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dimanche 24 septembre 2017

Affrontement de deux bandes : la rixe se termine en drame à Paris 19e

Un mort et plusieurs blessés dans une rixe géante à Paris

Une "bagarre" impliquant une trentaine de "jeunes" a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi dans le 19e arrondissement de Paris


Peu avant minuit, des détonations ont été entendues entre la gare RER Rosa Parks et les rues de Crimée, de l'Ourcq, Gaston Tessier et d'Aubervilliers, révèle Le Parisien. Sur place, les secours et les forces de l'ordre y découvrent un "jeune homme" de 18 ans, "agonisant, une balle dans l'abdomen". Il était connu des services de police, précise Le Point.
Mortellement touché, il décédera dans la nuit à l'hôpital Bichat, indique le quotidien. Dans le quartier de la rixe, qui n'aurait opposé que "deux groupes d'une vingtaine de jeunes des cités Mathys et Colette-Magny, qui se sont affrontés en utilisant armes à feu et bombes de gaz lacrymogène". Les policiers découvrent neuf douillesSelon Le Point, "les enquêteurs ont retrouvé trois cartouches percutées, de calibre 9 mm".

Résultat de recherche d'images pour "Paris 19e"Un deuxième mineur s'est présenté de lui-même à l'hôpital Lariboisière dans le 10e arrondissement de la capitale. Lui aussi était blessé par balle, mais au niveau de l'épaule.

Un peu plus tard, c'est une mère de famille qui a contacté les secours pour son fils, âgé de 17 ans, qui avait reçu un coup de couteau au bras et au flanc droit. La radio effectuée par les médecins de la Pitié-Salpêtrière a également révélé la présence d'éclats de balle dans la blessure de ce troisième "jeune homme". 

Mars 2016 : lors qu'un rassemblement de lycéens devant le lycée Bergson (19e) en soutien à l'élève qui agressa un policier la veille, plusieurs dizaines de jeunes s'en sont violemment pris aux commissariats du 10e et 19e arrondissement.
Les circonstances de cette rixe restent encore très floues, d'autant que "les témoins ne sont guère bavards", raconte une "source proche du dossier" au quotidien. Les images de vidéosurveillance du quartier ont été saisies : seront-elles plus "bavardes" ? 
L'enquête a été confiée aux enquêteurs de la 2e DPJ de Paris. Le ou les tireurs n'ont encore pas été identifiés.

Le XIXe arrondissement est une zone multiculturelle au NE de Paris
"Une" du Parisien (édition Paris) du 14 avril 2017

Roger Madec, sénateur socialiste, a imprimé sa marque sur cet arrondissement pendant 17 ans (1995-2013). 
Cet apparatchik socialiste fut aussi favorable au pack mariage homosexuel, Procréation Médicale Assistée (PMA) et Gestation pour autrui (GPA). Modèle de tolérance démocratique, du tournage dans la salle des mariages de la mairie d'arrondissement d'un numéro de l'émission de France 2 Complément d'enquête, consacré à l'homosexualité, le 29 novembre 2012, lors, il fit couper l'électricité pendant l'interview de la porte-parole de l'opposition au mariage pour tous, Frigide Barjot.


