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vendredi 28 septembre 2018

Angoulême: un bus attaqué par la racaille en bande

Une trentaine de mineurs s'en est pris au service public

Une bande d'individus armés de battes de base-ball et de sabres japonais a pris d'assaut un bus d'Angoulême. 

Sabre japonais : lame de 60 cm
Mercredi, une trentaine de jeunes barbares, armés de battes de base-ball et de sabres certains cagoulés, a interrompu la circulation. Ils ont "tapé sur le bus, voulant s'en prendre à des jeunes" qui étaient à l'intérieur du véhicule, selon le communiqué de la société des transports du grand Angoulême (SGTA), communauté socialiste depuis 2008 et présidée par un professeur, dans un département pris au PS en 2008, la Charente.

Le chauffeur, un homme de 26 ans nouvellement embauché sur cette ligne, a alors décidé de n'ouvrir que les portes avant, pour faire sortir les voyageurs qui voulaient descendre à l'arrêt, ce qu'ils ont pu faire sans être inquiétés. 
Il a aussi actionné sa pédale de détresse, qui a pour effet d'alerter le central de la STGA, qui, dès lors, peut localiser et entendre ce qui se passe dans le bus, a précisé la société publique locale.
Le central de la STGA a alerté la police, qui s'est rendue sur les lieux, mais les agresseurs avaient disparu. 

Le maire réclame des renforts policiers

Attaque du bus: une soixantaine de CRS répartis dans les plusieurs
Personne n'a été blessé et le bus a pu reprendre sa route, mais avec des vitres et des portes arrière brisées. Le bus a été remplacé quelques arrêts plus loin et le conducteur relevé. Il a été mis au repos jeudi et devrait être reçu par sa direction vendredi.

A la suite de cette agression "particulièrement violente et inquiétante", plusieurs des 180 conducteurs de la STGA ont souhaité exercer leur droit de retrait, mais c'est tout le réseau desservant 16 communes qui a été arrêté pour 24 heures jeudi, "dans une décision partagée entre salariés et direction, pour marquer leur inquiétude et incertitude", a dit le directeur de la STGA, Patrice Grand. "Je ne peux pas imaginer que les conducteurs reprennent aujourd'hui avec un compteur remis à zéro, en se disant que tout va bien et qu'il n'y a pas de risque", ajoute-t-il. 

Le maire LR (depuis 2014) qui a succédé au socialiste Philippe Lavaud, président du Grand Angoulême, Xavier Bonnefont, réclame quant à lui des renforts policiers sur certaines zones de la ville : "on est passé à un nouveau stade [de violence], on est inquiets et on demande à ce  que l'Etat accepte de donner des solutions nouvelles pour renforcer les effectifs", explique-t-il à BFMTV. "La situation ne peut plus durer".
Une soixantaine de CRS a été répartie dans plusieurs "secteurs sous tension", à Soyaux, à Angoulême, notamment à la Grand-Font et en centre-ville.

Ce même jour, Marie Lajus, la préfète de la Charente, s'est rendue en fin d'après midi auprès des chauffeurs pour témoigner de son soutien. C'est elle qui a demandé que la compagnie de CRS soit déployée. 

Parallèlement, l'enquête se poursuit et la police lance un appel à témoins. Elle invite toutes les personnes présentes dans le bus 936 à téléphoner au 05 45 39 38 37, ou à se présenter au commissariat.

vendredi 21 octobre 2016

Le député PS Boutih réclame "une offensive anti-racaille"

Le petit beur est-il inspiré par le démantèlement de la "jungle" de Calais ?

Téléguidé par Manuel Valls, Boutih a réclamé une "vraie offensive antiracaille", en réponse à l'exaspération des manifestants policiers
 
Le député socialiste Malek Boutih, proche de Manuel Valls, a une réaction  pour le moins radicale aux agressions de policiers et à leur manifestations. Le petit Boutih a prôné jeudi une "vraie offensive anti-racaille dans les banlieues", alors que les policiers manifestent depuis plusieurs jours après la "très violente agression de quatre d'entre eux à Viry-Châtillon": on peut - à vrai dire- parler de tentative d'assassinats, n'en déplaise à l'AFP et à ses copieurs-colleurs. "Il faut arriver à isoler les voyous aujourd'hui du reste de la population et de la jeunesse. il y a une vraie offensive antiracaille à avoir dans les banlieues", a déclaré le gros bras, ancien président de SOS Racisme, sur RTL. "Ce n'est pas qu'une question de moyens. Ce qui a changé, c'est le niveau de violence, le terrorisme, et cette frange de population qui veut tuer un policier." Ce n'est pourtant pas ce que déclare l'AFP...

Malek Boutih a évoqué un "nouveau gangstérisme...
... né de la prohibition de la drogue, de l'abandon des territoires, d'une décentralisation qui fait qu'on a des élus locaux parfois, soit qui parlementent avec les voyous, soit les laissent faire, soit qui disent "Il me faut de l'argent, de l'argent" ".

"C'est normal que les mecs aient les boules", assure l'élu socialiste "pour justifier la colère des policiers", commente l'AFP.

