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samedi 7 mars 2020

Cérémonie des César: les féministes totalitaires ont saccagé le monde du spectacle

Les sexistes en jupons s'aiment-elles trop entre elles?

Adèle Haenel fédère les amazones lancées dans leurs règlements de compte : Osez le féminisme! et Les Indigènes ne sont pas loin...
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Ce n’est plus une grande famille mais les Atrides. Qui sera l'Athéna qui mettra Adèle au placard et un terme au cycle de violences ? Les réactions de Lambert Wilson, Fanny Ardant ou Emmanuelle Seigner suffiront-elles à laver le cinéma des immondices déversés par la féministe lesbienne Virginie Despentes, porteuse malsaine de haine sexiste déversée sur l'oeuvre magistrale du cinéaste franco-polonais,  'J'accuse',  film sur l'affaire Dreyfus auquel les votes des professionnels ont attribué 12 nominations aux César et ont confirmé ensuite avec la récompense suprême lors de la 45e cérémonie des César.  
Encouragée avec deux César (qui n'ont fait aucune carrière, 2014 et 2015) attribués par une profession qui se croit investie de la mission de changer le monde et aveuglée de défense des droits des femmes et de laïcité, notamment, Adèle Haenel, 1,75m, accuse d'attouchements et de harcèlement sexuel le réalisateur qui l'a faite à 15 ans, alors que ses parents la laissaient en sa compagnie dès l'âge de 12 ans.
Chacun a choisi son camp, celui du talent ou celui du militantisme, sans se soucier d'authenticité, ni de parti-pris. Une cabale visant l'homme et l'oeuvre dans une campagne médiatique sans discernement et des pressions sur les votants laissaient augurer une cérémonie des César houleuse, vendredi 28 février, et une remise des prix en forme de règlements de comptes. Or, la profession a voté massivement pour l'oeuvre, 'J'accuse', et le réalisateur, Roman Polanski, dans un même César de la meilleure réalisation. Adèle Haenel et sa compagne, Céline Sciamma, étaient ainsi désavouées par leurs pairs et quittaient la salle dans le silence réprobateur de l'assistance indifférente. 
Adèle Haenel se targue d'avoir "beaucoup manifesté pendant [ses] années lycées contre le CPE et la loi Fillon", d'avoir participé, en 2016, à Nuit debout, place de la République à Paris, et d'avoir soutenu, en février 2018, la création du collectif "5050 pour 2020" lancé  par l'association Le Deuxième regard (réseau qui vise à débusquer les stéréotypes de genre, ainsi que certaines déterminations de sexe ou de classe dans le cinéma), collectif militant pour la parité hommes et femmes dans le cinéma (leur charte est signée le 10 octobre 2013 par des socialistes, dont Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture, Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, et Frédérique Bredin, présidente du Centre national de la Cinématographie, et Véronique Cayla, ex-directrice générale du Festival de Cannes, en tandem avec Thierry Frémaux, délégué artistique, du président Gilles Jacob, actuelle présidente d’Arte France, pôle français de la chaîne franco-allemande, qui déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France), dans le sillage de l'affaire Weinstein pour  "dépasser le seul sujet des violences sexuelles" et "avancer sur des mesures concrètes".
En mai 2018,
Haenel signe une tribune publiée dans Le Monde, encourageant à défendre... la ZAD de Notre-Dame-des-Landes en tant que "lieu réel qui lutte pour construire des imaginaires".
En février 2020, à la veille de la cérémonie des César, dans un entretien avec... Mediapart consacré à ses accusations contre le réalisateur Christophe Ruggia,
elle  dénonce la présence au gouvernement 
de Gérald Darmanin, ministre de Macron en charge des comptes publics et "qui a été accusé par différentes femmes d’agressions sexuelles et d’abus de faiblesse".
Mais si les professionnels du cinéma distinguent l'homme de l'oeuvre, les militantes mêlent, quant à elles, combats féministe et LGBT : les premiers respectent l'oeuvre et les secondes, s'instaurant en accusateurs publics du réalisateur franco-polonais, bafouent le principe de présomption d'innocence, pour des accusations de viol (poursuivi mais non jugées par la justice américaine), sans corrélation avec la starlette mineure dont les parents autorisaient la fréquentation du réalisateur français. 

Les activistes féministes du septième art cassent leur outil de travail et mettent le feu au microcosme du cinéma et de l'édition

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Les regards se détournent de la fauteuse de troubles déjugée
Au point qu’au-delà de la salle Pleyel, une semaine après la grande scène théâtrale de la sortie de l’actrice hystérique Adèle Haenel, 31 ans (qui continue de préférer les partenaires plus âgé-es), et de sa compagne réalisatrice Céline Sciamma, 41 ans, les violons du 'Bal des Vampires' continuent.

