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samedi 19 octobre 2013

Le rapport conclut que l'expulsion de Leonarda est "conforme à la réglementation"

Hollande mettra-t-il le feu?  Ayrault et Valls claqueront-ils la porte ?
Harcelé, surtout à gauche, le ministre de l'Intérieur a pris connaissance des résultats de l’enquête administrative
remis par deux responsables de l'Inspection générale de l'administration (IGA), sur les conditions d’expulsion de Leonarda vers le Kosovo.

Leonarda va-t-elle rentrer en 
France
 ?

Les réseaux de gauche et d'extrême gauche ont soulevé la jeunesse, notamment la diversité, depuis le début de la semaine, sur les conditions supposées de son expulsion, qui ne seraient pas conformes au droit. 
Ces questions doivent être tranchées. 
Or, un retour de Leonarda serait à l'encontre de la volonté populaire. 

Selon un sondage BVA pour i>télé et Le Parisien
, 65% des Français se disent opposés au retour de la collégienne et de sa famille, dont le père a menti sur sa nationalité italienne et son mariage avec la mère de ses enfants illégitimes.

L'Elysée a déjà évoqué une possible évolution des instructions ministérielles pour sanctuariser non seulement l'école, ce qui est déjà le cas, mais aussi "le temps de la vie scolaire", ce que la réforme Peillon des rythmes scolaires n'a pas non plus envisagée . On "ne franchit pas certaines frontières et la porte de l'école en est une" a soutenu vendredi la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, lors d'une rencontre avec la presse à Angers

12h15, le rapport a été mis en ligne sur le site de l'IGA
Les services de l'Elysée sont depuis à l'écoute de la tendance à la lecture des premières réaction: c'est la dictature des media, des réseaux et de l'émotion... Il stipule que les forces de l'ordre «n'ont pas fait preuve du discernement nécessaire» et que l'expulsion de la famille de Leonarda est "conforme à la réglementation en vigueur". Il recommande également de "proscrire" les interventions dans "le temps scolaire", ce qui est inscrit dans la loi depuis 2005.

Valls et Ayrault avaleront-ils leurs chapeaux?



Une déclaration alambiquée du président de la République est attendue sous peu: la lâcheté de Hollande apaisera-t-elle la rue et ses collaborateurs?


samedi 28 avril 2012

Donné gagnant, Hollande se montre arrogant et et impudent

Hollande ment et fausse le débat  démocratique


La gauche a créé un climat de campagne d'une extrême violence


A huit jours du second tour, Hollande se permet des libertés avec la vérité pour remporter une victoire incertaine,  adoptant des thèmes chers aux électeurs du Front national, arbitres du scrutin, comme du centre rabougri de Bayrou: chaque voix compte et la gauche  fébrile est prête à toutes les compromissions et bassesses.



Le vote du 22 avril n'a pas confirmé la propagande qui  allait jusqu'à exclure le président-candidat du second tour.
Nicolas Sarkozy n'a été devancé dimanche dernier que d'un point et demi (27,2% contre 28,6% à son adversaire socialiste), malgré les quatre crises qui ont secoué l'Occident. Avec la même assurance militante, les entreprises commerciales de sondages le donnent maintenant battu par 45 à 46% des voix contre 54 à 55%, selon les sondages les plus hardis. Avec une participation équivalente à celle du premier tour (79,5% de votants), cela représenterait une avance de 3,5 millions de voix à Hollande, si on tient à exclure la possibilité d'une participation plus élevée, avec 16,03 % d'abstention comme en 2007.
Si près du vote, on n'a jamais vu un tel déchaînement de la presse contre un président-sortant: Les quotidiens Libération et L'Humanité, espectivement socialiste et communistes ont dépassé les bornes de l'indignité avec les Unes d'une agressivité inégalée qui fait honte à l'ensemble de la presse, dans laquelle, malgré une culture de la solidarité, s'élèvent des voix de réprobation.
Les organes de presse font appelle à des experts et des analystes et des décrypteurs pour tenter de gagner en autorité, mais les contre-vérités s'accumulent et la dernière émane d'Emmanuel Rivière, de l'institut de sondages TNS Sofres, selon lequel Nicolas Sarkozy tablerait sur l'unique face-à-face télévisé du 2 mai accepté par François Hollande et le politologue-miltant assure que le passé n'a jamais fourni aucun exemple de débat qui aurait eu une influence déterminante.
A la vérité, le débat Giscard d'Estaing-Mitterrand de 1974 avait été fatal à ce dernier, au point qu'avec Serge Moatti et Robert Badinter, il avait fixé des règles très strictes qui sont toujours en vigueur.
Plongé dans ses notes, Mitterrand présenta une image déplorable de lui-même face à VGE, en 1974

N'en déplaise au politologue socialiste, Hollande craint d'ailleurs tellement cette confrontation qu'il a refusé les deux autres rencontres télévisées demandées par Nicolas Sarkozy et les quatre offres de chaînes de radio ! 
Les media gagneraient donc en crédibilité s'ils sélectionnaient les analystes les moins sujets à caution... A noter que Le Nouvel Observateur est client de TNS Sofres.

Nicolas Sarkozy peut parfaitement gagner

La gauche du changement nie  la proximité des scores
Elle se fonde sur l'observation  qu'aucun président ayant gouverné pendant cinq ou sept ans avec une majorité parlementaire acquise à sa cause n'aurait jamais été réélu. Or, Charles de Gaulle a gouverné dix ans (8 janvier 1959 – 28 avril 1969) et a été réélu le 19 décembre 1965, alors que  la gauche lui reprochait en particulier son ..." nationalisme ."