En 2012, il salua comme un "grand pas" le vote "consacrant la Palestine comme un État observateur" à l'ONU. Fin juillet 2017, trois semaines après l’évacuation de 2.770 migrants dans le quartier de la Chapelle, les campements se sont reformés et, dans l’immense majorité des cas, ce sont ceux qui ont été mis à l’abri début juillet, pour la plupart des migrants venus du Soudan, d’Erythrée ou d’Afghanistan, de passage en France vers le Royaume Uni, après avoir transité par l'Allemagne, la Suède ou la Norvège. Le 18 août dernier, plus de 2.000 migrants étaient à nouveau évacués. "Une partie des migrants présents à la Chapelle serait probablement là-bas pour tenter la traversée. Mais on recense également énormément de migrants qui souhaitent rester en France pour commencer une nouvelle vie ici," admet Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile.
Soudanais aux abords du CAO du Boulevard Ney
En novembre 2016, un centre pour migrants a ouvert ses portes à Paris et c'était dans le XIXe, au 70, boulevard Ney. Exclusivement réservé aux hommes, ce Centre d’accueil et d’orientation(CAO), "centre humanitaire d’accueil pour réfugiés" de 400 places, mais un lieu de transit : les clandestins sont censés y rester de cinq à dix jours maximum. La Ville de Paris (ses contribuables) a déboursé 6,6 millions d’euros pour l’installation de ce nouveau centre d’accueil d’urgence, et l’Etat (c'est qui ?) 1,3 million. Les frais de fonctionnement annuels (dont les salaires des 120 salariés) sont partagés par la Ville – 1,4 million d’euros – et l’Etat – 7,2 millions d’euros.

En avril 2017,
une bagarre généralisée a éclaté au centre d'accueil des migrants Porte de la Chapelle à Paris, impliquant plus d’une cinquantaine de migrants, Afghans d’un côté et Soudanais de l’autre. Une vingtaine de migrants a été blessée. Un jeune homme, frappé à coups de bâton, était dans un état grave, sans que soit engagé son pronostic vital.

Les armes à feu parlent de manière récurrente.
En août 2016, un homme fut blessé par balle près des Buttes-Chaumont, le long de l’avenue Simon Bolivar (19e arrondissement), après qu’une bagarre ait éclaté vers 2h30 du matin, d'après Metronews. La police soupçonna un règlement de comptes et on en resta là, malgré une personne laissée "allongée au sol"...Une habitante du quartier donne davantage d’éléments. "Je dormais les fenêtres ouvertes et j’ai entendu plusieurs détonations, comme trois ou quatre coups de feu. Quand j’ai regardé dans la rue, j’ai vu un groupe de personnes, dont une était allongée sur le sol. Ensuite, d’autres hommes sont arrivés avec des barres de fer", expliqua-t-elle.
Le 21 mars 2017, un jeune homme un adulte de 30 ans est mort des suites de ses blessures après une bagarre dans un bar à Paris, rue de la Grange-aux-Belles dans le Xe arrondissement. Une vingtaine d'individus ont mené une expédition punitive, pénétrant dans un bar et provoquant une violente bagarre. Dans un premier temps, trois "personnes" ont été grièvement blessées, à coups de couteau ou à coups de barre de fer. Mais le plus durement touché, qui avait reçu pas moins de quatre coups de couteau, a été transporté à l'hôpital Lariboisière avant de décéder sur place. La victime, âgée de 30 ans, était domiciliée dans le ...XIXe arrondissement de Paris.

XIXe contre XVIIIe: la guerre de bandes qui déchire le nord-est de Paris
Dans un article d'octobre 2016, Les InRocks alerta sur la montée de la violence - singulièrement depuis 2014- entre "ses jeunes" et ceux de l'arrondissement voisin du XIXe, dans des "batailles rangées" à proximité du "pont bleu", rue Riquet.
Des bandes de plus en plus jeunes – certains n'ont pas mué – mais aussi de plus en plus violentes, comme le témoigne une vidéo amateur d'une de ses "batailles rangées", qui ont lieu à proximité du "pont bleu", rue Riquet, à la frontière des deux arrondissements.