Fanny Ardant a ouvert la longue série des soutiens au réalisateur de 86 ans. Récompensée du César de la meilleure actrice dans un second rôle, la comédienne a pris la défense du cinéaste à l’issue de la cérémonie. "J’aime beaucoup Roman Polanski, donc je suis heureuse pour lui", avait-elle confié, se moquant bien de choquer les ligues féministes. "Je n’aime pas la condamnation", a-t-elle insisté, entendant bien défendre "cet homme seul contre tous", qui est "comme la famille". "J’ai envie de lui apporter une chaleur", avait poursuivi celle qu'ont fait tourner Alain Resnais, Costa-Gavras ou Ettore Scola, s’attirant les foudres de jeunes consœurs.

Le lynchage est une forme de pornographie 
"Face à celles et ceux qui saturent [les] comptes Facebook et Instagram d’insultes sur Fanny Ardant", Nicolas Bedos et Carla Bruni ont tenu à se ranger aux côtés de l’actrice, déjà en froid avec les journalistes, "laquais de l'Amérique" et soumis à "la pensée unique" (déclaration de janvier 2017 sur le plateau de l’émission 28 minutes... d'Arte). L'humoriste et réalisateur de 'La Belle Epoque', récompensé notamment du César du meilleur scénario original, reproche aux agresseurs de Fanny Ardant de voir dans sa solidarité avec Polanski de "l’aveuglement et de l’indécence". Lui n’y perçoit qu' "humanité et décence" dans la déclaration de l'actrice fétiche de François Truffaut, dont elle est la dernière compagne, jusqu'à sa mort. La chanteuse et épouse de Nicolas Sarkozy a tenu aussi à défendre Fanny Ardant (soutien de la communauté Rom en Europe) et sa "liberté de pensée".
Isabelle Huppert a fini par suivre Fanny Ardant. Pressée de questions par Laurent Delahousse sur le plateau du 20h30 de France 2, la comédienne a pris parti en citant William Faulkner "le lynchage est une forme de pornographie".

Le réalisateur de 'J’accuse' reçoit le soutien unanime de son équipe.
Au lendemain de la cérémonie des César, Jean Dujardin, absent de la soirée comme l’ensemble de l’équipe de 'J’accuse', a tenu à défendre sa cause et le film contre les "folles hystériques" dénoncées par Emmanuel Seigner. 
Sur Instagram, le partenaire d’Adèle Haenel dans 'Le Daim' a publié une photo de lui sur un tapis roulant d’aéroport, masque de protection au visage dans la position d’OSS 117. Il écrit sous le coup de la colère: "Je me casse, ça pue dans ce pays." Avant de supprimer son post.

Outre ses comédiens, le réalisateur franco-polonais, a pu compter sur le soutien inébranlable de sa famille. 
Révélée par Jean-Luc Godart, Emmanuelle Seigner, 53 ans, la compagne de Roman Polanski riposte aux attaques contre le cinéaste. Dans une publication sur Instagram (effacée depuis), cette petite-fille du comédien Louis Seigner (1903-1991) et nièce de la comédienne Françoise Seigner (1928-2008), tous deux sociétaires et doyens de la Comédie-Française, enjoint les détracteurs de son époux "d’arrêter de [le] faire chier", dénonçant des accusations basées "sur des mensonges de folles hystériques en mal de célébrité". Enfin, Mathilde Seigner, sœur d’Emmanuelle Seigner, conclura d'une observation-condamnation : "Quand le suffrage du vote l’emporte sur la vox populi..."

Elle a également repris le tweet de Brigitte Bardot en soutien à Roman Polanski - "Heureusement qu'il existe !"- en ajoutant : "Vive Roman et merci de respecter sa femme et ses enfants". 

La prestation décriée de Florence Foresti, hurleuse avec les loups.
La comique ne fera pas carrière de caméra thermique au ministère de la Santé en période d'épidémie de coronavirus... Bien que maîtresse de cérémonie à 130.000 euros la soirée, la 'mother fucker' a osé se déclarer "écœurée", pensant avoir pris la température du public. Réalisant son erreur de jugement, celle qui par contrat devait revenir sur scène après le prix de Roman Polanski, a perdu ses nerfs, insultant son entourage et le chassant de sa loge en état d'hystérie avancée. Elle a aussi reçu de vives critiques.

Lambert Wilson a été l’un des premiers à désapprouver la grossièreté de l’humoriste. 
"Je parle de gens que j’aime énormément, mais oser évoquer un metteur en scène en ces termes… Parler d’Atchoum [l'un des Sept Nains], montrer une taille… Et en plus, qu’est-ce qu’on va retenir de la vie de ces gens par rapport à l’énormité du mythe de Polanski? Qui sont ces gens ? Ils sont minuscules", s’est-il insurgé sur franceinfo.

