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dimanche 15 janvier 2012

Un ivrogne insulte N. Sarkozy à ...Lille, mais le PS détourne en nouvelle polémique

Le Lillois divaguait librement sur la voie publique


Quant à elle, Martine Aubry, ici à la préfecture de Lille,
ne proférerait pas ses insultes
sous l'empire de l'alcool


2.5 g d'alcool dans le sang et libéré


Un homme a été interpelé jeudi pour outrage au chef de l'État
L'homme, âgé de 54 ans, a été arrêté en marge du déplacement du chef de l'État.

Il s'était cru autorisé à insulter le "sale mec" que Hollande lui avait désigné
Nicolas Sarkozy serrait quelques mains dans le cadre de ses vœux aux personnels de la fonction publique, quand le Chef de l'Etat croisa l'individu en état d'ivresse, avec près de 2,5 grammes d'alcool par litre de sang, au moment de son interpellation selon des informations d'Europe1.

La presse parle pourtant d' "altercation"
Bien que les circonstances de l'outrage n'aient pas été précisées, le journaliste d' Europe 1 emploie des mots qu'il ne maîtrise pas et suggère que le président de la République aurait eu un échange avec l'ivrogne.


Vers un simple rappel à la loi

Il suffit de s'enivrer pour insulter le chef de l'Etat impunément

L'homme a été placé en garde à vue à l'hôtel de police de Lille sud. En raison de son taux d'alcoolémie, il bénéficie d'un report de ses droits, indique La Voix du Nord. Toujours selon le journal local, le Lillois ferait l'objet d'un simple rappel à la loi.

Ce n'est pas la première fois que le chef de l'État est victime d'outrage
En juin dernier, lors d'un déplacement à Brax, en Lot-et-Garonne, un homme l'avait violemment agrippé par le col de sa chemise.
A contre-courant des procédures classiques, Nicolas Sarkozy n'a pas porté plainte. L'agent d'accueil au conservatoire de musique de la ville d'Agen avait toutefois été condamné le mois suivant à six mois de prison avec sursis, avant d'être suspendu trois mois de ses fonctions, en octobre.

Les socialistes du cru s'en prennent ...aux forces de sécurité

Alors que certains élus locaux ont critiqué la disproportion du dispositif de sécurité mis en place pour la venue de Nicolas Sarkozy, un incident est survenu en marge du déplacement du chef de l'État.

La déformation des faits est une routine de la presse vertueuse
Lorsque le président Sarkozy promis de nettoyer au kärcher, il reprenait les termes d'une habitante qui appelait le chef de l'Etat à l'aide, à Argenteuil, le 6 novembre 2005.
VOIR et ENTENDRE la vérité sur la "racaille" de Seine-Saint-Denis, d'après Arrêt Sur Images: Banlieues Filmer et Raconter, présenté par Daniel Schneidermann sur France 5, le 6 novembre 2005:
A noter que la video présentée par PaSiDupes a été censurée dans son article du 13 avril 2007.
Nous avons dû la rétablir pour une information non manipulée par les media de presse ou les services de partage de vidéos en ligne.

Et quand au Salon de l'Agriculture le président Sarkozy invita un "pov'con" à "se casser", il réagissait au refus du malotru qui refusait de lui serrer la main en lançant: "Touche-moi pas; tu m'salis !"
Traiteriez-vous votre collègue avec cette vulgarité ?

Les insultes du lillois éméché dont les termes n’ont toujours pas été révélés ne justifieraient pas une inscription au casier judiciaire. Ils n’ont d’ailleurs été entendus que par des policiers présents sur place, et non par le chef de l’Etat.

dimanche 30 octobre 2011

Henri Guaino lance une campagne contre les mensonges de la gauche

Ne pas se laisser enfumer et rétablir la vérité



"Les Français trancheront une fois qu’on leur aura dit la vérité sur ce quinquennat", estime Henri Guaino.



Le conseiller spécial du président en exercice était l’invité du JT de France 2 ce dimanche.

Pour dire aux Français s’il est candidat pour un nouveau quinquennat à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dernier à la télévision qu’il attendrait fin janvier, peut-être février , voire début mars.

Pourquoi si tard, s'interrogent les polémistes désoeuvrés ?
Ce serait une stratégie pour épuiser ses adversaires, dont le socialiste François Hollande, soupçonnent les media rythmés par l'agenda socialiste ? Absolument pas, répond Henri Guaino, puisque le PS a librement fixé son calendrier et a pris ses responsabilités en décidant de poursuivre - officiellement - sa campagne de dénigrement, avec des primaires précoces, dès octobre.
Henri Guaino souligne en outre l'ampleur de la tâche du Président dans le contexte international de turbulences économiques et financières actuelles.
Nicolas Sarkozy toujours pas candidat. Normal, explique Henri Guaino
Ecouter le conseiller spécial du président, sur France 2 (0'35") L’objectif de Nicolas Sarkozy, ce n’est pas 2012, c’est avant tout de s’occuper des affaires de la France ".
Henri Guaino met en évidence les ambiguïtés des media d'opposition

Le calendrier de Nicolas Sarkozy est indépendant de celui du PS
Le Chef de l'Etat ne s'en laisse pas imposer... Il est président et a d'autres préoccupations que les socialistes: d'abord celle de servir le pays et celle ensuite de conserver le pouvoir à la droite.
Henri Guaino explique la spécificité de la situation du président sortant
" Quand on est candidat, on rentre en campagne ", explique le conseiller spécial du président de la République. Or, et d’autant plus en ces temps particulièrement troublés, " ce serait une faute morale et donc une faute politique qu’aucun président sortant d’ailleurs n’a commise ", poursuit-il. Nicolas Sarkozy ne fait que "son devoir ".

