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samedi 16 novembre 2013

Racisme: des dérapages politiques souvent montés en épingle pour des raisons politiciennes

Libération occulte la chasse communiste aux immigrés
Bien avant le retour de la droite au pouvoir, la banalisation de la parole xénophobe s'est matérialisée chez les responsables politiques  et continue depuis Hollande.

Depuis l'effacement de la notion de "race", on assiste à une recrudescence du racisme: en étiquettant tout raciste, la parole raciste devient normal sous le président "normal". C'est ainsi que le quotidien Libération exploite l'émotion soulevée (puis entretenue) par la Une d'un hebdomadaire satirique qui évoque la ministre guyanaise Taubira avec un humour décapant qu'avant mai 2012 on aurait jugé simplement insolent. Le buzz a motivé le lancement, par Libération, d'une page Facebook pour dire "Assez" à ces discours de haine. Une tendance alimentée par les dérapages récurrents des responsables politiques, de droite comme de gauche, et depuis plus de sept ans... Jeanne Moreau et plusieurs personnalités ont signé une tribune "Nous sommes tous des singes français".


Il est pourtant réducteur de rendre responsables du racisme ambiant les seuls acteurs politiques, mais c'est le parti-pris du journal socialiste qui, en vertu de son pouvoir discrétionnaire, fait notamment l'impasse sur la presse anarcho-révolutionnaireCharb, qui dirige Charlie Hebdo et soutient le PCF, et le Front de gauche, ou la dessinatrice Coco (Charlie Hebdo, l’Humanité, Barricade, etc) peuvent sévir au nom de la liberté d'expression bien qu'à la différence des politiciens incriminés, ils n'aient reçu aucun mandat du peuple.

L'angle d'attaque de la gauche aux abois
Au risque de se brûler les ailes, le journal socialiste excite encore cette semaine la fibre raciste avec un retour sur certaines des déclarations "au mieux douteuses, au pire xénophobes". Ses difficultés financières peuvent expliquer ce choix hasardeux, mais l'opération "au mieux douteuse, au pire mercantile" en valait peut-être la chandelle, puisque les victimes du racisme croiront évidemment y voir de bons sentiments. Plusieurs personnalités n'ont-ils pas signé une tribune "Nous sommes tous des singes français" ? Puisse donc Jeanne Moreau retrouver la banane...
 
Pour les amis de Taubira
les Français sont des racistes et donc des rats...

Novembre 2006. Georges Frêche, président (PS) de la région Languedoc-Roussillon, dénonce la préférence raciale en faveur des Noirs dans l'équipe de France de football: "Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu’il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s’il y en a autant, c’est parce que les Blancs sont nuls. J’ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks." Il faudra de longs mois avant que Hollande autorise l'exclusion du baron régional du Parti socialiste.

11 févirer 2006. Georges Frêche récidive et traite les Harkis de "sous-hommes", mais Libération fait l'impasse
A l'occasion d'un dépôt de gerbe, l'élu socialiste s'en prend à des harkis: "Ah, vous êtes allés avec les gaullistes… Vous faites partie des harkis qui ont vocation à être cocus toute leur vie… Allez avec les gaullistes à Palavas. Vous y serez très bien ! Ils ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n'avez rien du tout ! Vous êtes des sous-hommes ["Unter-Menschen"...]! Rien du tout ! Il faut que quelqu'un vous le dise ! Vous êtes sans honneur. Vous n'êtes pas capables de défendre les vôtres !  [ceux que le FLN égorgeait pour leur fidélité à la France] Voilà, voilà… Allez, dégagez!"

26 juillet 2007En déplacement à Dakar, Nicolas Sarkozy déplore une insuffisance: "le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire" et la gauche interprète ce regret en attaque. 

15 janvier 2009. Nouveau ministre du Travail, Brice Hortefeux souligne que Fadela Amara, sa collègue chargée de la politique de la Ville, est sa "compatriote". Il ajoute : "Comme ce n’est pas forcément évident, je le précise." L’intéressée confirmera qu'Hortefeux parlait de leur origine auvergnate commune: d'origine Kabyle, elle est née à Clermont-Ferrand.

8 juin 2009.
Devant une caméra de Direct 8, le maire d’Evry, Manuel Valls, dit à un collaborateur, dans les allées d’une brocante : "Tu me mets quelques Blancs, quelques whites, quelques blancos."

9 septembre 2009.
"Humour auvergnat", épisode 2. Brice Hortefeux, à propos d’un militant UMP de père algérien, ironise : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes."
14 décembre 2009. Les débats sur l'identité nationale battent leur plein. Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, est dans son rôle quand elle explique que ce qu’elle attend "du jeune musulman, quand il est français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers". L'observation n'est pas sans fondement et le conseil bienveillant.
A partir de 8'.

Janvier 2010. 
Libération s'en prend à Francis Delattre, maire UMP de Franconville, à qui le journal reproche de ne pas apprécier le candidat du PS, Ali Soumaré, d’origine malienne, tête de liste dans le Val-d’Oise pour les régionales : "Au début, j’ai cru que c’était un joueur de l’équipe réserve du PSG. Mais en réalité, il est premier secrétaire de la section de Villiers-le-Bel. Ça change tout!" admet-il. Mais le PS demande des "excuses" à Valérie Pécresse (UMP) pour des propos jugés "méprisants à connotation raciste" tenus lors d’un meeting des régionales.
A partir de 1 minute 40 secondes
Lors des émeutes de 2007 à Villiers-le-Belil s'impose comme porte-parole des familles de deux jeunes décédés à la suite d'une collision de leur véhicule avec celui d'une patrouille de police. Alors qu'il est impliqué dans le Mouvement des jeunes socialistes dès 2000, il organise trois marches pacifiques et assure la charge de médiateur et de porte-parole des familles et des quartiers auprès de la presse internationale et des pouvoirs publics. Candidat aux élections régionales de 2010, Soumaré se retrouvera courant mars 2010 au centre d'une vive polémique  comme "délinquant multirécidiviste". Le 28 février 2011, la cour d’appel de Versailles le relaxe, il devient porte-parole du candidat Valls lors de la primaire socialiste en 2011 et reste membre de son entourage, sans état d'âme pour les Rom chassés de France par le ministre de l'Intérieur.

