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samedi 24 novembre 2018

Des "gilets jaunes" supposés se sont rassemblés au domicile d'une députée LREM de l'Aude

Ces "gilets jaunes" de l'Aude tentaient de faire de la pédagogie politique auprès de ce soutien de Macron

Mireille Robert dénonce cette intrusion qui a eu lieu en pleine nuit : "en même temps", elle tombe très tôt... 

"Agressée et ma famille menacée quand nous sommes perdus en pleine campagne, alors que je venais de recevoir le responsable des "gilets jaunes" à la permanence. "Casqués, masqués, violents, ils se lancent dans une fuite en avant qui dessert leur cause," commente au passage Orange qui ne fait pas que de l'info...

Plainte déposée" : voilà ce qu'a tweeté Mireille Robert, professeure des écoles, ce samedi matin. 
Cette députée La République En Marche de la 3e circonscription de l'Aude dénonce l'intrusion à son domicile personnel, à Pieusse, près de Limoux, de personnes se présentant comme des "gilets jaunes".

Une tentative logique de pédagogie, puisque ce soutien de Macron est professeure des écoles et membre de la commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale.
D'autant plus qu'ils ne faisaient que répondre à son invitation : 


Il faut toutefois rappeler que l'Aude est le territoire de Schivardi et fut aussi le lieu de ruptures de caténaires imputées à l'extrême-gauche.

Aude, socialiste, et Limoux, socialiste, radicaux
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"Marx Attack", "A bas la hess [la misère, en arabe]", "Premiers de cordée, premiers guillotinés"; nostalgie de 1793, "La piraterie féministe n’est jamais finie". Tels étaient les slogans pugnaces et révolutionnaires affichés par l'ultra-gauche très active dans l'Aude, comme chacun sait, de Mireille Robert au ministère de l'Intérieur. Et ils ont fleuri à Paris, le 1er mai, quand les black blocs ont une fois de plus affronté avec violence les forces de l'ordre pour faire entendre - et illustrer - leur idéologie anticapitaliste et révolutionnaire.

Ces 'Black bloc" sont chez eux dans l'Aude
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Gérard Schivardi n'est pas seulement artisan-maçon et maire de Mailhac, mais il fut aussi le candidat à l'élection présidentielle de 2007, soutenu par le Parti des travailleurs (PT, 0,34 % des suffrages exprimés). Or, ce sont des révolutionnaires trotskistes de l'Organisation communiste internationaliste (trotskiste lambertiste), devenu Parti ouvrier indépendant (POI), et rien de ce qui est anti-libéral et violent ne leur est étranger en France.

Mireille Robert aurait dû les incriminer d'abord. Pourquoi alors se trompe-t-elle donc volontairement de cible en désignant ses "agresseurs", si ce n'est qu'elle balaie d'un revers de main les militants de partis institutionnels et démocratiques pour que les électeurs n'aient à nouveau d'autre choix que Le Pen ou Macron...

Les faits ont eu lieu vers 21h30, dans la soirée de vendredi. 
La députée était à son domicile quand une quarantaine de personnes s'est introduite dans sa propriété viticole et a demandé à lui parler. Un feu de palettes a également été allumé sur les lieux par les manifestants. 

Son adresse avait été divulguée sur Facebook ?
Cette récrimination est totalement ridicule, puisqu'elle et publique : cf. ci-contre !

"J'ai suivi les consignes, je suis restée chez moi, j'ai appelé la gendarmerie qui est montée, et voilà. Ils sont partis avant que les gendarmes arrivent. Ils ont été avertis, je pense, qu'à Limoux quelqu'un surveillait la gendarmerie, donc c'était quelque chose d'organisé et de prémédité", suppute Mirellle Robert dans les colonnes du Midi-Libre. 

Et puis cette groupie de Macron à une conception très floue de la sauvegarde de la planète: disons-le, la transition écologique est le cadet des soucis de cette populiste qui a par ailleurs vanté ses propres mérites sur plusieurs vidéos. Une vingtaine de cars pour transporter à Versailles les députés et les sénateurs, sans compter les motards, ça ne la chiffonne pas un instant !
Espérons qu'elle ne force pas sur la Blanquette de Limoux dont son mari est modeste producteur...

