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samedi 8 avril 2017

Guyane: les "500 frères" blessent "sérieusement" un policier lors d'une manifestation

Hollande laissera-t-il la situation pourrir jusqu'après la présidentielle ?

Un nouveau pas a été franchi  en Guyane vendredi dans le mouvement de contestation démarré il y aura trois semaines, lundi. 

Un commissaire a en effet été "sérieusement blessé" par la milice des "500 frères", dite "pacifiste" et du gaz lacrymogène utilisé devant la préfecture, où la foule manifestait sa colère.

"On comprend vos revendications. Mais ce soir, ça part en live. Le commissaire est sérieusement blessé", a déclaré un policier au mégaphone depuis la porte d'entrée de la préfecture, barricadée.
"Blessé lourdement à la clavicule", ce représentant du gouvernement est resté "inconscient au sol pendant une dizaine de minutes" et "on a été obligé d'utiliser du gaz lacrymogène pour l'extraire", avant qu'il ne soit évacué par les secours, a déclaré Laurent Lenoble, directeur de cabinet du préfet de Guyane.
Une camionnette des pompiers et une ambulance ont quitté les lieux, toutes sirènes hurlantes, a constaté la presse.
Des forces de sécurité en position face au rassemblement du collectif des "500 frères" devant la préfecture de Cayenne,
le 7 avril 2017 en Guyane

Le collectif a "pris un tournant" qui est "loin de respecter les valeurs républicaines"

Plusieurs autres policiers, ainsi qu'un autre commissaire, sont "légèrement blessés" après avoir été également frappés, selon M. Lenoble, qui a qualifié ces violences d'"inacceptables".  Cette milice s'est "discréditée", a-t-il affirmé.

Organisateur depuis le milieu d'après-midi d'un rassemblement devant le préfecture, pour exiger la prise en compte de ses revendications, un membre du collectif "Pou La Gwiyann dékolé" (Pour que la Guyane décolle) indique que  les "500 frères contre la délinquance" "avaient fait un cordon devant les policiers". Or, à l'en croire, ce groupe d'activistes encagoulés qui encadrent les manifestations, se serait laissé déborder"Mais la foule a réussi à porter des coups."

L'ambiance était devenue électrique dans la longue attente du retour d'une délégation en rendez-vous avec le préfet et la foule avait dû être repoussée.

Des membres du collectif des "500 frères" fuient des tirs de gaz lacrymogène
lors d'une manifestation devant la préfecture de Cayenne, le 7 avril 2017


"C'est du foutage de gueule. Il ne faudra pas pleurer après cela. C'est de la faute de la France", avait déclaré peu avant les incidents Mikaël Mancée, un porte-parole des "500 frères", tandis que les esprits s'échauffaient.
Ce "porte-parole" est le symbole du mouvement socialMikaël Mancée et des membres du collectif  « 500 frères contre la délinquance » lors d’un rassemblement à Cayenne, le 29 mars.
"Visage" de la révolte guyanaise, Mikaël Mancée,  est en fait le jeune policier qui a lancé le collectif des "500 frères" pour dénoncer l'insécurité qui gangrène la Guyane - territoire de l'ex-ministre de la Justice, Christiane Taubira - depuis plusieurs années.Ce jeune homme de 33 ans au physique d'athlète de 2 mètres est officier de police judiciaire en disponibilité au commissariat de Cayenne. Il est aussi l'un des cofondateurs des "500 frères contre la délinquance". Ce collectif a surgi sur la scène guyanaise en février, après le meurtre d’un homme de 30 ans tué de deux balles pour avoir refusé de donner sa chaîne en or et sa bague à son agresseur, alors qu’il faisait sécher son linge à la laverie de la cité Eau-Lisette, à Cayenne. La victime, Hervé Tambour, employé d’une société d’entretien d’espaces verts dans la cité.Pour 'Mika' Mancée, c’est le meurtre de trop. En 2009, lui-même a perdu son cousin de 12 ans, tué d’une balle perdue. Depuis des années, il tente d’agir auprès des jeunes pour éviter qu’ils tombent dans la délinquance, dans ce département qui est le plus criminogène de France, rapporté à la population : 42 homicides, contre 33 à Marseille, en 2016, pour 252.000 habitants. Le policier envoie sa lettre de démission, elle est refusée, il se met en disponibilité.
"On a compris qu'ils avaient l'intention d'investir la préfecture", comme le collectif a occupé dans la nuit de mardi à mercredi le centre spatial, à Kourou, a justifié Laurent Lenoble, pour qui les policiers n'ont commis "aucune provocation".