Le député de l'Essonne a cependant rendu hommage à Bernard Cazeneuve. "D'abord, il y a un ministre de l'Intérieur, tout le monde le reconnaît [sic], qui travaille vraiment beaucoup, qui est dévoué à sa tâche, qui n'en fait pas une carrière politique. Pour un ministre de l'Intérieur, ça change un peu quand même", a polémiqué ce proche du chef du gouvernement de Cazeneuve.

S'agissant des manifestations de policiers, "c'est normal que les mecs aient peur; on doit les protéger". Sauf que les mecs dénoncent d'abord et avant tout le manque de soutien réél du pouvoir, qui les assure de sa compréhension mais déclenche une enquête du GIGN contre eux à la moindre occasion. Peuvent-ils en effet protéger la population s'ils ne sont pas eux-mêmes protégés ? 

"Il y a toujours un peu d'organisation derrière", insinue Boutih

"Je suis un militant, je sais comment ça se passe," ajoute-t-il. "Il y a peut-être des gens d'extrême droite qui chauffent, il y en a toujours, affirme-t-il, dénonçant ainsi une emprise de policiers d'extrémisme de droite. Boutih est passé de peu à côté d'une accusation de fascisme, pour cette fois. 
"Mais je ne pense pas que ce soit le coeur des mécontentements", a-t-il insinué, distillant les germes de la suspicion. Et de la division. 

Il condamne au passage la sortie du premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis, la jugeant "pas délicat(e)". 
"Qu'on s'occupe de tous les jeunes de banlieue qui, eux, ne sont pas des voyous. Tous ceux dont on ne parle jamais", a-t-il délicatement nuancé.

Malek Boutih défend clairement l'option Valls pour la présidentielle de 2017, alors que le président de la République s'est précipité dans une crise de confiance profonde après la multiplication de ses confidences à des journalistes sulfureux du journal Le Monde. "Pour l'instant, [Valls] ne veut pas. Moi, j'ai envie de le pousser [de mes petits bras] en disant : il y a non assistance à gauche en danger".

vendredi 26 septembre 2014

En région, la police de Valls ne fait plus la loi

Les policiers menottent une "racaille", mais sa bande le délivre...

"Force reste à la loi", une formule à ranger au musée de la démocratie
Un "jeune homme de 19 ans" (donc un électeur adulte ?), soupçonné de trafic de stupéfiants, est parvenu à "s'extraire d'une voiture de police" (donc à s'enfuir), mercredi soir, après son interpellation. Un groupe d'une dizaine d'individus s'en est pris aux policiers de la terrible BAC (brigade anti-criminalité) "afin de favoriser son évasion" (même qu'elle y est parvenu!).

"Les policiers n'ont rien pu faire", écrit La Dépêche du Midi. Il était aux environs de 20 heures dans le quartier Amouroux, l'un de ceux déclarés prioritaires à Toulouse, lorsque les "forces de l'ordre" ont repéré cet homme de 19 ans, déjà très connus de leurs services. Ils ont voulu le contrôler mais il a pris la fuite à pied. Il a traversé la passerelle de la voie ferrée avant d'être rattrapé par les policiers. Il s'est rebellé au cours de son interpellation et les policiers ont dû le plaquer au sol pour maîtriser le forcéné et le menotter.

Une dizaine de voyous suffit à mettre les policiers en échec 

Sur lui, ils ont retrouvé une petite balance de précision utilisée au trafic de stupéfiants mais aussi de l'argent liquide. Ils ont ramené le "présumé" trafiquant à leur véhicule banalisé pour le conduire au commissariat. Mais avant de le placer en garde à vue, l'opération de maintien de l'ordre ne s'est pas déroulée, comme dans les livres de l'école de formation de la police.

Une bande d'une dizaine d'individus a encerclé la voiture, bloquant le véhicule de police. Déterminés (façon Valls, oeil noir et sourcil froncé) à faire libérer leur camarade commerçant, ils se sont mis à insulter les trois policiers présents. Des policiers présomptueux (deux des trois) sont sortis pour repousser leurs assaillants et c'est alors que deux des "jeunes garçons" (pour ne pas les confondre avec de "vieux garçons?) ont ouvert la portière de la voiture pour "libérer" l'interpellé.

Bien que toujours menotté, il est parvenu à s'enfuir, sous la protection de ses "jeunes amis". Les fonctionnaires de police n'ont pas fait usage de leurs armes, le petit groupe s'est évaporé dans la nature hostile du quartier et il court toujours, prêt pour de nouvelles aventures. Le dealer, menottes au poignet, n'a pas été retrouvé.

Conditions d'intervention "difficiles"...

Les policiers sont révoltés. Didier Martinez, secrétaire régional Unité SGP FO, a "dénoncé les difficiles conditions d'intervention des policiers de voie publique, de plus en plus régulièrement pris à partie, agressés et malmenés à l'occasion de l'exercice de leur mission, s'agissant d'interpeller les auteurs de crimes et délits".

Selon le syndicaliste de FO, marqué à gauche, "une nouvelle fois, l'absence de signal fort dissuasif et d'une réelle politique significative de fermeté à l'égard des délinquants caractérise ces offensives déplorables qui réduisent à néant le travail et les efforts de la Police Nationale." La politique de "prévention" développée par le pouvoir serait-elle remise en question?