9 mars 2010. Le sénateur UMP Gérard Longuet ose faire savoir son opposition à la nomination de Malek Boutih à la tête de la Halde : "C’est pas le bon personnage. [...] Il vaut mieux que ce soit [quelqu’un issus du] corps français traditionnel," explique-t-il, du fait que la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité est compétente pour se saisir "de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international auquel la France est partie". Le simple fait qu'il ait alors été sans emploi jusqu'en mai 2012 justifiait-il en effet pas qu'il soit casé à la tête de cette institution?
30 juillet 2010. A Grenoble, Nicolas Sarkozy prononce un discours très ferme pour la protection des personnels de l'Etat, mais le journal socialiste trouve extraordinaire que  "La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un fonctionnaire de police ou d’un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique."

Mars 2011. Nouveau ministre de l'Intérieur, Claude Guéant se fait l'écho de l'effarement des Français. "Les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux (...) de voir des pratiques qui s’imposent à eux et qui ne correspondent pas aux règles de notre vie sociale", lâche-t-il sur Europe 1.

Septembre 2011. Le député UMP Alain Marleix se voit reprocher une synthèse du parcours d'assimilation de l'écologiste Jean-Vincent Placé recueilli en Corée: "Dans l’Essonne, [...] notre Coréen national, Jean-Vincent Placé, va avoir chaud aux plumes." 

Quelques semaines plus tôt, le Premier ministre François Fillon avait été critiqué pour avoir réagi à la promesse de la binationale Eva Joly de supprimer le 14 juillet comme fête nationale, soulignant le fait que "cette dame n’a pas une culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l’histoire française".
4 février 2012. Claude Guéant exprime une évidence: "Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation."


8 mars 2012. La députée UMP Chantal Brunel suggère de "remettre dans les bateaux" les "populations qui viennent de la Méditerranée". Il s'agit des clandestins Tunisiens qui fuient le chaos provoqué par les islamistes.



Octobre 2012. En pleine course pour la présidence de l’UMP, Jean-François Copé évoque une scène ordinaire de la vie des maires qui reçoivent les plaintes de ses administrés : "Il est des quartiers où je peux comprendre l’exaspération de certains de nos compatriotes, père ou mère de famille, rentrant du travail le soir, apprenant que leur fils s’est fait arracher son pain au chocolat par des voyous qui lui expliquent qu’on ne mange pas pendant le ramadan." Ca existe, et pas seulement pour des viennoiseries, mais il n'est pas "politiquement correct" de le dire.



22 juillet 2013. Le maire UDI de Cholet (Maine-et-Loire), Gilles Bourdouleix, dit des gens du voyage que "Hitler n’en a peut-être pas tué assez". Il aurait pu en dire autant de Staline.

17 septembre 2013. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, déclare sur France Inter que les Rom "ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie" et juge leur mode de vie "en confrontation" avec "les nôtres". La gauche s'est indignée et a catalogué Valls à  droite, mais Libération évite certains commentaires. Il est tabou de mentionner le rôle ambigü du ministre de l'Intérieur que Hollande envoie chasser sur les terres du FN.


17 octobre 2013. Une candidate FN aux municipales, Anne-Sophie Leclere, compare la ministre de la Justice, Christiane Taubira, à un singe et affirme qu’elle "préfère la voir dans un arbre […] qu’au gouvernement".


25 octobre. La garde des Sceaux, la très controversée Taubira, blessante et arrogante, est accueillie à Angers par "des enfants" aux cris de "la guenon, mange ta banane". Du cas isolé d'une enfant et d'une banane, Libération fait une masse hostile à l'ex-indépendantiste. 
Libération a sauté plusieurs plusieurs épisodes de son feuilleton

Le journal socialiste épargne les communistes
Le 24 décembre 1980 à Vitry-sur-Seine, la municipalité communiste a fait détruire au bulldozer un foyer de travailleurs immigrés abritant 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu parGeorges Marchais puis par une résolution du Comité Central du Parti.  Lien PaSiDupes
Autre lien PaSiDupes: La CNT n'a pas oublié les bulldozers communistes contre des immigrés
Et une video pour voir et entendre Georges Marchais justifier le racisme, la lutte contre l'immigration et la laïcité. Lien video

Aujourd'hui, pour Jean-Luc Mélenchon, le gouvernement est aussi responsable de la situation de racisme
Invité de l'émission C Politique sur France 5, Jean-Luc Mélenchon est revenu dimanche 17 novembre sur les raisons de sa "marche pour la révolution fiscale" et sur le meeting "contre les extrémismes" organisé à Paris le 27 novembre par le PSles bonnets rouges mais aussi les attaques contre la garde des Sceaux, Jean-Luc Mélenchon a renvoyé en partie de la responsabilité des montées des discriminations au gouvernement :
"Je leur dirais qu'il ne fallait pas ouvrir les digues (avec le traitement actuel des étrangers) [...]. Et quand elle se fait agresser, il leur faut dix jours pour s'en rendre compte"
La xénophobie de Christiane Taubira
Lorsqu'en 1999 elle assumait son désir d'indépendance pour la Guyane, Christiane Taubira revendiquait : "la Guyane aux Guyanais".

Ce dessin de #Taubira est-il raciste ? Pourquoi personne ne se lève contre Charlie Hebdo ? pic.twitter.com/SdL194R8CB

— Stéphane J. (@sjournot) November 17, 2013

"Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre", ajoutait Christiane Taubira, député et membre du Parti radical de gauche.

Leur radicalité, toutes préférences politiques confondues, éclata à nouveau au grand jour en novembre 2007, quand les élus de Guyane et les maires de Guyane, de Guadeloupe et de Mayotte se réunirent en congrès pour réclamer un renforcement de la lutte contre l’immigration clandestine et "éviter qu’un jour la situation ne devienne incontrôlable et que des violences contre les étrangers ne dégénèrent".
"Les enfants comoriens susceptibles d’acquérir la nationalité française par le droit du sol seront bientôt plus nombreux que les Mahorais", s’alarmait Ali Souf (président de l’association des maires de Mayotte).

A force de projets de lois qui ne tiennent pas compte de l'état de la société (réforme pénale) et de textes qui mettent la nation en danger (mariage entre personnes du même sexe et GPA), elle s'est aliénée une immense majorité des Français, au point que ses provocations ont provoqué la riposte.

La ministre n'assume pas son racisme



VOIR et ENTENDRE Christiane Taubira soutenir la thèse de "race" quand il s'agit de vanter les créoles.

La ministre n'assume pas son racisme anti-Blancs
Mais elle se découvre à l'occasion:

samedi 17 septembre 2011

Faites l'amour pour la Patrie

Et gagnez un réfrigérateur !