VOIR et ENTENDRE l'affrontement entre "personnes" de couleur en 2013:
Pour tenter une prise de conscience de la violence et de l'absurdité de ces violences juvéniles, un documentaire, en collaboration avec Pas 2 Quartier, donne la parole à ces jeunes, en leur demandant ce qu'ils pensent de l'engrenage dans lequel ils se piègent. Associé à Medhi, un bénévole du LAI (une structure dediée aux jeunes du 18e), ainsi que Youssouf de l’association Entr'Aide, basée dans le XIXe, il présente ce document :
"Si, arrivé à un certain âge, il peut y avoir de vrais enjeux chez les plus jeunes, ces bastons ont plutôt un air de 'guerre des boutons' ", mais mortelle !, entre "gamins de deux territoires"sans objectif précis. 
Dans le quartier La Chapelle, les campements se reforment évacuation après évacuation.
Migrants désoeuvrés, Porte de La Chapelle, Paris 19e (juillet 2017)
Beaucoup d’entre eux sont déscolarisés. Et de manière plus générale, les activités manquent dans ces quartiers", assure-t-on sur France 24, suggérant une faible attractivité de l'école...
Image associée
Des élus locaux interrogés mettent en cause la pauvreté et le manque d'encadrement familial pour tenter de se défausser de la responsabilité de ces tensions. La pauvreté, la forte démographie dans le quartier de La Chapelle et le manque d’encadrement familial, quand les parents ne maîtrisent pas la langue véhiculaire et n’ont pas un rythme de travail sécurisant, "si bien que leur goût du challenge n’est pas utilisé à bon escient" !

Image associéePour apaiser les tensions entre les bandes des deux arrondissements, de nombreux projets culturels ont été lancés, ce qui contredit l'excuse du "manque d'encadrement". La dernière étape est de montrer cette vidéo aux protagonistes des bagarres, pour leur faire prendre conscience de l'aspect primitif de ces luttes meurtrières, un retour à la barbarie décrit par William Golding dans "Sa Majesté des Mouches".


mardi 29 septembre 2015

Villeneuve-Saint-Georges: un lycéen sauvagement frappé par une bande d'une dizaine de jeunes

Villeneuve-Saint-Georges, ville à haut risque?

Le lycéen a été plongé dans le coma, suite à son tabassage


La maire est à la gauche de Mélenchon
Une dizaine de jeunes barbares en bande l'ont sauvagement frappé, notamment avec des manches de pelle et cutters.  
Lundi 28 septembre à 13 heuresle jeune homme était visiblement attendu par ses agresseurs à la sortie du lycée François-Arago de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Ce jeune en dernière année de CAP a été très "violemment frappé" (sic) à "coups de poing, coups de pied, coups de cutter au visage, coups de pelle, coup de manche de pioche ou de bois divers", rapporte le secrétaire régional du syndicat Alliance Police.

L'adolescent a dû être plongé dans un coma artificiel. 
Connue des services de police, la victime se savait menacée. Selon des témoins du lynchage, elle portait une matraque télescopique et une serpette, sorte de couteau à lame recourbée utilisé en jardinage. Ce qui laisse penser que la victime avait subi des menaces de ces jeunes dont on "sait en tout cas qu'ils ne sont pas habitants de Villeneuve-Saint-Georges", écartant ainsi "les problématiques du lycée ou du quartier", insiste le directeur général des services de la ville cheminote aux mains du PCF, en la personne de Sylvie Altman. 
Cette maire est une ancienne collaboratrice du groupe communiste au Sénat: elle a travaillé pour Camille Vallin et Anicet Le Pors jusqu’en 1981 quand celui-ci est devenu ministre de la fonction publique. Elle fut alors casée dans l’administration du Conseil Général du Val-de-Marne, actuellement présidé par le communiste Christian Favier, un instituteur.

D'après les premiers éléments, les agresseurs seraient originaires du département voisin de l'Essonne. Le lycéen a été transporté à l’hôpital de Créteil dans un état très grave. Son pronostic vital étant engagé lundi, il a été placé en coma artificiel. Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. 

La ville est tristement connue pour son insécurité


Ainsi, à Villeneuve-Saint-Georges le 1er août dernier, un homme de 31 ans a déjà été blessé d’un coup de couteau dans la tête. Le trentenaire se trouvait  avec son colocataire dans leur appartement de l’avenue Carnot, lorsque trois hommes ont frappé à la porte et se sont mis à le frapper. Leur victime a été transportée à l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges où elle était toujours en observation le dimanche soir. L’homme assura les policiers qu’il ne connaissait pas ses agresseurs.