En piste pour un deuxième mandat, François Mitterrand en 1988 et Jacques Chirac en 2002 sortaient d'une cohabitation. Charles de Gaulle ne fut élu qu'une fois au suffrage universel direct, en 1965, parce qu'il a été instauré par de Gaulle en 1962.
Rappelons au passage que les démagogues du PS qui donnent la priorité aux jeunes ne sont pas à l'origine de l'abaissement de l'âge du droit de vote (ou plus exactement l'âge de la majorité) de 21 à 18 ans dû à Valéry Giscard d'Estaing en 1974. l
Il se trouve que les gouvernements d'Europe s'inquiètent de la violence du chômage touchant les jeunes. 22,4% des moins de 25 ans sont ainsi à la recherche d'un emploi dans l'Union européenne, soit 5,507 millions de personnes. Et là encore, le précédent espagnol est révélateur de l'inaptitude socialiste, puisque son taux de 49,9% est catastrophique, suivi de la Grèce (48,1 %) et de la Slovaquie (36 %). Alors qu'en Allemagne le taux de chômage chez les moins de 25 ans n'est "que" de 7,8 %.

L'équation du président sortant, qui bénéficie du soutien de l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing,  est d'autant plus compliquée que la gauche incohérente - divisée mais coalisée -  diabolise la droite mais fait du pied à l'extrême droite (sa cote tourne entre 35 et 40%) et qu'il  ne dispose d'aucune réserve officielle de voix, puisque le suicidaire Bayrou se fige dans un splendide isolement, malgré les soutiens à Nicolas Sarkozy de  centristes proches, tel Jean Arthuis. A gauche,  Gro-Eva Joly (écolo radicale, 2,31% 2,26%) et Jean-Luc Mélenchon (11,05%)  ont appelé à voter Hollande. Mais il existerait aussi 1/3 des électeurs du MoDem capables de voter Hollande avec ses camarades communistes et trotskistes... Hollande et la partie honteuse des centristes s'accommoderaient des deux extrêmes....


La mauvaise foi de la gauche s'applique aussi à l'économie
Il ne connaissent les quatre crises économiques de ces quatre dernières années, qui ont pourtant balayé les socialistes G.Papandréou en Grèce et J.L.Zapatero en Espagne, que pour l'imputer au seul, avec l'Allemagne, qui leur a résisté, alors que le Royaume-Uni admet maintenant être entrée en récession. Il faut un aplomb incroyable pour observer passivement, après avoir manifesté et refusé de voter les réfrmes et les plans, pour juger qu'il n'y a même pas une éclaircie au plan économique.

La mauvaise foi de la gauche éclate encore sur le sujet du chômage.
Elle souligne en effet que viennent d'être annoncés des chiffres du chômage en légère hausse et une forte baisse de la consommation en mars, mais évite la comparaison: et le taux de chômage de la France se situe à 10 %, au niveau moyen de l'Union européenne qui a atteint 10,1 % en janvier 2012), tandis qu'ils ont explosé en Espagne (23,3 %), en Grèce (19,9 % en novembre 2011), au Portugal et en Irlande (14,8%).

Les additions de scores du 1er tour ne sont pas tellement favorables à la gauche

Sur le papier en effet, la France n'est pas à gauche: la droite, extrême-droite comprise, a totalisé 47% des suffrages le 22 avril, la gauche 43,75%, en dessous du niveau mesuré dans les sondages - une part de l'électorat populaire du FN se dit toutefois plus proche de la gauche que de la droite et Hollande se les approprie sans vergogne.
La presse de la honte
Le candidat "normal" de la gauche vertueuse s'autorise tous les coups bas
Pourquoi Sarkozy qualifie-t-il Hollande de "stalinien" ?
Tandis qu'aux temps de l'arrogance, le socialiste passait une alliance longtemps tenue secrète avec les Verts, il maintenait en revanche  Mélenchon, le champion des communistes, dans le mépris. Mais, au moment où les blessures imposées pourraient lui coûter la victoire, il accueille désormais les ralliements du Front de gauche, des communistes et des trotskistes,  et ne négligerait pas les quelques petits points centristes de ceux qui qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Le candidat flou et fuyant accuse pourtant Sarkozy de proférer "des mensonges éhontés"

Ceux-là mêmes qui, en leur promettant le pardon de leur infidélité, tentent de récupérer une partie de l'électorat  d'extrême-droite qui, selon eux, leur appartient, ont l'impudence  de dénoncer la droitisation de la droite et du président-sortant de tous les Français...

Des chiffres faux pour induire la population en erreur

France 2 a affiché des scores incorrects pendant toute la soirée du 1er tour
Sarkozy est accusé d'avoir rappelé ce que la presse solidaire et objective avait auto-censuré: France 2 a en effet "annoncé un score qui était faux" le soir du premier tour de la présidentielle. Il est reproché à Sarkozy de critiquer les règles d'égalité du temps de parole entre les candidats, quels que soient leurs représentativité: "Ce qui est totalement démodé c'est les règles de la présidentielle qu'il faudra changer la prochaine fois".

Et la malveillante A*P continue de sous-évaluer la droite
Pour espérer l'emporter, Nicolas Sarkozy doit rallier une large part de l'électorat situé sur sa droite:  au premier tour, Marine Le Pen a recueilli un score déclaré " inattendu"  de 17,9%   , selon l'Agence France Presse, mais de 18,27% pour le Conseil constitutionnel, après que la gauche ait stigmatisé ses 20% de part du marché électoral comme autant d'épouvantails.  En revanche, Nicolas Sarkozy ne réclame pas sa quote-part de la dépouille centriste et refuse de s'accoquiner avec l'extrême gauche qui a pourtant combattu Hollande avant de se faire éliminer. Les sondeurs inféodés à la gauche prêtaient un score  mirobolant à Mélenchon qui avait bavé sur l'ensemble des paysages médiatique,  politique et économique. 

En dépit encore de toute cohérence, mais avec toute leur objectivité d'experts distingués, les analystes n'accordent à Nicolas Sarkozy qu'un seul tiers  des 9,1% de François Bayrou, considérant que les valeurs des deux autres tiers seraient profondément antagonistes de celles de l'extrême droite. La malignité de cette présentation  des reports donne à penser que le dernier  tiers des centristes -tout centristes qu'ils fussent- pourrait en revanche être en accord avec l'extrême-gauche, c'est-à-dire les commnistes totalitaires de Mélenchon et les révolutionnaires trotskistes de Poutou et Besancenot...