Cette affaire intervient alors que, de leur côté, les policiers municipaux toulousains tirent le signal d'alarme du fait d'agressions répétées à leur encontre (lire par ailleurs).

mercredi 23 janvier 2013

Le porte-parolat de Vallaud-Belkacem est une provocation de Hollande

Les "injures abominables" de Vallaud-Belkacem (PS) avaient indigné l'UMP en 2012

Deux responsables UMP avaient exprimé leur indignation d'"une succession d'injures plus abominables les unes que les autres" 

Najat Vallaud-Belkacem en est l'auteur et le "président des bisous" l'en a récompensée

Selon Najat Vallaud-Belkacem, qui fait alors librement campagne contre le président sortant, "le Nicolas Sarkozy qu'on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême droite et revendu par des valets sans morale (...)".

"Les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem sont une succession d'injures plus abominables les unes que les autres et indignes du débat démocratique", avait répliqué le député UMP Franck Riester, l'un de ses homologues à l'UMP, qui dénonça "une étape supplémentaire dans l'antisarkozysme érigé en stratégie politique". Mais la binationale avait ainsi gagné ses décorations au front des insultes.

Pour le député de Seine-et-Marne, "l'équipe de campagne de François Hollande perd manifestement son sang-froid car elle se rend compte que les Français découvrent petit à petit l'imposture, la vacuité des propositions et le double langage continuel du candidat socialiste".

La porte-parole se croit d'ailleurs tout permis, mais son sens moral l'autorise aussi à tout nier, même son prosélytisme homosexuel auprès de collégiens :

VOIR et ENTENDRE deux versions:


A comparer avec celle-là:


F. Riester demanda alors à François Hollande de "se désolidariser de sa porte-parole ou d'assumer publiquement cette attaque inadmissible, ce qui serait gravissime.

Pour sa part, Guillaume Peltier, secrétaire national de l'UMP, jugea que "par ce communiqué,
le PS prouve en tout cas sa volonté de faire de la campagne un concours d'anti-sarkozysme primaire"."A ce jeu-là, la porte-parole de François Hollande obtient le César de l'insulte la plus basse avec cette phrase".
Selon G. Peltier, "le PS semble perdre pied et tente de masquer l'archaïsme de ses propositions par le choix d'une campagne de rejet et d'outrance sur les personnes". "Les attaques personnelles dont il se délecte depuis cinq ans maintenant sont insupportables et affaiblissent le pacte républicain", ajoute le responsable UMP.

D'autant que Najat Vallaud-Belkacem est une spécialiste de l'outrance
Nicolas Sarkozy serait, selon la récidiviste - formée à la haine auprès de Marie-Ségolène Royal - " un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine". L'agression par la porte-parole de François Hollande à l'encontre du président-candidat  avait fait bondir l'UMP en février 2012. Et les soutiens ne se bousculèrent pas au PS.
Interrogé par Public Sénat et Radio Classique sur les attaques de l'élue lyonnaise, Henri Guaino a lancé : "La pauvre !  Que voulez-vous répondre à ça, sinon par la commisération ou bien un peu d'énervement ?" "Les Français vont-ils être privés du débat des présidentielles par ce genre de personnage qui n'a rien à dire sauf l'invective et l'insulte?" poursuivit le conseiller spécial du chef de l'Etat. Mais cette méchanceté des femmes plaît à Hollande: parce qu'il n'ose pas, il aime à s'entourer de chameaux.

Martine Brochen- Aubry, Jean-Philippe (Harlem) Désir et François Hollande pratiquent eux-mêmes l'insulte


Encore  - " L'hystérique député PS S.Letchimy oppose deux France : Le Président socialiste du Conseil régional de Martinique dresse les Français les uns contre les autres " 

Ou encore - " Présidentielle 2012 - Le PS se radicalise: Letchimy et Hamon confirment : Serge Letchimy est un radical, coutumier des violences verbales"

Et encore - " Escalade des injures socialistes: Najat Vallaud-BelKacem dévisse : Les propos 'trash' de Najat Vallaud-Belkacem (PS) indignent l'UMP "

VOIR et ENTENDRE en revanche des mises au point dues à "Arrêts sur image" suite au procès des media sur les termes de "racaille" et de "Kärcher" prononcés par Nicolas Sarkozy en 2005 :
Rappelez-vous maintenant l'épisode du "sale mec"
Lien PaSiDupes  - " La campagne de Hollande vire en spectacle à la Stéphane Guillon ! : Le "sale mec" de l'hyprocrite Hollande provoque l'indignation".

Et c'est dans sa nature profonde -François Hollande humilie Ségolène Royal au meeting de campagne du Bourget " :  sEGOl'haine Royal se sent répudiée par le "ré-enchanteur de la République"

Le président Hollande ne pouvait qu'aspirer à retrouver une semblable fourberie en Najat Vallaud-Belkacem.

Et voilà que Najat Vallaud-Belkacem voudrait censurer Twitter

Le journaliste britannique du Guardian, Jason Farago s'élève contre la tentative de celle qui agresse sur Twitter et insulte devant la presse de prohiber les propos racistes, xénophobes et homophobes sur Twitter. Le 4 janvier, il dénonça un comportement digne d'un tyran.
Ce que notre presse française" impertinente" n'a pas encore trouvé ll'indépendance de pointer... 



dimanche 15 janvier 2012

Un ivrogne insulte N. Sarkozy à ...Lille, mais le PS détourne en nouvelle polémique

Le Lillois divaguait librement sur la voie publique


Quant à elle, Martine Aubry, ici à la préfecture de Lille,
ne proférerait pas ses insultes
sous l'empire de l'alcool


2.5 g d'alcool dans le sang et libéré


Un homme a été interpelé jeudi pour outrage au chef de l'État
L'homme, âgé de 54 ans, a été arrêté en marge du déplacement du chef de l'État.