Ni cette grosse berline en flammes, ni la maison
n'est celle de la maire communiste.
Elle est pourtant utilisée par Le Point dans son article

La maison et la voiture de la maire Villeneuve-Saint-Georges visées par des cocktails Molotov

La voiture de fonction de Sylvie Altmana été incendiée dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2015  aux cocktails Molotov et sa maison visée mais sans être endommagée. Deux cocktails, déposés sous le véhicule garé devant la maison de l’élue, enflammèrent très vite la Clio de la mairie, et un troisième, lancé sur la porte d’entrée, ne fit quasiment aucun dégât. Alors en congés, la maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges s'était dite "très choquée", rappelant que sa maison avait déjà été l'objet d'un caillassage la veille et d'un cambriolage plusieurs semaines auparavant.

Quant aux agresseurs du lycéen, ils courent toujours également.


La ville qui hisse le drapeau algérien en façade de sa mairie

Le drapeau tricolore de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (ville communiste du Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit du 13 au 14 juin 2010 et remplacé par un drapeau algérien, a fait savoir la municipalité. La Slovénie avait terni le retour de l'Algérie en Coupe du monde de football en remportant (1-0) son premier match du groupe C. Le drapeau tricolore devait payer le prix de la défaite algérienne, expliqua-t-on ! De quoi en conclure que l'intégration bloque dans certaines communes ?
Dans le cadre d'une opération de jumelage, trois drapeaux - un français, un allemand et un anglais - avaient été hissés pendant le week-end sur des mâts, devant la mairie. Lien PaSiDupes
"C'est le drapeau français qui a été brûlé et remplacé par un drapeau algérien", a précisé un porte-parole de Sylvie Altman, maire PCF réélue en mars 2014 avec 30 voix d'avance. Dans cette commune qui apporte son soutien à la Palestine et aux pro-palestiniens, on assure que "rien ne laissait présager ce geste": le drapeau français immolé sur le perron de l'hôtel de ville.

Sylvie Altman glorifie la population qui l'a faite maire
"Villeneuve est riche de sa population, une population multicolore, interculturelle. Ici, comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au Mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants. Le climat peut être passionné, mais calme et serein", écrit-elle sereinement. Pas de quoi donc faire un plat des violences de Villeneuve-Saint-Georges !

La maire PCF de Villeneuve-Saint-Georges envisage-t-elle aussi sereinement d'accueillir des migrants syriens dans sa bonne ville?
En celà , elle imiterait le camarade Jean-François Voguet, maire (PCF) de Fontenay-sous-Bois, qui sans pour autant rejoindre le réseau de "villes solidaires" animé par Luc Carvounas (PS) a appelé à une mobilisation citoyenne et associative ?

vendredi 26 septembre 2014

En région, la police de Valls ne fait plus la loi

Les policiers menottent une "racaille", mais sa bande le délivre...

"Force reste à la loi", une formule à ranger au musée de la démocratie
Un "jeune homme de 19 ans" (donc un électeur adulte ?), soupçonné de trafic de stupéfiants, est parvenu à "s'extraire d'une voiture de police" (donc à s'enfuir), mercredi soir, après son interpellation. Un groupe d'une dizaine d'individus s'en est pris aux policiers de la terrible BAC (brigade anti-criminalité) "afin de favoriser son évasion" (même qu'elle y est parvenu!).

"Les policiers n'ont rien pu faire", écrit La Dépêche du Midi. Il était aux environs de 20 heures dans le quartier Amouroux, l'un de ceux déclarés prioritaires à Toulouse, lorsque les "forces de l'ordre" ont repéré cet homme de 19 ans, déjà très connus de leurs services. Ils ont voulu le contrôler mais il a pris la fuite à pied. Il a traversé la passerelle de la voie ferrée avant d'être rattrapé par les policiers. Il s'est rebellé au cours de son interpellation et les policiers ont dû le plaquer au sol pour maîtriser le forcéné et le menotter.

