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lundi 20 mai 2019

France : "Pendez les blancs !": une incitation à la haine raciale du rappeur Nick Conrad

Les associations anti-racistes (LDH, SOS Racisme ou MRAP) ne bronchèrent pas, 
le CRAN ou le PIR étant statutairement borgnes 

En septembre 2018, un illustre inconnu sortit de l'anonymat par la voie du scandale.

Résultat de recherche d'images pour "nick conrad"Le rappeur Nick Conrad posta sur YouTube le clip d'une chanson intitulée PLB, pour "Pendez les blancs". Le morceau ne perturba pas la gauche, ni extrême, ni intello-bobo, mais le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'en indigna, ce qui sortit de leur torpeur frileuse la classe politique et les media.

Le titre du morceau se suffit à lui-même, mais Libération confirma que l'antiracisme est du racisme. 
"Le rappeur de Noisy plaide la dénonciation du racisme anti-Noirs", nous expliqua Libé dans un article du 5 avril 2019 par Balla Fofana, issu du Bondy Blog.  "L’homme sec et nerveux mesure deux mètres, a les yeux tirés et le crâne rasé.[...] Il arbore fièrement une tunique en coton matelassé du Cameroun. "C’est fait par ma grand-mère." [...]
17 septembre 2018, Nick Conrad, rappeur confidentiel [né le 4 novembre 1983], publie son clip "Pendez les Blancs" "débusqué une semaine plus tard par des militants proches de l’extrême droite estomaqués de la dureté des paroles. "Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs/ Attrapez-les vite et pendez leurs parents." A Libé, on n'est pas "estomaqué", puisque Dieudonné l'a relayé. "La République tremble," raille Fofana. "Réprobation unanime du gouvernement et de nombreuses associations antiracistes. L’artiste est condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis. Nick Conrad doit en plus verser 1.000 euros de dommages et intérêt à l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) dont le président est un ancien du FN." Critique déguisée du jugement du tribunal. "Et aussi à la Licra [quel lien avec le RN, Dieudonné ou Nathalie Loiseau ?] qui soutient une pièce de théâtre empêchée par le CRAN à la Sorbonne, où les acteurs blancs arborent des masques noirs, "au nom d’une liberté artistique que la Licra me refuse", déplore Nick Conrad. Au plus fort de la tempête, entre divulgation d’identité, raids numériques nauséabonds et menaces de mort, Nick Conrad perd son emploi de réceptionniste en CDI dans un hôtel de luxe." Compassion de Libé et de Laurent Mouchard-Joffrin, dont le papa est proche de Jean-Marie Le Pen et a longtemps contribué au financement du Front national. Co-fondateur de Finecor, Jean-Pierre Mouchard, un éditeur installé à Genève, et un ancien trésorier d'une association qui collectait des fonds pour le FN.

"Nick Conrad dit dénoncer le racisme à travers l’évocation "à l’envers" des atrocités vécues par les peuples noirs qui habitent, depuis fort longtemps, une sacrée blessure. Dans le texte et le clip, les références au Code noir et au film American History X 
[film américain sorti en 1998 réalisé par Tony Kaye, avec Edward Norton et Edward Furlong, 1998] sont évidentes. 3Black History X, ça n’est que le commencement/Fort de l’enseignement que j’ai reçu tout ce temps/ J’suis venu inverser le commerce gulaire-trian." 
Et sinon, quel était le but, percer vite ? "Le texte appelle à ouvrir le débat. On nous dit d’avancer, mais c’est impossible de le faire sans affronter ce passé commun qui ne passe pas." [...] "PLB a bousculé pas mal de choses. Il y a clairement un avant et un après. Fallait extérioriser." Cofondateur du label Pharaonicks Entertainment, il se consacre au rap sans pouvoir en vivre, pour l’instant. "Je me bats et me débrouille." Retiré de YouTube et des plateformes de streaming, le morceau PLB a fait grand bruit mais n’a pas rapporté un sou. Une maigre poignée de rappeurs lui témoigne un soutien planqué. Et lui leur fait valoir en retour : "Assume ta position en public, sinon c’est inutile." "
A 11 ans, les Blancs de France le soignent. "Il est atteint de la drépanocytose, une maladie génétique qui touche principalement les populations noires et afrodescendantes. "J’ai écrit mon premier texte le 4 janvier 1994 sur mon lit d’hôpital. J’avais besoin d’exprimer ce que j’avais sur le cœur, ce que je vivais sur le moment." Il se remémore sa scolarité perturbée. Re-retour au collège avec la boule à zéro : 'Wesh le cancéreux !' " Et son état de faiblesse, sa scolarisation à trous et l'idéologie dominante le conduisent aux amalgames entre sa condition noire, drépanocytose et colonisation : "agressions de skinheads, discriminations à l’embauche, humiliations au travail… Suprémaciste noir"." Le cinéma et les Indigènes de la République aggravent-ils son mal-être ? "Il rit. "On est en bas de l’échelle, nous." " Comme s'il n'avait pas l'exemple de jeunes Blancs "en bas de l’échelle" ", eux aussi. A 19 ans, sa hargne raciste le barre déjà. 