Le candidat de  l'UMP  la majorité présidentielle  est accusé de prendre à bras-le-corps les thèmes historiques du Front national que Hollande tente pourtant d'instrumentaliserimmigration et sécurité.

L'A*P stigmatise Nicolas Sarkozy sur des mesures soi-disant préconisées par le FN, bien qu'elles aient toujours été des axes de la politique du président, à tel point que son quinquenat a été caricaturé en 'sécuritaire' et 'xénophobe. Mais cette agence qui donne le 'la' dans les rédactions ne s'indigne pas que la gauche se trouve à son tour de soudaines affinités avec Marine Le Pen.

En effet, la "gauche molle", qui s'est illustrée pour son laxisme, et condamne les mesures à chaud inspirées par l'actualité, est maintenant d'accord avec Marine Le Pen sur la "présomption d'innocenceen faveur des policiers que ses alliés d'extrême gauche qualifient de SS, et sur "la perpétuité réelle" pour les condamnés, alors que Sarkozy est depuis longtemps partisan de peines-planchers et qu'il a favorable la "présomption d'innocence". Hollande ne veut-il pas leur "présomption de légitime défense" depuis que les manifestants de la police l'ont rencontré ?

Et, rejoignant la plateforme frontiste, voilà Francois Hollande qui veut limiter "l'immigration économique" de la France, sans que l'A*P l'accuse pour autant de rallier les thèses lepénistes et de séduire son électorat.

"Dans une période de crise que nous connaissons, la limitation de l'immigration économique est nécessaire, indispensable," affirme tout à coup la girouette Hollande.  Même s'il se garde bien d'annoncer des chiffres, ses propos tranchent avec un discours socialiste qui, depuis des années, peine à s'accorder sur le sujet. Pourtant, le candidat n'en est pas à son coup d'essai.
Le 27 janvier, déjà sur le plateau de l'émission "Des paroles et des actes", il imagine le concept d' "immigration intelligente". Un terme (presque) et un revirement occultés par la presse, comparés aux polémiques nées de l'immigration "choisi" ou "subie" de Nicolas Sarkozy version 2007.
François Hollande ne manque pas de toupet en dénonçant "une vraie fuite en avant, c'est-à-dire une espèce de course derrière les thèses et les mots du Front national".

Toutes les bonnes âmes se disent prêtes à recueillir les brebis égarées.François Bayrou a pris ses distances avec Nicolas Sarkozy, l'accusant de "valider le discours du Front national" mais, à l'inverse et par la bande, François Hollande a entreprepris un mouvement d'approche  du FN qui ne trompe personne et discrédite aux yeux de tous, et singulièrement des centristes indécis, le jésuite socialiste  qui étale tant de sympathie pour "ces hommes et ces femmes qui ne savent plus vers qui se tourner".
Si le président du MoDem, qui a rappelé que "le courant politique que j'anime s'est toujours défini par des valeurs qui sont d'abord humanistes", est cohérent, il devra se détourner de la gauche tentatrice qui n'a rien à lui offrir. Ni portefeuilles ministériels, ni sièges de députés, que sa compassion.
.
Marine Le Pen est  quant à elle passée à autre chose
Le FN ne pense plus qu'aux législatives, au détriment de la présidentielle.
Entrer à l'Assemblée nationale est devenu sa seule obsession et elle s'en prend donc à ceux avec qu'elle trouvera sur son chemin. C'est ainsi qu'elle a accusé Nicolas Sarkozy plutôt qu'Hollande de "faire les poches, pour des raisons électoralistes" de son programme, fustigeant "de la pure récupération". Quelle que soit la tournure des événements, elle sera cantonnée à un rôle d'opposition.

jeudi 5 mai 2011

Grossesse sans discrimination : Rue 89, partenaire de campagne de la Halde

La Halde fait campagne sur un procès aux prud'hommes

Nathalie, victime professionnelle de sa grossesse ?

La discrimination à la grossesse est un vrai sujet sérieux, mais qui peut tourner à l'exploitation politicienne. Indirectement, par l'entremise de son site Internet, le journal socialiste Libération s'abandonne à ce genre de manipulation démagogique de récupération des femmes. Son parti-pris n'éclate pas seulement dans son refus de donner la parole à la partie adverse.

Le site Rue 89 publie un conte
"J'adorais mon travail, j'ai eu une belle ascension dans l'entreprise, j'étais hyper impliquée. Mais quand je suis partie en congé maternité, tout s'est effondré. » La belle histoire de l'ascension professionnelle d'une femme emblématique sinon exemplaire, qui n'a pas été discriminée à l'embauche [en 2005] et qui s'épanouissait dans son travail, mais qui s'est dite dévaluée et discriminée au seul motif d'un congé de maternité, selon Rue89 (site Internet du quotidien de gauche Libération) -qui dispose de bien d'autres informations qu'il retient.

Sa grossesse serait la seule et unique cause du "désamour" de son patron
Aux dires de Rue 89 et de la Halde, à 28 ans [en 2008], Nathalie [Ohana], Française diplômée de Sup de Co Paris, était chef de projet dès 2005 et responsable export trois ans plus tard, dans l'entreprise de cosmétiques Caudalie. Elle encadrait douze personnes et gérait la création de nouvelles filiales en Europe. Un modèle de réussite brisée par ...une petite graine qui a eu l'effet d'une crème gommante pourtant 100% plantes.

A cette employée modèle, sa grossesse aurait valu une réaction patronale instantanée.
« Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive. » Pas exactement un baume onctueux qui apaise et répare.
La grossesse, antidote au licenciement

Les partis politiques, les associations et une certaine presse crient à la discrimination des ventres ronds.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) dénombre de plus en plus de ces cas imputés à la grossesse, mais qui peut être prétexte -de part et d'autre- au réglement d'une situation antérieure de conflit patron-employée.
Une véritable discrimination que la Halde et Rue 89 n'ont pas envisagée serait qu'un homme ne dispose pas de ce moyen devant les prud'hommes pour obtenir une indemnité de licenciement, à la seule annonce de sa couvade...