Et puis les media soumis au PS jouent à un drôle de jeu.
Ils jouent constamment la surprise: soit le président tarde à déclarer sa candidature et la presse s'impatiente, soupçonnant de surcroît une stratégie, comme ce serait actuellement le cas, selon eux; soit le président se déclare en octobre, à la façon de son 'challenger' socialiste et la même presse "insolente" s'indigne à la Une de son abandon du service de la France. Mais Nicolas Sarkozy ne s'est pas laissé entraîner à une éjaculation précoce à la façon de la "gauche molle".

Sarkozy n'est pas déjà entré en compétition: il la poursuit depuis 2007

Face caméra
, jeudi dernier sur TF1 et France 2, le chef de l’Etat a ainsi jugé "vraisemblable" que François Hollande soit son principal rival concourant dans la compétition, dans la multitude du premier tour.

En tant que président en exercice, il a notamment fustigé deux mesures prises par la gauche quand elle était au pouvoir et qui continuent de grever les affaires du pays: le passage de la retraite de 65 à 60 ans, décidé sous François Mitterrand pour faire avaler les pillules des dévaluations, et les 35 heures "qui ont ruiné la compétitivité du pays", a lancé Nicolas Sarkozy.
La petite journaliste de France Info sous influence socialiste juge, quant à elle, "difficile de croire pourtant que des dispositions prises au début des années 80 pour la première et il y a plus de 10 ans pour la seconde, sont à l’origine de la crise que traverse le pays et du montant astronomique et historique de sa dette publique : 1646,1 milliards d’euros, soit 84,5% du PIB (au premier trimestre 2011)".
Plus nuancé, Henri Guaino, convient que ces mesures malencontreuses ont d'autant plus gravement impacté l'économie nationale que les crises économique et financière internationales qui ont surgi aux États-Unis en juillet 2007 ont gagné l'Europe.
Les mesures démagogiques du PS ont fait prendre un risque inconsidéré qui s'est révélé lourd de conséquences. En effet, la banque d'investissement multinationale Lehman Brothers a fait officiellement faillite le 15 septembre 2008 suite à la crise financière mondiale née de la crise des subprimes.

Si elles ne sont pas responsables de tous les maux de la France, les politiques menées par la gauche ont eu une incidence tout à fait négative et durable.
Sur les 35 heures notamment, le conseiller spécial du président explique que les socialistes n’ont pas compris que "le travail crée le travail".
Et à ceux qui répliquent finement que le gouvernement Fillon ne les a pas supprimées, il fait valoir que, grâce à l’antidote de la défiscalisation des heures supplémentaires (gouvernement de François Fillon en 2007), mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le gouvernement a réussi à stopper l’hémorragie. Le député PS Jean Mallot a sorti un
rapport parlementaire publié en juin dernier selon lequel la mesure aurait coûté 0,23% du PIB pour n’en rapporter que 0,15%. Par ailleurs, certains salariés ont bénéficié des avantages de la défiscalisation des heures supplémentaires sans
forcément travailler plus, relèvent le rapport et France Info. Toujours selon l'élu socialiste, le dispositif "exclut les personnes aux revenus les plus modestes", singulièrement les personnes ...en recherche d'emploi !!

La campagne présidentielle va être l’occasion de " rétablir une vérité "

Le conseiller spécial de l'Elysée avoue par ailleurs ne pas supporter "le mensonge permanent" qui enveloppe le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

N'en déplaise à la gauche, les Français doivent avoir accès à la vérité
La vérité est le contraire de la démagogie et de l'intox partisane: des abus de pouvoir des media militants.
Rétablir la vérité, c'est admettre que Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse pendant son mandat de poser les jalons de la reconstruction du pays dans une conjoncture particulièrement difficile que l'opposition a feint d'ignorer pendant des années en se frottant les mains.
Car oui, "il va falloir tout reconstruire", explique le conseil spécial du président, mais cette fois les fondations sont solides, malgré le gouvernement Jospin, dont Martine Aubry a été le ministre du Travail.

Henri Guaino souhaite lutter contre la désinformation
La réalité n'est pas l'interprétation des faits présentée par France Info, par exemple.
La politique menée depuis 2007 par Nicolas Sarkozy ne peut être plus longtemps dénaturée.
" Je ne peux pas supporter le mensonge permanent qui entoure son quinquennat ", a dit Henri Guaino. " Les Français trancheront une fois qu’on leur aura dit la vérité sur ce quinquennat ", a-t-il conclu.

jeudi 31 mars 2011

Education nationale : les régions PS se déchargent sur l'Etat

Luc Chatel décontamine Olivier Dussopt de la désinformation de gauche

Le lobbying de la FSU réduit à néant.
Les vases communicants socialistes:
plus de crédits de l'Etat = moins de crédits des Régions PS


Olivier Dussopt (PS) pris en flagrant délit de double-jeu sur l'E.N.