"Nick Conrad lâche des bribes de sa vie. Le trentenaire est en couple. Il fait partie d’une fratrie de trois. Son père, fringant diplomate camerounais avec le swag de "Denzel Washington dans Unstoppable", débarque en France fin 1970." On ne saura pas à quel titre... "Déclassé. Il perd son emploi à cause de "problèmes familiaux" [on n'en sait pas plus]. Le daron finit manœuvre par défaut, [...] mais la culture prime. Daddy est mélomane : Marvin Gaye, Duke Ellington, Miles Davis… la liste est longue [musique afro-américaine  où Aznavour na pas sa place].
" "Mes parents m’ont transmis un bagage intellectuel et culturel important," assure-t-il. Ils sont protestants, lui se dit 'spirituel'. A 6 ans, il les tanne et entre au conservatoire.[...] Impatient, il veut jouer du jazz. A 8 piges "Je découvris le rap sans le savoir."  [...] Le trentenaire a sa carte d’électeur, dit se plier volontiers au rituel républicain. Mais depuis la discorde PLB, il ne sait plus s’il continuera de voter."
Il a adoré ses études en hôtellerie-restauration (bac pro). Elles lui ont fait aimer la France pour "le savoir-faire et l’exigence qu’elle met dans sa cuisine". Sourire niais et gourmandise enfantine." 

Le chanteur a d'ores et déjà annoncé qu'il va faire appel

Le tribunal correctionnel l'a jugé coupable de provocation au crime pour ce clip qui le met notamment en scène enfonçant un revolver dans la bouche d’un blanc, lui tirant dessus ou lui écrasant la tête sur un trottoir.
Cette peine est conforme à celle  requise par le Parquet lors de l'audience le 9 janvier. "Je suis déçu, mais le combat va continuer, on va faire appel", a réagi le rappeur à l’issue du jugement. Il devra payer 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des deux associations parties civiles, la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) et l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif). 

Elle est où l’OLRA, la première organisation "laïque, apolitique et indépendante" de lutte contre le racisme anti-blanc de France. Un groupement vu d’un mauvais œil par les militants anti-racistes ?... "Nous observons que depuis une vingtaine d’années, cette forme de racisme est en pleine expansion dans la société française, mais aussi en Europe et plus largement dans l’Occident", explique l’association, avant de citer ses objectifs : "faire reconnaître, en lui donnant une tribune et une visibilité, cette forme de discrimination particulièrement insidieuse qu’est le racisme anti-blanc".
L’expression d'"un racisme anti-blancs"

L'association Modulable urbain réactif (MUR)
a fait réaliser une “fresque” raciste sur les murs de Paris
avec le soutien financier de la mairie socialiste *
Nick Conrad - un pseudonyme - avait défendu à l’audience une œuvre revendicative, certes réaliste mais fictionnelle et truffée de références à des films comme American History X, qui explore les origines du racisme et de l’extrémisme aux Etats-Unis. 

