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samedi 8 décembre 2012

Jihad, son fils de 3 ans, est "une bombe " vivante

La mère affuble son petit d'un T-shirt provocateur

Ca se passe en France, terre d'asile et des libertés



Jihad est allé à l’école avec un tee-shirt portant l’inscription
" Je suis une bombe " sur le devant
et " Jihad, né le 11 septembre " au dos
"Daemon", qui a récemment défrayé la chronique, n'est qu'un exemple parmi d'autres !
On se prend à aimer le 'prénom' "Périphérique". Des parents ont eu les honneurs du journal de 13h... pas content qu'on leur refuse Titeuf... Et pour la petite soeur, ce sera quoi, "Zizi" comme ds la BD? 

Dans un tout autre registre, deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d'Avignon, le 19 décembre 2012, pour "apologie de crime"
Leur fils et neveu âgé de 3 ans s'est présenté à l'école maternelle de Sorgues vêtu d'un T-shirt portant les inscriptions "Je suis une bombe, Jihad né le 11 septembre", a-t-on appris vendredi auprès du Parquet.

L'identité et la date de naissance de l'enfant ont été confirmées par le maire et le Parquet.
Le 25 septembre,  le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP) s'en est ému ! Alerté par le maire de la commune, le Parquet d'Avignon a ouvert une enquête de flagrance et placé en garde à vue la mère de l'enfant ainsi que son frère, l'oncle du petit garçon, qui lui a offert ce T-shirt. Puisque ça se vend (sur le marché français ? Du "made in France" ?) et dans cette taille !
La mère de l'enfant s'est dite " très étonnée de la réaction " et ne pensait pas que l'affaire "prendrait ces proportions", selon le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal. 
Le Vaucluse, terre islamiste ?L'homme et sa soeur ne sont pas identifiés comme des islamistes radicaux, selon le procureur. Que dire alors de ceux et celles qui le sont...
Et le père ? Est-il absent comme tant d'autres, polygame vivant aux crochets de ses femmes, en tant que bénéficiaire de plusieurs allocations "mère isolée" offertes par Marianne: 475 euros, pour une personne seule en 2012.
Nombre d'enfants
Montant forfaitaire personne seule
Montant forfaitaire couple
0474,93 €712,40 €
1712,40 €854,88 €
2854,88 €997,36€
Par enfant en +189,97 €189,97 €
Mais c'est déjà dans le Vaucluse que le NPA a précisément présenté une candidate voilée aux dernières régionales.

Pour le dirigeant du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Olivier Besancenot, il n'y a aucun problème à ce qu'une femme - Ilham Moussaïd - qui porte le voile se présente aux régionales sous la bannière du parti. "Il y a une fille qui porte un léger voile sur la liste du Vaucluse", claironne Pierre-François Grond, porte-parole national du NPA. Olivier Besancenot avait lui-même exploité cette investiture lors d'un déplacement en Ile-de-France, où il était tête de liste. Il aurait asséné qu'"une femme peut être 'féministe, laïque et voilée'.
Aujourd'hui ministre de Hollande, le porte-parole du Parti socialiste de la Ch'tite Martine Brochen-Aubry, Benoît Hamon, estima quant à lui " qu'on n'était pas obligé de s'acharner sur elle. "

Kenza Drider, une jeune femme de 32 ans qui porte le voile intégral, une pratique interdite dans les lieux publics en France, a clamé son intention d'être candidate à l'élection présidentielle de 2012.

Vêtue d'un niqab gris perle et marron, elle a déclaré vouloir être au service "de toutes les femmes (...) victimes de stigmatisation", comparant son combat à celui d'Olympe de Gouges, figure emblématique de la révolution française que Marie-Ségolène Royal, candidate PS à la présidence, avait dépoussiérée sur les conseils de Julien Dray, et de Rosa Parks, icône de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

Prosélytisme, incitation à la haine et à la violence


Instrumentalisation des enfants
"Utiliser un gamin avec ce genre d'inscription...
A un moment donné il faut  mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu'ils font", a commenté le procureur qui a décidé de les poursuivre.
"Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l'attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l'âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi", a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau.