Le député d'Annonay est un spécialiste de l'agression parlementaire. Il prend ses informations aux plus mauvaises sources, celles des partisans et des manipulateurs de l'opinion.

Le 30 mars dernier, l'aboyeur socialiste aura encore sali l'Assemblée nationale, mais aussi intoxiqué les Français
qui l'auront entendu déverser ses contre-verités. Il s'est soulagé d'un flot d'accusations dignes d'une manifestation syndicale, mais parfaitement méprisante des représentants du peuple supposés avertis, mais silencieux, et surtout des électeurs qui croient leurs élus de bonne foi.


Le ministre de l'Education a apporté un démenti cinglant aux assertions syndicales colportées par le jeune élu.

VOIR et ENTENDRE
Luc Chatel dénoncer la "trahison des faits" par le député PS de l'Ardèche.
Il est capital d'écouter l'échange jusqu'au bout, pour constater l'intox socialiste:

Trombinoscope

Olivier Dussopt (1978) est le benjamin de l'Assemblée nationale mais peut-on dire que la relève socialiste est dignement assurée ?
Ancien collaborateur parlementaire de Michel Teston, sénateur (1998-) et président du Conseil général de l’Ardèche (mars 1998-mars 2006), le poulain de Marylise Lebranchu et de la Ch'tite Aubry est maire d'Annonay depuis 2008.
Il avoue être sous la coupe du porte-parole du PS, Benoît Hamon, dont il a soutenu la motion à l'aîle gauche du PS au Congrès de Reims, et du député de la Loire voisineRégis Juanico, lequel, en décembre 2008, a été nommé trésorier national du PS par le Premier Secrétaire, Martine Aubry.

VOIR et ENTENDRE ses propositions radicales contre le cumul des mandats et son « jeunisme » :

On aura surtout retenu qu'en 2008 il prétendait déjà placer la vérité parmi ses valeurs....
Or, la vérité socialiste n'est pas toute la vérité, mais est-elle d'ailleurs la vérité ?
Pour ceux qui se poseraient la question, la réponse se trouve dans l'éclairage apporté par Luc Chatel sur le matraquage PS de l'opinion.


mercredi 23 mars 2011

Wikileaks, de l'eau de rose, comparé au Canard enchaîné

Pan sur le bec du "Canard enchaîné"
Le quotidien suisse Le Temps jette un pavé dans la mare du journal satirique

Mais ce pavé éclabousse l'ensemble de la presse française, car les Helvètes épinglent l'hebdomadaire en déclarant le Canard emblématique du goût hexagonal pour les magouilles et les dénonciations anonymes ! Dans un tel contexte nauséabond, WikiLeaks, dont la mission citoyenne était la publication de documents confidentiels en libre accès, passe pour un fauteur de troubles, malgré ses sources et ses motivations clairement affichées. Ce monde est injuste !

Deux poids, deux mesures à la faveur des circonstances

Injuste ? Par le passé, le pouvoir socialiste a eu des connivences avec le Canard enchaîné. A-t-il fait des confidences sur la fille cachée du Président? C'est ce qu'on appelle pudiquement auto-censure... Sa proximité avec François Mitterrand l'a également empêché de traiter à fond les affaires Bousquet, du Rainbow Warrior ou des écoutes de l'Elysée. Il s'est encore compromis lorsqu'il a pris la défense de Roland Dumas dans l'affaire Elf parce que Dumas était... son avocat.

Mais la polémique qui accabla Michèle Alliot-Marie, était-elle juste ? Pour des vacances tunisiennes entre amis, la presse a tiré parti de la révolte populaire qui a suivi pour descendre la ministre des Affaires étrangères, en enchevêtrant des liens entre sa fonction et sa vie privée.

L'intérêt de la presse conventionnelle

Quelques organes de presse se spécialisent en effet dans la recherche des faits, mais qui les interpelle sur leurs informateurs et leurs motivations ? Les Suisses s'en étonnent et pourtant ils n'ont pas connu cette période douloureuse que nous avons traversée où, pour de troubles raisons des innocents pouvaient être dénoncés à l'occupant nazi. Le Canard alimente d'ailleurs toujours ses chalands d'histoires troubles et tordues et les repaît de révélations que l'anonymat des informateurs ne perturbe pas. Le Canard en fait ses choux gras, ses journalistes vivent très bien et les amateurs d'arrières boutiques en redemandent. Sur papier, hors Internet.