Au passage, la députée de la majorité égratigne tous les "gilets jaunes"

Ses visiteurs pensaient-ils qu'elle n' "entend" pas bien la colère populaire ?
"Il faut savoir que depuis la semaine dernière, sur les pages Facebook de certains "gilets jaunes", mon adresse a été divulguée [risible], au cas où les gens n'auraient pas su me trouver, avec déjà des incitations à venir me trouver à mon domicile, alors que j'ai une permanence et que je reçois les gens [qui ne sont rien] qui veulent me voir sans aucune difficulté", explique la députée.

La députée fait-elle l'amalgame entre 'gilets jaunes' et extrémistes de gauche ?
Quelques heures auparavant, vendredi, elle avait reçu le représentant des "gilets jaunes" de Limoux "avec qui ça s'est très bien passé". Qu'est-ce qui l'autorise donc à diffamer les "gilets jaunes" ?
Les gilets jaunes se sont ensuite réunis en soirée et à aucun moment, il n'a été évoqué un déplacement chez Mireille Robert," rapporte France3-Régions.

"Mais il m'avait quand même dit qu'il y avait une partie de ce groupe qu'il avait créé qui se radicalisait et qu'il craignait de ne pouvoir les contenir." Une insinuation que son interlocuteur anonyme n'a pas encore confirmée. S'agit-il de Patrick Meyer ?
"Pour nous, ce ne sont pas des gilets jaunes, insiste le référent des Gilets jaunes locaux. J'ai été reçu hier à la demande de madame la députée. Je lui ai exposé nos revendications. A Limoux, nous sommes un mouvement citoyen et on ne s'attaque pas à la députée, ni au maire ni au sous-préfet."
Le mouvement gilets jaunes de Limoux se désolidarise de cette action.
La police n'a procédé à aucune interpellation après cette intrusion.

samedi 31 mars 2018

"La pensée de Tariq Ramadan reste intacte", soutient le président de 'Musulmans de France'

Les femmes humiliées et violées par Ramadan, intactes ?

"La pensée" du théologien suisse Tariq Ramadan mis en examen et incarcéré pour viols "reste intacte"

Contre les femmes, le président de Musulmans de France (ex-UOIF), Amar Lasfar, conserve sa confiance au harceleur et violeur présumé, au deuxième jour du salon annuel du mouvement.
La 35e "rencontre annuelle des musulmans de France" se tient au parc des expositions du Bourget (ville UDI de Seine-Saint-Denis) avec un grand absent: Tariq Ramadan, vedette attitrée du salon où sa médiatisation favorisait attiraient la popularité.

Le propagandiste de l'islam radical a pourtant été mis en examen début février pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes, d'abord, puis trois, début mars, la plaignante affirmant avoir subi de multiples viols entre 2013 et 2014. Le théologien conteste ces accusations.

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Ci-contre à droite, au côté de Martine Aubry,  l'homme d'affaires marocain (Atlas Tour, agence de voyages basée à Lille), Amar Lasfar, a une nouvelle fois appelé à respecter la "présomption d'innocence," exprimant, lors d'une conférence de presse, l'espoir que Tariq Ramadan soit bientôt "libéré" de prison et "blanchi".

Mais peu importe la justice de France aux Musulmans de France. "Même s'il était condamné, sa pensée reste intacte", a prévenu le président de MF, nouvelle appellation, depuis 2017, de l'UOIF 
(Union des organisations islamiques de France ), connotée par la radicalité et la radicalisation de l'islam en France, du fait de sa proximité avec les Frères musulmans.

"Personne ne peut remettre en cause ce qu'a fait et ce qu'a apporté Tariq Ramadan", a-t-il insisté. Le théologien n'a "pas bien géré sa défense" en "sous-estimant le combat médiatique", a-t-il raconté.

VOIR et ENTENDRE
les propos tenus par le tartufe Amar Lasfar en 1994 :


Le comité de soutien du théologien tient un stand au sein du salon, en Seine-Saint-Denis, où des bénévoles vendent ses livres, recueillent des dons et font signer un courrier à l'attention du président de la République.