Patrick Chesnais partage cette indignation, dénonçant à son tour une "prestation pathétique et nauséabonde" de la maîtresse de cérémonie.

Frédéric Beigbeder n'a pas ménagé les ayatollahs du féminisme. Au micro d’Europe 1, il a comparé Florence Foresti et ceux qui sont montés sur scène à "une meute de hyènes en roues libres", taclant une maîtresse de cérémonie qui se prend "pour une grande intellectuelle qui donne son opinion sur le bien et le mal". Si elle se dit "écœurée", l'écrivain et réalisateur la trouve, lui, "écœurante".

Anne Roumanoff ignore le droit. Bien qu'elle n'ait laissé personne ignorer qu'elle a fait SciencePo, son tweet condamne un justiciable auquel elle dénie la présomption d'innocence. "Rassurez-moi, c’est elle qui a sodomisé une jeune fille de 13 ans? C’est elle qui fuit la justice depuis 45 ans?," grince l'humoriste dont la maman, Colette Roumanoff et sa compagnie occupent depuis plus de 20 ans un établissement privé, le Théâtre Fontaine, détenu par le groupe familial de Pascal Legros, également propriétaire du théâtre des Nouveautés et, avec Francis Lombrail, du Théâtre Hébertot. 
Paradoxalement, en décembre 2017, cette féministe a été membre du jury de l'élection Miss France 2018.

L’animateur de C8 Cyril Hanouna a estimé que "c’est
une insulte au groupe Canal
[qui diffusait la cérémonie] d’être partie avant la fin", révélant par la même occasion le cachet de Florence Foresti, affirmant que l'humoriste "aurait touché 130.000 euros" pour la soirée. Les prédécesseurs de Foresti gagnaient entre 30 et 45.000 euros. Assez pour faire rêver les "gens qui ne sont rien" et pour plonger dans l'embarras l'association 'Women Safe', située à Saint-Germain-en-Laye et qui prend en charge les femmes victimes de tous types de violences (notamment les femmes excisées) et dont Foresti est la marraine, avec le soutien de Brigitte Macron...

Condamnation d'Adèle Haenel

Quelques artistes ont pris la défense de l'actrice féministe et LGBT. Et le journal Libération a participé en publiant une tribune partisane de la romancière lesbienne  Virginie Despentes. Parce qu'elle en est elle-même, la vulgaire a encensé sa consoeur, y voyant une attitude de "guerrière", tout en étant en lutte contre les violences faites aux femmes. 

Julie Gayet, conpagne de François Hollande, juge positif de quitter la salle
au moment du César de Polanski: elle y voit "un témoignage très fort". 

Gérard Lanvin, à qui l'image du macho colle à la peau, a dit "donner raison aux femmes".
"Elles réagissent, et c’est bien. Je suis de leur côté", a expliqué le comédien.

Sur Instagram, l'ex-compagne de Jean Dujardin - qui avait défilé en tête de cortège lors de la marche contre les violences sexistes organisée par le collectif "Nous Toutes" en novembre dernier - Alexandra Lamy, a partagé une photo d’Adèle Haenel quittant la salle Pleyel à l’annonce du César de la meilleure réalisation pour J’accuse. Une publication assortie de cette légende : "Avec tout mon soutien!!!"

Au-delà du monde du cinéma, sur Twitter jeudi, la journaliste socialiste nommée par le premier Ministre Manuel Valls au Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes en 2015 et ex-membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Françoise Laborde a annoncé qu’elle quitte l’association 'Pour des Femmes dans les Médias' (PDFM), qu’elle a créée en 2011 et dont elle était présidente d’honneur, pour protester contre la "frilosité" de l’association, qui n’a pas pris position sur le César de Polanski. latribune.fr l'avait qualifiée d '"association qui bouscule l'audiovisuel, la presse et le cinéma"...

Dans ce débat qui déchire le cinéma français, Roschdy Zem a tenté de retrouver un peu le sens de la nuance. Si l’acteur - récompensé du César du meilleur acteur pour son rôle dans 'Roubaix, une lumière' - ne remet pas en cause la colère et le "combat des femmes tout à fait légitime" et ne veut juger personne, le Franco-marocain estime "qu’à cette colère doivent succéder le débat et l’échange". "En même temps", l'acteur peut tout jouer : en 2005, peu avant la condamnation du réalisateur Jean-Claude Brisseau pour harcèlement sexuel, il a fait partie des signataires d’une pétition de soutien à ce dernier lancée par Les Inrockuptibles, ce qui ne l'a pas empêché ensuitede soutenir l'une des victimes, Noémie Kocher.