Il s'agit d'une invitation officielle à faire l'amour pour la patrie, avec une motivation supplémentaire, celle de gagner un réfrigérateur neuf.

En septembre (2004), les couples de Oulianovsk, en Russie centrale, ont été encouragés à prendre une journée de congé pour se livrer à de la procréation patriotique. Sergueï Morozov, gouverneur de la région, a imaginé la Journée de la Procréation, en réponse à l'agravation de la crise démographique en Russie.

Les femmes qui donnent naissance exactement neuf mois plus tard, le 12 Juin, fête nationale de la Russie, peuvent gagner de l'argent, des téléviseurs, des réfrigérateurs et même une voiture.

M. Morozov justifia l'initiative comme moyen de promotion des valeurs familiales en Russie, où la population est en diminution de 700.000 personnes par an, car le nombre des décès dépasse gravement celui des naissances.

"Si l'atmosphère est saine au sein de la famille, si le mari, la femme et leur enfant s'aiment, leur bonne humeur se prolongera sur le lieu de travail. Il y aura alors une saine atmosphère dans tout le pays", a-t-il déclaré.

Le plan en faveur des naissances, initié en 2004 par le gouverneur, qui est aujourd'hui dans sa septième année, semble porter ses fruits.
Le nombre de bébés nés le 12 Juin 2007 a été trois fois plus élevé que la moyenne quotidienne à Oulianovsk, la capitale régionale, à environ 900 km à l'est de Moscou. 78 bébés ont été déclarés, contre 26 habituellement. Andrei Malykh, médecin-chef à Oulianovsk, a déclaré: " Le plan est efficace. Les gens veulent des prix. "

Il semble également avoir un effet d'entraînement.
Les autorités ont déclaré que le taux de natalité régionale en cours d'année 2007 était de 4,5% plus élevé qu'à la même période en 2006.

Selon Yelena Yakovleva, porte-parole du gouverneur, " l'initiative vise à améliorer la situation démographique dans la région. C'est normalement quelque chose pour la maison - un réfrigérateur ou un téléviseur. Peu importe si c'est une fille ou un garçon. "

Alors qu'à la maison les couples tiraient les rideaux, les responsables régionaux organisaient des concerts et des expositions pour susciter des grossesses.

Des psychologues et des gynécologues pacoururent aussi la région en "agit-train" pour donner des conseils et des encouragements. Les bolcheviks inventèrent l'agit-train pour diffuser des films de propagande à travers la Russie sur le nouveau régime communiste.

Le comité du concours, officiellement appelé 'Pour la Russie, donnez naissance à un patriote' attribue le premier prix au couple sur des critères tels que la "respectabilité" et de la "parentalité exemplaire". La voiture qu'ils reçoivent est un véhicule utilitaire de fabrication locale, appelé l'UAZ Patriot. Une idée que la Gelée Royal pourrait recycler pour booster sa voiture hybride nouvelle génération...

Andreï et Irina Kartuzov ont remporté le Grand Prix 2007 après la naissance de leur quatrième bébé. M. Kartuzov a déclaré que de toute façon ils avaient déjà programmé un autre enfant quand ils ont entendu parler du concours, mais a estimé que celui-ci encouragerait les autres à fonder une famille.

La Russie a un urgent besoin de population.
President Putin called the demographic crisis the most serious problem facing the country in his annual address to the nation last year. Dans son discours annuel à la nation de 2006, le président Poutine a qualifié la crise démographique de plus grave problème que connaît le pays. Il a créé des allocations en espèces pour encourager les femmes à avoir plus d'un enfant. They now receive payments of 250,000 rubles (£5,000) for a second and subsequent children. Ils reçoivent maintenant des versements de 250.000 roubles (£ 5,000) pour un deuxième enfant.

Lors d'une conférence, Dmitri Medvedev, alors premier vice-Premier ministre, exprima le souhait que la Russie stabilise sa population à environ 142 millions en 2015 et qu'elle atteigne 145 millions en 2025. Il a admis que la population russe allait perdre 27 millions à 115 en 2025, si la tendance actuelle n'était pas inversée. Le vieillissement de la population conduirait à une crise de l'emploi et à la hausse des charges fiscales.

La tradition de la Russie soviétique voulait que les mères de famille nombreuse soient honorées du titre de "Mères Héros" et l'initiative de M. Morozov a suscité des critiques dans certains milieux, en tant que retour à la tradition soviétique d'ingérence dans la vie des gens. Alexander Bragin, un militant des droits de l'homme, a déclaré: " Nous sommes déjà tombés au niveau où le gouverneur nous ordonne quel jour concevoir un enfant et quel jour lui donner naissance."

En revanche, l'incitation matérialiste d'un bien de consommation en prime à la naissance ne dérange pas le militant. Jean-Luc Mélenchon n'aura pas assez de 35 heures pour éveiller la conscience politique russe: un combat - saine et de longue haleine - à mener sur le terrain russe, après le premier tour de la présidentielle !
Saines lectures


jeudi 5 mai 2011

Grossesse sans discrimination : Rue 89, partenaire de campagne de la Halde

La Halde fait campagne sur un procès aux prud'hommes

Nathalie, victime professionnelle de sa grossesse ?

La discrimination à la grossesse est un vrai sujet sérieux, mais qui peut tourner à l'exploitation politicienne. Indirectement, par l'entremise de son site Internet, le journal socialiste Libération s'abandonne à ce genre de manipulation démagogique de récupération des femmes. Son parti-pris n'éclate pas seulement dans son refus de donner la parole à la partie adverse.

Le site Rue 89 publie un conte
"J'adorais mon travail, j'ai eu une belle ascension dans l'entreprise, j'étais hyper impliquée. Mais quand je suis partie en congé maternité, tout s'est effondré. » La belle histoire de l'ascension professionnelle d'une femme emblématique sinon exemplaire, qui n'a pas été discriminée à l'embauche [en 2005] et qui s'épanouissait dans son travail, mais qui s'est dite dévaluée et discriminée au seul motif d'un congé de maternité, selon Rue89 (site Internet du quotidien de gauche Libération) -qui dispose de bien d'autres informations qu'il retient.