Le ventre des femmes est la promesse d'un licenciement avantageux.
Et, que ce soit à la lecture des faits divers ou à l'instigation d'associations et d'avocats militants, certaines se laissent aller à instrumentaliser leur conflit du travail en rentabilisant leur grossesse, par intérêt personnel ou esprit militant. Selon son dernier rapport, l'organisme a traité 618 réclamations cette année. Contre 126 il y a deux ans.

Du déclassement professionnel au licenciement

Le conteur ne s'en tient pas là.

"Pendant sa grossesse, ses missions changent [celles de Nathalie]. Selon son employeur, ses résultats ne seraient pas bons. De retour de congé maternité en octobre 2008, son travail n'est plus le même. Elle se sent mise sur la touche :
« A mon retour, on me donnait des missions fantômes [non, elle n'a pas été nonnée 'hors-cadre',façon "préfet fantôme". Un conte social de Rue 89 ne peut s'achever sur un "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" !... lien PaSiDupes] ce serait des voyages où je n'avais rien à faire, à des dates impossibles. Aucune cause extérieure à ma grossesse n'explique cette rétrogradation. Je ne l'ai pas acceptée. »

"Morale" de la fable: généralisaton moralisante
[Les impressions subjectives continuent.] "Comme Nathalie, 12% des femmes ayant été enceintes au cours de leur vie active auraient subi une affectation à des dossiers de moindre importance [selon elles], ou l'imposition d'un changement de poste (selon un sondage [commandé au] CSA [justement] pour la Halde de février 2009).

Maître Virginie Langlet, [avocate en droit pénal du travail à Paris, spécialiste des contentieux du permis de conduire et qui a pétitionné en faveur de Me Karim Achoui], témoigne [au procès ?] :
« Les congés maternité sont répandus dans notre société. Mais dans certaines entreprises machistes, c'est encore très mal perçu d'en prendre.
Si pendant sa grossesse, l'employée n'est pas attentive, ne suit pas les dossiers de chez elle, ne répond pas aux appels réguliers de son patron, on la tient à l'écart à son retour.
»

Caudalie a finalement remercié son employée pour "insubordination et dénigrement" en janvier 2009. Affirmant qu'il n'y a aucun lien avec la grossesse.
[Et pourquoi en douter plutôt que de l'épanouissement professionnel de l'employée ?]
Nathalie porte l'affaire devant le tribunal des prud'hommes grâce à la Halde
[A quoi sert la CFTC ? En clair, la HALDE prend Nathalie et fait de son affaire un exemple et l'objet d'une campagne de presse.]
En première instance, le licenciement est jugé nul et discriminatoire. L'entreprise a décidé de faire appel.

[Propagande: Rue89 se charge de la communication de la Halde]

Régulièrement, la Halde obtient gain de cause.[sic] "Comme en mars 2010 : la Cour d'Appel de Versailles a condamné la société Yellow Media à verser 100 000 euros d'indemnités à son ex-directrice de publicité. Ecartée de son poste à son retour de congé maternité, elle avait été licenciée pour avoir refusé un déclassement professionnel.
Les maisons les plus prestigieuses ne sont pas épargnées. En septembre 2010, Christian Dior Couture est condamné pour un licenciement qui entrave « les règles protectrices de la maternité ». Après sa grossesse, une de leurs salariées avait reçu en main propre une convocation à un entretien préalable de licenciement. Elle avait ensuite été remerciée pour « faute grave ».

Les prud'hommes de Paris ont prononcé la nullité du licenciement et condamné l'entreprise à indemniser l'employée.
" [Maître] Avi Bitton, [spécialiste du droit du travail : licenciement, harcèlement, durée du travail, congé maternité, élections professionnelles (!), comité d’entreprise, clause de non-concurrence, a lui-même donné du fil à retordre à son employeur, le Cabinet Clifford Chance. Il est l'] avocat de la victime :
« Lorsque les entreprises ont une salariée enceinte, la plupart préfèrent s'en débarrasser, quitte à négocier un accord amiable ou à être condamnée en justice, plutôt que de la conserver dans leurs effectifs.
On pense qu'elles ont des horaires moins souples puisqu'elles s'occupent des enfants, qu'elles feront moins d'heures, etc.
»

La grossesse, un poids pour la carrière ?
"Mais selon le code du travail, ces pratiques sont interdites. Le fait d'être enceinte ne peut justifier :
◦ un refus d'embauche, que ce soit pour un poste de titulaire, stagiaire ou une formation (sauf pour faute grave) ;
◦ la résiliation d'un contrat de travail au cours d'une période d'essai.
Cette législation s'applique du début de la grossesse jusqu'à quatre semaines suivant la fin des congés maternité.

Selon l'étude CSA pour la Halde, 23% des sondées déclarent avoir été interrogées lors d'un entretien d'embauche sur leur volonté ou non de devenir mère un jour. Car si la plupart des discriminations ont lieu au retour de la grossesse, certaines femmes sont évincées dès l'entretien, parce qu'elles envisagent d'avoir un enfant.

Comme exemple, la Halde cite cet e-mail reçu par une employée, qui avait décroché une promesse d'embauche. Par franchise, entre-temps, elle a annoncé sa grossesse. La réponse de l'entreprise est cinglante : « Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive et nous en sommes ravis pour vous.
» [du déjà vu, lu et exploité]

Pour
[maître] Simon Denis, défenseur prud'hommal à la CFTC, ces cas ne sont pas rares et concernent aussi les cadres et les professions supérieures, comme les avocates :
« Vis-à-vis des employeurs, c'est mal vu qu'une cadre fasse un enfant car dans leur tête, elle ne sera plus disponible pour effectuer des déplacements ni aller aux réunions tard le soir. Le fait d'avoir un enfant, c'est encore très mal vu. Surtout à ce niveau-là de carrière.»
[Le conseil syndical CFTC est avocat d'affaires associé (Cabinet Colbert Avocats).]

Rue89 sélectionne les éléments d'information

Outre les "détails" de l'histoire déjà signalés plus haut,
avec la complicité de la HALDE, ce site de Libération veut ignorer ce qui arrange son réquisitoire.