Pique-nique "citoyen"
Manifestation aux abords du centre spatial de Kourou, en Guyane, le 4 avril 2017
"Nous venons chercher la discussion, et on nous amène les lacrymos", a de son côté vitupéré Dimitri Guard, un membre animateur de l’association "Fanm Dibout" ("Tous debout"), présidée par Léodate Saïbou, surnommée "Tatie Léodate". Le 22 juin dernier, elle avait assuré que si le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, ne venait pas sur le territoire d’ici fin juillet, elle irait elle-même à Paris, avec le sénateur Antoine Karam, lui remettre la pétition citoyenne en main propre.
Et ce cadre du collectif de s'interroger : "devant la préfecture, il y a beaucoup enfants. On ne peut déjà pas leur proposer d'éducation en Guyane. Est-ce qu'en plus il faut les gazer ?"

Le collectif a installé des tentes et fait venir nourriture et musique. Des centaines personnes participaient à 22h00 (3H00 à Paris) à un "pic-nic" citoyen.

Le pouvoir socialiste en campagne est resté sourd au mal-être en Guyane

La Guyane connaît depuis près de trois semaines un mouvement social sur fond de revendications sécuritaires, sanitaires et éducatives. Alors que le Conseil des ministres a validé mercredi une aide d'urgence de plus d'un milliard d'euros à destination de ce département d'Outre-mer sinistré, "Pou La Gwiyann dékolé" réclame 2,5 milliards supplémentaires.

"On ne peut pas aller au-delà et on n'ira pas au-delà", a répondu Laurent Lenoble. De nouvelles demandes devront être faites au prochain gouvernement, "qui aura cinq ans pour travailler", a-t-il remarqué.

Le mouvement connaît des tiraillements internes
Il semblait être entré dans une phase de division, certains appelant au démantèlement des barrages érigés sur le territoire, alors que d'autres veulent aller "jusqu'au bout".
Jeudi soir, le collectif avait annoncé qu'il maintenait le dispositif. "Si on lève les barrages, la plupart des gens retourneront travailler. Et c'en sera fini du mouvement", avait commenté un membre du collectif. La maire de Cayenne Marie-Laure Phinera-Horth (PS), a appelé à "arrêter la crise".

Une "grève générale illimitée" a été décrétée le 25 mars en Guyane. L'activité économique est au point mort depuis plus de deux maines.
Le blocage du port de Cayenne, par lequel passent plus de 90% des importations et exportations de la Guyane, provoque des pénuries. Dans les supermarchés, les rayons de produits frais sont vides.

Tous les vols ont été annulés jeudi à l'aéroport de Cayenne, après que les pompiers ont cessé le travail dans cette infrastructure qui fonctionnait déjà a minima. Deux avions devaient partir vendredi de Guyane, a indiqué un passager du second vol, prévu en début de soirée.