Au-delà de l'inconscience (?) de ces parents, ils ne pouvaient alors ignorer le caractère parfaitement délictuel de leur attitude en leur qualité de  représentants légaux de leur enfant", a-t-il souligné.

jeudi 18 novembre 2010

Azouz Begag veut infiltrer le Parlement avec des députés pro-algériens

« Pour voter des lois favorables à l’Algérie ! »

Le réquisitoire

  • Begag s'en prend au chef de l'Etat

    Le 30 octobre 2007, dans Ech-Chorouk, le quotidien arabophone et promoteur du racisme primaire anti-kabyle, Azouz Begag affirma que « Sarkozy a adopté le discours de l’extrême droite, s’est allié aux harki et autres mouvements sionistes, et a cautionné la loi du 23 Février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés et valorisant le colonialisme ».
  • Lien Le Matin (journalistes du PAGS, Parti de l'Avant-Garde Socialiste, issu d'une scission du quotidien Alger Républicain, marxiste)

    Et au passage stigmatise les harkis
    Puisque la gauche vertueuse ne s'indigne pas, l’association Harkis et Droits de l’Homme s’élève contre cette "brève de comptoir" teintée d’amalgame de beauf du CNRS (ou de l'EHESS, comme on voudra): les harkis seraient tous de droite, voire d’extrême droite. Pour le MRAP et la LDH, il est encore temps de s'indigner...


    Devant la presse algérienne, Begag s’est en outre flatté d’avoir été le premier Français d’origine algérienne à avoir mené les élections régionales en tant que tête de liste. Et malgré son échec, il affirme « avoir ouvert une porte pour marquer l’avenir. Elle ne se refermera plus. C’est une victoire, non pas une défaite ».

  • Begag a en effet bénéficié de l'ascenseur social

    La réussite de l'intégration ?
    En qualité de fils d'immigrés algériens (1949), né à Lyon en 1957, et devenu chargé de recherche du CNRS à l'université Paris-Sorbonne, Begag a été fait ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances (2005-2007)
    par Dominique de Villepin, mais il quitta l'UMP, afin de prendre une part active dans la campagne présidentielle de François Bayrou. Il perd encore à la fois les législatives de 2007 et les Régionales de 2010 en Rhône-Alpes. Nous développons en fin d'article.
    Avec Benoît Hamon (porte-parole du PS), ce nomade de la politique franco-algérienne partage aigreurs et refoulement à la frontière de la démocratie élective: aucun n'a reçu de mandat populaire qui légitimerait un tant soit peu sa prise de parole.

    Begag lance un appel



  • Le tee-shirt porté par l'épouse Ribéry,
    à son arrivée en Afrique du Sud
    - en jet privé à 240.000 €,
    pour soutenir l'équipe de France -
    était à l'effigie de ...l'Algérie !


    Le 31 octobre 2010, le journal El-Khabar l’ancien ministre de la République qui déclara que « la colonisation en Algérie comme toutes les colonisations, a été un viol à main armé. De la culture, de la civilisation, des richesses économiques » a invité « les Algériens à cesser de réclamer les excuses et la repentance de la France pour ses crimes ». Pour lui, « le meilleur moyen de servir les intérêts de l’Algérie
    est de former et soutenir une nouvelle génération d’hommes politiques issus de l’immigration algérienne en France, afin de les propulser à l’Assemblée nationale où ils pourront voter des lois favorables à l’Algérie».
    Lien Mediapart

    C'est le même qui lance un appel à la subversion

    « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix.(…) Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police Nationale. Partout de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière. »