"Fondatrice et gérante de Caudalie, Mathilde Thomas, l’épouse du patron, conteste cette version, justifiant la sanction par « un problème d’insubordination à l’égard de (son) mari ».
Dans l’entreprise où l’âge moyen est de 26 ans, « vous imaginez que des congés-maternité, j’en ai à ne plus savoir qu’en faire, des congés pathologiques, des congés parentaux », explique Mme Thomas, elle-même « maman de trois enfants ». Et de citer le nom de deux jeunes femmes tout récemment promues de retour de « congé mat’ ». Lien vers la dépêche A*P du 8/03/2010

Happy end -dont Rue89 nous fait grâce

La maman et le bébé se portent bien.
Ce que ne dit pas Rue89/Libération, c'est que, la même année ( 2009), Nathalie Belhassen-Ohana est business developer, Maesa (groupe français de beauté, 70 personnes).

jeudi 17 février 2011

Laetitia mérite mieux qu'une exploitation politicienne de son assassinat

La loi permet-elle de protéger les citoyens contre tous les Tony Meilhon ?

Des magistrats engagés récupèrent ce meurtre odieux à des fins politiques

Certains fonctionnaires de justice, notamment ceux du tribunal de Nantes, n'ont pas supporté que le Chef de l'Etat exprime son indignation à l'annonce du crime horrible dont a été victime Laetitia et souhaite des sanctions à l'encontre des éventuels responsables de justice ou de police.
Ils ont voté "une semaine sans audience" jusqu'au 10 février, un mouvement de protestation qui révèle
le sentiment de supériorité et d'infaillibilité de juges qui considèrent qu'ils n'ont de comptes à rendre qu'à dieu peut-être ou plus sûrement au Conseil supérieur de la magistrature, voire même surtout à leur syndicat...
Les magistrats du TGI de Nantes, bientôt suivi par quelques autres, ont décidé du "renvoi de la totalité des audiences, seules étant traitées les urgences judiciaires", sans aucune considération pour les justiciables soumis à des délais supplémentaires.

Depuis 2007, les magistrats passent leur temps en manifestations pour l'immobilisme et leurs avantages corporatistes. Sans la politisation du système judiciaire, leurs dossiers auraient donc pu être approfondis et les délais respectés.

Sur RTL, le père de la famille d'accueil de Laetitia et de sa sœur jumelle Jessica,
Gilles Patron, a dénoncé ce qu'il considère comme une récupération du drame que vit actuellement sa famille : "Hier, Laetitia était une innocente victime. Aujourd'hui, Laetitia est une double victime. J'ai toujours respecté les services de la gendarmerie, de la police, de la magistrature, et j'ai toujours confiance en eux. Mais aujourd'hui, vous vous servez du drame que nous vivons pour votre manifestation. Si fondée qu'elle soit, c'est une aberration", a-t-il déclaré au micro de la radio.

Même s'il a reconnu la légitimité de la grogne des magistrats, il a ensuite insisté sur leur devoir de protection de la société : "Vous êtes concernés dans notre défense, la défense de la société. Ne remettez pas en liberté les criminels sexuels récidivistes, vous savez qu'ils recommenceront. Mesdames, messieurs, vous avez des enfants, petits-enfants. Alors ceux qu'il faut combattre pour eux, ce sont Meilhon et les futurs Meilhon. Cela n'arrive pas qu'aux autres. Que vous et le gouvernement travaillez ensemble pour qu'un tel drame ne se reproduise plus.

La propagande politicienne de la gauche permissive et démagogue produit ses effets.

Le présumé 'innocent' a motivé son geste par la volonté de "dénoncer l'insuffisance de calories des repas fournis par la prison"...
SONDAGE IPJ: lien

La Justice a-t-elle manqué de moyens matériels... ou de fermeté légale ?

L' Institut pour la Justice est une association (loi 1901) de citoyens, créée en 2007, qui milite pour la défense du droit à la sûreté pour tous et pour une justice plus équitable en faveur des victimes. L'un des fondateurs de l'association est Philippe Schmitt, père d'Anne-Lorraine (...), cette jeune femme de 23 ans assassinée en novembre 2007 dans le RER par un multirécidiviste, déjà condamné pour agressions sexuelles et relâché sur la foi d'expertises psychiatriques.


VOIR et ENTENDRE (lien) cette video de l'Institut pour la Justice.


Laetitia ne peut pas être morte pour rien,


SIGNEZ la PETITION
I C I


Premier bilan des actions entreprises

Au cours du premier semestre 2009, l'Institut pour la Justice a organisé trois campagnes majeures de pétitions et d'envoi massif de cartes postales aux élus :
- campagne contre l'article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire,
- campagne sur la vidéo d'agression dans le bus,
- campagne sur la perpétuité réelle (Fofana).
Ces trois succès nous ont permis de nous positionner comme un acteur majeur en France sur les questions de justice pénale.
Notre Institut s'est imposé face aux pouvoirs publics en mobilisant 160 000 personnes autour de notre Référendum sur la Justice soutenu par Cynthia Sardou, dont les résultats démontrent sans équivoque le soutien des citoyens à des mesures plus fermes à l'égard des criminels. Les démarches sont en cours auprès des pouvoirs publics pour que soient reprises nos demandes de réformes.

Les recherches entreprises par notre Institut
dans les domaines de la récidive, l'exécution des peines, la psychiatrie, et la défense des droits des victimes et des libertés fondamentales ont abouti à dix-neuf publications d'experts, juristes, criminologues ou psychiatres, cautionnant nos propositions de réforme d'un point de vue juridique et scientifique.

Un nouveau site Internet a été mis en ligne le 15 juin 2009. Je vous encourage à venir le visiter, si ce n'est déjà fait, et à consulter régulièrement notre blog.