Les politiques s’en mêlent

Présent à la cérémonie, le ministre de la Culture, Franck Riester, a pris parti, juste après la soirée. "On ne célèbre pas simplement l’œuvre, on célèbre aussi l’homme" , a-t-il déclaré, au micro d’Europe 1, ce qui atteint le comble du flou artistique, si tout peut-être "célébré". Et, pour l'avenir, de promettre "davantage de parité et de diversité" dans l’Académie des César.

Bien qu’absente de cette édition, comme Adèle Haenel, la porte-parole du gouvernement a affirmé qu'elle aurait quitté la salle lors de l’attribution d’un César à Roman Polanski, un homme qui "a fait du mal aux gens". Les cinéphiles considèrent en revanche qu'il a fait du bien, mais Sibeth Ndiaye sait-elle, encore une fois, de quoi elle parle ?

Autre crétin heureux, Benjamin Lavernhe, a lui aussi fait du mal aux gens. Il est sociétaire de la Comédie française et ça craint ! En 2017, un petit public le découvre dans la comédie dramatique 'Le Sens de la fête'... Sa parodie d’un tour de magie durant la 45e édition des César a fortement déplu au prestidigitateur Gilles Arthur qui estime que le tour de la malle des Indes, un classique de magicien, a été bafoué et la déontologie de son métier piétinée par les César. Avant d’alimenter la réflexion de tous les acteurs du cinéma français : "La bienveillance et le respect ne sont pas des mots ringards." Comme au concours de l'Eurovision, cette fête du cinéma nivelle par le bas.  Et Les Molère vont-ils redresser le niveau ?

En quittant la salle Pleyel avant la fin de la cérémonie, l'impulsive Adèle Haenel a suscité la critique de certains de ses confrères. 

Après avoir tenté de rappeler Florence Foresti à la raison, Lambert Wilson a observé : "Si on estime qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le fait que Polanski ait des nominations, alors on ne vient pas. On ne part pas au milieu de la cérémonie parce que Polanski reçoit un prix!"

Une prise de position que salue Olivier Carbone, un ancien directeur de casting qui a travaillé sur La Môme ou Inglorious Basterds. "Merci Lambert de remettre les pendules à l’heure!", a-t-il écrit dans un message publié lundi soir sur Facebook. "Haenel, tu es minuscule par rapport au talent de Roman […]. Vu mes sources, Haenel, tu vas avoir une bonne surprise très prochainement avec une bonne omerta, carrière morte, bien méritée qui te pend au nez !", prévient-il dans ce texte, qu’il a finalement supprimé.
On ne part pas au milieu de la cérémonie parce que Polanski reçoit un prix !

Les activistes féministes et pacifistes ont déclaré la guerre à Lambert Wilson, au nom de la parité. 
Et de la liberté d'opinion:  
Le HuffingtonPost prend le parti des agitées:

Pour Isabelle Adjani, l’académie des César doit "refléter la France d’aujourd’hui" et c'est gagné !

mardi 28 janvier 2020

Robert Badinter s'élève contre les menaces en carton sur l'abolition de la peine de mort

Le socialiste s'oppose-t-il à la peine de mort ou bien défend-il son bébé de 39 ans ?

Avant qu'il disparaisse subrepticement, ce post était intitulé 
"Robert Badinter s'élève contre les menaces en carton sur l'abolition de la peine de mort " 

L'ancien ministre de la Justice s'en est pris aux démonstrations de violence lors des manifestations sociales des derniers mois

«Au bûcher !» : une tête de Macron, une balle entre les yeux, brûlée à la manifestation du 22 mai

Parce que Roumain de confession juive - dont le père fut déporté depuis le Camp de Drancy en mars 1943 et mourut au camp d'extermination de Sobibor, Pologne - mais qui a pourtant accepté la fonction de garde des Sceaux de Mitterrand qui servit le régime de Vichy, Robert Badinter était invité spécial de "C à vous"  à l'occasion des 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz, ce lundi 27 janvier sur France 5, chaîne de télévision généraliste française de service public.
Résultat de recherche d'images pour "badinter mitterrand"Appelé à réagir - hors sujet - aux images de manifestants contre la politique de Macron, tenant notamment la tête d'Emmanuel Macron au bout d'une pique, Robert Badinter a laissé éclater sa colère : "Rien n'excuse ce degré de violence (...). La représentation d'une tête au bout d'une pique, qui n'est rien d'autre que la continuité de la guillotine, est à mes yeux absolument et totalement condamnable".
Pour l'ancien ministre de la Justice, 91 ans, "on ne peut pas admettre dans la République française, que quelque homme ou femme politique que ce soit, on promène sa tête au bout d'une pique avec ce que cela signifie, ce n'est pas admissible; je le dis du fond du coeur," s'emporte l'époux, en secondes noces, de la philosophe et écrivaine Elisabeth Badinter, née Bleustein-Blanchet, fille de Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis, et de Sophie Vaillant, petite-fille du député socialiste et communard Edouard Vaillant, un compagnon de luttes de Jean Jaurès et Jules Guesde.