Il s'était cru autorisé à insulter le "sale mec" que Hollande lui avait désigné
Nicolas Sarkozy serrait quelques mains dans le cadre de ses vœux aux personnels de la fonction publique, quand le Chef de l'Etat croisa l'individu en état d'ivresse, avec près de 2,5 grammes d'alcool par litre de sang, au moment de son interpellation selon des informations d'Europe1.

La presse parle pourtant d' "altercation"
Bien que les circonstances de l'outrage n'aient pas été précisées, le journaliste d' Europe 1 emploie des mots qu'il ne maîtrise pas et suggère que le président de la République aurait eu un échange avec l'ivrogne.


Vers un simple rappel à la loi

Il suffit de s'enivrer pour insulter le chef de l'Etat impunément

L'homme a été placé en garde à vue à l'hôtel de police de Lille sud. En raison de son taux d'alcoolémie, il bénéficie d'un report de ses droits, indique La Voix du Nord. Toujours selon le journal local, le Lillois ferait l'objet d'un simple rappel à la loi.

Ce n'est pas la première fois que le chef de l'État est victime d'outrage
En juin dernier, lors d'un déplacement à Brax, en Lot-et-Garonne, un homme l'avait violemment agrippé par le col de sa chemise.
A contre-courant des procédures classiques, Nicolas Sarkozy n'a pas porté plainte. L'agent d'accueil au conservatoire de musique de la ville d'Agen avait toutefois été condamné le mois suivant à six mois de prison avec sursis, avant d'être suspendu trois mois de ses fonctions, en octobre.

Les socialistes du cru s'en prennent ...aux forces de sécurité

Alors que certains élus locaux ont critiqué la disproportion du dispositif de sécurité mis en place pour la venue de Nicolas Sarkozy, un incident est survenu en marge du déplacement du chef de l'État.

La déformation des faits est une routine de la presse vertueuse
Lorsque le président Sarkozy promis de nettoyer au kärcher, il reprenait les termes d'une habitante qui appelait le chef de l'Etat à l'aide, à Argenteuil, le 6 novembre 2005.
VOIR et ENTENDRE la vérité sur la "racaille" de Seine-Saint-Denis, d'après Arrêt Sur Images: Banlieues Filmer et Raconter, présenté par Daniel Schneidermann sur France 5, le 6 novembre 2005:
A noter que la video présentée par PaSiDupes a été censurée dans son article du 13 avril 2007.
Nous avons dû la rétablir pour une information non manipulée par les media de presse ou les services de partage de vidéos en ligne.

Et quand au Salon de l'Agriculture le président Sarkozy invita un "pov'con" à "se casser", il réagissait au refus du malotru qui refusait de lui serrer la main en lançant: "Touche-moi pas; tu m'salis !"
Traiteriez-vous votre collègue avec cette vulgarité ?

Les insultes du lillois éméché dont les termes n’ont toujours pas été révélés ne justifieraient pas une inscription au casier judiciaire. Ils n’ont d’ailleurs été entendus que par des policiers présents sur place, et non par le chef de l’Etat.

vendredi 11 février 2011

Masculinisme: ni gigolo, ni soumis, le monde à l'envers

La domination des femmes sur les hommes, ça suffit

"Le monde à l’envers" d’Elisabeth Alexandre


France Info a abordé cet après-midi le sujet tabou de la place de la femme dans la société, sous un angle peu convenu.

Dans un article du magazine Marie-Claire, 'La domination des femmes sur les hommes, ça suffit', la journaliste, Elisabeth Alexandre a en effet traité de la place de la femme dans la société en inversant hommes et femmes...
Extrait : "Les hommes en France et dans le reste du monde demeurent les principales victimes de la violence et de la pauvreté."

"Tous les 8 mars, on parle des discriminations et des violences que subissent les femmes en Occident et dans le monde. Et pas grand chose ne change. On s’y est tellement habitué qu’on n’y fait plus attention. C’est " l’ordre des choses". En mettant les hommes à la place des femmes, on fait ressortir par l’absurde à quel point la situation est intolérable. [!] On se rend compte que si les hommes subissaient les mêmes choses que les femmes, ça paraîtrait intolérable, explique Elisabeth Alexandre.

Pour elle au lieu de parler de mouvements féministes, il faut parler de
mouvements "masculinistes". Elle évoque ainsi le mouvement "ni Gigolo ni soumis", créé après qu’un jeune homme ait été brûlé vif dans un local à poubelle.

VOIR et ENTENDRE



12 - Ni gigolo ni soumis envoyé par lascars.

Revenons à la réalité.
Les injustices qui pèsent sur les femmes sont intolérables, mais l’article montre bien que tout système de domination, que celle-ci proviennent des hommes ou des femmes, est intolérable."