L’association "Fanm Dibout" a énoncé ses priorités il y a près d'un an. 
"Le problème vient du système français": "les lois sont obsolètes", "il faut davantage de financements pour les écoles", "nos élus devraient revoir les lois pénales et les politiques d’immigration", etc. De nombreuses personnes ont témoigné des agressions dont elles avaient été victimes, et déclaré être traumatisées…
Des propositions de solutions avaient été abordées, telles que la réhabilitation du service militaire, l’adaptation des services de l’Etat à la réalité régionale, l’amélioration du système éducatif, le durcissement des sanctions pour les agresseurs, et le renforcement de l’autorité parentale. C’est sur ce dernier point que tous se rejoignaient : la jeunesse guyanaise, perdue, malheureuse, irrespectueuse.
Mme Saïbou avait alors demandé aux autorités présentes d’apporter des réponses à ces questionnements. Le Commissaire Le Cardinal avait promis que des dispositifs allaient être mis en place à partir du mois de septembre (2016), pour renforcer la sécurité sur le terrain, tels que le retour de policiers à pied, et peut-être la création d’une brigade à vélo. 
Le Procureur a, quant à lui, assuré que l’appareil judiciaire faisait son maximum. C'était la glorieuse époque de Christiane Taubira, ministre cavalière de la Justice (mai 2012-janvier 2016) et native de Cayenne.
Elle était la candidate du Parti radical de gauche à l'élection présidentielle d'avril 2002. Avec une campagne axée sur l'"égalité des chances", elle avait obtenu 2,32 % des voix au premier tour.

vendredi 29 avril 2016

Paris: évacuation des Nuit Debout de la place de la République

La place de la République rendue au public

Cette nuit, vers 1h du matin, avec détermination, la police a évacué les militants anarcho-révolutionnaires du mouvement 'Nuit debout' qui sqattaient encore la place de la République.

Vingt-quatre de ces extrémistes de gauche - les "casseurs" - , qui refusaient de rendre les lieux aux citoyens dans la légalité, ont été placés en garde à vue.
Lors de cette dispersion, les forces de l'ordre, déjà prises pour cibles dans la soirée, "ont à nouveau reçu de nombreux jets de projectiles, provenant notamment d'un bloc en béton découpé au burin et au marteau par des individus", a détaillé la préfecture de police. Ce que semble vouloir ignorer Le Parisien... 

Face à la résistance des occupants, les forces de l'ordre n'ont eu d'autre choix que d'utiliser la matraque et les gaz lacrymogènes. Certains manifestants se sont laissé traîner au sol et ont préféré recevoir des coups en poussant des hurlements plutôt que d'obtempérer.

La journée de mobilisation - particulièrement agitée contre la loi Valls non concertée de réforme du droit Travail- aura au final conduit à la libération de la place de la République et de ses abords laissés dans un état hygiénique déplorable.

samedi 23 janvier 2016

Féminisme, posture politique, au mépris des femmes ?

Après Cologne, des féministes "dans le déni", explique Elisabeth Badinter

Les agressions de Cologne sont bouleversantes, estime 
Elisabeth Badinter.
Vols, violences et agressions sexuelles commises à Cologne (Allemagne), dans la nuit du réveillon du Nouvel An 2015-2016
Ecoeurée par les injonctions au silence de certain(e)s, qui sont
dans le déni de la réalité par peur des instrumentalisations racistes, elle nous appelle, dans le numéro de "Marianne" de cette semaine, à ne pas laisser tomber les femmes, comme dans les extraits qui suivent.

Elisabeth Badinter ne peut que déplorer la réaction des têtes d'affiches du féminisme en France après les agressions de Cologne. Des centaines de femmes agressées durant la nuit de la Saint-Sylvestre par des hommes étrangers, et un réflexe de la part de ces féministes comme Caroline de Haas [collaboratrice de Benoît Hamon (ancien ministre de l'Education !), porte-parole du PS, puis, membre du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes en 2012], elle est nommée au sein ] ou Clémentine Autain (PCF et qui assure avoir été violée à l'âge de 23 ans sous la menace d'une arme blanche): craindre en premier lieu les "instrumentalisations racistes". Dans un long entretien à paraître dans Marianne, la philosophe revient sur ce féminisme qui en oublierait la défense de la femme.

"Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d'abord mis en garde contre les amalgames, avant de conseiller aux femmes de... s'éloigner des hommes]. Et j'en suis d'autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d'années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c'est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause, alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes... c'est stupéfiant !"