Une dizaine de voyous suffit à mettre les policiers en échec 

Sur lui, ils ont retrouvé une petite balance de précision utilisée au trafic de stupéfiants mais aussi de l'argent liquide. Ils ont ramené le "présumé" trafiquant à leur véhicule banalisé pour le conduire au commissariat. Mais avant de le placer en garde à vue, l'opération de maintien de l'ordre ne s'est pas déroulée, comme dans les livres de l'école de formation de la police.

Une bande d'une dizaine d'individus a encerclé la voiture, bloquant le véhicule de police. Déterminés (façon Valls, oeil noir et sourcil froncé) à faire libérer leur camarade commerçant, ils se sont mis à insulter les trois policiers présents. Des policiers présomptueux (deux des trois) sont sortis pour repousser leurs assaillants et c'est alors que deux des "jeunes garçons" (pour ne pas les confondre avec de "vieux garçons?) ont ouvert la portière de la voiture pour "libérer" l'interpellé.

Bien que toujours menotté, il est parvenu à s'enfuir, sous la protection de ses "jeunes amis". Les fonctionnaires de police n'ont pas fait usage de leurs armes, le petit groupe s'est évaporé dans la nature hostile du quartier et il court toujours, prêt pour de nouvelles aventures. Le dealer, menottes au poignet, n'a pas été retrouvé.

Conditions d'intervention "difficiles"...

Les policiers sont révoltés. Didier Martinez, secrétaire régional Unité SGP FO, a "dénoncé les difficiles conditions d'intervention des policiers de voie publique, de plus en plus régulièrement pris à partie, agressés et malmenés à l'occasion de l'exercice de leur mission, s'agissant d'interpeller les auteurs de crimes et délits".

Selon le syndicaliste de FO, marqué à gauche, "une nouvelle fois, l'absence de signal fort dissuasif et d'une réelle politique significative de fermeté à l'égard des délinquants caractérise ces offensives déplorables qui réduisent à néant le travail et les efforts de la Police Nationale." La politique de "prévention" développée par le pouvoir serait-elle remise en question?

Cette affaire intervient alors que, de leur côté, les policiers municipaux toulousains tirent le signal d'alarme du fait d'agressions répétées à leur encontre (lire par ailleurs).

samedi 29 septembre 2012

Grenoble: deux jeunes gens tués par une bande

Valls et Taubira se transporteront-ils  à Grenoble en grande  pompe, comme à Marseille ?

Destot, le maire PS de Grenoble
et le préfet, en 2010

Deux jeunes sans histoires ont été tués vendredi soir par un groupe 

Le gang  a "fondu" sur eux à la Villeneuve, un quartier sensible de la banlieue de Grenoble, à la suite d'"une bagarre d'une grande banalité", a décrit samedi le procureur de la République à Grenoble, un  brin blasé.
Vers 21h00, les deux victimes, âgées de 21 ans, étaient dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, lorsqu'une bande d'une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, muni de couteaux, de manches de pioche, de marteaux et de battes de base-ball, s'est abattu sur eux, a précisé le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.

Les agresseurs, comme Hollande, n'aiment pas les riches ?
La première victime, dont la mère est pédiatre, est étudiante en master à Aix-en-Provence. Elle est décédée vendredi soir à l'arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau, dont l'un mortel au thorax.
Le second jeune homme, dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé samedi matin."Nous n'avons pas affaire à des délinquants. On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire ou du trafic de stupéfiants", a assuré M. Coquillat, alors que les victimes, amis d'enfance, étaient inconnues des services de police. "On n'est pas du tout dans le contexte qu'on voit parfois de règlement de comptes, de gangs", a-t-il nié.

