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mardi 17 avril 2018

Une djihadiste binationale condamnée à la perpétuité en Irak

Des combattantes françaises de l'EI se font passer pour femme de rappeur

La djihadiste française Djamila Boutoutaou, 29 ans, a été condamnée mardi à la prison à perpétuité
En 2016, Daech comptait jusqu’à 220 femmes françaises dans ses rangs. / Archives.
En 2016, Daech compta près de 220 femmes françaises dans ses rangs.

Elle est reconnue coupable d'appartenance au groupe Etat islamique (EI)
par la Cour pénale centrale de Bagdad. 
Djamila Boutoutaou, qui a comparu  vêtue d'une tunique rose et d'un foulard marron, a expliqué qu'elle est d'origine algérienne et qu'elle se serait "convertie à l'islam, alors qu'elle était chrétienne".

Elle a affirmé être partie de France avec son mari "qui était chanteur de rap".
"Nous sommes venus à Istanbul en vacances, et c'est en arrivant en Turquie que j'ai découvert que mon mari était djihadiste. Il a été contacté par un homme nommé al-Qourtoubi qui nous a emmené mes enfants et moi vers un endroit où nous nous sommes cachés dans une cave", a-t-elle encore fabulé.
La famille a ensuite vécu dans le "califat" auto-proclamé de l'EI qui s'étendait depuis 2014 sur de larges pans de Syrie et d'Irak. Or, en 2017, au terme d'une longue contre-offensive, les forces irakiennes ont repris l'ensemble des zones peuplées tenues par l'EI.
Au cours de ces combats, "mon fils Abdallah a été tué dans un bombardement", a déclaré à la cour Mme Boutoutaou.

Au cours des derniers mois, plusieurs dizaines de ressortissantes turques ont été condamnées à la peine de mort en vertu de la loi antiterroriste irakienne. Une Allemande a également été condamnée à la peine capitale.
La loi antiterroriste irakienne permet d'inculper des suspects qui ne sont pas impliqués dans des actions violentes mais soupçonnés d'avoir aidé l'EI. Elle prévoit la peine capitale pour complicité avec des groupes djihadistes.
Environ 20.000 personnes ont été arrêtées au cours de la contre-offensive irakienne.

Une autre Française, Melina Boughedir, 27 ans, avait été condamnée en février à sept mois de prison, non pas au titre de la loi sur le terrorisme, mais sur l'accusation de séjour illégal en Irak.

lundi 26 mars 2018

Tueur islamiste de Trèbes: la compagne du terroriste islamiste était aussi fichée pour radicalisation

La jeune française convertie avait été repérée par la police...

La compagne du djihadiste assassin, Radouane Lakdim, a été placée en garde à vue.

Les policiers lors de l'intervention au domicile de Radouane Lakdim, dans une cité de Carcassonne.
Les "fichés S" peuvent bénéficier de l'attribution d'un logement HLM
Interpellée après que son compagnon a été abattu vendredi après avoir fait quatre morts dans la zone urbaine de Carcassonne, elle est fichée pour radicalisation depuis un an et suivie par la DGSI de l'Aude, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Cette femme majeure de 18 ans est "fichée S" (pour "Sûreté de l'Etat"), ont précisé des sources policière et judiciaire. Selon un enquêteur anonyme, elle était suivie par les services de renseignement.

Abattu par les forces de l'ordre après une équipée meurtrière à Carcassonne et Trèbes, le djihadiste franco-marocain, Radouane Lakdim, était lui-même fiché "S" et suivi depuis quatre ans (2014) par les services de renseignements.

Or, le procureur de la République de Paris François Molins assure pourtant qu'aucun aucun "signe précurseur pouvant laisser présager un passage à l'acte terroriste" n'avait été décelé,  ce qui pose la question de la validité des "fiches S". Il avait été envisagé que la surveillance humaine partielle de Radouane Lakdim soit levée.

Deux gardes à vue ont été prolongées

La compagne française de l'assassin de 25 ans "d'origine marocaine" - en fait bénéficiaire de la double nationalité,  a été interpellée vendredi soir et un ami du tueur, un mineur âgé de 17 ans, a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi. 

La femme d'origine française apparaît fortement endoctrinée et, sur sa photo de profil Facebook, on voit les yeux d'une personne qui porte un niqab.
Selon les services de renseignements, elle avait même fait l'apologie de l'Etat islamique sur les réseaux sociaux.  

Les enquêteurs exploitent aussi les éléments retrouvés lors de la perquisition au domicile de Radouane Lakdim à Carcassonne. Des expertises informatiques ont été lancées en urgence pour savoir avec qui il était en relation, qui a pu être au courant de son projet et qui a également pu lui fournir une arme.
Les enquêteurs cherchent à déterminer les raisons du passage à l'acte de l'assaillant djihadiste et à trouver d'éventuelles autres complicités.

jeudi 18 janvier 2018

Une islamiste arrêtée avec ses 3 enfants à son retour de Syrie

Cette islamiste tentait de rentrer en Francesubrepticement 

L'épouse de djihadiste(s) a été placée en garde à vue à Paris.
 
islamiste-djihadiste-sexe-femme-syrie-kalachnikov
Témoignage d’une djihadette : "On m’a promis le Paradis,
alors je me suis livrée à 152 hommes"
La mère trentenaire de trois enfants a été interpellée mardi soir et placée en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste du la police judiciaire de Paris. La jeune musulmane était partie servir en Egypte en 2013 avec son époux et ses enfants, mais on ignore quand elle s'est rendue en Syrie. 

Agée de seulement 30 ans, elle est entendue dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris fin 2017 pour "association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste".  

Le mari djihadiste de la suspecte est présumée mort. 

Sur décision du procureur de la République,
les trois enfants ont été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, un service du Département, placé sous l'autorité du président du Conseil départemental

La mère de la jeune djihadiste, âgée de 52 ans, avait également été arrêtée la semaine dernière. Expulsée de Turquie, elle affirmait être allée chercher sa fille. Elle lui aurait aussi fait parvenir 2.000€ pour lui permettre de rentrer en France. La complice a été relâchée au terme de sa garde à vue.

En septembre 2017, Naomi Barbas, une Française convertie qui rêvait de voir son époux religieux "mourir en martyr" et l'a rejoint deux fois en Syrie, a été condamnée à Paris à six ans de prison ferme. Une peine plus lourde que celle requise par le procureur, qui avait demandé 5 ans de prison avec du sursis.