L'ancien avocat abolitionniste a ensuite justifié sa violence
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"Derrière le symbole, il y a la pulsion, et s'il y a la pulsion il y a la haine, et la volonté de détruire physiquement l'adversaire". Peu importe la cause. Pour Robert Badinter, rien ne justifie la violence.

VOIR et ENTENDRE l'avocat mettre toute violence en procès, hormis - désormais - celle d'Etat:

 
Alors, comment le peuple peut-il manifester son mécontentement ? 
"Vous avez tous les moyens, toutes les libertés, l'expression, le défilé, la manifestation, le slogan, ce que vous voulez, mais pas la violence physique, pas l'agression des êtres humains, pas non plus [pas même] la symbolique de la mort, parce que la mort n'est pas compatible avec nos idéaux," assure cet ancien président du Conseil constitutionnel (mars 1986-mars 1995).

Badinter condamne-t-il pareillement les mutilations de manifestants ?


Le petit Nicolas ne veut pas se faire piquer sa Rolex.
Badinter n'a pas toujours eu
l'indignation égalitaire
"Aucune cause ne justifie cette violence", assure-t-il. Et "rien ne justifie la violence," pas même la raison d'Etat. Ainsi, logiquement, Hollande est-il coupable de la mort de Rémi Fraisse en octobre 2014 et Macron des mutilations de Gilets Jaunes.
Résultat de recherche d'images pour "effigie de Sarkozy au bout d'une pique"Les Indigènes de la République persistent à accuser notre "système judiciaire, politique et médiatique qui conduit à la mort d’un nombre considérable d’Indigènes sous les coups des violences policières. Malek Oussekine, Zied et Bouna, Wissam El-Yamni, Ali Ziri, Lahoucine Aït Omghar, Zineb Redouane, Adama Traore, Amine Bentounsi, Gaye Camara, Angelo Garand, Shaoyo Liu, Babacar Guèye, et tellement d’autres…  Autant de cas qui nous permettent d’affirmer que les Indigènes subissent un traitement d’exception, et celui d’Ibrahima Bah en est l’illustration parfaite. La persistance et la légitimation d’une forme de peine capitale pour les Indigènes se jouent sur deux plans : le premier est judiciaire et policier, le second est politique et médiatique." 
L'animatrice de l'émission, Anne-Elisabeth Lemoine - qui a fait sa carrière dans les pas de Marc-Olivier Fogiel devenu directeur général de la très macronienne chaîne de télévision d'information BFMTV en 2019 - a-t-elle posé les bonnes questions ?

Le 25 mai 1981, François Mitterrand gracia Philippe Maurice, condamné à mort par le jury populaire de la cour d'Assises de Paris le 28 octobre 1980 pour complicité de meurtre et meurtre sur agents de la force publique. A cette occasion, Le Nouvel Observateur titra "L’enfant condamné à mort", à cause de son jeune âge, 24 ans...
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dimanche 25 juin 2017

La députée Danièle Obono s'étonne de susciter de vives réactions

Crier "vive la France !", arracherait la bouche d'une nouvelle députée La France Insoumise

Christiane Taubira et Najat Vallaud-Belkacem ont fait des petits

Vulgaire et ravie
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise, n'a pas tardé à se singulariser.
A peine a-t-elle fait son entrée à l’Assemblée nationale que Danièle Obono, députée France insoumise élue dimanche dernier, indigne déjà les Français respectueux du pays qui les a faits.

Mais cette élue de la République de 36 ans s'est refusée à prononcer la formule 'vive la France !', après cette question d’un animateur de l’émission des Grandes gueules de RMC (groups BFM): "Avec votre parcours, d’être devenue députée, vous dites vive la France ?". "Pourquoi Vive la France ?", réplique la députée offensée par cette question saugrenue, voire offensante pour une représentante de la nation. Et un chroniqueur de risquer, histoire de stimuler sa conscience citoyenne : "Parce que vous êtes née au Gabon…". 
Que ne demandait-on pas là à cette élue à la peau noire ? D'exprimer un hommage aux valeurs de la République, singulièrement son ascenseur social, parce que, précisément, elle n’est pas née sur le sol français qu'elle a souhaité fouler et où elle a réussi à se construire ? De manifester un peu de reconnaissance à la France qui l'a accueillie, sans arrière-pensée colonialiste ou de pillage des ressources naturelles ?