"S'il faut bien sûr se garder des amalgames, il ne faut surtout pas, pour autant, tomber dans le déni," souligne Elisabeth Badinter. 

Ce que les néo-féministes font, à ses yeux : "Elles sont dans l'injonction de faire silence, sous peine, disent-elles, d'alimenter le racisme."
Alors que certaines associations de banlieue reprochent à ces féministes de les avoir laisser tomber dans leur combat, la philosophe répond :
"Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l'extrême gauche a adopté les priorités de l'extrême gauche. C'est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. "Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme", nous répétait-on à l'envi. 

Aujourd'hui ça n'a pas changé: ces femmes sont d'abord politiques, avant d'être féministes. Et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c'est parce qu'elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c'est une attaque de leur pratique religieuse... Donc c'est fini, on n'en parle plus. C'est devenu un sujet tabou."
Pour mémoire et pour couper court aux agressions verbales et sur les réseaux, Elisabeth Badinter est certes une femme d'affaires, mais socialiste (autre tabou, à gauche) et philosophe, féministe. Elle est fille du publicitaire Marcel Bleustein-Blanchet (fondateur de Publicis) et de Sophie Vaillant, elle-même petite-fille d'Édouard Vaillant, député socialiste et communard et l'épouse de Robert Badinter, garde des Sceaux (1981-1986) du président Mitterrand, président du Conseil constitutionnel (1986-1995) et partisan de l'abolition de la peine de mort. Il a défendu le projet de loi adopté par l'Assemblée nationale en septembre 1981 par la majorité de gauche, mais aussi une partie de la droite, notamment Jacques Chirac et Philippe Séguin).

mardi 29 septembre 2015

Villeneuve-Saint-Georges: un lycéen sauvagement frappé par une bande d'une dizaine de jeunes

Villeneuve-Saint-Georges, ville à haut risque?

Le lycéen a été plongé dans le coma, suite à son tabassage


La maire est à la gauche de Mélenchon
Une dizaine de jeunes barbares en bande l'ont sauvagement frappé, notamment avec des manches de pelle et cutters.  
Lundi 28 septembre à 13 heuresle jeune homme était visiblement attendu par ses agresseurs à la sortie du lycée François-Arago de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Ce jeune en dernière année de CAP a été très "violemment frappé" (sic) à "coups de poing, coups de pied, coups de cutter au visage, coups de pelle, coup de manche de pioche ou de bois divers", rapporte le secrétaire régional du syndicat Alliance Police.

L'adolescent a dû être plongé dans un coma artificiel. 
Connue des services de police, la victime se savait menacée. Selon des témoins du lynchage, elle portait une matraque télescopique et une serpette, sorte de couteau à lame recourbée utilisé en jardinage. Ce qui laisse penser que la victime avait subi des menaces de ces jeunes dont on "sait en tout cas qu'ils ne sont pas habitants de Villeneuve-Saint-Georges", écartant ainsi "les problématiques du lycée ou du quartier", insiste le directeur général des services de la ville cheminote aux mains du PCF, en la personne de Sylvie Altman. 
Cette maire est une ancienne collaboratrice du groupe communiste au Sénat: elle a travaillé pour Camille Vallin et Anicet Le Pors jusqu’en 1981 quand celui-ci est devenu ministre de la fonction publique. Elle fut alors casée dans l’administration du Conseil Général du Val-de-Marne, actuellement présidé par le communiste Christian Favier, un instituteur.

D'après les premiers éléments, les agresseurs seraient originaires du département voisin de l'Essonne. Le lycéen a été transporté à l’hôpital de Créteil dans un état très grave. Son pronostic vital étant engagé lundi, il a été placé en coma artificiel. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. 