    Bien que sociologue, son analyse de la société française est biaisée
    Begag n'a rien appris au cours de ses pérégrinations. Il occulte volontiers les rapports hommes-femmes dans les quartiers musulmans, où les filles sont contraintes à la pureté par le port du voile (ou seulement du pantalon) et aux yeux baissés, mais où les garçons satisfont leurs pulsions sexuelles auprès des 'sous-chiennes' européennes, seuls ou en bandes et parfois dans des tournantes. « À 16 ou 17 ans, j’ai cherché à entrer dans la société française – ce que je n’avais pas fait dans le bidonville, puisque c’était comme si j’avais été en Algérie – parce que j’ai commencé à chercher à draguer les filles. C’est là que je me suis heurté à cette société qui, justement, protège ses femmes contre l’invasion des étrangers. C’est toujours par la femme que la société se mélange. À l’âge de 16 ou 17 ans ont commencé les humiliations dans les discothèques où j’essayais d’aller avec les copains. Là, j’ai compris que c’était l’Afrique du Sud, l’apartheid, le handicap d’avoir une peau noire, une peau bronzée. » Begag demandera néanmoins la nationalité française en 1989, à l'âge de 32 ans.
    Outrancier, ce maître de recherche veut ignorer que si l'apartheid se traduit par une ségrégation ethnique ou raciale, elle est avant tout une politique institutionnalisée et le parallèle de ce membre du Conseil économique et social (nommé par Raffarin) est donc insultant pour son pays d'accueil.

    Loup blanc du paysage politique

    Azouz Begag a d'abord proposé au PS de figurer sur la liste pour les régionales de 1993, en Rhône-Alpes, mais sa candidature a été rejetée. En 1995, il a ensuite souhaité être tête de liste PS aux municipales dans le 1er arrondissement de Lyon, mais il s'est heurté à un refus du sénateur-maire socialiste Gérard Collomb.


    Begag annonce alors sa candidature comme « divers gauche » à la législative de 1997
    dans la 2e circonscription du Rhône, cette fois, mais la gauche locale se ferme et l'accuse d’être un « sous-marin de la droite ». Si Begag n'est "pas l'arbre qui cache la fôrêt", selon ses termes, récompensés par le Prix de l'humour politique (2006), il est sa propre victime.

    L'ouverture viendra de la droite qui le fait ministre délégué auprès du Premier ministre Dominique de Villepin, chargé de la Promotion de l'égalité des chances (2005-2007).
    Mais c'est alors qu'il déclara (nous répétons !), au gouvernement en 2005 : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s'ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la police nationale … Partout de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière ». Il mettait ainsi le pied de Houria Bouteldja à l'étrier. Porte-parole des Indigènes de la république, elle lança son manifeste en 2005.
    Lien PaSiDupes

    Il ne pouvait qu'entrer en conflit ouvert avec Nicolas Sarkozy
    En octobre 2005, Azouz Begag réagit contre son emploi du terme « racaille ».
    Concernant l'élection présidentielle française, il déclara en novembre 2006 : « Je voterais Dominique de Villepin, même s'il ne se présentait pas ». Et peu après la présidentielle de 2007 et son entretien du 31 octobre 2007 au journal El-Khabar, mais à la veille de la visite du Président Sarkozy en Algérie, Mohamed Cherif Abbés, le ministre des Moudjahiddines (ceux qui livrent un combat - jihâd - au nom de leur religion), déclara que le lobby juif avait ouvert les portes de l’Elysée au président français.
    Lien Libération

    Caution espérée du PC en 1999, Begag refusa la proposition communiste d’être candidat en position non-éligible aux élections européennes. Il se présentera à la législative de 2007 sous l'étiquette MoDem, mais ni dans la 1e, ni dans la 2e, mais dans la 3e circonscription du Rhône, face à Jean-Louis Touraine (PS, élu), le papa de Marisol Touraine. Il sera encore candidat du MoDem aux élections Européennes de 2009, puis tête de liste en Rhône-Alpes aux régionales de 2010. Le quotidien El Watan (La Patrie), proche du pouvoir algérien, estimera alors que « Le Lyonnais apparaît ainsi comme le seul Franco-algérien à accéder à cette haute candidature, et le seul représentant de la "diversité" à ce niveau ».