"Il s'agit d'une dénonciation du racisme à travers l’évocation "à l’envers" de l’esclavage, des lynchages subis par les Noirs", avait assuré le chanteur.
Mais c'est dans des crèches françaises qu'il veut tuer des bébés blancs, avant d'attraper les parents pour les pendre... Tout cela est cohérent, Laurent Mouchard-Joffrin ?


L’affaire de la fresque anti-Blancs de Paris intervient en 2015, un an après le viol barbare d’une Française par un gang d'assassins. Les informations sur ce crime, qui s’était déroulé dans la ville d’Evry, alors dirigée par Manuel Valls, avaient été censurées par la quasi-totalité des media institutionnels. L’ignoble message porté par cette “fresque”, réalisée sur un mur à l’angle de la rue Saint-Maur et de la rue Oberkampf, rappelle le martyre d’Anne-Lorraine, de Marion, et d’autres.



L’association MUR, chargée de diffuser le non-art contemporain (NAC) politisé dans les rues de nos villes, en portant toujours des messages antisociaux, est très abondamment financée par l’argent du contribuable – donc essentiellement par les Blancs. Entre 2010 et 2015, la mairie socialiste lui a attribué 17 000 euros par an, soit 85.000 en seulement cinq ans.




Une plainte a été déposée par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF).

"C’est là évidemment une revendication provocatrice de prédation sexuelle doublement raciste, d’abord à l’égard des femmes françaises ravalées au rang de butin et à l’égard des Français en général. “Les Françaises aux Africains” ! C’est tout simplement un cri de domination barbare et d’appel au viol", précise l’association.

mercredi 26 septembre 2018

Quand le rap incite au crime antiblanc, les associations noires sont-elles responsables ?

Le clip raciste du rappeur Nick Conrad provoque l'indignation de la Licra "C'est un appel au meurtre que ce texte d'une violence abjecte"

Le clip du rappeur Nick Conrad, disponible depuis le 17 septembre dernier, a fini par provoquer un scandale, ce mercredi.

Et, après dix jours, ce clip ignominieux est toujours disponible, depuis le 17 septembre dernier : félicitations à Google !
Le titre "Pendez les blancs" a été qualifié "d'appel à la haine" par plusieurs représentants politiques, ainsi que par la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), mais ni par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), ni par le MRAP (Mouvement contre le ...racisme et pour l'amitié entre les peuples). 
Le CRAN est une fédération d'associations (une cinquantaine dont la forme juridique est "association d'intérêt général", sic, subventionnées par les contribuables, majoritairement des Blancs) qui a pour objet de défendre les populations noires de France contre les discriminations, tout en soutenant les discriminations inverses en entretenant la haine raciale sur la base d'une exigence de réparations de l'esclavage. Selon le CRAN, les Blancs sont tous des négriers car chaque Blanc n'est pas seulement responsable de ses actes, mais aussi de ceux de toute sa famille, avant lui, y compris plusieurs siècles plus tôt, ces actes étant jugés selon les valeurs d'aujourd'hui, avec une volonté de vengeance et de haine. Pourtant, les premières sociétés anti-esclavagistes furent fondées en France à la fin des années 1780 et l'interdiction de la traite proclamée par un roi, Louis XVIII, en 1817, voila deux siècles.Le porte-parole du Conseil est Stéphane Pocrain, fut collaborateur parlementaire du député écologiste Noël Mamère et l'un des principaux conseillers en communication de la candidate à la présidentielle de 2012, Eva Joly.
Son ex-concubine, une femme blanche, Anne-Charlotte Keller, élue socialiste du XXe de Paris et adjointe à la maire en charge des affaires sociales, ...familiales et protection de l'enfance, le fit condamner en janvier 2008 à deux mois de prison ...avec sursis pour violences conjugales. En janvier
2012, il fut reconnu coupable d'abandon de famille en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants.
Le CRAN était censé incarner une alternative modérée au "Parti des indigènes de la République" (PIR)
Ce parti politique se définit comme antiraciste et "décolonial", mais que l'hebdomadaire magazine Marianne a accusé de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". Différentes sources qualifient le PIR d'antiféministe, antisémite, homophobe, identitaire, islamo-gauchiste, pro-palestinien, anti-sioniste, racialiste, ou encore raciste.
Résultat de recherche d'images pour "Nique+la+France"La Franco-algérienne Houria Bouteldja (ci-contre) est la figure du PIR la plus tristement médiatisée. Divers media et observateurs politiques l'accusent de répandre des opinions racistes et homophobes et d'être dans une logique purement communautariste.
En 2003, cette salariée de l'Institut du monde arabe s'opposa à la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, considérant l'interdiction du port du voile comme une pratique "néocoloniale".
En 2006, dans une tribune, elle dénonce ce qu'elle considère comme les « inclinations nationales-populistes d'un certain nombre d'acteurs de la gauche française », notamment au sein de la rédaction de Charlie Hebdo.
Elle signa une tribune le 21 février 2018 sur le site révolutionnaire trotskiste Mediapart aux côtés d'une cinquantaine de personnalités "pour une justice impartiale et égalitaire" pour Tariq Ramadan, mis en examen pour viols et placé en détention provisoire, et dans laquelle il est demandé de le libérer immédiatement en raison de son état de santé.
Autre exemple de l'incurie des acteurs politiques face aux agressions racistes d'associations anti-blancs ou du secteur "artistique" gauchiste, voire révolutionnaire, citons "Nique la France" (2012) du groupe libertaire ZEP ( Zone d'expression populaire), dont les paroles "Petit Gaulois de souche, arrête d'ouvrir ta bouche."
Voici le texte nauséabond (orthographe dans son jus):
Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes
X2

Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Ca y est, c'est réglé
Maintenant c'est formel
Ca y est c'est confirmé
Par voie ministérielle
Les nazillons sont lâchés
Les bidochons décomplexés
Carte Blanche pour les gros bauf
Qui ont la haine de l'étranger

Petits bourgeois
Démocrates républicains
Ton pays est puant raciste et assassin
Les lumières des droits de l'homme
Soit disant universels
Un mythe, un mirage, un mensonge officiel

Petits donneurs de leçons
Petits gaulois de souche
Arrête ton arrogance
Arrête d'ouvrir ta bouche
Tu juges, tu critiques
Les arabes et l'Afrique noire
Mais balaye devant ta porte
Regardes toi dans un miroir

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

C'que j'en pense
De leur identité nationale
De leur Marianne, de leur drapeau
Et de leur hymne à 2 balles
J'vais pas t'faire un dessin
Ca risque d'être indécent
De voir comment j'me torche
Avec leur symbole écœurant


Affligeant
L'évolution en 60 ans
Regarde à l'assemblée
Il y a que des culs tous blancs
Ils veulent l'intégration
Par la Rolex ou le jambon
Ici on t'aime
Quand t'es riche et quand tu bouffes du cochon

Quand t'adhère à leurs projets
Quand tu cautionnes leurs saloperies
Leurs lois, leurs expulsions
Et leur amour de la patrie
Certes ils adorent le couscous
Et Cheb Khaled
Mais ils flippent que leur fille leur ramène un Mohammed

Fais pas ton étonné
Ta vierge effarouchée
Ta p'tite chochotte
Qui fait semblant d'être choqué
Genre tu découvres
Que tu vis chez les gros cons
Chez les rastos
Qui n'ont jamais enlevé leur costume de colons

Le racisme est dans nos murs et dans nos livres scolaires
Dans nos souvenirs, dans notre histoire
Dont nous sommes si fiers
Omniprésent
Il est banal et ordinaire
Il est dans nos mémoires
Et impossible de s'en défaire

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes
X2

Et toi alors
Petit socialiste hypocrite
J'ai pour toi quelques rimes
Amèrement écrites
Tu nous as dit que ta cause
Etait celle des sans-papiers
Qu'elle était anti-antiraciste
Tu as promis l'égalité

Tu nous as fait miroiter
Rêver d'une France meilleure
Mais tu triches
Tu récupères
Comme avec la « Marche des beurs »
Manipulateur
Tu coures après l'électeur
On t'a démasqué
Toi et ton parti d'usurpateurs