Ce fonds de commerce est d'ailleurs protégé par la loi, comme un claque par son souteneur.
La liberté de la presse est en effet renforcée par le droit au secret des sources.
Les collabos anonymes - des contributeurs, pour Le Post - appartiennent-ils à l'entourage de la victime ? Peuvent-ils justifier leur bassesse par un traumatisme moral assez sensible pour laisser filtrer des agissements répréhensibles, mais assez supportable pour n'être pas trop pressés de fragiliser leur carrière par une dénonciation publique ? Des dénonciateurs professionnels, payés ou pas pour tourmenter les people sur lesquels ils détiennent quelque information ? Des adversaires politiques ou syndicaux ? Dans quelle proportion sont-ils des fonctionnaires de l'administration centrale? Des militants infiltrés ou intouchables ?
Une rumeur peut en toute légalité attenter à la vie de Monsieur-Tout-le-Monde, mais plus sûrement à celle des acteurs de la vie publique. Qu'ils souffrent à petits feux, puisqu'ils ont du pouvoir, de l'argent ou la célébrité. La réussite est une tare en France. Elle autorise donc à assassiner froidement un présumé innocent et à torturer son entourage : la déontologie professionnelle est sauve !

Les fuites font partie de la vie politique, économique ou mondaine.
Elles fabriquent les "affaires" où le public trempe son indignation de collectivité mécontente. La France cultive le genre avec une constance jubilatoire, Le Canard enchaîné prospère depuis bientôt cent ans sur le tas d'ordures d’une population de ratés avides qui lui livrent ses petites turpitudes et ses grosses saletés sur un plateau d'argent, que ce soit en catimini, autour d'un verre ou par téléphone, semaine après semaine, nuit après nuit. Les scandales sont, avec les grèves, le moyen infâme de secouer les ministères entre deux élections. Pour le commun des mortels - celui dont ils n'ont rien à faire sinon lui prendre son fric et instrumentaliser sa capacité à s'indigner - pour lui, il n'est aucune nécessité honorable de dénoncer, mais pourquoi la presse corrompue se priverait-elle de moraliser ce bas monde en se faisant du pognon, si, de surcroit, elle peut nuire !

Tous pourris, sauf le Canard et Mediapart

Cette France qui savoure les fuites sans se poser de questions sur l’identité et les motifs de leurs auteurs n’a que dédain pour WikiLeaks et antipathie pour Julian Assange, son principal fondateur. Opposition et pouvoir sont sur la même ligne: WikiLeaks est pour la gauche française un WikiBrother, le clone du Big Brother de George Orwell.
Le Canard enchaîné joint sa voix à celle de grands ténors du Parti socialiste et de l’extrême gauche pour défendre le droit de l’Etat au secret, et par là son devoir de dévoiler, comme bon lui semble et comme faire se peut, les indélicatesses des bénéficiaires de l'ordre établi.

Sur le créneau de l'ignoble, ils ne tolèrent aucun concurrent
En identifiant ses sources (les carnets des soldats en Afghanistan ou les dépêches des ambassadeurs du Département d’Etat américain) et en exposant ouvertement ses motivations (la progression de la transparence gouvernementale), WikiLeaks commet deux crimes insupportables à la société politico-médiatique française. Jalouse de ses privilèges, à l'abri de sa forteresse de prérogatives, elle est cependant accessible par le raid ou la traîtrise, cible rêvée des vigilants de "l’intérêt public" qui ont des petits traitres-citoyens à l’intérieur.
L’idéologie de WikiLeaks détruit les intrigues de cour. Alors, la cour casse le jouet: elle banalise la fuite de ses dépêches qu'elle décrète "sans aucun intérêt", tout en déclarant dangereuse sa quête de transparence.
En revanche, la destruction par voie anonyme d’une ministre des Affaires étrangères est à la fois valorisante et réparatrice. En vidant leurs informations dans la boîte aux lettres du Canard enchaîné, ses ennemis inconnus s’attirent la sympathie et se hissent au rang de défenseurs de l’honneur de la République.
Si WikiLeaks réalise son idéal, il n’y a plus besoin de Canard enchaîné.
Donc, en effet, WikiLeaks est potentiellement dangereux.

WikiLeaks brouille le jeu des media
Face à Eric Besson, qui chercha avec les USA du démocrate Obama, comment protéger les informations diplomatiques et mettre un terme à l'hébergement du site WikiLeaks en France, notre presse dite d'investigation joue un rôle ambigü de soutien à un site à la fois qualifié de pire « agence de renseignement du peuple » et casseur de la poule aux oeufs d'or de l'anonymat des sources; selon nos media, tant que WikiLeaks ne viole pas la loi, le pouvoir n'a pas à intervenir. Le problème, pour la presse, c'est que Wikileaks est clair sur l'origine de ses informations, pour les autres, c'est que la loi couvre la divulgation de secrets diplomatiques ou autres.
Il reste qu'un informateur de Wikileaks croupit actuellement en prison et que, contrairement à ce qu'on a failli nous faire perdre de vue, ce qui est secret n'est pas nécessairement vrai.

Bilan, selon Rue 89 ?

Selon ce site Internet, le chevalier de l'information libre a voulu faire de Wikileaks le service secret du peuple, mais sa lutte contre de terrifiantes puissances de l'ombre est devenue "une idéologie en noir et blanc aux relents conspirationnistes, opposant de gentils Assange et à la méchante CIA."

Le site de Libération n'est pas mécontent que l'initiative citoyenne fantasmée par Julien Assange ait foiré.
Reste le Canard enchaîné ou Mediapart, dont Rue 89 ne juge pas de ses méthodes et de ses dégâts idéologiques et humains...

Et non plus du fonctionnement du Canard: malgré ses quelque quatre-vingts employés, il n'a ni comité d'entreprise ni représentants de salariés.