ENTENDRE l’interview d’Elisabeth Alexandre par Sophie Auvigne (5'23")

Il ne manquait plus que l'instrumentalisation des hommes !

jeudi 27 janvier 2011

CGT: à 52 ans, Thibault fait valoir ses droits à la retraite

A la CGT, aucune envie de séquestrer le patron !

"Bernard Thibault veut jeter l'éponge", selon Le Parisien

Dans son édition du jeudi 27 janvier, le quotidien confirme que le numéro un de la CGT en a ras la casquette du syndicat. Il a été clair avec son entourage, le 21 décembre au soir, lors d'un séminaire très privé avec les membres de l'état major de la centrale syndicale. Il est déterminé à céder son poste à la fin de l'année 2011, alors que son mandat - le troisième - court jusqu'à fin 2012. L'intéressé a vigoureusement démenti l'information dans la journée, dénonçant une tentative de déstabilisation, sans qu'on en sache plus de son origine, extérieure ou interne. Le Parisien affirme même que Thibault avait mis la question de son départ à l'ordre du jour du bureau confédéral de lundi.

Les camarades lui ont-il glissé une savonnette ?

Un non-événement
Le boycott des voeux sociaux de Nicolas Sarkozy a été monté en épingle, mais 'il lui en aura touché une sans bouger l'autre' (Chirac). Ensuite, le refus de rencontrer le nouveau ministre du Travail, Xavier Bertrand, aura allégé son emploi du temps et démontrer l'incapacité de la CGT a dialoguer.

Reste que, depuis le début de l'année, le leader cégétiste s'évanouit dans le paysage médiatique.
L'excuse qu'il se donne, " Je pars à la fin de l'année de manière à ce que mon successeur soit en place avant les présidentielles ", ne satisfait personne. " Personnellement, je suis persuadé que Bernard Thibault cherche vraiment à partir, confie à L'Expansion.com Dominique Andolfatto, professeur en science politique à l'Université de Nancy et co-auteur avec Dominique Labbé du livre "Toujours moins. Déclin du syndicalisme" (Gallimard, 2009). L'info vient sans aucun doute de l'entourage."

Qu'est-ce qui le déprime tant ?


Il a fait le tour de la CGT et du syndicalisme
"Je pense effectivement que Bernard Thibault a épuisé les charmes de la fonction depuis assez longtemps. D'abord, il n'était sans doute pas formaté pour cette fonction. Contrairement à ses prédécesseurs - Séguy, Krasucki ou Viannet -, il n'a pas grandi dans le sérail, explique Dominique Andolfatto. Il n'a pas été longtemps un apparatchik de la CGT et du PC. C'est un peu par hasard qu'il s'est retrouvé à la tête de la CGT, parce que celle-ci traversait une crise grave et que se posait le problème de son leadership. Thibault, qui s'était fortement engagé dans le mouvement social de 1995, est apparu comme une figure incontournable, pour ne pas dire un homme-providentiel pour la CGT à la fin de la décennie 90."

Les difficultés à réformer l'organisation de la CGT

Il a expérimenté la relative impossibilité à faire évoluer le "mammouth" CGT, en tous les cas à le faire évoluer suffisamment vite.
Sans oublier le long conflit sur la réforme des retraites l'an passé, qui s'est soldé par un échec pour la CGT puisqu'elle n'a obtenu aucun résultat, en dépit de la popularité du mouvement.
Alors que les effectifs continuent à reculer, il n'est pas parvenu à surmonter les difficultés à inventer une organisation plus dynamique en termes de syndicalisation. ", énumère Dominique Andolfatto.

On lui savonne la planche en interne

Certains affrontements qui semblent prendre parfois une tournure personnelle, comme avec Didier le Reste de la fédération des cheminots, l'ont épuisé.
Quant il est élu secrétaire général de la CGT en 1999, il procèda en effet à un important aggiornamento du syndicat, privilégiant la négociation à la lutte. " Dès le début, cela a évidemment heurté en interne, commente Dominique Andolfatto. Les "enclumes" ont cherché à résister aux évolutions." Thibault parvint dans un premier temps à convaincre.

Mais les esprits conservateurs se bloquent peu à peu. En 2005, la CGT vit une crise historique: Bernard Thibault, qui défend le "oui" au Traité constitutionnel européen, est mis en minorité par le comité confédéral national - le parlement interne du syndicat. " C'est à partir de ce moment-là que les choses vont se dégrader sérieusement entre Bernard Thibault et une partie des composantes ou sous-leaders de la CGT ", estime Dominique Andolfatto. Le leader cégétiste menaça d'ailleurs déjà de démissionner à cette période.

Depuis deux ans, la base militante l'accuse en outre d'être trop consensuel dans ses relations avec le gouvernement et le patronat.
Le 17 août 2009, le délégué CGT de l'usine Continental de Clairoix, Xavier Mathieu, a suscité la polémique en traitant Bernard Thibault de "racaille" et en l'accusant de "frayer" avec le gouvernement.