    Aujourd'hui, Begag est passé au mouvement de Dominique de Villepin
    , République solidaire (juin 2010) qui accueille une taupe à la solde de l'étranger.

    mardi 14 avril 2009

    Arche de Zoe : prise d’otages et chantage

    Les otages sont-ils « retenus » ou séquestrés ?

    Deux travailleurs humanitaires dont un Français ont été enlevés dans une région de l'ouest du Soudan et sont « retenus en otages » (à moins qu’ils ne soient « séquestrés ») au Darfour par les membres d’un groupe armé. Ces derniers ont menacé dimanche de les exécuter si Paris n'acceptait pas d'organiser un nouveau procès pour les membres de l'Arche de Zoé. Drôles d'amis, comme on n'en souhaite à personne.

    Présidée par Éric Breteau, l’Arche de Zoé (lire PaSiDupes) est une association française loi 1901 qui assure avoir pour objectif l'aide aux enfants orphelins et l'aide humanitaire. Suite à l'« Opération Darfour » (zone en proie à la guerre civile depuis 2003), également désignée comme opération « Children Rescue ». Alors que le JDD continue de parler d’une opération pour les «rapatrier en France » ( !), les six membres ont été condamnés à huit ans de travaux forcés pour tentative d'enlèvement de 103 enfants soit-disant darfouris intercéptés au Tchad en octobre 2007. Les ravisseurs humanitaires ont été définitivement graciés, contre réparation financière, par le président Idriss Déby, qui a ainsi permis qu’ils soient (pour le coup !) ‘rapatriés’ et qu’ils purgent leur peine en France. Après cinq mois passés en prison à N'Djamena (Tchad), pays qu’ils prétendent pourtant aimer, les voleurs d’enfants sont maintenant détenus en France.
    La justice tchadienne avait conclu que les 103 enfants n'étaient pas des orphelins du Darfour, mais des enfants tchadiens enlevés à leurs familles, ce que les membres de l'ONG française ont toujours nié, plaidant la bonne foi.


  • Le 30 octobre 2007, l’UNICEF publiait ce commentaire :
    L’affaire des 103 enfants du Tchad, attendus en France la semaine dernière pour y être accueillis dans des familles, nécessite une mise au point : peut-on déraciner ainsi des petits sans s’assurer d’abord de la disparition définitive de leurs parents et sans en avoir avisé préalablement les autorités du pays ? Si l’on se fie à la Convention de La Haye, signée en 1993, la réponse est négative. Sans compter que des interventions « d’accueil » de ce type sont de nature à perturber les enfants, à freiner le flux des dons, à porter préjudice à tous les autres humanitaires qui, sur le terrain, s’activent 24 heures sur 24 pour venir en aide aux enfants sans chercher à les… déraciner ! En savoir plus : lien UNICEF

  • Le 28 janvier 2008, les six membres de l'Arche de Zoé rapatriés en France le 28 décembre 2007 virent leur peine de travaux forcés commuée en 8 ans de prison ferme. Il s’agit de Éric Breteau (37 ans), Émilie Lelouch (31 ans), Alain Péligat (56 ans), Philippe Van Winkelberg (48 ans), Dominique Aubry (50 ans) et Nadia Merimi (31 ans), détenus à Fresnes.