Sa grossesse serait la seule et unique cause du "désamour" de son patron
Aux dires de Rue 89 et de la Halde, à 28 ans [en 2008], Nathalie [Ohana], Française diplômée de Sup de Co Paris, était chef de projet dès 2005 et responsable export trois ans plus tard, dans l'entreprise de cosmétiques Caudalie. Elle encadrait douze personnes et gérait la création de nouvelles filiales en Europe. Un modèle de réussite brisée par ...une petite graine qui a eu l'effet d'une crème gommante pourtant 100% plantes.

A cette employée modèle, sa grossesse aurait valu une réaction patronale instantanée.
« Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive. » Pas exactement un baume onctueux qui apaise et répare.
La grossesse, antidote au licenciement

Les partis politiques, les associations et une certaine presse crient à la discrimination des ventres ronds.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) dénombre de plus en plus de ces cas imputés à la grossesse, mais qui peut être prétexte -de part et d'autre- au réglement d'une situation antérieure de conflit patron-employée.
Une véritable discrimination que la Halde et Rue 89 n'ont pas envisagée serait qu'un homme ne dispose pas de ce moyen devant les prud'hommes pour obtenir une indemnité de licenciement, à la seule annonce de sa couvade...

Le ventre des femmes est la promesse d'un licenciement avantageux.
Et, que ce soit à la lecture des faits divers ou à l'instigation d'associations et d'avocats militants, certaines se laissent aller à instrumentaliser leur conflit du travail en rentabilisant leur grossesse, par intérêt personnel ou esprit militant. Selon son dernier rapport, l'organisme a traité 618 réclamations cette année. Contre 126 il y a deux ans.

Du déclassement professionnel au licenciement

Le conteur ne s'en tient pas là.

"Pendant sa grossesse, ses missions changent [celles de Nathalie]. Selon son employeur, ses résultats ne seraient pas bons. De retour de congé maternité en octobre 2008, son travail n'est plus le même. Elle se sent mise sur la touche :
« A mon retour, on me donnait des missions fantômes [non, elle n'a pas été nonnée 'hors-cadre',façon "préfet fantôme". Un conte social de Rue 89 ne peut s'achever sur un "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" !... lien PaSiDupes] ce serait des voyages où je n'avais rien à faire, à des dates impossibles. Aucune cause extérieure à ma grossesse n'explique cette rétrogradation. Je ne l'ai pas acceptée. »

"Morale" de la fable: généralisaton moralisante
[Les impressions subjectives continuent.] "Comme Nathalie, 12% des femmes ayant été enceintes au cours de leur vie active auraient subi une affectation à des dossiers de moindre importance [selon elles], ou l'imposition d'un changement de poste (selon un sondage [commandé au] CSA [justement] pour la Halde de février 2009).

Maître Virginie Langlet, [avocate en droit pénal du travail à Paris, spécialiste des contentieux du permis de conduire et qui a pétitionné en faveur de Me Karim Achoui], témoigne [au procès ?] :
« Les congés maternité sont répandus dans notre société. Mais dans certaines entreprises machistes, c'est encore très mal perçu d'en prendre.
Si pendant sa grossesse, l'employée n'est pas attentive, ne suit pas les dossiers de chez elle, ne répond pas aux appels réguliers de son patron, on la tient à l'écart à son retour.
»

Caudalie a finalement remercié son employée pour "insubordination et dénigrement" en janvier 2009. Affirmant qu'il n'y a aucun lien avec la grossesse.
[Et pourquoi en douter plutôt que de l'épanouissement professionnel de l'employée ?]
Nathalie porte l'affaire devant le tribunal des prud'hommes grâce à la Halde
[A quoi sert la CFTC ? En clair, la HALDE prend Nathalie et fait de son affaire un exemple et l'objet d'une campagne de presse.]
En première instance, le licenciement est jugé nul et discriminatoire. L'entreprise a décidé de faire appel.

[Propagande: Rue89 se charge de la communication de la Halde]

Régulièrement, la Halde obtient gain de cause.[sic] "Comme en mars 2010 : la Cour d'Appel de Versailles a condamné la société Yellow Media à verser 100 000 euros d'indemnités à son ex-directrice de publicité. Ecartée de son poste à son retour de congé maternité, elle avait été licenciée pour avoir refusé un déclassement professionnel.
Les maisons les plus prestigieuses ne sont pas épargnées. En septembre 2010, Christian Dior Couture est condamné pour un licenciement qui entrave « les règles protectrices de la maternité ». Après sa grossesse, une de leurs salariées avait reçu en main propre une convocation à un entretien préalable de licenciement. Elle avait ensuite été remerciée pour « faute grave ».

Les prud'hommes de Paris ont prononcé la nullité du licenciement et condamné l'entreprise à indemniser l'employée.
" [Maître] Avi Bitton, [spécialiste du droit du travail : licenciement, harcèlement, durée du travail, congé maternité, élections professionnelles (!), comité d’entreprise, clause de non-concurrence, a lui-même donné du fil à retordre à son employeur, le Cabinet Clifford Chance. Il est l'] avocat de la victime :
« Lorsque les entreprises ont une salariée enceinte, la plupart préfèrent s'en débarrasser, quitte à négocier un accord amiable ou à être condamnée en justice, plutôt que de la conserver dans leurs effectifs.
On pense qu'elles ont des horaires moins souples puisqu'elles s'occupent des enfants, qu'elles feront moins d'heures, etc.
»

La grossesse, un poids pour la carrière ?
"Mais selon le code du travail, ces pratiques sont interdites. Le fait d'être enceinte ne peut justifier :
◦ un refus d'embauche, que ce soit pour un poste de titulaire, stagiaire ou une formation (sauf pour faute grave) ;
◦ la résiliation d'un contrat de travail au cours d'une période d'essai.
Cette législation s'applique du début de la grossesse jusqu'à quatre semaines suivant la fin des congés maternité.

Selon l'étude CSA pour la Halde, 23% des sondées déclarent avoir été interrogées lors d'un entretien d'embauche sur leur volonté ou non de devenir mère un jour. Car si la plupart des discriminations ont lieu au retour de la grossesse, certaines femmes sont évincées dès l'entretien, parce qu'elles envisagent d'avoir un enfant.

Comme exemple, la Halde cite cet e-mail reçu par une employée, qui avait décroché une promesse d'embauche. Par franchise, entre-temps, elle a annoncé sa grossesse. La réponse de l'entreprise est cinglante : « Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive et nous en sommes ravis pour vous.
» [du déjà vu, lu et exploité]

Pour
[maître] Simon Denis, défenseur prud'hommal à la CFTC, ces cas ne sont pas rares et concernent aussi les cadres et les professions supérieures, comme les avocates :
« Vis-à-vis des employeurs, c'est mal vu qu'une cadre fasse un enfant car dans leur tête, elle ne sera plus disponible pour effectuer des déplacements ni aller aux réunions tard le soir. Le fait d'avoir un enfant, c'est encore très mal vu. Surtout à ce niveau-là de carrière.»
[Le conseil syndical CFTC est avocat d'affaires associé (Cabinet Colbert Avocats).]