Sa réputation de grand journal d'investigation est pourtant surfaite: il n'a pas la rigueur et la profondeur qu'on lui attribue et dont il s'auto-félicite: Lien

dimanche 7 novembre 2010

Le socialiste Manuel Valls enfonce encore le PS

Age de la retraite: le bélier ne voterait pas comme le troupeau

La mise en oeuvre de la politique du "bien-être" peine dans la société PS

Martine Aubry ne dit pas n'importe quoi
, considérant que, plus elles sont grosses, mieux passent les contre-vérités ! « Nous, nous sommes unis avec le reste de la gauche pour proposer une alternative. Voilà la différence », assure l'amère de Lille, après avoir proféré des gracieusetés à l'endroit de la majorité.
Il n'est pas sûr que cette déclaration soit sa dernière saillie, tant elle est productive. Un conseil toutefois: à force d'agressions verbales, Sa Cynique Majesté Royal s'est provoquée une angine blanche...

Un mouton noir piétine les roses

Bouc pour les idéologues, bélier pour les modérés, le député PS Manuel Valls a affirmé que sur les retraites les Français étaient «encore sceptiques à l'égard du PS» et affirme qu'il ne voterait pas «en l'état» le projet du parti qui en discutera mardi, jugeant qu'«on fait l'inverse» de ce qu'il fallait faire.

Le député socialiste estime que le PS «fait l'inverse» de ce qu'il faut faire...
Le député-maire PS d'Evry Manuel Valls a déclaré à ses camarades : «Nous avons tenu notre rôle d'opposant au Parlement. Nous avons été à notre place dans les manifestations, moi compris, de la première à la dernière. Mais ce n'est pas pour autant que le PS a gagné la bataille de la crédibilité avec son projet alternatif », a-t-il déclaré dans un entretien paru dans Le Parisien ce dimanche.

«En campagne» pour les primaires socialistes

A l'opposé du petit coq Hamon sur l'échiquier socialiste, le dirigeant du PS «en campagne» est souvent critique à l'égard de Martine Aubry. Il a donc martelé: «Nous n'avons pas suffisamment assumé la nécessité de l'allongement de la durée de cotisations. Donner l'impression que le PS reviendrait aux 60 ans à taux plein pour tous crée de l'ambiguïté alors que les Français ont conscience des réalités».
Il regrette que le PS ne soit pas plus ouvert et innovant.
«Offrir à chacun la possibilité de construire sa retraite à la carte en fonction des années de formation ou de la pénibilité au travail aurait été une réponse imaginative, juste et crédible». «Si les Français sont en colère contre Sarkozy, ils sont encore sceptiques à l'égard du PS», a-t-il encore affirmé, dans sa 'colère saine'.

«Etre audible»


Par ailleurs, Manuel Valls affirme qu'il ne votera pas «en l'état» le projet «égalité réelle» (école, logement, santé, services publics..) sur lequel le Parlement du PS planchera mardi.
Il lance d'ailleurs un appel aux socialistes de 15-16 ans d'âge mental mais assez vieux pour descendre dans l'arène. « J'appelle tous les socialistes à prendre conscience que ce texte nous engage tous, quel que soit notre candidat pour 2012. Ceux qui considèrent aujourd'hui que nous devons offrir une alternative crédible et moderne doivent peser pour modifier la nature de ce document», a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que le texte contient «incontestablement» des «propositions audacieuses, par exemple, sur l'école».

«Pour être audible, il est plus sage de procéder à une évaluation financière pour chaque mesure. Partons de la situation économique et budgétaire de la France pour hiérarchiser nos priorités, proposer une réforme de l'Etat, une nouvelle étape de la décentralisation et une véritable révolution fiscale. Là, on fait l'inverse».

Sachant qu'à la mi-octobre, Manuel Valls avait déjà appelé le PS à la "responsabilité". (lien PaSiDupes vers son appel et son déni...) Il avait en effet condamné l'appel de Désirdavenir Royal incitant les ados à descendre manifester dans la rue. (lien PaSiDupes sur les violences consécutives à cet appel, à Lyon) Il avait jugé que "ce n'est pas le rôle (du PS) " de demander aux jeunes de manifester, ni de réclamer un référendum sur la réforme des retraites ce qui revient à "aller au-delà de ce que disent les syndicats". Lien PaSiDupes

Aubry a de la friture sur la ligne

Selon le parasite Valls, l'attitude du PS doit se résumer "en trois mots : responsabilité, vérité et crédibilité".
"Cette volonté qui est la mienne de dire la vérité sur les retraites ou sur les comptes publics je veux la porter. La langue de bois, l'idée qu'une caste au sein du Parti socialiste garderait le pouvoir, tout cela est insupportable", a lancé le député.

lundi 2 août 2010

Eric Ciotti s'inscrit en faux contre la caricature socialiste

Assez de caricature, de contre-vérités et d'entraves à la sécurité

Le député PS Jean-Jacques Urvoas est vice-président chargé de la politique pénale groupe SRC. Le 30/07/2010, il a fait son Benoît Hamon et provoqué la réaction d'Eric Ciotti.