L'historique des faits
Banal, fortuit et non prémédité ? 
Tout aurait débuté par une première dispute vendredi vers 17h00 entre le petit frère de 16 ans d'une des victimes et un camarade, à la sortie du lycée. Un "mauvais regard" aurait suffi à provoquer une altercation entre les deux jeunes, à laquelle le grand frère de l'un d'eux se serait mêlé.
Puis, vers 20h00, de manière" fortuite", deux groupes d'une quinzaine de personnes, composés des frères des adolescents qui s'étaient disputés précédemment, se sont affrontés dans la rue, mais les policiers sur place n'avaient constaté aucune victime.
VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de BFMTV qui chiffre à une trentaine le nombre de meurtres en région grenobloise en trois ans:



"On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire" ?
Selon des voisins, les assaillants seraient des jeunes habitant un autre secteur du quartier, situé sur Grenoble et séparé d'Echirolles par un centre commercial.
Le camarade aurait alors dû présenter ses excuses au petit frère de la victime, ce qui aurait conduit à une troisième rixe, une "expédition punitive destinée à laver cet affront".

Des douilles d'une arme à feu non létale, provenant d'un pistolet à grenaille
 ont également été retrouvées dans le parc, entouré d'immeubles.
Des traces de sang, des gants médicaux et des emballages de matériel médical gisaient samedi matin sur les lieux de l'agression, encore parsemés de tessons de bouteille.

La Villeneuve à Grenoble, zone de non-droit
VOIR et ENTENDRE ce reportage d'octobre 2010 sur France 3 qui évoque les violences urbaines liées au braquage du casino d'Uriage par Karim Boudouda, voyou de 27 ans, condamné trois fois en Assises et tué dans sa fuite:



Reportage Grenoble Villeneuve Ultraviolence... par CLK38

Liens PaSiDupes:

L'intense empathie de Valls
Par communiqué, le ministre de l'Intérieur a témoigné de son "intense émotion". Sans prendre parti pour les malheureuses victimes. Il a demandé au préfet et au directeur départemental de la sécurité publique "de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l'enquête conduite sous l'autorité du procureur de la République, afin que les auteurs de ces actes barbares soient rapidement arrêtés".
Le dispositif policier de présence sur le terrain est également "immédiatement renforcé pour les prochains jours", a annoncé le ministre, qui ne semble donc pas accréditer la thèse de la fortuité du procureur.
Une personne, considérée comme un témoin privilégié, a été entendue samedi à l'hôtel de police de Grenoble avant d'être relâchée. Aucune autre interpellation n'a eu lieu.
"Les langues vont se délier. Nous allons entendre des témoins, ce qui devrait nous permettre d'en savoir plus sur ce qui s'est passé", a ajouté un responsable de la police.
Un cordon de sécurité avait dû être installé vendredi soir aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, excusez-les du peu !, a précisé la même source, qui souligne toutefois "l'extrême dignité" dont font preuve les familles.

lundi 24 septembre 2012

Fusillades en Ile-de-France: Valls va-t-il la stigmatiser comme Marseille ?

Zones de non-droit: des bandes font régner la terreur en milieu défavorisé

Trois fusillades en deux jours

La première, samedi 22 septembre vers 23 h 40 à Paris XIe (dont le maire est Patrick Bloche, PS), rue Louis Bonnet, dans le quartier de Belleville dans l'Est parisien, a fait deux blessés par balles; 


la deuxième, le lendemain à une dizaine de kilomètres de là, peu après 22 heures,à Bobigny (PCF, Seine-Saint-Denis), cité de l'Abreuvoir, a atteint cinq jeunes hommes âgés de 18 à 26 ans ; 
la troisième à Tremblay (PCF, Seine-Saint-Denis), rue Yves-Farges, dimanche à 23 h 10, aurait pu coûter la vie à un jeune de 19 ans pris pour cible par plusieurs individus circulant en voiture.