Rue89 sélectionne les éléments d'information

Outre les "détails" de l'histoire déjà signalés plus haut,
avec la complicité de la HALDE, ce site de Libération veut ignorer ce qui arrange son réquisitoire.

"Fondatrice et gérante de Caudalie, Mathilde Thomas, l’épouse du patron, conteste cette version, justifiant la sanction par « un problème d’insubordination à l’égard de (son) mari ».
Dans l’entreprise où l’âge moyen est de 26 ans, « vous imaginez que des congés-maternité, j’en ai à ne plus savoir qu’en faire, des congés pathologiques, des congés parentaux », explique Mme Thomas, elle-même « maman de trois enfants ». Et de citer le nom de deux jeunes femmes tout récemment promues de retour de « congé mat’ ». Lien vers la dépêche A*P du 8/03/2010

Happy end -dont Rue89 nous fait grâce

La maman et le bébé se portent bien.
Ce que ne dit pas Rue89/Libération, c'est que, la même année ( 2009), Nathalie Belhassen-Ohana est business developer, Maesa (groupe français de beauté, 70 personnes).

mercredi 4 mai 2011

FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ?

La FFF est soumise aux groupes de pression

Le pays qui accepte la vision partisane d'un guérilléro va bien mal

Un site révolutionnaire buzze sans que le microcosme médiatique bronche

Il serait sain le pays qui repousserait les attaques subversives et refoulerait les cabales discriminatoires. Les acteurs de la vie politique et sociale se plaisent hélas à faire les coqs sur leur tas de fumier: plus il est haut et pue, mieux porte leur voix. Edwy Plenel se plaît dans le lisier; il y prospère et s'y vautre donc. Quand il vient à manquer, il en produit et engraisse la contestation. Dans le cloaque de la presse aux narines peu délicates, les confrères y trouvent matière à se gorger jusqu'aux dents.

Aucun réflexe, ni d'auto-protection, ni de survie

Les journalistes décrypteurs ne lisent pas la liste des ingrédients de Mediapart. Souvent bio pour la bonne conscience et anti-OGM pour la galerie, ils ingurgitent n'importe quoi: plus c'est gros et mieux ça passe ! Le nombre des épaississants ne leur fait pas peur et il leur suffit que les colorants chimiques soient rouges pour qu'ils accordent le droit de publier. A moins d'ailleurs qu'ils ne soient contraintS à la consommation de produits politiquement corrects. Accéléré, le transit intestinal souffre, mais c'est bon pour le cancer de la société.

La Fédération française de football se laisse dominer par les groupes de pression de la diversité

La FFF a massivement recruté ses joueurs au poids et aux couleurs du packaging. Après près de trente années, elle a fini par devenir plus regardante au rapport qualité-prix mais n'a pas le courage de changer de fournisseurs.
Influencé par la grande distribution idéologique et sous surveillance des associatons de consommateurs de diversité, la FFF se voit interdire les produits blancs du terroir à la commercialisation. Impossible de réduire la consommation de CO2 des bi-nationaux entre Afrique et Europe. Le low-cost blanc ne satisfait pas plus que les économies d'énergie, allez y comprendre quelque chose à Médiapart !
Lien PaSiDupes: le foot, chasse gardée des Blacks

Le droit d'ingérence politique gangrène le sport

L'argent, nous dit-on, pourrit tout et donc le sport, mais il n'est pas le seul facteur de pourrissement et la principale révélation de Mediapart au grand public est le rôle, connu de la FFF, de l'idéologie.
La FFF a fauté contre la pensée unique et accepte du grand dictateur idéologique l'obligation de faire des pompes. Elle tente ainsi de se faire excuser ses saines prétentions à la rationalisation du secteur foot.
La fédération n'a pas la pleine et entière liberté de ses choix. Elle n'est pas libre de décider ce qui, à son sens, est le mieux pour l'équipe de France et la formation des jeunes dans ses clubs. Ce qui est de sa responsabilité lui échappe. Elle subit des pressions extérieures et le sport national est entravé. ce qui la justifieles meilleurs choix le prescripteur autoritaire cache une réalité peu reluisante. Le site d’Edwy Plenel est en effet emblématique des échecs de l’intégration des minorités en France et singulièrement dans les media.
Lien PaSiDupes: les avantages acquis de la diversité

Mediapart a-t-il les mains propres qu'il "salit" tout ce qu'il touche

En donneur de leçons, Mediapart est-il bien placé ?

A y regarder de près, il y a quelque chose de pourri au royaume d’Edwy Plenel… Son site « d’investigation », comme certains journaux qui ont les mêmes prétentions mais attendent les scoops devant leurs téléphones, a reçu une information à domicile et prêt à l'emploi, comme la police à une certaine époque sombre de notre histoire, selon la formule consacrée. Et ce sont justement des organes de presse comme le Canard enchaîné qui tombent dans cette facilité. Cette fois encore, c'est le vertueux site, redresseur de torts, Mediapart qui se livre à l'exploitaion de documents volés. Quand, par le passé, on parlait pour ça de 'délation', ce genre de fuite s'appelle aujourd'hui 'révélation'. Spécialistes en agit-prop, également tritement célèbre de l'autre côté d'un rideau qui n'était pas alors de fumée, Mediapart vient encore de monter un coup médiatique de déstabilisation politicienne en accusant un responsable médiatisé. Un responsable est toujours une cible pour les trotskistes et le sélectionneur de l'équipe de France est particulièrement exposé. Laurent Blanc et la FFF sont donc accusés de racisme sur la base d’un verbatim exploité par amplification de son contenu véritable, avec la malice révolutionnaire avérée de certains milieux politiques et associatifs où gravite Lilian Thuram.
Lien PaSiDupes: agitateur du PS (2007)
Lien PaSiDupes: agitateur radical (2011)

L'arroseur arrosé

Du coup Edwy Plenel attire à nouveau l'attention sur ses méthodes.
La curiosité la plus élémentaire amène ainsi à se demander ce qu’il en est de la diversité chez Mediapart, temple de la morale et dernier bastion de l’intégrité publique. Et le constat de la discrimination est sans appel !