La ville est tristement connue pour son insécurité


Ainsi, à Villeneuve-Saint-Georges le 1er août dernier, un homme de 31 ans a déjà été blessé d’un coup de couteau dans la tête. Le trentenaire se trouvait  avec son colocataire dans leur appartement de l’avenue Carnot, lorsque trois hommes ont frappé à la porte et se sont mis à le frapper. Leur victime a été transportée à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges où elle était toujours en observation le dimanche soir. L’homme assura les policiers qu’il ne connaissait pas ses agresseurs.

Ni cette grosse berline en flammes, ni la maison
n'est celle de la maire communiste.
Elle est pourtant utilisée par Le Point dans son article

La maison et la voiture de la maire Villeneuve-Saint-Georges visées par des cocktails Molotov

La voiture de fonction de Sylvie Altmana été incendiée dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2015  aux cocktails Molotov et sa maison visée mais sans être endommagée. Deux cocktails, déposés sous le véhicule garé devant la maison de l’élue, enflammèrent très vite la Clio de la mairie, et un troisième, lancé sur la porte d’entrée, ne fit quasiment aucun dégât. Alors en congés, la maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges s'était dite "très choquée", rappelant que sa maison avait déjà été l'objet d'un caillassage la veille et d'un cambriolage plusieurs semaines auparavant.

Quant aux agresseurs du lycéen, ils courent toujours également.


La ville qui hisse le drapeau algérien en façade de sa mairie

Le drapeau tricolore de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (ville communiste du Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit du 13 au 14 juin 2010 et remplacé par un drapeau algérien, a fait savoir la municipalité. La Slovénie avait terni le retour de l'Algérie en Coupe du monde de football en remportant (1-0) son premier match du groupe C. Le drapeau tricolore devait payer le prix de la défaite algérienne, expliqua-t-on ! De quoi en conclure que l'intégration bloque dans certaines communes ?
Dans le cadre d'une opération de jumelage, trois drapeaux - un français, un allemand et un anglais - avaient été hissés pendant le week-end sur des mâts, devant la mairie. Lien PaSiDupes
"C'est le drapeau français qui a été brûlé et remplacé par un drapeau algérien", a précisé un porte-parole de Sylvie Altman, maire PCF réélue en mars 2014 avec 30 voix d'avance. Dans cette commune qui apporte son soutien à la Palestine et aux pro-palestiniens, on assure que "rien ne laissait présager ce geste": le drapeau français immolé sur le perron de l'hôtel de ville.

Sylvie Altman glorifie la population qui l'a faite maire
"Villeneuve est riche de sa population, une population multicolore, interculturelle. Ici, comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au Mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants. Le climat peut être passionné, mais calme et serein", écrit-elle sereinement. Pas de quoi donc faire un plat des violences de Villeneuve-Saint-Georges !

La maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges envisage-t-elle aussi sereinement d'accueillir des migrants syriens dans sa bonne ville?
En celà , elle imiterait le camarade Jean-François Voguet, maire (PCF) de Fontenay-sous-Bois, qui sans pour autant rejoindre le réseau de "villes solidaires" animé par Luc Carvounas (PS) a appelé à une mobilisation citoyenne et associative ?

mercredi 23 juillet 2014

Lille: des militants pro-palestiniens se sont attaqués aux joueurs du club israélien invité

Pas de violences pro-palestiniennes à Lille: est-ce bien sûr?

Si Lille a remporté son match amical face au Maccabi Haïfa (2-0),
ce match "amical" a été marqué par des violences de militants pro-palestiniens qui s'en sont pris aux joueurs du club israélien d'Haïfa.
Admirez les inscriptions sur les sweats...









Le conflit israélo-palestinien semble avoir gagné le football. 
Disputé sous une pluie battante sur le stade de Bischofshofen, en Autriche, le dernier match amical de préparation du LOSC face au Maccabi Haïfa a vu le club nordiste signer sa première victoire de l’intersaison (2-0) après trois défaites. Mais, si le match a pu aller à son terme, il a été émaillé de violents incidents.