L'ex-UOIF s'en prend à la Justice de France  

"Si le déni de procédure régulière dans l'affaire Tariq Ramadan persiste, cela confirmera que les valeurs historiques de la France (...) ne se traduisent pas de manière équitable pour tous les citoyens, et en particulier lorsque l'on est musulman", polémique le comité dans un communiqué du samedi 31 mars.
Imaginez un peu ce que Le Monde ou Libération écrirait si les harcelés du juge Tournaire tenaient ces propos...

"Ses livres se vendent comme des petits pains", s'est félicité le président de MF, soulignant que les musulmans vivant en France se radicalisent et que Tariq Ramadan est "né", comme intellectuel, au Bourget où le binational (Egyptien et Suisse) avait donné sa première conférence en 1992.

Image associée
En début de soirée,Amar Lasfar n'a pas hésité à faire observer une minute de silence en hommage à Mireille Knoll, une octogénaire juive assassinée à son domicile dans Paris et aux quatre victimes innocentes d'un islamiste, dont un policier qui a offert sa vie pour une otage, à Trèbles et à Carcassonne, dans l'Aude... Les musulmans rassemblés dans le hall des conférences se sont prêtés à cette indécente mascarade, preuve de la duplicité des adhérents à Musulmans de France. 

Quelque 160.000 personnes sont attendues jusqu'à lundi soir pour cet événement communautariste présenté comme la plus importante manifestation musulmane d'Europe, entre foire commerciale et tribune religieuse.

lundi 26 mars 2018

Tueur islamiste de Trèbes: la compagne du terroriste islamiste était aussi fichée pour radicalisation

La jeune française convertie avait été repérée par la police...

La compagne du djihadiste assassin, Radouane Lakdim, a été placée en garde à vue.

Les policiers lors de l'intervention au domicile de Radouane Lakdim, dans une cité de Carcassonne.
Les "fichés S" peuvent bénéficier de l'attribution d'un logement HLM
Interpellée après que son compagnon a été abattu vendredi après avoir fait quatre morts dans la zone urbaine de Carcassonne, elle est fichée pour radicalisation depuis un an et suivie par la DGSI de l'Aude, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Cette femme majeure de 18 ans est "fichée S" (pour "Sûreté de l'Etat"), ont précisé des sources policière et judiciaire. Selon un enquêteur anonyme, elle était suivie par les services de renseignement.

Abattu par les forces de l'ordre après une équipée meurtrière à Carcassonne et Trèbes, le djihadiste franco-marocain, Radouane Lakdim, était lui-même fiché "S" et suivi depuis quatre ans (2014) par les services de renseignements.

Or, le procureur de la République de Paris François Molins assure pourtant qu'aucun aucun "signe précurseur pouvant laisser présager un passage à l'acte terroriste" n'avait été décelé,  ce qui pose la question de la validité des "fiches S". Il avait été envisagé que la surveillance humaine partielle de Radouane Lakdim soit levée.

Deux gardes à vue ont été prolongées

La compagne française de l'assassin de 25 ans "d'origine marocaine" - en fait bénéficiaire de la double nationalité,  a été interpellée vendredi soir et un ami du tueur, un mineur âgé de 17 ans, a été arrêté dans la nuit de vendredi à samedi. 

La femme d'origine française apparaît fortement endoctrinée et, sur sa photo de profil Facebook, on voit les yeux d'une personne qui porte un niqab.
Selon les services de renseignements, elle avait même fait l'apologie de l'Etat islamique sur les réseaux sociaux.  

Les enquêteurs exploitent aussi les éléments retrouvés lors de la perquisition au domicile de Radouane Lakdim à Carcassonne. Des expertises informatiques ont été lancées en urgence pour savoir avec qui il était en relation, qui a pu être au courant de son projet et qui a également pu lui fournir une arme.
Les enquêteurs cherchent à déterminer les raisons du passage à l'acte de l'assaillant djihadiste et à trouver d'éventuelles autres complicités.

vendredi 23 mars 2018

Terrorisme islamiste : prise d'otages en cours dans un supermarché de l'Aude

L'assaillant se revendique de Daech: un CRS blessé par balle dans un magasin Super U

Une prise d'otages est en cours dans le magasin Super U dans l'aire urbaine de Carcassonne (à Trèbes, Aude).