Et y'a nos intellos
Nos p'tits fachos à lunettes
Notre tête à claques
Comme la conasse de Fourest
Qui propagent, alimentent
La haine du musulman, du banlieusard
Avec leurs discours stigmatisants

Leurs discours arrogants, insultants et méprisants
Omniprésente leur propagande dans les médias dominants
C'est l'union sacrée
Contre l'envahisseur
Le barbare, le sauvage
Contre l'ennemi intérieur

Mais on va pas se laisser faire
Se laisser bâillonner
On va pas lâcher l'affaire
Comme Elie du LKP

C'est mon devoir d'insolence
Mon devoir d'irrévérence
Mon devoir d'impolitesse
Mon devoir de résistance

Nique la France
Et son passé colonialiste
Ses odeurs, ses relents et ses reflexes paternalistes
Nique la France
Et son histoire impérialiste
Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes

Après l'inaction des responsables politiques et du Parquet, un juge les relaxa, mais, le 12 janvier 2018, la Cour d'Appel de Lyon condamna les injures racistes et anti-françaises lancées par le chanteur Saïd Zouggagh et le sociologue Saïd Bouamama dans ce CD. La condamnation n'entraîna néanmoins qu'une peine d'un euro symbolique et 3.000 euros de dédommagement à l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne), très mal considérée par l'extrême gauche.



Le ministre de l'Intérieur a annoncé avoir enfin saisi la justice

Le rappeur est meilleur français que les autres
Artiste encore inconnu il y a encore quelques heures et se présentant comme "Parisien, fier et raffiné" en 2016 (entretien avec le site Au coin de la 34ème rue), non seulement le courageux Nick Conrad nie toute provocation à la haine raciste, mais il assure même que avec son clip appelant à "pendre les Blancs", est un "message d'amour" ! ... 

Ce clip de plus de 9 minutes tourné à Noisy-Le-Grand, en Seine-Saint-Denis,  s'ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare en toute sérénité, avec en arrière-plan, un Blanc pendu se balance au bout d'une corde : que de l'amour... 
Dans une des séquences suivantes, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d'un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de l'assassiner. L'influence des terroristes islamistes n'échappe à personne. 

Dans son texte, Conrad appelle notamment à tuer "des bébés blancs". "Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands", poursuit-il. YouTube a finalement retiré la vidéo. La violence des propos et des images a suscité de nombreuses condamnations au gouvernement et dans la classe politique. Une enquête a été ouverte et une plainte a été déposée par la Licra. Pas de problème donc pour les autres associations subventionnées.

Le haineux a grandi dans "une famille d’intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées, avec un père diplomate de surcroît", à en croire le site Mr AfropolitanSon premier clip fut produit avec la Ville de Noisy-le-Grand, alors commune socialiste dans le département le plus pauvre de France, hors Outre-mer.

Interrogé par RTL, cet artiste français, né en France - issu d'un milieu favorisé et lettré, en tant que fils de diplomate -  a défendu ce mercredi 26 septembre son clip: "Je ne cherchais pas le buzz. Ce clip est supposé amener à réfléchir et pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur", a-t-il indiqué. Son clip, affirme-t-il, "n'est pas un appel à la haine", mais "une fiction qui montre des choses qui, du début à la fin, sont vraiment arrivées au peuple noir". Un adepte du "second degré", en quelque sorte.

Il pratique le "racisme inversé", comme disent les nationalistes noirs américains.
Son ambition est d'"interpeller, toucher les gens", en inversant les rôles. Et il ne regrette rien : "je ne peux pas renier ce que j'ai écrit. Ca touche le racisme, c'est la beauté de ce morceau, ça reste de l'art". Car le rap "a pour mission de dénoncer les choses". Et il a une mission : "Un artiste a pour but de s'inspirer du monde pour dénoncer, que ça plaise ou non."

Nick Conrad a notamment reçu le soutien de Dieudonné sur Facebook, quelques jours avant la polémique. "Notre jeunesse est bouillonnante et pleine de talents. Elle est résolue à en découdre avec les mensonges de l'histoire. Que Dieu nous préserve du piège de la haine raciale qui n'est là que pour servir les intérêts du sionisme", a écrit l'humoriste controversé.