On lui reproche aussi le rapprochement avec la CFDT
, symbolisée par la création de l'intersyndicale fin 2008. Bernard Thibault et son homologue de la CFDT François Chérèque ont marché main dans la main durant le conflit sur les retraites. Cette "CFDTisation" de la CGT "est très mal vécue par les bases militantes de la CGT", explique Françoise Piotet, professeur de sociologie à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, qui a enquêté pendant trois ans auprès des organisations locales et des structures interprofessionnelles cégétistes ("La CGT et la recomposition syndicale", PUF 2009). Pour ces militants cégétistes, l'ennemi numéro un c'est la CFDT, pas FO ou Sud." Néanmoins, "l'opposition à Thibault est moins forte que son soutien, nuance-t-elle. La preuve: il a été réélu pour un troisième mandat en 2009, avec près de 90% des voix."

Qui sont ses héritiers ?

Une femme
La question de la succession n'est pas réglée. Selon Le Parisien, Bernard Thibault souhaiterait que ce soit Nadine Prigent, secrétaire confédérale issue du secteur de la santé, qui lui succède (lien PaSiDupes). "Ce changement serait symbolique de la place désormais acquise par les femmes dans la CGT, longtemps une affaire exclusive d'hommes, souligne le politologue. En termes de transformations et d'avenir de la CGT, cette désignation se justifierait pleinement. Reste à se demander si l'intéressée a la carrure..."

Pour trois hommes
Les autres noms évoqués sont ceux d'Eric Aubain, le monsieur "retraites" de la CGT, issu de la fédération de la construction, de Thierry Le Paon, chargé de négocier sur la formation professionnelle et de Frédéric Imbrecht, ex-secrétaire général de la puissante fédération de l'énergie.

jeudi 18 novembre 2010

Azouz Begag veut infiltrer le Parlement avec des députés pro-algériens

« Pour voter des lois favorables à l’Algérie ! »

Le réquisitoire

  • Begag s'en prend au chef de l'Etat

    Le 30 octobre 2007, dans Ech-Chorouk, le quotidien arabophone et promoteur du racisme primaire anti-kabyle, Azouz Begag affirma que « Sarkozy a adopté le discours de l’extrême droite, s’est allié aux harki et autres mouvements sionistes, et a cautionné la loi du 23 Février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés et valorisant le colonialisme ».
  • Lien Le Matin (journalistes du PAGS, Parti de l'Avant-Garde Socialiste, issu d'une scission du quotidien Alger Républicain, marxiste)

    Et au passage stigmatise les harkis
    Puisque la gauche vertueuse ne s'indigne pas, l’association Harkis et Droits de l’Homme s’élève contre cette "brève de comptoir" teintée d’amalgame de beauf du CNRS (ou de l'EHESS, comme on voudra): les harkis seraient tous de droite, voire d’extrême droite. Pour le MRAP et la LDH, il est encore temps de s'indigner...


    Devant la presse algérienne, Begag s’est en outre flatté d’avoir été le premier Français d’origine algérienne à avoir mené les élections régionales en tant que tête de liste. Et malgré son échec, il affirme « avoir ouvert une porte pour marquer l’avenir. Elle ne se refermera plus. C’est une victoire, non pas une défaite ».

  • Begag a en effet bénéficié de l'ascenseur social

    La réussite de l'intégration ?
    En qualité de fils d'immigrés algériens (1949), né à Lyon en 1957, et devenu chargé de recherche du CNRS à l'université Paris-Sorbonne, Begag a été fait ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances (2005-2007)
    par Dominique de Villepin, mais il quitta l'UMP, afin de prendre une part active dans la campagne présidentielle de François Bayrou. Il perd encore à la fois les législatives de 2007 et les Régionales de 2010 en Rhône-Alpes. Nous développons en fin d'article.
    Avec Benoît Hamon (porte-parole du PS), ce nomade de la politique franco-algérienne partage aigreurs et refoulement à la frontière de la démocratie élective: aucun n'a reçu de mandat populaire qui légitimerait un tant soit peu sa prise de parole.

    Begag lance un appel



  • Le tee-shirt porté par l'épouse Ribéry,
    à son arrivée en Afrique du Sud
    - en jet privé à 240.000 €,
    pour soutenir l'équipe de France -
    était à l'effigie de ...l'Algérie !


    Le 31 octobre 2010, le journal El-Khabar l’ancien ministre de la République qui déclara que « la colonisation en Algérie comme toutes les colonisations, a été un viol à main armé. De la culture, de la civilisation, des richesses économiques » a invité « les Algériens à cesser de réclamer les excuses et la repentance de la France pour ses crimes ». Pour lui, « le meilleur moyen de servir les intérêts de l’Algérie
    est de former et soutenir une nouvelle génération d’hommes politiques issus de l’immigration algérienne en France, afin de les propulser à l’Assemblée nationale où ils pourront voter des lois favorables à l’Algérie».
    Lien Mediapart

    C'est le même qui lance un appel à la subversion

    « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix.(…) Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police Nationale. Partout de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière. »