En effet, le Parti Socialiste critique aveuglément l’action du gouvernement alors même que la majorité des élus de gauche refuse la vidéo-protection, le couvre-feu, les équipements des polices municipales, la sécurisation des établissements scolaires, etc... Urvoas est précisément de ceux qui se sont opposés à la loi sur les violences en bandes...


Les propos outranciers et mensongers du PS
dénoncés avec force par le Mouvement Populaire

Le Mouvement Populaire dénonce avec force les propos outranciers et mensongers du Parti Socialiste exprimés par la voix de Jean-Jacques Urvoas à l’égard de la politique de sécurité menée par le Gouvernement.

Le Parti Socialiste se targue de contrevérités. Cette posture qui consiste à critiquer l’action du Gouvernement alors même que la majorité des élus de gauche refuse la vidéo-protection, le couvre-feu, les équipements des polices municipales, la sécurisation des établissements scolaires, est un discours de pure démagogie peu crédible.

Car, loin de toute polémique, l’UMP tient à souligner que jamais un gouvernement n’a obtenu d’aussi bons résultats en matière de lutte contre la délinquance. Il est vrai qu’après les cinq années de laxisme et de naïveté subies sous le dernier gouvernement socialiste, la criminalité avait explosé. Mais depuis 2002, les indicateurs sont tous à la baisse. Les forces de sécurité réinvestissent les quartiers : sur seulement ces six derniers mois : c’est 30 tonnes de cannabis, 537 kg d’héroïne et 2,8 tonnes de cocaïne qui ont été saisies. Au total, c’est plus de 360 millions d’euros qui n’iront pas dans les poches des trafiquants.

Il est indéniable que cette violence dans les quartiers, notamment à Villeneuve en Isère, constitue la réponse des délinquants à la détermination et aux coups de butoirs assenés à l’organisation du crime par les policiers et les gendarmes.

Enfin, sur les moyens dévolus aux forces de l’ordre, alors que la LOPSI I (2003-2007) s’était attachée au fonctionnement, la LOPPSI II prévoit d’accroître les investissements et le développement de la police technique et scientifique qui permet d’obtenir d’excellents résultats en termes d’élucidation.

Eric Ciotti
Secrétaire National en charge de la Sécurité


Encore faudra-t-il que la gauche -dans les régions et les communes- n'entrave pas la politique du gouvernement par son laxisme démagogique et son refus de l'affrontement avec son électorat des quartiers à problèmes.

Conflit d'intérêts : des anciens de la MNEF reprennent du service

Jean-Jacques Urvoas
, un ancien militant de la MNEF
(ci-dessus dans l'ombre de la Ch'tite Aubry), avant que la mutuelle étudiante, pompe à fric du PS, ne se refasse une santé virginité à la suite du scandale de la MNEF dans les années 80 de F. Mitterrand (lire PaSiDupes), il devint directeur de la Mutualité du Finistère en 1986.

Pouria Amirshahi s'est également aguerri à la MNEF
Plus tard, des élus étudiants au conseil d'administration de la MNEF en 1999, présidé par Pouria Amirshahi (ci-contre), décidèrent de se constituer partie civile contre la gestion de leurs prédécesseurs: histoire de favoriser le lancement de la LMDE (La Mutuelle des Etudiants), clone de la MNEF !
Iranien d'origine, il vient de monter au créneau à propos des Roms: lire PaSiDupes

Le temps a passé et nous assistons ainsi au retour à la surface de responsables d'une mutualité douteuse. Sont-ils donc vraiment bien placés pour jouer les vierges effarouchées, pourfendeurs de la politique gouvernementale de protection de la population contre la délinquance et le banditisme et incarner le nouveau PS, plus vertueux que jamais ?

vendredi 21 mai 2010

Festival de Cannes: provocation et scandale assurés, avec Hors-la-Loi

Parti pris anti-français vs. vérité historique

Une entreprise foncière de désinformation

2006: Cannes avait déjà fait la promotion du film « Indigènes » – palme d'or - de Rachid Bouchareb (ci-contre) et le comédien Jamel Debbouze avait été primé. Il célèbre les soldats français d'Afrique ayant combattu pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Lire PaSiDupes
2010: le festival poursuit son oeuvre et privilégie à nouveau le point de vue algérien, tandis que le réalisateur français né à Paris prétend vouloir dédramatiser la colonisation, bien que né en 1953, et réconcilier les parties...

Cannes ne lui refuse rien.
Le musulman Bouchareb produira plusieurs films, notamment La Vie de Jésus (1997), L'Humanité (1999), Flandres (2006), des films de Bruno Dumont qui seront systématiquement récompensés au Festival de Cannes. En 1995, Poussières de Vie est nommé pour l'Oscar du meilleur film étranger. Lire PaSiDupes sur le palmarès des César 2008

L'Histoire malmenée, festival de propagande
Débat sur la polémique autour du nouveau film de l'Algérien Rachid Bouchareb qui promettait d'emblée de « rétablir la vérité historique » et « tout déballer » (El Watan, 26 juin 2009). En compétition officielle sous la bannière algérienne au Festival de Cannes, il traite à sa façon des massacres de Sétif de mai 1945 et des prémisses de la guerre d'Algérie.