A part Lilian Thuram qui s'y pavane, combien de noirs et d’arabes à Mediapart ?

Combien sont-ils à travailler pour ce site, parmi la trentaine de journalistes ? Quel est le statut de Mohammed Belkacemi, le fuiteur de la FFF, celui qui a enregistré la fameuse réunion du 8 novembre: sympathisant des luttes contre certaines discriminations et pour les inégalités ou militant trotskiste, caution morale de la fédération ou taupe à la solde de Mediapart ? Le traitre à la FFF n'est-il pas conforté dans son activité: «il a d’énormes compétences que la fédé peut utiliser», remarque la ministre, qui explique qu’il fera tout de même l’objet d’un ...«rappel à la règle» !

Soit les journalistes de la diversité sont si bien intégrés à Mediapart qu'on ne les distingue pas, soit ils sont si rares qu'ils servent d'alibis, soit ils ont été carrément discriminés à l'embauche, mais alors le site leur applique des quotas sévères qui ne leur permetttent visiblement pas de représenter équitablement la diversité de ce pays.
C'est un comble que le MEDEF et la gauche ne trouvent pas à Mediapart le soutien à leur politique de recrutement de migrants hautement qualifiés. La chance de la diversité est en effet circonscrite à la FFF qui utilise les "énormes compétences" de ses pros du foot de l'audio-visuel et leur verse des salaires pour filmer en caméra cachée.

E. Plenel peut-il dès lors se permettre de fustiger les ratés de l’ascenseur social français dans lequel les enfants d’immigrés resteraient désesperemment coincés, quand ils ne sont pas interdits à bord du Soyouz de Plenel ? Alors pourquoi donc s'en prendre à l’unique institution française dont le modèle d’intégration fonctionne au-delà de toute espérance sociale et parité ethnique, la FFF ?

Pas d'empêcheurs de tourner en rond à Mediapart, où les journalistes-bourgeois refont le monde entre eux, sans aucune prise avec la France réelle et totalement déconnectés des véritables problèmes des classes populaires, en se mordant la queue et tout ce qui passe.

Le vrai scandale

Ce qui serait inconcevable, ce n’est pas qu'une fédération s'interrogeât sur les causes des contre-performances de l'équipe fanion, mais bien plutôt qu'un sélectionneur national reste les bras ballants, qu'il ne remette pas en cause le système en place, coûteux et improductif, et qu'il privilégie la masse musculaire de ses joueurs sur leur technicité, qu'il accepte donc la dictature de l'idéologie dominante qui lui impose de promouvoir les gros noirs et arabes des quartiers défavorisés et d'assurer ainsi la paix sociale.

La limitation du nombre de bi-nationaux n'est qu'une des possibilités de redressement du niveau du football hexagonal.

Mais que le simple fait de la mettre à l'étude, a fortiori sans même l'avoir expérimentée, puisse provoquer un scandale, est parfaitement effarant. Il fallait bien l'envisager, puisque les petits gabarits donnent satisfaction en Espagne ou en France avec des Giresse par le passé ou des Valbuena actuellement.

De même qu'il est inacceptable que les Blancs continuent d'être dévalorisés et ridiculisés dans les centres de formation de la fédération, de même est-il intolérable qu’un site de presse - en principe soumis à la déontologie de la profession - pratique une discrimination ethnique à l'embauche, alors qu'elle prétend promouvoir l'éthique révolutionnaire et l'égalité sociale, sans complaisances ni réserves.

La gauche pratique le double-standard médiatique

La liberté d'expression, le secret des sources et le droit à discriminer


Le scandale de cette discrimination éthnique et sociale par Mediapart ou autres n'est possible qu'avec la complicité de la corporation verrouillée des journalistes opposés à la transparence et au droit d'ingérence.
Les associations et « autorités administratives 'indépendantes' »

Indépendantes du pouvoir, soit, mais indépendantes de toute idéologie ?
La LDH est-elle exclusivement dédiée à la droite ?
La LICRA et le MRAP soutiennent-ils partie liée avec le trotskiste Plenel ?
La HALDE va-t-elle se pencher sur le cas de la discrimination à l'embauche des salariés d'Edwy Plénel ?
Le CRAN se satisfait-il de la présence assidue de Lilian Thuram au partenariat de Mediapart ?
SOS Racisme compte-elle fermer les yeux encore longtemps?

Pour une meilleure crédibilité, que n'organisent-ils pas une défense concertée de la diversité ostracisée par Edwy Plenel au sein de Mediapart ?

mercredi 20 avril 2011

Jack Lang, prochain Défenseur des droits ?


La gauche sabote cette simple éventualité

Le Parlement français a adopté le 15 mars les lois créant ce poste qui cumule les compétences de quatre autorités administratives indépendantes. La nomination de son détenteur doit intervenir avant la fin juin. Or, le socialiste Jack Lang est pressenti par Nicolas Sarkozy pour devenir ce futur Défenseur des droits, une nomination qui enverrait un signal d'ouverture politique, écrit Le Figaro mercredi.

Certains UMP craignent de prêter le flanc au attaques du FN

Selon Le Figaro, l'éventuelle nomination de Jack Lang, 71 ans, suscite des remous à l'UMP
, qui y voit un retour de l'ouverture politique vers des personnalités socialistes, un processus qui avait déjà vivement déplu à l'aile droite en 2007.

Le quotidien cite le député Louis Giscard d'Estaing, qui estime que sa nomination serait une "faute" dans la mesure où elle accréditerait l'idée chère au Front national selon laquelle l'UMP et le Parti socialiste seraient alliés. "J'ose espérer que Nicolas Sarkozy ne le nommera pas", dit-il.

L'opposition se dresse déjà contre cette concentration des pouvoirs

=> La gauche estime que le Défenseur des droits risque d'avoir moins de pouvoirs que les autorités supprimées
, le Médiateur, le Défenseur des enfants, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) et la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).

=> Le PS craint une relance de l'ouverture
La création du Défenseur des droits résulte de la révision constitutionnelle de juillet 2008, adoptée de justesse grâce au vote de Jack Lang, qui avait ulcéré l'opposition en s'alliant à la majorité présidentielle.
Jack Lang est en effet un ancien ministre cher au coeur du défunt président Mitterrand.
Personne n'a encore fait parler d'outre-tombe pour condamner cette nomination. Pas même l'héritière.