Le preneur d'otages se revendique de Daech, selon le Parquet. 


Ce fanatique "a pénétré vers 11h15 dans ce supermarché Super U.

Sur Twitter, la préfecture de l'Aude indique qu'une opération de la police est en cours et que le secteur est interdit.

Des coups de feu ont été entendus 
et un CRS a été blessé par balle par un homme armé qui a pris la fuite à Carcassonne, à 8 kilomètres de Trèbes.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits se sont déroulés peu de temps avant la prise d'otages survenue dans le supermarché à Trèbes. A ce stade, aucun lien n'est formellement établi entre ces deux actions.

Cette prise d'otages était encore en cours, ce vendredi 23 mars, à 12h02, selon une "source proche du dossier".

 

vendredi 21 juillet 2017

Révélations d'une députée LREM, sur les économies gouvernementales

Delevoye a validé une nouvelle députée 'brute de décoffrage'

Novice à l’Assemblée nationale, la députée La République en marche Mireille Robert est sans filtre

Cette quinquagénaire bien en chair est une bonne cliente pour la presse et pourtant, bien que ses propos décapants sur les réseaux sociaux puissent participer au renouvellement de la vie politique en partageant son quotidien, sa trentaine de vidéos d’une trentaine de secondes, tout en étant virale, a tardé longtemps à atteindre l'AFP, dispensatrice des nouvelles aseptisées, validées par l'Elysée pour diffusion dans les organes de presse soumis au pouvoir et à leurs actionnaires multi-millionnaires, mais qui se disent néanmoins "libres et indépendants" de tous… 

Sur Facebook, Mireille Robert, députée En Marche, raconte chacune de ses journées à l’Assemblée nationale. 
La sous-ministre Marlène Schiappa avait déjà fait parler d'elle sans délai, mais cette autre blogueuse a également émergé pour son franc parler, sectarisme en moins, et candeur irresponsable en plus. Elue de la 3e circonscription de l’Aude - là où les caténaires ont tendance à sauter plus que nulle part ailleurs - voudrait qu’on boive de la blanquette de Limoux dans les cocktails ministériels. La suggestion de la VRP locale ne pouvait que recueillir l'assentiment des quatre assistants parlementaires soupçonnés d'abus de confiance pour emplois fictifs de l'eurodéputé insoumis Jean-Luc Mélenchon et eux-mêmes producteurs de vin, de surcroît...

Une activité intempestive qui n’a pas manqué de susciter bon nombre de réactions.

La nouvelle députée LREM joue à fond la proximité. Sur son compte Facebook, elle explique à ses électeurs qu'elle s’est rapprochée de plusieurs ministres mais également de bon nombre de dirigeants, assurant ainsi être devenue une interlocutrice valable. 
Dans un autre post, elle raconte des anecdotes sur l’Assemblée nationale où elle fait mention de tous les interdits comme celui de tourner le dos au président de l’Assemblée ou encore d’embrasser sur la joue ses collègues. Au moment où les députés sont autorisés à siéger sans cravate (et leurs consoeurs, sans soutien-gorge ?), la bise de fin de séance de nuit resterait le signal des privautés que la morale républicaine réprouve.  

Des anecdotes qui ont fait réagir Thierry Mariani, l’ancien secrétaire d’Etat et Ministre des Transports. 
"Non ...pas de montage !! Simplement une députée #EnMarche @AudeCirco3, qui nous explique son quotidien. Dure la vie !!!", ironise l’homme politique sur Twitter. 

Mireille Robert veut de la blanquette aux cocktails gouvernementaux 
L’ancienne directrice d'école a également raconté sa participation à de nombreux cocktails dans des cabinets ministériels où les novices sont invités pour une formation politique éclair mais conviviale avec petits fours et boissons alcoolisées à volonté, au risque de prise de poids et de perte de contrôle des idées. "Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’on nous sert essentiellement du vin et du champagne." Rappelée à l'ordre macronien, l'écervelée a rétropédalé depuis, assurant que les économies imposées aux collectivités locales ne sont pas indécentes pour autant.
Mais elle maintient qu’on n’y trouve "pas de la blanquette" de Limoux. "Je regrette bien évidemment qu’on nous serve pas de la blanquette, mais j’apprécie qu’ils servent des produits français et de bonne qualité", lâcha la rigolote. La comique n’a en tout cas pas manqué de faire le buzz sur les réseaux sociaux partagés entre moquerie et indignation.  