Si ces trois affaires criminelles n'ont rien à voir entre elles, les modes opératoires se ressemblent, les mobiles sont très probablement identiques et les municipalités sont socialo-communistes.

Bobigny : cinq jeunes hommes blessés lors d'une fusillade 


Des affrontements entre bandes rivales ont fait cinq blessés dimanche soir par arme à feu à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Deux des blessés sont "plus gravement atteints" que les autres, mais leur pronostic vital n'est pas engagé. Une source préfectorale a précisé que les faits ont eu lieu un peu après 23 heures abords des rues de Lille et de Varsovie. Cette affaire intervient au lendemain d'une fusillade qui a fait deux blessés graves dans le quartier de Belleville à Paris, dans ce qui semble être un règlement de compte entre malfrats.

A Bobigny, les cinq voyous blessés (âgés de 18, 19 et 25 ans) sont connus des services de police pour des violences et des trafics de drogue. 


Paris : fusillade à Belleville, deux personnes toujours en fuite 


Une autre fusillade a eu lieu la veille et a fait deux blessés graves dans le quartier de Belleville à Paris, dans ce qui semble être
un règlement de comptes entre malfrats. Les jours des deux victimes, âgées de 25 et 28 ans blessées dans le XIème arrondissement ne sont pas en danger. 

Les deux dealers, connus également des services de police, ont été agressés par deux personnes casquées, dont l'une a ouvert le feu, avant de prendre la fuite sur un deux-roues, selon les premiers éléments de l'enquête. 

Heureusement qu'aucune voiture de police ne s'est trouvée sur leur trajectoire: les forces de police  auraient été accusées de violences ! La fusillade s'est déroulée en plein jour, à la mi-journée, à l'heure des promenades familiales dominicales.

Aucun des deux jeunes hommes "n'est plus en danger, l'un d'entre eux a une incapacité totale de travail de 7 jours, l'autre de 45 jours", a expliqué une source policière. Elle ouvre le droit à des indemnités versées par l'assurance maladie de la Sécurité Sociale française.

Les tirs provenaient d'un pistolet automatique ou mitrailleur

Les deux jeunes hommes de 25 et 28 ans, déjà connus des services de police, auraient été visés aux membres inférieurs. L'un d'eux est descendu du véhicule et a ouvert le feu sur les deux hommes. L'une des deux victimes s'est réfugiée à l'intérieur de la station de métro, qui a dû être partiellement fermée aux usagers. Selon un témoin,  la scène a "bien duré trois minutes". Une vingtaine de douilles a été retrouvée sur le lieu de la fusillade, survenue vers 23h40 rue Louis Bonnet, à proximité de la station de métro Belleville.

Les deux auteurs présumés des tirs, qui circulaient  casqués sur un deux-roues, étaient toujours en fuite dimanche matin.


Les émeutes d'Amiens sont maintenant occultées



VOIR et ENTENDRE comment le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a été pris à partie à la mi-août 2012 dès son arrivée à Amiens-Nord:
Le compte-rendu de BFMTV:



Autre compte-rendu, celui du Parisien:





VOIR et ENTENDRE le reportage sur le local incendié à Amiens : " 30 ans de travail partis en fumée ":


VOIR et ENTENDRE le reportage consacré à l'attaque du poste de police:



VOIR et ENTENDRE le reportage sur les saccages à Amiens : "On se serait cru dans un western":


VOIR et ENTENDRE le reportage sur les violences d'Amiens le 14 août 2012 : "Ils ont tiré à balles réelles sur les forces de l'ordre":
VOIR et ENTENDRE le reportage des promesses de Hollande: tous les moyens de l'Etat mobilisés face à la violence:


VOIR et ENTENDRE  Hollande déclarer : "Nous aurons à coeur de suivre les récidivistes" (TF1):






La photo qui fait défaut à tous ces reportages auto-censurés sur l'accueil réservé à Manuel Valls, ministre de l'Intérieur de la République, à Amiens: