qui était supposé l'interroger, mais prétendait débattre, lors de l’enregistrement de l’émission de Capital sur M6 intitulé «Vivre et consommer écolo: ruée sur les nouvelles solutions vertes».
VOIR et ENTENDRE l'entretien qui vire non pas tant au débat qu'au dialogue de sourds:









Parce que la liberté de l'information à gauche n'est pas ce qu'en dit l'opposition,
VOIR et ENTENDRE une autre source:

Eric Besson quitte le plateau de Capital

Le ministre a donc planté là son hôte discourtois pour manifester son refus d'être manipulé.
On aimerait qu'à l'avenir les élus de la majorité se rebiffent contre l'irrespect et l'arrogance des journalistes.

Eric Besson est revenu sur cet incident lors de sa visite dans le Roannais sur le thème de la réindustrialisation des territoires .
"Je n 'ai rien à craindre de la diffusion des images. C'est une bonne nouvelle pour M6; cela contribue à faire le buzz", estime Eric Besson.
Eric Besson a complètement assumé son geste : « J'ai quitté un enregistrement qui devait faire l'objet d'un montage ultérieur. Je ne le regrette pas. Je l'assume », expliquait-il ce week-end au Monde.
Une réaction qui faisait suite à celle de Guy Lagache, ici fort satisfait de son effet, recueillie par Le Parisien :
« Je ne pensais pas qu'il partirait. Je faisais mon travail de journaliste en lui posant honnêtement et simplement des questions sur le sujet [du nucléaire]. C'est la première fois dans ma carrière qu'un ministre quitte le plateau ».
Il apprend peut-être le métier de journaliste du futur... En attendant, cette première n'est pas la preuve de la justesse de ses thèses et de sa courtoisie, mais la confirmation de la souplesse d'échine de ses invités, qu'ils soient ou non des élus du peuple, soumis à la dictature des media.
Or, ce buzz se fait sur un court extrait hors contexte qui suffit aux électeurs de la "république du respect" dont on a tout lieu de craindre l'avènement au vu des comportements totalitaires de la presse partisane de l'opposition socialiste.
Le ministre donne son point de vue sur ce type d'émission où les invités, fussent-ils ministres en exercice- servent de faire-valoir à des journalistes, non pas impertinents, mais arrogants, qui font prévaloir la thèse de la chaîne en instrumentalisant leurs hôtes.

L'affaire aurait dû en rester là, mais dimanche soir, Eric Besson y est allé d'une pique sur son compte Twitter:
« En fait Lagache a un problème d'audience avec Capital et il m'a demandé de l'aider pour le buzz. Avec 3 fois rien réussi, non ? ». Par chance, Eric Besson n'est pas du genre à s'en laisser imposer ou à laisser travestir la vérité et fournit aux démocrates authentiques l'occasion de prendre conscience ce qui les menace.

VOIR et ENTENDRE cette déclaration au Progrès:

M6: Eric Besson conserve son "Capital" confiance par leprogres



Tous les moyens -jusqu'aux plus douteux- sont-ils admissibles en démocratie ?