Notre équipe chargée des relations institutionnelles a été reçue à l'Elysée, à Matignon, au ministère de la Justice, a été auditionné par la Commission Léger (réforme du code de procédure pénale), par le Sénateur René Lecerf, rapporteur du projet de loi pénitentiaire, par la Commission des lois de l'Assemblée nationale sur le projet de loi traitant de la récidive, ainsi que par de nombreux autres parlementaires et élus.

Un grand colloque est organisé par l'Institut pour la Justice à l'Assemblée nationale [a eu lieu] le 8 octobre 2009 sur « la Justice aux deux visages », celle qui, officiellement, prononce de lourdes peines et, officieusement, relâche discrètement les criminels des années avant la fin de la condamnation prononcée.

Toutes ces actions, sans compter les rendez-vous avec des personnalités politiques éminentes pour leur faire part de nos propositions et nos interventions remarquées dans la presse, font de l'Institut pour la Justice un nouvel interlocuteur qui dérange bien des groupes de pression opposés à notre action ou confortablement installés dans une opposition passive.

Un des signes que notre action ne plaît pas à tout le monde est le piratage dont nous avons été victimes. Mais bien entendu, cela n'a nullement ralenti notre travail. Nous sommes en train de remporter nos premières victoires, en particulier la suppression probable de l'article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire, qui aurait permis, sans notre intervention, à l'administration pénitentiaire de relâcher par anticipation des milliers de détenus dans les rues, notamment dangereux.

Grâce à vous, nous sommes devenus en quelques mois la plus grande association du pays pour défendre une justice plus équitable envers les victimes, dénoncer sans tabou les opacités - et les négligences - de notre système judiciaire, et exiger une plus grande égalité de traitement entre coupables et victimes.

Je vous remercie au nom de toutes les personnes qui, par la faute du laxisme judiciaire que nous combattons, ont eu leur vie bouleversée par le drame d'un crime qui n'aurait jamais dû avoir lieu.

Philippe Schmitt
Président du Comité de Parrainage

Institut pour la Justice
140 bis, rue de Rennes
75005 Paris
Tél : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

lundi 26 avril 2010

E. Besson envisage de modifier la loi sur la polygamie

Quatre femmes, mais pas polygame pour autant?
Aucune provocation ?

Décidement, une révision de la loi s'impose


Le cas médiatisé de Liès Hebbadj, mari polygame de quatre femmes, dont la jeune conductrice verbalisée pour le port de niqab au volant, pousse Éric Besson a étudier une « évolution législative ». Cette réalité crée le besoin nouveau d'adapter à l'époque l'article 25 du code civil sur la polygamie et aussi la nécessité juridique de retirer la nationalité pour polygamie. Seulement une ou deux dizaines de déchéances étaient jusqu'ici prononcées chaque année.

La gauche hurle à la récupération politique de l'affaire

Samedi, le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, député-maire socialiste de Nantes a demandé pourquoi le gouvernement feignait aujourd'hui de découvrir "une situation connue depuis longtemps par les services de l'État" et n'avait rien fait avant.

L'attaque est la meilleure défense ?
Ayrault, le président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, est-il supposé rester « les bras ballants » face à « une situation connue depuis longtemps » à Rézé, où les couples sont domiciliés et où le maire est socialiste, en Loire Atlantique, dont le président du Conseil Général est socialiste ?

La « visibilité réduite » de J.-M. Ayrault
Le socialiste, proche de François Hollande, ferme les yeux.
Liès Hebbadj est en effet un membre "de la mouvance radicale Tabligh" et ses déplacements au Pakistan et à Londres ont à ce titre fait l'objet d'une surveillance suivie de la part des services de renseignements français, sans que la Communauté urbaine Nantes Métropole n'ait jamais rien soupçonné.
Attention: ne pas stigmatiser les intégristes musulmans !

La déchéance de la nationalité pour polygamie ?

Liès Hebbadj a obtenu la nationalité française "par mariage en 1999".

Quelle était alors sa situation maritale en Algérie, son pays de naissance. Etait-il déjà bigame - ou polygame - et a-t-il trompé les services de l'Etat Civil français ?

Le ministre de l'Intérieur a demandé à son collègue de l'Identité nationale et de l'Immigration, Éric Besson, d'étudier la question. Invité sur RTL, ce dernier a estimé qu'une action pouvait effectivement être envisagée "si la justice le condamne pour polygamie d'une part et pour fraude aux allocations sociales d'autre part"

Escroquerie présumée
Ses quatre femmes, légitimes ou non, bénéficieraient chacune de l'allocation parent isolé selon le ministre de l'Intérieur. Si la fraude était avérées, serait-ce la justification des accusations par la gauche de stigmatisation de la communauté musulmane ?

La loi n'est pas adaptée
Le ou les délits reconnus, le gouvernement pourrait procéder par décret sous le contrôle du Conseil d'État en se fondant sur l'article 25 du code civil.
Toutefois, cette base juridique actuelle n'est pas adaptée aux pratiques qui nous étaient jusqu'à présent étrangères. En l'état, le texte est "très controversée" et les experts ne disent pas la même chose, observe Éric Besson.

Le ministre réfléchirait donc à la possibilité de faire adapter la loi
si la déchéance de nationalité pour cause de polygamie se révélait impossible dans le cadre juridique actuel. Une telle décision se ferait en concertation avec le Premier ministre et le Président, précise Éric Besson. Ensuite, la modification interviendrait rapidement, car "un certain nombre de textes" bientôt examinés par le Parlement "pourraient servir de véhicules", estime le ministre.

Prudent, le procureur résiste à la pression de la gauche

Le socialiste J. Dray dénonce un scénario de « dramatisation »...
Or, peut-on vraiment affirmer que le NPA - qui ont suscité la polémique jusque parmi les trotskistes en présentant une candidate voilée aux Régionales 2010 dans le Vaucluse - et Marc Blondel (ex-FO et libre penseur), ont dramatisé l'affaire du voile islamique?


Mais la duplicité de Juju Dray n'est jamais prise en défaut
Pour lui, il s'agit d'un «montage politique, donc médiatique». «Encore une fois, de manière moutonnière, le monde médiatique se laisse emporter par cela (...) C'est du prêt-à-porter idéologique», a-t-il ajouté, sans préciser quelles « petites cervelles » il fustige ainsi.