Les défenseurs maltraités de la vérité historique

  • Le député UMP Lionnel Luca a qualifié le film d'anti-français et révisionniste, dénonçant son manichéisme et sa « falsification historique ». Le député accuse aussi le film de livrer « une vision hémiplégique de l'Histoire », condamnant au passage l' « irresponsabilité » du réalisateur.

  • Eric Zemmour revient tant bien que mal à la télévision sur les massacres du 08 mai 1945 en Algérie. L'émission s'engage en effet sur des a priori et des sarcasmes qui augurent mal de la rigueur historique nécessaire et confirment
    De plus, l'animateur ne cesse de rendre hommage à Benjamin Stora, historien militant.
    VOIR et ENTENDRE le climat partisan de l'émission et les arguments


    Un film objectivement contesté

    Le rapport du général de division Gilles Robert, chef du service historique de la Défense, en date du 9 septembre, pointe des "erreurs" et des anachronismes" (...) "si nombreux et si grossiers qu'ils peuvent être relevés par tout historien, ayant un tant soit peu étudié la guerre d'Algérie". Benjamin Stora ?
    Le général note encore que "les nombreuses invraisemblances présentes dans le scénario montrent que la rédaction de ce dernier n'a pas été précédée par une étude historique sérieuse. Cette approximation historique rend ce film de fiction peu crédible."

    => Des confusions de dates
    En annexe, le service historique de la Défense liste les erreurs dans le détail.
    Dans un premier point, il note que "le réalisateur veut faire croire au spectateur que le 8 mai 1945 à Sétif, des musulmans ont été massacrés aveuglément par des Européens. Or, ce jour-là, c'est le contraire qui s'est produit.(...) Si l'auteur souhaite évoquer le massacre de musulmans par des Européens à Sétif, il devrait situer sa scène au minimum le 9 mai, car c'est en réaction au massacre d'Européens du 8, que les Européens ont agi contre des musulmans". L'essentiel de la controverse porte sur cette occultation.
    Parmi les anachronismes,
    - les historiens militaires relèvent qu'à la page 10 du scénario, Rachid Bouchareb fait crier à des musulmans, au lendemain des massacres de Sétif : "Vive le FLN !" Le hic : le FLN n'est créé qu'en 1954. En 1945, c'est le Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, un modéré, qui soutient la contestation face au pouvoir colonial...
    - page 20, autre erreur: Rachid Bouchareb confond deux partis, le MNA et l'UDMA, le premier prônant la lutte armée et non l'accès au pouvoir par les votes.
    Pareillement, de Gaulle apparaît dans une scène située en 1954, alors qu'il ne revient au pouvoir qu'en 1958...
    Par ailleurs, la guerre d'Indochine est qualifiée improprement de "Vietnam". Du travail de militant amateur.

    => Les invraisemblances

  • Les historiens observent de nombreuses libertés avec la vérité historique
    En fait, le film se déroule essentiellement en France et met en scène la confrontation entre un indépendantiste algérien et un colonel du SDECE (contre-espionnage). Sauf que le SDECE est uniquement compétent hors de la France. Dans l'Hexagone, c'est la DST qui est seule habilitée à mener des opérations, relève l'armée. Les quelques écarts à cette règle ont consisté à "éliminer une personne", admet l'armée, mais "jamais un porteur de valise". Pour la vérité historique encore, la seule action qu'ait menée le SDECE sur le territoire national concerne la mise en place d'une troisième force (le front algérien d'action démocratique) de juillet à octobre 1960.
    Les personnages ?
    Les historiens militaires prennent enfin un soin infini à décortiquer les uniformes des soldats français et concluent au caractère "irréaliste" des personnages. De même qu'une scène de parachutisme dans laquelle un personnage nord-africain apparaît n'a pas pu exister. Les unités parachutistes n'étaient pas ouverte aux soldats issus des colonies. Enfin, l'armement des gendarmes est également contesté.

    VOIR et ENTENDRE le journaliste Nicolas Poincaré (France Info) comparer le sérieux de Hors-la-loi à celui de La Grande Vadrouille [sic]...



    Autant d'éléments sur lesquels s'appuie le député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Lucas, pour regretter le soutien financier du film par le Centre national de la cinématographie. (source lepoint.fr)
    Ajoutons que le parti pris des sélectionneurs est une nouvelle fois indécent.

    «Hors la loi» provoque une manifestation à Cannes

    Environ 1.200 manifestants, selon la police (donc trois fois plus, selon les organisateurs ? L'Express en a dénombré un millier , mais LePost ne connaît pas mieux sa table d'addition que son orthographe et n'en a vus que ...environ 300 ! Cà aussi, c'est de la vérité historique...) sont venus ce vendredi matin au monument aux morts, sur le parvis de l'hôtel de ville de Cannes, pour un hommage aux «victimes françaises» de la guerre d'Algérie et des évènements de Sétif.
    C'est le film Hors-la-loi, en compétition ce vendredi au Festival de Cannes et qui évoque les émeutes du 8 mai 1945 à Sétif, qui les avait tous mobilisés.

    Les manifestants n'étaient pas des délinquants et, blessés par les mauvais traitements de l'Histoire, ils avaient assez souffert déjà pour effrayer la police, présente en force, et les nombreux CRS, en armure et en faction. Plusieurs élus UMP, parmi lesquels le député-maire de Cannes Bernard Brochant, quelque 70 anciens combattants et des représentants d'associations de harkis ou de pieds-noirs, et des membres du Front national avec une banderole, étaient rassemblés pour dire leur indignation.
    Après avoir entonné le Chant des Africains, et écouté un bref discours de Bernard Brochant, la foule a respecté une minute de silence à la mémoire des disparus. Puis, après avoir chanté la Marseillaise, les manifestants se sont dirigés vers la Croisette. En cortège derrière des drapeaux, certains portaient leur uniforme, d'autres brandissaient des pancartes: «Non à ce film anti-français», «Les égorgeurs de HLL [Hors la loi] sont parmi nous».

    «Quand on fait un film on respecte au moins l'Histoire!»
    Ils reprochent au film de Rachid Bouchareb d'avoir «falsifié l'histoire».
    «Quand on fait un film on respecte au moins l'Histoire! C'est vrai que la répression a été aveugle, qu'il y a eu des innocents tués, mais Bouchareb oublie de dire que des Européens ont été massacrés ce jour-là à Sétif et dans tout l'Est algérien», s'indigne Jacques, 70 ans.
    «Nous nous sommes rassemblés pour montrer que les Français sont mobilisés contre ce qui a été relaté, contre les vérités historiques bafouées dans ce film.
    Au départ, le réalisateur disait que c'était une vérité historique, on nous dit maintenant que c'est une fiction, ce qui est déjà une première victoire», indique un conseiller général des Alpes-Maritimes.
    Certains dans la foule sont également remontés contre le Festival et les sélectionneurs, qui «auraient pu choisir un autre film pour faire partie de la compétition».

    Personne n'a vu le film: ni les uns, ni les autres...
    Le film sortira en septembre prochain et les soutiens de Bouchareb reprochent aux manifestants de ne pas avoir vu le film. Les partisans de la falsification l'ont-il visionné ?
    Le député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, qui dénonça la ré-écriture de l'Histoire en avril, a quant à lui vu le film et réitère plus que jamais ses accusations.
  • samedi 16 mai 2009

    Aubry aurait supplié Royal d’apparaître à Rezé !

    Royal aurait condescendu à se produire au meeting du PS…

    Ni Aubry ni Royal n’en fait un flan

    Il faut aller sur le site de la battue et rebattue pour apprendre qu’elle aurait cédé aux sollicitations de la direction du PS : autant dire qu'elle a subi des pressions... Mais la p'tite picto-charentaise a entendu les prières du peuple socialiste !
    Elle n'ait d'ailleurs pas très encline à un investissement personnel au service de ses camarades et les têtes de listes socialistes pour les Européennes craignent qu’elle sème encore la zizanie et leur apporte la poisse.
    L’amère Royal était donc ignorée, tenue à l'écart.
    Son dernier cercle qualifiait de suspense sa sa tiédeur à participer au meeting de Rezé (près de Nantes) derrière Martine Aubry.

    L’amère de Melle tente de sauver la face

    La poisseuse Royal dévisse en effet dans les sondages (lire PaSiDupes et le dernier sondage Paris Match-IFOP en date) et n’a plus guère les moyens de faire sa mijorée. Alors, elle se résigne à payer de sa personne, sans consentir à endosser personnellement sa rédition.

    Une fois de plus, elle se décharge sur ses subalternes.
    C’est sur son site que Jean-Louis Bianco et Delphine Batho nous apprennent aujourd’hui qu'elle participera bien à l'événement . Attention, c’est du plus haut ridicule.
    « Ségolène Royal répondra positivement à la demande qui lui est faite : elle ira au meeting de Nantes Rezé, le 27 mai, cela va de soi.
    Elle ira pour les Français qui attendent un message d’espoir et pour les militants qui se battent.
    Elle ira pour sa famille socialiste qui sait qu’elle a toujours pu compter sur elle dans les moments difficiles et pour laquelle elle a toujours fait primer l’intérêt général.
    Elle y va pour l’unité des socialistes.
    »

    Un tissu de
    contre-vérités !...
    Il y va surtout de sa remontée dans les sondages et de son avenir.
    Et puis, pouvait-elle courrir le risque d'une nouvelle accusation de mépris du PS, voire d'échec socialiste aux Européennes ?

    A-t-elle forcé la main d’Aubry?

    La maîtresse-chanteuse a-t-elle arraché un emploi au PS?
    Attendons de savoir si la Ch’tite Aubry a cédé au chantage. En vain depuis plusieurs semaines, elle harcèle le premier secrétaire du PS : obtenir une mission, c’est s’assurer des crédits et des avantages divers, tels une garde rapprochée et un bureau.


    On attendait Sa Cynique Majesté Royal et qui a-t-on eu ?

    La "femme debout" se tient en retrait.

    Aujourd’hui, c’est Delphine Batho, sa doublure, qui fait face aux journalistes. Elle assure que l’amère Royal peut encore être un atout pour la gauche...

    Pour autant, elle refuse de voir une réconciliation dans son inscription au programme de Rezé: la hache de guerre n’est donc pas enterrée.