Il aura fallu dix jours au gouvernement pour porter plainte

"Je condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses. Mes services œuvrent [qu'ils agissent et ça suffira...] au retrait sans délai [sic] des contenus diffusés [par YouTube, Google]. Il appartiendra à l'autorité judiciaire de donner les suites appropriées [de quoi faire peur aux racistes anti-Blancs?] à ces odieux appels à la haine", a écrit sur son compte Twitter Gérard Collomb. C'est du sursis qui "sanctionnera" l' ignominie : la faute à la liberté d'expression et à la démocratie.
Le Parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit".



Aux Etats-Unis, le racisme anti-Blancs est notamment véhiculé par des groupes nationalistes noirs et musulmans. 
Depuis l''Institut du monde arabe' (dès 2001), volonté du président François Mitterrand, présidé par ...Jack Lang, Houria Bouteldja, 45 ans, anime une association islamiste "proche du Hamas tête de pont du lobby khomeiniste" selon plusieurs journalistes ou militants dont Caroline Fourest.
En France, a-t-on pris la mesure du risque que fait courir le laxisme des bien-pensants vertueux et exemplaires de la gauche, même "modérée" (sans convictions), en permettant aux nationalistes de couleur de déclencher une guérilla ouverte contre les Blancs "de souche", les "premiers de cordée" pour l'heure dominants ?

mardi 17 avril 2018

Une djihadiste binationale condamnée à la perpétuité en Irak

Des combattantes françaises de l'EI se font passer pour femme de rappeur

La djihadiste française Djamila Boutoutaou, 29 ans, a été condamnée mardi à la prison à perpétuité
En 2016, Daech comptait jusqu’à 220 femmes françaises dans ses rangs. / Archives.
En 2016, Daech compta près de 220 femmes françaises dans ses rangs.

Elle est reconnue coupable d'appartenance au groupe Etat islamique (EI)
par la Cour pénale centrale de Bagdad. 
Djamila Boutoutaou, qui a comparu  vêtue d'une tunique rose et d'un foulard marron, a expliqué qu'elle est d'origine algérienne et qu'elle se serait "convertie à l'islam, alors qu'elle était chrétienne".

Elle a affirmé être partie de France avec son mari "qui était chanteur de rap".
"Nous sommes venus à Istanbul en vacances, et c'est en arrivant en Turquie que j'ai découvert que mon mari était djihadiste. Il a été contacté par un homme nommé al-Qourtoubi qui nous a emmené mes enfants et moi vers un endroit où nous nous sommes cachés dans une cave", a-t-elle encore fabulé.
La famille a ensuite vécu dans le "califat" auto-proclamé de l'EI qui s'étendait depuis 2014 sur de larges pans de Syrie et d'Irak. Or, en 2017, au terme d'une longue contre-offensive, les forces irakiennes ont repris l'ensemble des zones peuplées tenues par l'EI.
Au cours de ces combats, "mon fils Abdallah a été tué dans un bombardement", a déclaré à la cour Mme Boutoutaou.

Au cours des derniers mois, plusieurs dizaines de ressortissantes turques ont été condamnées à la peine de mort en vertu de la loi antiterroriste irakienne. Une Allemande a également été condamnée à la peine capitale.
La loi antiterroriste irakienne permet d'inculper des suspects qui ne sont pas impliqués dans des actions violentes mais soupçonnés d'avoir aidé l'EI. Elle prévoit la peine capitale pour complicité avec des groupes djihadistes.
Environ 20.000 personnes ont été arrêtées au cours de la contre-offensive irakienne.