La scène tourne au vinaigre lorsqu’un participant évoque une précédente provocation.
L'auteur, Houria Bouteldja,

porte-parole du Parti des 
Indigènes de la République
et bibliothécaire
"Vous signez plus facilement "nique la France" que vous ne dites "vive la France"." L'insolent fait allusion à une pétition signée par Danièle Obono, en 2012 , pour défendre la liberté d’un "artiste" de chanter "Nique la France". 
En belle compagnie (l'indépendantiste Eva Joly, le trotskiste Olivier Besancenot, NPA, le communiste Eric Coquerel et autres activistes radicaux), elle avait apporté son soutien au rappeur Saïdou du groupe Z.E.P (Zone d’expression populaire), mis en examen à l’époque pour "injure publique " et "provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence", après une plainte déposée par une association, l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne), étiquetée à l'autre extrême, du seul fait qu'elle met en évidence le racisme et la christianophobie d'extrême gauche, principalement par voie juridique, contre les "atteintes à la dignité de l'identité chrétienne" et "nationale". Sur le même terrain, avec d'autres cibles.

Ce geste de solidarité, partagé avec Clémentine Autain, Eric Coquerel ou Noël Mamère, Danièle Obono le revendique encore aujourd’hui. "La liberté d’expression de cet artiste fait partie des libertés fondamentales", insiste-t-elle.
Née en 1979 au Gabon, de nationalité franco-gabonaise, Danièle Obono est la fille d'un homme politique gabonais et de mère aujourd'hui décédée. Fonctionnaire (bibliothécaire à la médiathèque Marguerite-Yourcenar du 15e arrondissement de Paris, administré par le LR Philippe Goujon) et militante associative, l'ingrate est arrivée en politique par le mouvement altermondialiste et a été récemment naturalisée française : elle bénéficie de la double-nationalité, à la différence Laetitia Avia, l’avocate d’affaires, Française d’origine togolaise, ou cette autre avocate, Sira Sylla, devenues députées, ou Amal Amélia Lakrafi, la députée des français de l’étranger, d'origine marocaine, qui n'est pas née sur le sol français, le Sénégalais Jean-François Mbaye, arrivé en France en 1998 et désormais député du Val-Marne, le franco-comorien Saïd Ahamada, député des Bouches-du-Rhône, ou le franco-marocain Mounir Mahjoubi, ex-syndicaliste à la CFDT et secrétaire d’État chargé du numérique dans le gouvernement Édouard Philippe. Le 18 juin 2017, la binationale Danièle Obono a été élue députée à l’Assemblée nationale française pour La France Insoumise de Jean Luc Mélenchon dont elle est très proche.Danièle Obono est la deuxième personnalité d’origine gabonaise à siéger à l’Assemblée nationale française après Jean Hilaire Aubame. Elle veut inscrire sa politique, entre autres, dans l’égalité et la lutte contre les discriminations dans les quartiers populaires. Elle a notamment milité pour le vote des étrangers en France.Danièle Obono est la fille d’Edzodzomo Ela, un opposant historique, insoumis au régime Bongo depuis plusieurs décennies et réfugié politique en France, terre d'accueil. En août et septembre 2016, elle avait soutenu la résistance de la diaspora gabonaise en France contre le pouvoir d’Ali Bongo. D'abord membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), puis du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), elle se revendique marxiste, altermondialiste, afro-féministe, anti-impérialiste, antiraciste et à la fois internationaliste et panafricaniste... Peut-être est-ce tout pour le moment.

Thierry Mariani et David Rachline portent sur Twitter la parole de la France silencieuse.

Claude Askolovitch prend le parti de l'activiste multi-cartes. 

"Les vigilants ont lancé la chasse à Danièle Obono, député insoumise de Paris, coupable de n’avoir pas crié "Vive la France" dans un studio de radio. C’est la nouvelle marotte de la France dolente, ce marais qui stagne des débats du Figaro aux terres spongieuses du frontisme, et bien au-delà [sans voir Askolovitch]. Fervent de la gauche "républicaine", socialistes agités du drapeau, effrayés du Grand Remplacement, tous font chorus contre ceux qui nous détruisent, nous, notre peau blanche, notre foi laïque, notre chrétienté hexagonale, notre histoire sanctifiée. L’ennemie identitaire, ces jours-ci, s’appelle donc Obono." 
Le journaleux bien mis de sa personne s'en prend aux incultes brouillons" (salariées de GAD et bien au-delà...), pour une chanson rappante sur fonds de musette sobrement intitulée "Nique la France" (sic).
Les Français qui ne sont pas branchés 'rap' doivent juger sur pièce : 

Askolovitch s’étonne et moque les animateurs de radio, défendant le droit à niquer la France, si c'est en chanson par Z.E.P. (Saïdou, Salim Sferdjella, Kamel Flouka, Saknes)... Au nom de la liberté d’expression, on nique qui on veut. Certains qui piochent dans l'Histoire de France s'émeuvent, puisque ce pays l’a éduquée. Mais elle s’amuse et biaise, se demande, moqueuse, si on est le 14-Juillet, confirmant aussi qu'elle ne se lève pas tous les matins en chantant 'vive la France'. Tant et si bien qu'un chroniqueur capable d'indignation l'interpelle. "Vous êtes plus facile à soutenir “Nique la France” qu’à dire “Vive la France” ", s'étonne-t-il, déclenchant à gauche la polémique que l’on sait.