    Bien que sociologue, son analyse de la société française est biaisée
    Begag n'a rien appris au cours de ses pérégrinations. Il occulte volontiers les rapports hommes-femmes dans les quartiers musulmans, où les filles sont contraintes à la pureté par le port du voile (ou seulement du pantalon) et aux yeux baissés, mais où les garçons satisfont leurs pulsions sexuelles auprès des 'sous-chiennes' européennes, seuls ou en bandes et parfois dans des tournantes. « À 16 ou 17 ans, j’ai cherché à entrer dans la société française – ce que je n’avais pas fait dans le bidonville, puisque c’était comme si j’avais été en Algérie – parce que j’ai commencé à chercher à draguer les filles. C’est là que je me suis heurté à cette société qui, justement, protège ses femmes contre l’invasion des étrangers. C’est toujours par la femme que la société se mélange. À l’âge de 16 ou 17 ans ont commencé les humiliations dans les discothèques où j’essayais d’aller avec les copains. Là, j’ai compris que c’était l’Afrique du Sud, l’apartheid, le handicap d’avoir une peau noire, une peau bronzée. » Begag demandera néanmoins la nationalité française en 1989, à l'âge de 32 ans.
    Outrancier, ce maître de recherche veut ignorer que si l'apartheid se traduit par une ségrégation ethnique ou raciale, elle est avant tout une politique institutionnalisée et le parallèle de ce membre du Conseil économique et social (nommé par Raffarin) est donc insultant pour son pays d'accueil.

    Loup blanc du paysage politique

    Azouz Begag a d'abord proposé au PS de figurer sur la liste pour les régionales de 1993, en Rhône-Alpes, mais sa candidature a été rejetée. En 1995, il a ensuite souhaité être tête de liste PS aux municipales dans le 1er arrondissement de Lyon, mais il s'est heurté à un refus du sénateur-maire socialiste Gérard Collomb.


    Begag annonce alors sa candidature comme « divers gauche » à la législative de 1997
    dans la 2e circonscription du Rhône, cette fois, mais la gauche locale se ferme et l'accuse d’être un « sous-marin de la droite ». Si Begag n'est "pas l'arbre qui cache la fôrêt", selon ses termes, récompensés par le Prix de l'humour politique (2006), il est sa propre victime.

    L'ouverture viendra de la droite qui le fait ministre délégué auprès du Premier ministre Dominique de Villepin, chargé de la Promotion de l'égalité des chances (2005-2007).
    Mais c'est alors qu'il déclara (nous répétons !), au gouvernement en 2005 : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s'ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police nationale … Partout de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière ». Il mettait ainsi le pied de Houria Bouteldja à l'étrier. Porte-parole des Indigènes de la république, elle lança son manifeste en 2005.
    Lien PaSiDupes

    Il ne pouvait qu'entrer en conflit ouvert avec Nicolas Sarkozy
    En octobre 2005, Azouz Begag réagit contre son emploi du terme « racaille ».
    Concernant l'élection présidentielle française, il déclara en novembre 2006 : « Je voterais Dominique de Villepin, même s'il ne se présentait pas ». Et peu après la présidentielle de 2007 et son entretien du 31 octobre 2007 au journal El-Khabar, mais à la veille de la visite du Président Sarkozy en Algérie, Mohamed Cherif Abbés, le ministre des Moudjahiddines (ceux qui livrent un combat - jihâd - au nom de leur religion), déclara que le lobby juif avait ouvert les portes de l’Elysée au président français.
    Lien Libération

    Caution espérée du PC en 1999, Begag refusa la proposition communiste d’être candidat en position non-éligible aux élections européennes. Il se présentera à la législative de 2007 sous l'étiquette MoDem, mais ni dans la 1e, ni dans la 2e, mais dans la 3e circonscription du Rhône, face à Jean-Louis Touraine (PS, élu), le papa de Marisol Touraine. Il sera encore candidat du MoDem aux élections Européennes de 2009, puis tête de liste en Rhône-Alpes aux régionales de 2010. Le quotidien El Watan (La Patrie), proche du pouvoir algérien, estimera alors que « Le Lyonnais apparaît ainsi comme le seul Franco-algérien à accéder à cette haute candidature, et le seul représentant de la "diversité" à ce niveau ».

    Aujourd'hui, Begag est passé au mouvement de Dominique de Villepin
    , République solidaire (juin 2010) qui accueille une taupe à la solde de l'étranger.

    dimanche 4 janvier 2009

    Devoir de mémoire -sélective- au Nouvel Obs, Rue89 et LePost

    Information parachutée, mais réception chaotique en réseau

    Quand Rue89 raconte
    « Des gens du voyage déplacés avant la venue de Sarkozy
    Par Julien Martin Rue89 03/11/2008 20H37
    Ce mardi à Vaujours (Seine-Saint-Denis), Nicolas Sarkozy vient en visite pour détailler la loi sur le
    Grenelle de l'environnement, actuellement à l'examen au Parlement. Pour l'évènement, il fallait faire place nette: une trentaine de caravanes de gens du voyage qui résidaient temporairement à Vaujours ont ainsi été déplacées dimanche soir dans la commune voisine de Sevran. [‘Faire place nette’, aux dires de Rue89, n’est-ce pas un soupçon désobligeant, voire raciste ?]
    Sevran, dont le maire communiste, Stéphane Gatignon, qui n'en revient toujours pas, a raconté la scène à Rue89. Que les gens du voyage... voyagent, "c'est des choses qui arrivent", explique-t-il, mais là "la situation était un peu particulière". » Stéphane Gatignon raconte donc volontiers.