Pas de présomption d'innocence pour la presse d'opposition

"Cette nouvelle attribution consacrerait Lang, 71 ans comme l'un des plus actifs papys de la République. Et comme le socialiste le plus choyé par Sarkozy," écrit respectueusement un anonyme de Rue89 (site de Libération) qui aligne les sujets de griefs.

=> Nicolas Sarkozy sème la division à gauche en invitant l'ex-ministre de la Culture à rejoindre le « Comité Balladur », le groupe chargé de réfléchir à la « modernisation » et au « rééquilibrage des institutions ». Prix à payer : le bonasse Hollande le met moins de temps à le mettre à la porte du bureau national du PS que d'expulser Georges Frêche du parti.
Il soutient la réforme de la Constitution que le Comité Balladur a inspiré. On est en juillet 2008, à Versailles, où les parlementaires sont réunis en Congrès. La réforme passe, à deux voix près. Un seul socialiste a apporté sa voix : Lang. « Un choix courageux et très respectable », salue un Sarkozy.

Scénario similaire en mai 2009, à l'Assemblée nationale : au sein du groupe socialiste, Jack Lang est le seul député à voter en faveur du projet de loi Hadopi. Il explique :
« Je ne vote pas contre mon camp. Je vote pour un texte. » Ce qu'une intelligence moyenne socialiste ne peut comprendre est défendu par Robert Ménard face à la harpie Pascale Clark, sur France Inter: lire PaSiDupes

Quand ses camarades évoquent sa dernière fonction d'émissaire spécial du président Sarkozy,les galeux considèrent que "l'ancien acteur de la troupe universitaire de Nancy" [...] "s'est essayé à un nouveau rôle"...

Qu'il fait bon avoir des camarades socialistes !


dimanche 27 mars 2011

Monuments aux morts en sursis avant destruction

Devoir de mémoire, mais oubli de nos soldats
Menacé d'expulsion,
le Soldat inconnu ne mobilise ni Jeudi noir, ni DAL...

Le soldat inconnu doit-il donner son préavis ?

La HALDE vient de nommer une commission d’étude pour le démantèlement des monuments aux morts de la première guerre mondiale d’ici à 2018. Les conclusions du rapport sont attendues pour la fin de l’année 2011.
Extraits du communiqué officiel :

« La Commission d’Étude travaillera selon quatre axes de réflexion, afin d’opérer la nécessaire mise à jour de l’identité nationale dans une Europe moderne où les combats de premier ordre ne concernent plus la défense des frontières nationales mais la lutte contre le racisme, contre les préjugés, pour l’égalité et la diversité.

Premier axe : Le constat de l’actualité

La Commission d’Étude constate la désaffection des Français pour les commémorations de la Grande Guerre. Les défilés militaires, le patriotisme et les drapeaux tricolores n’emportent plus l’enthousiasme que connaissaient les générations précédentes, pour qui ces événements historiques étaient liés à l’histoire familiale et aux souvenirs proches. La signification de la date du 11 novembre 1918 est de plus en plus largement ignorée chez les jeunes générations, notamment celles issues de la diversité. [Officialisation de l'échec de l'Education nationale, mais triomphe des amateurs d'immigtation, de diversité et de mémoire sélective.]

Deuxième axe : La Nation, la France, la République

Le couple franco-allemand est le noyau de l’Union Européenne, dans laquelle les questions nationales tiennent désormais une place secondaire. Dans ce contexte, les monuments aux morts figurent une représentation caduque de la République, où la différence culturelle est représentée comme une ennemie à combattre. Dans le cadre de l’amitié franco-allemande, il paraît opportun de s’interroger sur la permanence de ces symboles de préférence nationale et de discrimination culturelle.

Troisième axe : Représentativité et identité

La France d’aujourd’hui, toujours plus riche de sa diversité, se reconnaît de moins en moins comme partie prenante de cette Histoire. Les patronymes gravés sur les stèles commémoratives ne reflètent pas la réalité de la République du XXIème siècle ouverte sur le monde. La permanence du souvenir de la Grande Guerre, censée autrefois souder la communauté des citoyens, est de nos jours un facteur diviseur et discriminant, aggravant le sentiment d’exclusion des citoyens récemment arrivés en France, pouvant donner l’impression de mettre en cause la légitimité de leur présence, et confortant les nostalgiques du patriotisme dans l’entretien de revendications nationalistes.

Quatrième axe : Vers une reconversion citoyenne

La Commission d’Étude travaillera sur une éventuelle reconversion des monuments aux morts. Les victimes du racisme ou de l’homophobie pourraient par exemple remplacer ces symboles belliqueux. Des monuments pour célébrer la Paix ou la Diversité pourraient également prendre leur place, à l’instar du Mur de la Paix qui existe actuellement à Paris.

La HALDE rendra son rapport public en novembre 2011. »

Faut-il décidement supprimer la Halde ?

vendredi 7 janvier 2011

Discriminations: le droit à la différence fait un mort

Agresseurs en réaction au "délit de sale gueule" supposé

Un disc-jockey est mort d'avoir interdit à un groupe d'individus l'accès d'une soirée privée


Ce père de famille d'origine antillaise, âgé de 33 ans, a été aggressé avec une rare violence le soir du Nouvel-An
, après son travail, au Blanc-Mesnil en Seine Saint-Denis. Le jeune disc-jocket amateur a été lynché à coups de barres de fer, de poing américain et de chaise, et laissé pour mort par une dizaine de personnes d'une vingtaine d'années, selon des témoins. Il avait refusé à l'une d'elles l'entrée de la salle des fêtes.
Aucune indication ne filtre sur l'origine des agresseurs... Le 'délit de sale gueule' n'est pas caractérisé et ce délit de faciès pourrait être inversé. En attendant, il est permis de supputer - a priori ! - que l'illustration est appropriée.

Une personne a été interpellée jeudi soir par la Brigade anti-criminalité (Bac), lors d'une opération de contrôle.

Quelques heures après l'arrestation du premier suspect, la police a ensuite décidé d'intervenir rapidement dans son entourage.
Cinq autres l'ont été vendredi matin dans la cité 212 du Blanc-Mesnil (9.3), a indiqué le procureur de Bobigny, Sylvie Moisson, sur RTL.

Les six suspects, cinq hommes et une femme âgés de 19 à 35 ans, ont été placés en garde à vue vendredi.
"Ce sont des gardes à vue intéressantes pour l'enquête et l'enquête progresse de manière significative ", a dit le procureur.