Et le poisseux Askolovitch ne se sent plus: "Le beauf est un nazi. La France, essentiellement, est un mythe. Le colonialisme est sa vérité, et non pas sa dérive. La République des droits-de-l’homme est une illusion. Tout ceci est, idéologiquement, d’une violence extrême. On est dans la veine d’Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme, révélant "au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’un Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon"…" Rien que ça !

En février 2017, déjà, alors qu'une polémique éclate sur les réseaux sociaux, puis dans la presse, concernant d'anciens tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes de Mehdi Meklat,
Askolovitch, 55 ans, qui a dû quitter Le Point en 2012 du fait de son traitement de l'islam en France, prend la défense de l'ancien blogueur du Bondy Blog, soutenant que ces tweets ne sont que les "blagues Nazes" d'un "gamin"; au journaliste, ainsi qu'à ceux qui défendent Meklat, Martine Gozlan dans Marianne répond : "On croit rêver, c’est à crever. La haine crève l’écran et ils ne veulent pas la voir."

VOIR et ENTENDRE encore ce qui est anodin pour à un journaliste bobo avec abattement fiscale de 7650 euros...

Les citoyens vigilants aux yeux ouverts s'élèvent contre tant de haine
"Hallucinant! La députée France Insoumise défend ceux qui chantent "nique la France" mais hésite à dire "vive la France" ", s’indigne sobrement Thierry Mariani, le député LR sortant, sur Twitter. 
Le sénateur et maire FN, David Rachline, n'hésite pas à remettre en cause la légitimité de l'agresseuse à siéger à l’Assemblée nationale : "Cette Mme Obono semble ne pas avoir pris la mesure des siècles d’Histoire de France qui la contemplent et l’obligent. Elle veut pouvoir "niquer la France" tranquillement ? Alors qu’elle quitte les dorures de la République et renonce à tous les avantages liés !"

L'extrême gauche l'a poussée sur le devant de la scène et la harpie va pouvoir mettre le feu aux débats de l'Assemblée. 
"Nique la France et son passé colonialiste, 
ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts", 
peut-on entendre dans la chanson incriminée. Des paroles brûlantes d’actualité.


jeudi 2 juin 2016

Venin politique de Jamel Debbouze, solidaire du racisme de Benzema

"Benzema et Ben Arfa payent la situation sociale de la France d'aujourd'hui", affirme Jamel Debbouze

Ben Arfa mérite plus que d'être réserviste
, selon un nouveau spécialiste foot, Jamel Debbouze.  


Debbouze, mariolle ordinaire?
Le parti-pris communautariste de l'humoriste franco-marocain n'amuse personne. Jamel Debbouze regrette l'absence de Karim Benzema et d'Hatem Ben Arfa de la liste des 23 Français retenus pour l'Euro. C'est son droit... Mais ses attendus, non! 

Sans reprocher 
à Didier Deschamps d'avoir succombé à des pressions racistes, comme n'a pas hésité à le faire le trotskiste Éric Cantona,  l’humoriste et acteur a regretté l’absence de Karim Benzema et Hatem Ben Arfa à l’Euro, "deux convives très importants qui manquent à l’appel", selon  Jamel Debbouze , dans un entretien accordé à France Football. 

Jamel Debbouze a ensuite confirmé la
 subjectivité de sa position. 
"Sportivement, comment fait-on pour se priver de joueurs extraordinaires comme eux ? Benzema est l’un des meilleurs attaquants du monde. Ben Arfa, lui, est le meilleur joueur français de la saison en Ligue 1; c’est incontestable, tout le monde l’a vu." C'est vrai, puisque tout le  monde l'a vu? 

Un parti-pris clairement communautariste 


"Il n’a pas sa place en réserve, estime-t-il. Ces gamins représentent en plus tellement de choses, notamment en banlieues," assume le comique. Le sélectionneur forme-t-il l'équipe nationale pour assurer la paix sociale ? Benzema a-t-il  déjà été sélectionné pour des raisons politiques, en dépit d'une petite forme ?