En effet, des supporters turcs ont pris place en nombre dans les travées du stade et, s’ils ont été calmes une bonne partie du match en ne montrant que des banderoles demandant la libération de la Palestine, des éléments fanatiques ont envahi la pelouse avant la fin de la rencontre. 
Ces individus s’en sont pris directement aux joueurs du Maccabi Haïfa sur la pelouse, obligeant même l’arbitre à interrompre la rencontre à la 86eme minute, le temps de retrouver le calme et de se résigner finalement à  siffler la fin prématurée du match amical.

dimanche 6 avril 2014

Seine-Maritime: un gang de jeunes tortionnaires démantelé près de Rouen

Dans le fief de V. Fourneyron, ex-ministre socialiste des Sports et de la Jeunesse

Une effroyable affaire de sadisme juvénile,
rapportée par Paris-Normandie ce samedi. 

La brigade criminelle de la Sûreté départementale a démantelé un véritable gang de onze jeunes, âgés de 15 à 20 ans, suspectés d'avoir mis en coupe réglée une cité entière de Petit-Quevilly, une ville de l'agglomération de Rouen, dont Valérie Fourneyron était la députée-maire jusqu'en 2012.  

Pendant plus de deux années, entre janvier 2012 et le début de cette année
Un juge d'instruction vient de les mettre en examen pour "tentative d’homicide", "séquestration ", "extorsion aggravée" et "vol avec violences". Six d'entre eux, composant le noyau dur du groupe, ont été mis sous les verrous, les autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

Le meneur du groupe est un mineur de 17 ans connu de la justice et de la police qui, jusqu’à son interpellation, vivait avec sa mère et ses frères dans l’un des immeubles de la cité. Affublé par ses copains du nom d’une célèbre marque de gâteau, l’adolescent donnait les ordres et prenait une large part dans les exactions. Un autre mineur, âgé lui de 15 ans, semblait également être un élément dominant au sein du gang. La Criminelle l’a arrêté dans un foyer situé dans le Nord de la France. Quelques heures plus tôt, il venait de planter un coup de couteau à un éducateur, après s’être battu avec un autre pensionnaire.
Dans la cité quevillaise, les habitants, au courant des faits et qui acceptent de se confier, se disent « bien contents » du dénouement. 

Un gang de barbares s’est acharné sur des personnes vulnérables

Des victimes isolées ou déficientes mentales
De janvier 2012 au début de l'année 2014, ces jeunes barbares a fait vivre "un véritable calvaire à une dizaine d’habitants", rapporte le journal. Le mode opératoire était toujours le même. Les jeunes bourreaux s'introduisaient au domicile des victimes, des personnes le plus souvent isolées ou souffrant de déficience mentale, pour la plupart placées sous curatelle, puis finissaient par s'y installer durablement, comme dans de véritables squats où elles étaient insultées, humiliées, séquestrées, battues,

Selon les faits rapportés par Paris-Normandie, les malheureux locataires de cette cité HLM étaient ensuite "insultés, humiliés, séquestrés, battus". Cigarettes écrasées sur le corps, coups de batte de baseball, crânes rasés de force, aspersions d'urine : des sévices physiques et psychologiques qui mettent en cause les autorités locales et les services sociaux, comme le système scolaire.
 
Ces jeunes sauvages se sont de surcroît livrés à des vols, des extorsions de cartes bancaires et des dégradations. Ils vivaient donc au-dessus de leurs moyens, sans intriguer le voisinage. "Si les faits sont avérés, nous avons affaire à des voyous ! Des sauvageons ! Des dégénérés !", a commenté une source judiciaire, citée par le quotidien.