Une autre Française, Melina Boughedir, 27 ans, avait été condamnée en février à sept mois de prison, non pas au titre de la loi sur le terrorisme, mais sur l'accusation de séjour illégal en Irak.

jeudi 17 août 2017

Pas de "second degré" au crédit de Christophe Barbier

L'humour du journaliste et éditorialiste Christophe Barbier déplaît aux Norvégiens

Pour les esprits conventionnels, un journaliste ne peut être humoriste à ses heures

Le journaliste et éditorialiste Christophe Barbier.
Il est irritant, mais s'il a quelque chose à dire?
Quant à ses détracteurs ?
La presse conservatrice ne veut pas d'un mélange des genres qui brouille leurs repères. Désemparée, la presse, même parisienne, ouverte à tous les genres, s'est découverte conformiste... Christophe Barbier aurait, semble-t-il, dû décrypter le risque, le comprendre et ne pas franchir la ligne.
Le rap qu’il a imaginé cette semaine dans les colonnes de L’Express a désorienté et fait un flop parmi les grincheux. Ce n’est pourtant pas la première fois cette année qu’avec ses blagounettes il fait un écart et que les experts en 'second degré' y perdent leur latin. La touffeur estivale et le désoeuvrement ont fait suinter les critiques contre l’éditorialiste. Le pastis est-il si rare à Paris ? Macron va devoir s'y mettre. Devant ses caméras... 

"T’es pas dans le bad, t’es un killer"

Les "Norvégiens" de 20 minutes ont entrevu l’intention 'nouveau journalisme' mais le sens de l'humour n'est pas la caractéristique première des gens graves. Imaginez donc que, dans L’Express paru ce mercredi, Christophe Barbier imagine le rap que Sibeth N’Diaye, chargée des relations presse à l’Elysée, aurait coécrit avec Ismaël Emelien, le conseiller spécial du président, pour remonter la cote de popularité d’Emmanuel Macron. Iconoclaste ?

Un journaliste du JDD s'offusque:
 .

On est à deux orteils du scandale racial sur fond d'eau tépide des Calanques marseillaises, où le couple Macron squatte la villa du préfet de Région promis à une belle promotion.


"Mister Préz, t’es en chute libre auprès des jeunes; ça sent le ground zero pour la rentrée.
Pourtant, t’as un bon flow, t’as la bonne attitude, t’es pas dans le bad, t’es un killer." A boire et à manger que certains internautes dédaigneux des auberges espagnoles et des chansons d'un été se sont attachés à dézinguer, car personne ne rappe comme ça, nulle part, jamais. Le rap, c'est plus hard, subversif et anti-blancs...

"Quatre semaines de vacances et on supprime aussi les RTT "

Photo published for "Les Français doivent renoncer à leur cinquième semaine de congés" - L'édito de Christophe Barbier
Le 28 juillet, également dans L’Express, Christophe Barbier, imaginait de "s’asseoir sur la cinquième semaine de congés payés" pour améliorer la santé de l’économie française. Tabou social ? Provocation des classes laborieuses ?
"Quatre semaines de vacances et on supprime aussi les RTT. Je sais que je ne vais pas me faire beaucoup d’amis, mais je vous souhaite, quand même, de bonnes vacances." Le journaliste. 
20minutes fait à nouveau parler les internautesselon les salles de rédaction, ce sont tous des trolls, des pourvoyeurs intempestifs (non correctement encartés) d'information alternative et contre-offensive, et ça dérange. Mais voilà qu'ils sont utiles: les internautes sont ressortis de leur crasse, comme des enfants de migrants dans les reportages pro-clandestins économiques, et ces internautes choisis pour leur conformisme politique ne se sont pas privés de railler ses vacances en Italie. Temps à perdre. Militantisme de bon aloi !
La majorité présidentielle n'est pas sensible à l'"éclipse de lune partielle, hier soir, à la terrasse du palazzo barbaro à Venise." Le romantisme se perd; le main dans la main Brigitte-Emmanuel efface toute autre sensibilité. 

" En hommage à mes ancêtres touaregs"
En juin, alors que la France fondait sous la canicule, Christophe Barbier joua le jeu d’une vidéo pour L’Express dans laquelle il expliquait enfin pourquoi il ne se séparait jamais de son écharpe rouge. Question essentielle s’il en est. 
Un bon petit soldat de L'Express, Julien Jouanneau, rédacteur en chef adjoint web, brigue le Prix Albert Londres :




Décryptage : "Si le port de l’écharpe devait être indexé sur la température, je la laisserais tomber dès le mois d’avril", raconte le boss. Et d’avancer que, "dans le désert, les Touaregs se couvrent de laine lorsque la chaleur fait rage". Le/la journaliste anonyme a bien dû étudier la généalogie de sa cible et commente : "l’éditorialiste affirme sans ciller [peut-être à -t-il fait, quant à lui, des recherches] que c’est "en hommage à [ses] ancêtres touaregs qu’il continue à porter cette écharpe rouge pendant l’été." Un certain sens de l’humour "absurde", selon le contempteur anonyme qui consacre toutefois du temps à cette futilité. Dans le "creux de l'été", les journalistes en mal de copie comblent leurs éditions de n'importe quoi, la responsabilité n'étant pas leur.  