France 2 recevait Me Françis Terquem ce jour au JT de 13h00

Un témoignage objectif et hautement moral
Lire PaSiDupes

=> Me Terquem a eu des problèmes en février 2007 après avoir tabassé sa femme, sous les yeux de son fils âgé de 8 ans, au cours d'une dispute. Me Terquem lui aurait « tiré les cheveux en l'insultant ». Il aurait ensuite « tenté de l'étrangler avec une laisse de chien ». L'enfant se serait interposé. Lire PaSiDupes

=> Dans une autre affaire, par arrêt rendu le mardi 6 novembre 2007, la Cour d’Appel de Paris avait interdit à cet avocat parisien d’exercer sa profession pendant deux ans, suite à sa condamnation à 18 mois de prison - avec sursis - dans un dossier lié à la banqueroute de la Compagnie papetière de l’Essonne.

=> Figure de la gauche judiciaire et créateur, avec Julien Dray, de SOS-Racisme, Me Francis Terquem est devenu l'avocat du MRAP, après avoir été condamné définitivement à 18 mois de prison avec sursis, le 5 avril 2006, dans l'affaire de banqueroute, pour « escroquerie au jugement ». Il a quitté SOS-Racisme en 2004 pour rejoindre le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).
Or, le MRAP est une ONG pro-palestinienne
Il a pris part à la création de l'Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC). Il fait partie du Réseau éducation sans frontières (RESF) et de Migreurop.
Mouloud Aounit, président du MRAP, est conseiller régional d'Île-de-France, élu tête de liste Alternative citoyenne sur une liste d'union avec le PCF dans la Seine-Saint-Denis, et a soutenu la candidate communiste Marie-George Buffet à l'élection présidentielle de 2007, sans pour autant avoir sa carte au Parti communiste.
Le service public a-t-il réellement les orientations politiques que lui prête le journal Marianne ou le PS ? (cf. la crise de Peillon-la-honte, vertueux poseur de lapin à Arlette Chabot)
Ou cet article de PaSiDupes )

Pourtant, bien que l'une des femmes du gérant de boucherie halal soit son épouse, mais que les trois autres ne soient déclarées qu'auprès de l'imam, le gouvernement s'entoure de garanties avant de déclarer que la polygamie est avérée aux yeux de la loi d'une république laïque. Et là, Éric Besson n'a pas voulu se prononcer, affirmant "ne pas avoir connaissance des éléments de l'enquête".
=> A partir de combien de femmes officielles un homme est-il polygame ?

Le procureur de Nantes
Dimanche soir, le procureur de Nantes n'avait été saisi d'aucune plainte et estimait se montrer lui-même "prudent" quant à d'éventuelles poursuites judiciaires pour ce motif. Xavier Ronsin rappelle en effet qu'aux termes de la loi actuelle, " si un homme est marié civilement mais [qu'il] a cinq maîtresses, l'adultère n'est plus puni par la loi ". Sauf que les « maîtresses » déclarées auprès de l'imam sont des concubines. Reconnues par une autorité religieuse, restent-elles d'authentiques « maîtresses » dès lors qu'elles ne sont pas 'clandestines' ? La loi française est obsolète.

L'homme a d'ailleurs insisté pour que ses concubines soient "des maîtresses", ce qui ne remet pas en cause sa nationalité. Néanmoins, il a précisé qu'il rencontrait cet après-midi son avocat pour mettre sa défense au point.

Du côté du ministre
Éric Besson réagit aux accusations politiciennes de stigmatisation de l'Islam en France. Il faut distinguer l'Islam et le voile intégral qui sont "des sujets disjoints", a-t-il souligné.
Et il appelle l'opposition à plus de subtilité.
"On ne peut pas dire, parce que nous stigmatisons les dérives de l'Islam, que nous stigmatisons l'Islam."

samedi 23 janvier 2010

Voile intégral: c'est non pour Nicolas Dupont-Aignan

Pas de populisme à droite

La mission parlementaire sur le voile intégral a terminé ses six mois de travaux et propose une loi d’interdiction -limitée aux services publics- dans un premier temps, dont les transports.
Dans son rapport, la mission propose une résolution parlementaire, sans pouvoir contraignant, proclamant officiellement que "toute la France dit non au voile intégral" et qui demande qu’il soit "prohibé sur le territoire de la République".

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, "regrette que ce soit une demie mesure qui apparaisse. C’est une atteinte à la dignité de la personne, contraire à tous les principes de notre République."

=> Il distingue compassion individuelle et intérêt général, alors que la gauche entretient la confusion, avec l'arrière pensée de stimuler l'électorat potentiel du FN et de retirer des voix à la majorité républicaine.
Au final, ce calcul politicien pourrait aussi bien irriter les électeurs défavorisés de la gauche qui subit la crise économique internationale plus durement que les stratèges socialistes archaïques du PS et du Parti de gauche (Mélenchon et Buffet). Les chercheurs d'emploi ne peuvent avoir l'empathie qu'on leur prête pour l'immigration. Chaque clandestin, chaque travailleur sans papier est pour eux une cause supplémentaire d'amertume qui pourrait trouver à s'exprimer dans les urnes. La gauche qui mise sur la compassion populiste doivent se préparer à des lendemains qui déchantent.