VOIR et ENTENDRE le reportage de LCI-TF1:

Nicolas Sarkozy s'est entretenu par téléphone avec Fabienne Phaubert, compagne de la victime, Claudy Elisor, et lui a fait part "de son absolue détermination à ce que chaque responsable de ce crime odieux soit retrouvé et sévèrement puni", a fait savoir vendredi l'Elysée.

Des criminels présumés forts de leur bon droit ?

Dans sa propagande, la gauche politico-médiatique stigmatise couramment la police française qui, selon elle, pratiquerait largement le délit de faciès.
Des citoyens d'origine étrangère accusent les forces de l'ordre de pratiquer des contrôles injustifiés et discriminatoires sur la base de leur apparence (couleur de peau, attitude, etc) et la gauche vertueuse, escortée par le syndicat FO de police, abonde dans leur sens.

Une étude du CNRS, publiée fin juin 2009, est venu appuyer cette accusation
En moyenne, les «Arabes» (les personnes originaires d'Afrique du Nord, selon la définition du rapport) et les «Noirs» (les individus originaires d'Afrique et des Antilles) ont respectivement 7,8 fois et 6 fois plus de risques d'être contrôlés que des Blancs, démontrent les travaux de Fabien Jobard et René Lévy. Une même inégalité a été observée en ce qui concerne les fouilles : les Noirs ont été fouillés à l'issue de 9,9% des contrôles d'identité, les Arabes 12,4%, alors que les Blancs ont été inspectés 3,1 % du temps.

Mais ces résultats sont le résultat d'une analyse statistique sur 525 contrôles d'identité effectués entre octobre 2007 et mai 2008 aux abords et dans la gare du Nord et la station de RER Chatelet-les Halles. Or, la densité de Blancs qui stationnent en ces lieux est nettement moins importante que celle des Noirs et des Arabes de l'échantillon.

Le profilage racial est dénoncé

Sa valeur préventive
Des contrôles répétés basés sur l'apparence et non le comportement permettent-ils une meilleure prévention de la délinquance ? Rien ne le garantit. «Le fait que l'on ait laissé repartir 78% des personnes contrôlées, sans qu'il y ait apparemment besoin de les emmener au poste conduit à s'interroger sur l'efficacité des contrôles dans la détection des infractions», pointent les chercheurs.

Illégalité
Ces contrôles au faciès violent aussi la législation française, qui garantit l'égalité de tous indépendamment de l'origine ethnique, raciale ou nationale, remarquent Fabien Jobard et René Lévy.

Loi contre les discriminations
Aperçu de la Loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 art. 13 II Journal Officiel du 24 mars 2006
"Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des moeurs, de l’orientation sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales."
Toute controverse, si minime soit-elle, peut tomber sous le coup de la loi.

Les avatars de la loi

A Tours, il y a dix ans, une discothèque (Le Pym’s) était condamnée pour discrimination, pour la première fois en France et ce cas fit jurisprudence.

SOS Racisme assure que « depuis, l’État est intervenu pour que les victimes soient davantage écoutées par les fonctionnaires de police. Dix ans après, on porte plainte beaucoup plus facilement. La HALDE, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité est débordée par les plaintes pour discriminations en tous genres », soulignait Nabil Merzouck, ancien président de SOS Racisme 37.
SOS Racisme évoque toutefois le cas des Trois Orfèvres, injustement fermé en 2000 par le préfet de l’époque et que le tribunal administratif avait finalement réhabilité, car « la machine à refouler l’étranger » était purement imaginaire en ce lieu.
Paradoxalement, « les cas les plus flagrants de discriminations concernent l’accès aux discothèques, alors que la plupart des responsables de boîtes de nuit sont eux-mêmes issus de l’immigration… ».

La loi donne libre cours aux fantasmes et à la mauvaise foi ordinaires

Elle encourage les réactions insensées comme celle vécue récemment en Seine-Saint-Denis, au Blanc Mesnil pour le réveillon de la Saint Sylvestre.

Elle permet que n'importe quel individu - si malveillant soit-il - se reconnaisse dans une une ou plusieurs des catégories énumérées par la loi et porte plainte, traîne en justice un citoyen de bonne foi et le fasse condamner.

On peut en mourir, avant même que la justice fasse son office. Des énergumènes se croient victimes dès lors qu'ils sont empêchés de faire selon leur bon vouloir. Toutes difficultés rencontrées par les Noirs ou les Arabes de la diversité ne sont pas dues aux Blancs. Parce que leur ressentiment est le plus souvent injustifié, les extrémistes et les profiteurs du désordre recourrent au passé, au devoir de mémoire pour dresser les citoyens les uns contre les autres et entretenir un climat d'insécurité et de haine propice à toutes les rébellions sociales et politiques recherchées par les agitateurs.

Les gens sont certes encouragés à la mauvaise foi par la loi, mais aussi par la presse militante, les citoyens 'vigilants' et les acteurs politiques 'vertueux' qui - par avance et par idéologie - leur accordent le bénéfice du doute.

Une polémique se prépare

" Cet épisode laissera malgré tout des traces car il n'aura fait que confirmer ce que pense la communauté ultra-marine concernant la condescendance et le peu de cas que peut faire l'État des Antillais ", a accusé Claudy Siar (ci-contre), directeur général de la radio ultra-marine Tropiques FM, la plus écoutée par la communauté concernée d'Ile-de-France.

Patrick Karam, délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer, s'est en revanche félicité des interpellations : "Le sentiment de la communauté ultra-marine d'être des laissés pour compte et qu'il existait des zones de non-droit a été balayé par l'action rapide de la police, cela va aider à ramener le calme".
Ne rêvons pas et attendons quel parti Benoît Hamon va tirer de cette situation, au nom du PS.

Nicolas Sarkozy est attendu vendredi après-midi à la Martinique pour une visite de trois jours aux Antilles.
"Je suis persuadé que l'entourage présidentiel souhaitait que cela aille très vite avant le départ du président de la République pour les Antilles ", a pour sa part insinué Claudy Siar. Chanteur, journaliste à RFI et rapporteur des états généraux de l'Outre-Mer, il est un militant qui a toujours mêlé engagements et travail. Tropiques FM, qui émet partout en France depuis 2007, est née pour mettre en exergue les spécificités culturelles et identitaires des Français d’Outre-Mer.
Le 23 avril 1993, il était l' organisateur de la première marche pour commémorer l’abolition de l’esclavage en France.