    LePost relaie Rue89
    "Ce mardi,
    Nicolas Sarkozy se déplace en Seine-Saint-Denis, à Vaujours, pour évoquer la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement. Avant sa venue, "une trentaine de caravanes de gens du voyage qui résidaient temporairement à Vaujours ont été déplacées dimanche soir dans la commune voisine de Sevran", d'après Rue 89. Objectif: assurer un déplacement sans rencontre inopportune, selon le nouvelobs.com, qui précise que c'est l'Elysée qui a organisé ce déplacement." [Une visite en banlieue qui fait polémique, puisque "l’Elysée a fait déplacer plusieurs dizaines de caravanes de gens du voyage." Une certitude en l'absence de conditionnel et sans indication de source...]

    De fieffés polémistes

  • Les articles de LePost ne sont-ils qu’une revue de presse ?
    Ses références visent-elles à valoriser le site en quête de respectabilité ou ne démontreraient-elles pas plutôt l’organisation en réseau de la propagande d’opposition?
  • Le tour de force de Rue89
    «
    Deux choses offusquent Stéphane Gatignon, qui publie ce mardi un communiqué, que Rue89 s'est procuré ». On comprend que ça a dû être de haute lutte, tout comme de communiquer avec « Le nouveau maire divers droite de Vaujours, Dominique Bailly, ancien villieriste et porte-parole du Mouvement pour la France 93, [qui] n'a pu être joint par Rue89. »
    Et ce n’est pas faute d’avoir essayé, une peine que les duettistes de Rue89 et de LePost ne connaissent pas, vu leurs proximités idéologique, militante et partisane.
  • Un petit malaise encore, sachant que le déplacement du Président avait lieu le mardi 4/11, mais que Rue89 publie le 3/11 et Le Nouvel Obs.com., le 5/11. Alors, comment la rédaction du Post réussit-elle donc le tour de force de citer, le 4/11, le Nouvel Obs du 5/11 ?
  • Mémoire sélective
    Le Nouvel Obs.com a la mémoire courte et ne remue que l’hémisphère droit de son cerveau :
    « En terrain miné.
    Le 21 janvier dernier, Nicolas Sarkozy avait effectué à Sartrouville, dans les Yvelines, sa première sortie en banlieue parisienne depuis la campagne présidentielle, avec bain de foule, dialogue improvisé avec des jeunes et visite d'un commissariat de police. Il n'était plus revenu en banlieue depuis un débat dans une cité de Meaux, en Seine-et-Marne, le 13 avril 2007, pendant la campagne. [Faut-il dire, ce que l’hebdomadaire de gauche ne précise pas, que tout s’est bien passé, dans ces deux lieux !] Fin 2005, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, il avait été chahuté lors de visites de la "dalle d'Argenteuil" (Val-d'Oise), qu'il avait déclaré vouloir débarrasser de sa "racaille", et d'une cité de la Courneuve (Seine-Saint-Denis), qu'il avait promis de nettoyer "au kärcher" [selon les termes d’une habitante. ] Des propos qu'il avait traînés comme un boulet pendant toute la campagne présidentielle. A part son incursion à Meaux, il avait évité soigneusement de revenir dans un quartier sensible. » Un tel boulet qui ne l'a pas empêché de mettre cinq points dans la vue de la candidate socialiste de l'opposition... Les électeurs ne se sont pas laissés manipuler par la désinformation de l'opposition
    [VOIR et ENTENDRE le témoignage que l’opposition s’obstine à ignorer ]

    Sarko: la vérité sur le "karcher" envoyé par uni-rennes

    Nous invitons Nouvelobs.com à renforcer ses synapses et à faire travailler aussi bien son hémisphère gauche :

    Un des aspects de la polémique concerne en effet la « trentaine de caravanes de gens du voyage qui résidaient temporairement à Vaujours ».
    Comment cette presse orientée explique-t-elle que « Le nouveau maire divers droite de Vaujours, Dominique Bailly, ancien villieriste et porte-parole du Mouvement pour la France 93, [qui] n'a pu être joint par Rue89 », accueille des gens du voyage dont la mairie communiste voisine ne veut pas ?

    > Que la gauche républicaine se souvienne de l’affaire du « bulldozer de Vitry » en 1980 où un commando d'une cinquantaine de personnes conduites par le maire PCF de Vitry d'alors (Paul Mercieca) manifestait son hostilité à l'égard de 300 immigrés maliens, saccageait et rasait leur foyer par bulldozer.

    > L’INA rappelle des faits datant de décembre 1980 qui, au passage, peuvent émouvoir DAL, puisqu’ils concernent des immigrés mal logés au temps glorieux de Mitterrand.
    La présentation du clip par l’INA donne ceci :
    « Le débat sur les immigrés et le racisme ambiant est polarisé par l'affaire du foyer malien de Vitry sur Seine démoli au bulldozer après avoir été muré pour insalubrité et la polémique sur leur hébergement entre les élus des 2 communes concernées, Vitry (Paul Mercieca, PCF) et St Maur (droite) puis il rebondit sur le trop grand nombre d'immigrés en période de chômage qui empêche les jeunes de trouver des emplois ; Paul Milliez dénonce les concentrations qui provoquent le rejet et trouve scandaleux qu'on veuille renvoyer sans ménagement la première génération sans intégrer par ailleurs la seconde qui ne se sent plus de "nulle part »
    VOIR et ENTENDRE



    VOIR et ENTENDRE encore :
    LIEN INA

    S'agit-il de polémique, d'assertions partisanes et malhonnêtes ou de faits ?