=> Hier vendredi, 124 personnes ont été découvertes sur une plage de Corse du Sud proche de Bonifacio, abandonnées par leurs passeurs. La Corse compte près de 10% d'immigrés, en majorité d'origine maghrébine.
Les gendarmes ont été informés jeudi soir de la présence de ce groupe et la préfecture de Corse a fait savoir que des recherches avaient été engagées en mer pour vérifier la présence d'éventuelles autres embarcations ou de personnes tombées à l'eau. Les pompiers ont évacué environ 70 personnes vers un gymnase. Aucune urgence médicale n'a été détectée. La police aux frontières est chargée de déterminer qui sont ces personnes et d'où elle viennent. D'après le quotidien Corse matin, elles auraient été abandonnées sur cette plage il y a deux jours par un passeur.
VIDEO Euronews
Ce matin, les clandestins, qui se disent originaires de Syrie ou de Tunisie sont
emmenés dans des centres situés sur le continent. La Ligue des droits de l'homme s'indigne en les faisant passer d'emblée et sans vérification pour des réfugiés qui auraient tous les droits.
L'agence de presse R****** se livre à un abus de langage en les qualifiant de « boat people » qui sont à l'origine des victimes de la réunification du Viêt Nam du Nord par le régime communiste d'Hanoï en 1976. Chargeant la barque tout aussi insidieusement que des passeurs, ces journalistes décomptent avec force détails compassionnels 57 hommes, 29 femmes, -dont cinq enceintes et une handicapée-, et 38 enfants -dont neuf nourrissons... Une manipulation de l'opinion qui devrait laisser de marbre les plus défavorisés sous le seuil de pauvreté auxquels nous n'apportons pas toute l'aide nécessaire.



Pour Nicolas Dupont-Aignan, "il faut que le gouvernement soit ferme. Ils doivent rentrer chez eux, c’est terrible mais il faut le faire. Sinon, nous serons débordés".
VOIR et ENTENDRE N. Dupont-Aignan sur le voile intégral

Nicolas Dupont-Aignan, france-info,23012010-2
envoyé par FranceInfo.


Si la France devait subir le gavage en immigrés que la gauche entend lui imposer, ce forçage risquerait de provoquer une tumeur sociale du foie national.

samedi 6 septembre 2008

Port du foulard à La Réunion : six jeunes musulmanes exclues du lycée

Plus résistantes que des braqueurs !

Suivre des cours pendant le ramadan ne pose à de faibles lycéennes les problèmes que risquaient de rencontrer de solides braqueurs musulmans dans la force de l’âge pendant leur procès à Rennes… ( Lire PaSiDupes )
Six jeunes filles musulmanes ont été exclues jeudi 4 septembre des cours du lycée Lislet Geoffroy à Saint-Denis de la Réunion pour avoir refusé d'enlever leur foulard, suite à une décision du proviseur de l'établissement, en accord avec le rectorat.
"L'administration scolaire ne peut pas faire autrement que d'appliquer la législation", a déclaré le proviseur à la vie scolaire du rectorat de l'île française de l'océan Indien, Eric Rottier, qui s'était rendu dans le lycée mercredi. Après une discussion avec l'équipe pédagogique, il a rappelé que la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes ostentatoires d'appartenance religieuse serait appliquée à la lettre. Il a exclu que le foulard puisse être porté à la manière d'un bandana, comme le réclament les jeunes filles.

Depuis jeudi les six mineures - quatre en seconde et deux en terminale - n'ont pas été autorisées à entrer dans l'établissement. Vendredi, deux d'entre elles ont accepté d'enlever leur foulard, selon un professeur, les quatre autres persistant à le porter. "Nous portons le voile depuis que nous sommes enfants. Nous y sommes attachées. L'an dernier, au collège, on était autorisées à le conserver en bandana", a expliqué une des jeunes filles, en déclarant toutefois "comprendre la réaction du lycée compte tenu de la loi". Mais que penser du collège ?...

La loi sur les signes religieux n'est pas appliquée avec la même rigueur dans tous les établissements
Avatar de l’autonomie des établissements ?
Dans un lycée voisin de Lislet Geoffroy, que l’on ne nomme pas mais qui existe probablement, des élèves continueraient à porter le foulard en cours. "On est une dizaine dans l'établissement", a d’ailleurs affirmé l'une d'elles, la communicante. D'autres, ajoute-t-elle, arborent le "tilak", point de couleur porté au front par les jeunes filles d'origine indienne, un des symboles de la religion hindoue. Hindoue tibétaine ? Alors, en effet, rien à dire, dans le contexte actuel d’engouement pour le dalaï-lama.

La loi de la République tolère-t-elle des exceptions ?
Le Parti communiste réunionnais a appelé samedi dans un communiqué les autorités locales à "distinguer l'application de la loi sur la laïcité dans l'île par rapport à la situation prévalant en métropole". Il a rappelé qu'en 2004, le recteur de la Réunion avait demandé une "application intelligente et d'agir avec discernement afin de ne pas créer de problème là où il n'y en avait pas". Alors, comme ça, le dalaï-lama n’est pas en odeur de sainteté parmi les communistes ?
Tolérance communiste, selon les latitudes…
La pratique religieuse -parfois syncrétiste- est très répandue dans toutes communautés de l'île, qui compte quelque 700.000 habitants et où se côtoient diverses ethnies venues d'Europe, de l'Inde, d'Afrique et d'Asie. La population est majoritairement catholique, mais compte aussi de nombreux adeptes de l'hindouisme. Les musulmans, principalement venus d'Inde et des Comores, sont estimés à environ 3%. Ces pourcentages ont une valeur hautement scientifique et tiennent lieu de raisonnement : ni le PS, ni Bayrou (ancien ministre godillot du SNES-FSU à l'Education) ne communique ... Un silence qui fait du bruit de la part de Sa Cynique Majesté Royal: il faut dire qu'elle a un fort désir d'avenir qui passe par les banlieues métropolitaines !... Et le PC préconise une entorse au risque d’un claquage.
Une expérience à méditer, à gauche
Aux Pays-Bas où le voile ‘ordinaire’ a été autorisé, mais dans l’escalade prévisible de leurs revendications, certaines élèves manipulées en sont désormais à revendiquer de porter des voiles couvrant la totalité du visage. Le ministre de l’Éducation a donc été conduit à prendre position. Bien que très tolérant, voire laxiste, il a dû préciser que le caractère discriminatoire d’une prescription vestimentaire était justifié lorsqu’il reposait sur des considérations objectives, comme par la nécessité d’identifier les élèves
Le SNES-FSU et la FCPE, dans son ombre, vont devoir rompre leur courageux silence … pédagogique, il va de soi.

Le PC n’est intraitable sur le principe de laïcité, pure et dure, que dans l’hexagone…