Mineurs et majeurs encourent la Cour d’assises et jusqu’à 25 années de réclusion criminelle.
Dans l’attente de leur procès, six des onze suspects ont été écroués en maison d’arrêt par un juge des Libertés et de la Détention; les autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

mardi 25 mars 2014

Montreuil: un communiste pour succéder à l'altermondialiste Voynet

Le socialiste Razzye Hammadi manque son nouveau parachutage

Jean-Pierre Brard, l’ancien député-maire apparenté PC, a viré en tête hier dimanche soir à Montreuil  
Fier de ses 23,39 % des suffrages, il était l’un des seuls candidats à s'afficher à l’hôtel de ville, jusqu’ici occupé par la maire EELV, Dominique Voynet, au bout du rouleau. "On a de quoi réussir une très belle élection, s’enthousiasme le dissident qui propose une alliance d'entre-deux tours à Patrice Bessac, membre de la coordination nationale du PCF et élu de Seine-Saint-Denis, au sein du Conseil régional d'Île-de-France. Le poulain de Marie-George Buffet (PC)un petit philosophe de 35 ans, est en effet arrivé en deuxième position avec 18,86 % des suffrages. "Je vais entamer des négociations avec l’ensemble des partis de gauche, clame-t-il. Y compris avec Jean-Pierre Brard." 

L'extrême gauche risque de reprendre la mairie

Rien n’est toutefois joué avant le deuxième tour. La coalition anti-Brard des autres candidats de gauche qui devait empêcher à coup sûr le retour de l’ancien maire, âgé de 66 ans, à la mairie, semble se fissurer. 
Hier soir, l’écolo radical Ibrahim Dufriche-Soilihi a remporté 15,36 % des suffrages, la DVG Mouna Viprey 11,04 %.
 
Avec 9,77 % des voix, le socialiste Razzye Hammadi est éliminé
Hammadi n'est pas énarque !...
Le parachuté n’accède même pas au second tour dans le fief de Seine-Saint-Denis tenu par Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.... "Nous ne voulons pas le retour des équipes anciennes", s'époumonait hier le casseur.  
Lien PaSiDupes - Injures raciales: le député PS Razzye Hammadi trouble l'ordre public à Montreuil : le grossier fait le coup de poing, mais se justifie par un "contexte de violence et de peur"

Le socialiste a déjà donné des preuves de sa violence. L'ancien président (2005-2007) du MJS a les dents longues. Né en 1979 d'une mère tunisienne et d'un père algérien, il passe son enfance à Toulon, dans le Var et se rapproche de Benoit Hamon et Arnaud Montebourg à la gauche du PS. 
En 2008, François Hollande se résout à le parachuter à Orly, dans le Val-de-Marne, pour les municipales, mais Razzye Hammadi, d'abord candidat à Hénin-Beaumont,  suscite l'hostilité des socialistes locaux. Lien PaSiDupes - Municipales: atterrisage forcé à Orly de l'avion d'Hammadi piloté par Hollande Le parachute d'Hammadi se met en torche; la 'république du respect' est en danger. L'aventure se solde déjà par un échec : seulement 13,3% des voix et une quatrième place au premier tour de l'élection. "J'ai manqué d'humilité", jugeait-il début janvier dans Le Monde. Il doit manquer d'un peu plus: de sens moral ?

Quant au poulain de Dominique Voynet, il affirme être "favorable au rassemblement des gauches tant qu’il évite un retour en arrière"
 
En clair : tous contre Jean-Pierre Brard.
A l’écart des querelles de la majorité en terrain hostile de Seine-Saint-Denis présidée par un socialiste, la candidate UMP-UDI-MoDem, Manon Laporte, se félicite de son résultat (16,61 %), supérieur aux sondages, et veut tirer son épingle du jeu au second tour grâce "à la division de la gauche". Inexistante à Montreuil depuis 2008, la droite entrera au conseil municipal en 2014.

lundi 28 octobre 2013

Ecotaxe: les Verts nous pourrissent la vie et accessoiremnt la présidence de Hollande

"L'écotaxe se justifie totalement", maintient J.-V. Placé contre les intéressés en révolte 