"N’avoir aucun de "nos" représentants en équipe de France…" (...) 
Cette déclaration trahit Jamel Debbouze: confond-il équipe de France et équipe du Maroc ? Y est-il encouragé par la présence au gouvernement de ministres franco-marocaines (d'abord Najat Vallaud-Belkacem, puis Audrey Azoulay), au point que le frère et conseiller spécial du président algérien a dénoncé une "marocanisation de la vie politique française" à la suite de la promotion de la seconde à la Culture, déjà conseillère à l'Elysée et fille de l’ancien conseiller du roi du Maroc.

Hollande n'en fait-il jamais assez pour le Maroc ?

Ce n'est pas l'avis de l'Algérie.
Lors de la nomination d’Audrey Azoulay, Alger aurait déploré une manœuvre de "lobbying" de la part du Maroc, au sein d’une scène médiatique française qu'il estime "infestée" de politiciens, de journalistes et de stars d’origine marocaine, rapporte le site d’information Mondafrique.  Celui-ci indique que l'Algérien Saïd Bouteflika aurait fait part, hors micros, de sa désapprobation auprès de l’un des conseillers de François Hollande.
Comme Cantona, Jamel Debbouze politise l'affaire Benzema

"Tant qu’on ne permet pas aux quartiers d’évoluer et qu’on en fera pas des Sillicon Valley, qu'on ne leur permettra pas de s’épanouir humainement, socialement et économiquement, on "leur" en voudra toujours d’être ce qu’ils sont, assure Debbouze qui semble pourtant incarner la promotion sociale facile de la diversité, alors que, pour des raisons politiques, il ne lui a jamais été tenu rigueur d'aucun de ses écarts personnels. 
"Karim Benzema [accueilli au collège Saint-Louis-Saint-Bruno à Lyon], et par extension [sic] Hatem Ben Arfa [dont la mère est de nationalité française], payent la situation sociale de la France d’aujourd’hui," assure-t-il.

Debbouze, un de "Indigènes de la République" déjà indigné par la récupération politique de la tuerie de Toulouse
Ségolène Royal avec Jamel Debbouze, à gauche, 
avant son accident du 17 janvier 1990 à Trappes,
dans lequel est décédé le fils du chanteur 
réunionnais Michel Admette, suivi 
d'une procédure judiciaire contre lui, 
alors âgé de 14 ans, pour homicide involontaire. 
Elle s'est conclue par un ...non-lieu.
Bien qu'issu de la génération 'beur', instrumentalisée par le PS dans les années 1980, Debbouze a soutenu Ségolène Royal, bien que fille d'officier supérieur de l'époque coloniale, comme il soutient maintenant son concubin, François Holande, dont le père est connu pour son engagement à l'extrême droite. 

Il avait aussi pris fait et cause pour Mohamed Merah
, le terroriste islamiste français qui a revendiqué les attentats de mars 2012 à Toulouse et Montauban, lesquels ont coûté la vie à trois militaires français, puis à un professeur d'une école juive et trois enfants.
"C'est terrible, ce qu'on est en train de faire avec cette histoire de Toulouse. Au lieu de dire que Mohamed Merah est un marginal, que son acte est un acte isolé, on lui donne une idéologie qu'il n'avait pas au départ, c'est certain. Je les connais les Mohamed Merah, il y en a plein des Mohamed Merah, mais qui ne deviennent pas des Mohamed Merah. Là, on est en train de mettre dans la tête de jeunes qui ont le potentiel de Mohamed Merah de devenir des Mohamed Merah. Car, d'un coup, ce Mohamed Merah a défié le Raid tout entier", racontait Jamel Debbouze. Et où? En Belgique ! Pour le site belge LeSoir.be.
Dès 2005, les "Indigènes de la République" ont dénoncé un "consensus raciste"


Comme Sophia Aram, Debbouze ne se prive pas de dénoncer la République blanche. 
Selon eux, ces "gentils messieurs blancs" organisent la banalisation de la coupure générationnelle pour éloigner "les beurs intégrables" de la culture de leurs parents. Est-ce l'accusation la plus sérieuse ?

Debbouze a fait un bout de marche avec les "Indigènes de la République".Le comique a soutenu l'"Appel des indigènes de la République pour la tenue d’assises de l’anticolonialisme", 
avec pétition de Houria Bouteldja (ci-contre) ou, un mois plus tard, celle de Tariq Ramadan.

Ce mouvement islamo-gauchiste a été initié par des militants de diverses obédiences anti-impérialistes et altermondialiste, des associations s'opposant à la loi de 2004 sur l'interdiction du port de signes religieux à l'école, ainsi que des trotskystes et des syndicalistes, ainsi que des mouvements musulmans ou communautaires, des anti-sionistes et pro-palestiniens. Ils souhaitent simplement "dénationaliser" l’histoire de France... Et coloniser l'équipe de France ?

L'agit-prop résiste aux faits

Les voici, mais la vérité rend hargneux les malveillants.