    Deux femmes maintenant aux mains de ravisseurs africains
  • Deux travailleuses humanitaires de l'organisation Aide médicale internationale (AMI) ont été enlevées le week-end dernier à Ed el Foursan, dans le sud de la région occidentale du Soudan. Il s'agit d'une Française, Claire Dubois, et d'une Canadienne, Stéphanie Joidon.
    "Nous allons bien, nous avons de la nourriture et de l'eau et ils se comportent correctement avec nous, mais nous sommes impatientes de rentrer chez nous", a dit l'otage canadienne, autorisée à parler par ses ravisseurs.
    AMI est une ONG française apolitique et laïque, créée en 1979. Elle forme du personnel de santé local et réhabilite des centres de soins, en s'appuyant sur les spécificités culturelles de chaque région. Elle travaille à partir de fonds institutionnels. Les programmes sont notamment financés par l'Union européenne (ECHO), l'UNICEF, le ministère des Affaires étrangères français, etc...

  • Les preneurs d’otages menacent la France

    "Nous demandons à la France de rouvrir le dossier des criminels de l'Arche de Zoé et de les juger devant un tribunal juste", a déclaré un membre « flouté » du groupe anonyme qui se présente sous le nom des Aigles africains de la liberté - ou Les Aigles de la libération de l'Afrique -, qui sont présentés comme les vengeurs des parents des enfants enlevés par les ‘faux humanitaires’ de l'Arche de Zoé.
    "Si le gouvernement français n'est pas sérieux dans les négociations avec nous et n'accède pas à notre requête (Pas le choix? A quoi bon discuter?), nous tuerons les deux travailleurs humanitaires", a-t-il ajouté.

    Il a en outre menacé de s'attaquer aux intérêts français au Soudan, au Tchad et en République centrafricaine.

    Cette alliance objective des preneurs d’otages et des voleurs d’enfants de l’Arche de Zoe en dit long en soi sur le type d’organisation humanitaire en cause. Mais le parallèle s’impose aussi avec les séquestrations de patrons sur le territoire national. Qui sont donc ces gens qui prétendent respecter l’être humain, mais le privent de liberté pour violer la libre volonté des états ?
    Un responsable du ministère soudanais des Affaires étrangères a par ailleurs expliqué que les ravisseurs avaient demandé au gouvernement soudanais de se tenir à l'écart des négociations.
    Khartoum était intervenu directement dans les pourparlers qui avaient abouti, à la mi-mars, à la libération de trois employés occidentaux de l'organisation Médecins sans frontières, détenus pendant trois jours au Darfour.

    Les autorités Soudanaises ont récemment indiqué faire "tous les efforts possibles" pour parvenir à la libération des deux captives. Un gage de bonne volonté à prendre toutefois avec circonspection.

    La tension s'est en effet fortement accrue dans la région après l'émission en mars par la Cour pénale internationale (CPI) d'un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar Hassan al Bachir (ci-contre) .
    Le procureur du tribunal basé à La Haye a inculpé le chef d'Etat soudanais de crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour, où au moins 200.000 personnes ont été tuées et 2,5 millions d'autres contraintes à fuir selon des organisations internationales.
    Le président soudanais Omar Hassan al Bachir a en outre expulsé 13 ONG étrangères du Darfour qui oeuvrent notamment auprès des populations martyres du Darfour, et interdit trois organisations locales il y a environ deux mois, invoquant leur coopération avec la Cour pénale internationale.

    -> Soudan

  • Suite à son coup d’état en le général Omar el-Béchir devint chef d'Etat , Premier ministre et chef des forces armées. Le Soudan est une république islamique proche de la République populaire de Chine et qui bénéficie du soutien de la Ligue arabe . Le parti du président contrôle le pays : le Front national islamique au pouvoir a pris le nom de Congrès national.
    La loi pénale de 1991 institua des peines sévères dans tout le pays, telles que l'amputation et la lapidation. Bien que les états du Sud, non musulmans et chrétiens, soient officiellement exemptés de ces dispositions, la loi prévoit cependant une possible application future de la charia dans le Sud.