Le sénateur EELV ne "comprend" pas la révolte des agriculteurs en Bretagne
Ecotaxe poids-lourds: des manifestants du Finistère
au portique écotaxe de Pont-de-Buis-les-Quimerch,
le 26 octobre 2013
"Il est normal de manifester. Mais pas de cette façon-là..."!
Ainsi, l'écolo radical a-t-il condamné les manifestants en lutte contre la mise en place de l'écotaxe. Fustigeait-il le camarade Joseph Bové, dit José à la différence de Staline, quand le vrai-faux paysan saccageait les champs de maïs ou "démontait" les MacDo's ? 
Lien PaSiDupes - "José BOVE, candidat condamné" 

Le gros bonhomme Vert est revenu sur les actions coup de poing menées par les agriculteurs bretons ce week-end. Il répondait  ce lundi aux questions d'Apolline de Malhebre sur BFMTV et RMC, en remplacement de Jean-Jacques Bourdin.  "On trouve normal ce type d'exactions?", s'est indigné le sénateur écologiste de l'Essonne.

Jean-Vincent Placé a continué de plaider en faveur de ce nouvel impôt
qui devrait être mis en place, comme prévu, selon lui.
Pour se justifier, il croit bon d'affirmer que l'écotaxe n'a pas été "inventée" par la gauche, mais par la "précédente majorité", en septembre et décembre 2007. Sous la pression des écologistes, les 10 candidats de la présidentielle 2007 avaient signé ce pacte. 

Avec son "Pacte écologique", la Fondation Nicolas-Hulot, avait  poussé au lancement du Grenelle de l'Environnement.
L'écotaxe avait dû être "reportée pour des raisons techniques",
 au 1er janvier 2014. L'écologiste sectaire ne rappelle pas en revanche qu'en 1999, le gouvernement socialiste de Lionel Jospin a cherché à instaurer une écotaxe pour financer le passage aux 35 heures mais que le projet a été invalidé par le conseil constitutionnel.

"
L'objectif est simple: renchérir un petit peu le prix du transport routier" pour lutter contre la pollution et "rapprocher la production de la consommation", a minimisé le patron des Verts (EELV) au Sénat. 

VOIR et ENTENDRE le boulet du gouvernement assurer que l'écotaxe "se justifie pleinement pour toute la France":




"Pédagogie et autorité"

S'ils sont violemment opposés au système, Jean-Vincent Placé s'est étonné des exonérations dont les Bretons pourront bénéficier. "La Bretagne est exonérée à 50%, la nationale 164 est exonérée, la filière lait est exonérée", a-t-il listé, inconscient qu'elles engendrent  des inégalités que le Conseil Contitutionnel pourrait sanctionner. "Et pourquoi pas le Pays basque?", s'est exclamé le Vert né en Corée.

Le responsable écologiste met en cause la "mono-activité" de la Bretagne dans le domaine agro-alimentaire. 
"Le gouvernement peut faire un geste", mais "il n'a pas vocation à le faire sur l'écotaxe", a jugé Jean-Vincent Placé, plaidant pour un plan de "reconversion écologiste de la Bretagne" et soulignant, à ce titre, l'action du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.
VOIR et ENTENDRE le ministre, à défaut de Guillaume Barot, escort boy de Ayrault et Hollande, et pourtant chargé de l'agroalimentaire:

Demandant au gouvernement de faire preuve de "pédagogie et d'autorité",
Placé s'est fait plus péremptoire. "Si le gouvernement cède, il ne faudra pas s'étonner qu'il n'ait plus aucune autorité sur rien..."

"On ne peut pas ménager tout le monde"


Quand Joseph va aux champs
c'est pour les saccager
Jean-Vincent Placé souffle le chaud et le froid sur le pouvoir. Aujourd'hui, il demandait un changement de cap politique au gouvernement. "Je constate qu'il y a eu une politique d'austérité et de rigueur assez soutenue", rappelant "les réductions dans le budget de l'écologie, mais pas seulement..."
"Il cherche à ménager tout le monde. Or à un moment donné, on ne peut pas ménager tout le monde. Moi ce que je demande, c'est une politique de gauche, écologiste et sociale...", a insisté Jean-Vincent Placé.

Avez-vous noté la solidarité des extrémistes de gauche de la Confédération paysanne?