"Un jeune de banlieue au volant d’une grosse voiture…"

Le 15 avril, à une semaine du premier tour de la présidentielle, Christophe Barbier livra son analyse de la campagne menée par Emmanuel Macron et l'anonyme la ressort, faute de mieux personnel. 
Sa démonstration prend une direction très gênante, on s'y attendait de puis plusieurs lignes, "quand il balance, sans plus de cérémonie" : "Il y a dix ans quand on voyait un jeune de banlieue au volant d’une grosse voiture, c’était un dealer, maintenant c’est un chauffeur Uber." Bof ! Si c'est vrai (les dealers roulent aujourd'hui en Fiat Panda). Qu'est-ce, alors, qui pollue donc autant la fontaine à eau de 20minutes ?  "C’est quand même la modernité Macron. Et puis, il vous offre une bouteille d’eau, c’est sain." Uber, c'est pas bien, mais Macron, c'est bien et ça ne supporte aucun humour au second degré.

A 20 minutes, on l'a vu, ils ont le sens des priorités et de l'important. 
Une blagounette "clairement douteuse" (le stagiaire est clairement bloqué: cf. à partir de 21 minutes 35 dans la vidéo ci-dessus) qui ne fait toujours rire personne autour de la table. 
Deuxième de la Macronie 'Les Inrocks' s'en mêle ! Ca ne vaut pas une polémique, finit pas admettre le stagiaire, mais Christophe Conte réserve à Christophe Barbier un "billet dur" : le billet d'un salarié de banquier, Matthieu Pigasse, ça fait nécessairement mal. Les "Billets durs" de Christophe Conte prennent chaque semaine pour cible une personnalité au comportement agaçant, voire révoltant. La charge cinglante, le style brillant, la critique réjouissante. Si c'est méchant, c'est mieux : l'aigreur et la haine font recette. Un édito qu’il conclut donc ainsi : "Ton confrère Joseph Macé-Scaron [à propos d'un directeur du magazine Marianne, ça peut surpendre] est désormais payé pour muscler les discours de Fillon; si tu es sage, tu pourras prétendre sans même bouger ton cul de BFMTV à servir d’anabolisant à ceux de Le Pen." Ce n'est pas le moins du monde polémique; plutôt confraternel et classe...



"Se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste"

Evidemment, le stagiaire masqué est, quant à lui, indemne...
 S'adressant à des lecteurs du JDD, en avril, Christophe Barbier  expliqu'il revient "aux reporters de rencontrer les gens", tandis que le rôle d’un éditorialiste "est de donner son opinion, d’affirmer ses certitudes, par essence improuvables. Afficher avec force ses convictions permet aux lecteurs de s’y frotter pour former les leurs." Le b.a.ba du métier indispose le stagiaire dont on se prend penser tout à coup qu'il doit être un laissé pour compte de APB "mis au point" par Vallaud-Belkacem...
"Un point de vue qui ne fait pas l’unanimité," semble s'étonner le novice. Dans un billet publié dans Le Dauphiné libéré (c'est pas rien !), Gilles Debernardi ne règle pas ses comptes de plumitif aigri, mais tacle néanmoins sa capacité à donner "un avis péremptoire" sur n’importe quel sujet : réaction typique de petit provincial au rêve parisien déçu. Et de moquer ce "vrai intellectuel [qui] s’applique à ne pas fréquenter les gens d’en bas." Ne disais-je pas que Debernardi est un frustré. 
Comme les journalistes d'astreinte estivale en manque d'inspiration, mais chargés en fiel.