    La guerre civile a déplacé plus de 4 millions d'habitants du Sud et fait 2 millions de morts. Certains ont fui dans des villes du Sud, d'autres ont cheminé vers le nord jusqu'à Khartoum ou ont fui vers les pays voisins, comme l'Éthiopie, le Kenya, l'Ouganda ou l'Égypte. Ces populations persécutées sont frappées de malnutrition, voire de famine. Le manque d'investissement du gouvernement soudanais dans le Sud a également abouti à ce que les organisations humanitaires internationales appellent une « génération perdue », mal éduquée sans accès aux soins de base, et sans grandes chances de trouver un emploi productif que ce soit dans le Sud ou dans le Nord.

  • L'Armée de libération du Soudan (ALS) est l'une des factions du principal groupe rebelle du Darfour, bras armé du Mouvement de libération du Soudan (MLS), aujourd'hui divisé en au moins trois factions. Son premier dirigeant, Abdul Wahid Al-Nour, est réfugié en France>

    En août 2008, un Boeing 737 est détourné par des pirates de l'air se revendiquant de l'ALS. Abdul Wahid Al-Nour, néanmoins, dément toute participation du mouvement à cet acte de piraterie, soutenu en cela par le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. Al-Nour parle d'une tentative de manipulation de la part du gouvernement central du Soudan. Les pirates ont été détenus en Libye. (Video de Bakchich : lien )

    -> Quant aux Aigles de la libération de l'Afrique, ce sont de valeureux idéologues et de courageux guerriers, « kidnappeurs’ de braves femmes sans défense…

    Or, plusieurs responsables politiques français se rangent du côté soudanais et dénoncent une opération portée par une philosophie néocolonialiste. Ainsi, le Verts Noël Mamère a-t-il eu recours à une formule intello-médiatique à la française et typiquement gauchiste, en parlant de « néocolonialisme compassionnel ».

    Considérant qu’il fait une distinction fine s’agissant des patrons privés de liberté par les salariés extrémistes, les socialistes sauront-ils nous dire si les otages des Aigles de la libération de l'Afrique sont « retenus » ou « séquestrés » ?
  • jeudi 25 décembre 2008

    J.-P. Kauffmann, ancien otage, approuve la grâce de J-Ch. Marchiani

    Le PS s’acharne encore sur une victime

    Le journaliste Jean-Paul Kaufmann (au centre, dans la photo de gauche ) approuve naturellement la grâce présidentielle accordée par Nicolas Sarkozy à Jean-Charles Marchiani, l'homme qui avait contribué à sa libération.

    Ce journaliste
    (1944, , à l'A*P, puis au "Matin de Paris" dès 1977, avant de devenir grand reporter à "L'Evénement du Jeudi", il a été enlevé à Beyrouth, et détenu de mai 1985 à mai 1988 avec ses 4 autres compagnons d'infortune - Marcel Carton, Marcel Fontaine, Jean-Louis Normandin et Roger Auque.

    Jean-Paul Kauffmann rappelle que lorsqu'il était otage au Liban, Jean-Charles Marchiani était venu le sauver, au risque de sa vie, "un revolver à la main".

    Les socialistes … désapprouvent !

    La grâce partielle accordée par Nicolas Sarkozy à l'ancien préfet du Var, écroué depuis le 26 mai pour trafic d'influence, a suscité l'indignation du premier secrétaire du PS Martine Aubry et de
    la gauche.
    Me Jacques Trémolet de Villers, avocat du détenu, a déposé une demande de libération conditionnelle, quelques heures après le décision du président de la République, selon Le Figaro. La décision devrait être rendue début janvier.
    L'Elysée a réduit de six mois la peine de trois ans de prison ferme que purge Jean-Charles Marchiani, personnage controversé, encore actuellement jugé en correctionnelle à Paris dans l'affaire des ventes d'armes à l'Angola.

    Les socialistes ne connaissent pas la Constitution…

    > La gauche polémique et dénonce "le fait du prince".

    Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, juge cette décision indéfendable."La grâce partielle accordée à M. Marchiani est d'autant plus injustifiable que le président refuse des réductions de peines et des remises en liberté anticipées même pour des faits mineurs", a-t-elle déclaré dans un communiqué.
    > C’est pourtant une prérogative du Président de la République.
    Le droit de grâce présidentiel n’est pas une innovation de la Cinquième République. La Constitution de 1958 accorde ce pouvoir à l’élu du peuple au suffrage universel. Il est inscrit à l’article 17 : « Le Président de la République a le droit de faire grâce à titre individuel. »

    Paul Touvier
    , milicien coupable de crime contre l'humanité, condamné à mort (1967), fugitif, est gracié par le président Georges Pompidou, le 23 novembre 1971.

    Omar Raddad
    , le jardinier marocain condamné en 1994 pour meurtre (1991) d'une de ses clientes, Ghislaine Marchal, une veuve fortunée, a bénéficié de la grâce présidentielle de Jacques Chirac, en 1998. En 2008, Omar Raddad change d'avocat. Il révoque Me Vergès et choisit Me Sylvie Noachovitch pour déposer une nouvelle requête en révision (la première ayant été rejetée en 2002). Le mensuel Le Courrier de l'Atlas (N°20, novembre 2008), révèle que le détective privé de Raddad, Roger-Marc Moreau, s'apprète à demander à la garde des Sceaux, Rachida Dati, l'enregistrement des ADN retrouvés sur la porte au fichier national ADN.

    Le député communiste de la Somme Maxime Gremetz a bénéficié d'une grâce individuelle en 2002, qui lui a permis de retrouver son siège de parlementaire.
    En 1998, il entra avec sa voiture dans un lieu interdit aux véhicules pour réclamer la gratuité d'une autoroute, bousculant au passage un officier de gendarmerie et provoquant une vive altercation avec Charles Baur, président du Conseil Régional de Picardie, ainsi qu’avec le maire d'Amiens, Gilles de Robien. (Lire PaSiDupes)

    Le président de la République Nicolas Sarkozy n'a exercé la grâce présidentielle du 14 Juillet, ni en 2007, ni en 2008.


    Le journaliste essaie de faire comprendre aux socialistes

    >
    Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a salué la décision du président.

    > "Il y a vingt ans, c'était un héros. On dit aujourd'hui de lui que c'est le diable, un voyou - je sais que cela est faux. Dans quelques années, il redeviendra un preux chevalier", explique
    Jean-Paul Kauffmann.
    "Mais c'est avant tout un homme de l'ombre ; son tort aura peut-être été de s'exposer en devenant préfet. La lumière, quelquefois, tue", ajoute-t-il.
    Dans le Figaro de jeudi, l'ex-otage souligne d’ailleurs que la remise en liberté de l'ancien préfet "n'est pas automatique" et qu'elle devra être acceptée ou non par un juge d'application des peines courant janvier.
    Jean-Charles Marchiani a également participé à la libération d’otages en 1995 en Bosnie et assure avoir toujours servi l'Etat.

    Histoire
    Jean-Paul Kaufmann, à gauche, aux obsèques de son ami otage, Seurat, mort en captivité.

    "Ils reviennent de l’enfer : trois ans de détention aux mains d’un mouvement fondamentaliste musulman dont le nom commence tout juste à se faire connaître : Le Jihad islamique. Leurs ravisseurs exigeaient l’arrêt du soutien français à Bagdad dans la guerre que se livraient l’Iran et l’Irak. A trois jours de l’élection présidentielle opposant François Mitterrand à Jacques Chirac, ils sont accueillis sur le tarmac par Jacques Chirac, alors Premier ministre, et Charles Pasqua, son ministre de l’intérieur. C’est la fin d’un cauchemar pour les trois hommes et leurs familles, et l’aboutissement d’une longue bataille à laquelle les autorités françaises de tous bords ont participé, mais aussi la presse et les Français qui ont été nombreux à manifester pour leur libération. Les restes de Michel Seurat ne seront rapatriés en France qu’en 2006." (France Info)