Cette video a été retirée de sa page Facebook... Auto-censure, évidemment !

La législatrice répond à sa manière
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La majorité caporalisée mais ravie (voyait-la battre des mains à tout propos dans l'hémicycle au signal du chauffeur de salle et sous le regard implacable de Richard Ferrand !)  étant ou muselée ou au diapason de l'exécutif -  plusieurs personnalités d'opposition ont critiqué la vidéo, comme le frontiste Florian Philippot. 
La députée délirante de l’Aude a répondu à ce "week-end de buzz" là où elle a été attaquée, sur Twitter, dénonçant un "ancien député [...] dépité et énervé par sa cuisante défaite contre candidate EM", qui "se venge". Des sites bien marqués à gauche volent à son secours...

Les videos de Mireille Robert sont à consommer avec modération, a  décidé le gamin. Il devient en tout état de cause difficile de se jeter une petite blanquette derrière la cravate...

mardi 25 avril 2017

Une musulmane voilée vandalise une église dans l'Aude

Le bénitier représentait le démon Asmodée

Une femme habitée par le démon a décapité à coups de hache le bénitier de l’église Sainte-Madeleine de Rennes-le-Château, dans l’Aude, qui représente le diable.
Ce dimanche 23 avril, vers 11 heures du matin, une jeune musulmane vêtue d’une cape blanche et d’un manteau noir, coiffée d’un voile et cachée derrière un masque vénitien, a décapité une statue de l’église Sainte-Madeleine, à Rennes-le-Château, dans l’Aude, rapporte La Dépêche.

“Vous êtes tous des mécréants”

La jeune femme, au vu de son accoutrement, n’est pas passée inaperçue. Le journal indique qu'on a pu l’entendre discuter longuement en arabe avec un interlocuteur au téléphone avant qu'elle ne pénètre dans l’église et s’attaque au célèbre bénitier, représentant le démon Asmodée.

A-t-elle reçu des instructions ?
Elle a alors décapité la statue et lui a coupé le bras, avant de déposer un Coran à ses côtés. Ébahis, les visiteurs ont alors donné l’alerte.

Averti, le maire a prévenu la gendarmerie et a questionné la jeune femme."Aujourd'hui, ici, c'est un jour d'élection présidentielle, pendant qu'en Syrie, l'Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants ! Mon mari est là-bas", a-t-elle rétorqué, très sereinement.

Une fois sur place, les gendarmes ont établi un périmètre de sécurité et une équipe de déminage s’est mise à l’œuvre. Si c’est l’État français qu’elle souhaite mettre en cause, on ne sait pas encore pourquoi c'est une église, symbole religieux, que la vandale a choisi de dégrader.

mercredi 1 avril 2015

Départementales: Manuel Valls en campagne a-t-il desservi ses protégés ?

Valls a déserté Matignon pendant quatre semaines, mais pour quel bilan ?

Les défunts PS se mordent les doigts du passage du croque-mort
Le premier ministre était passé par Palaja, Aude, dès le jeudi 26 février.
"Manuel, l'Aude ne va pas vaciller: le rural, ici, va bien tenir, mais le gros enjeu, ce sont les deux grandes villes, Carcassonne et Narbonne, où la situation est plus difficile," assurait André Viola, le président PS sortant du Conseil général. Bilan après le passage du premier ministre: le PS n'obtient pas la majorité absolue. A second tour, le binôme du Parti Socialiste obtient 44,59 % et le Front national 39,05 %...

Le premier ministre
 était à 
Betton, Ille-et-Vilaine, le vendredi 27 février:
Accompagné de la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem et du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, Manuel Valls était venu galvaniser ses troupes en faveur de Jean-Luc Chenut, maire du Rheu qui l’a emporté largement (61,67 %) grâce à de bons reports de voix venant de sa gauche et des écologistes, alors que le scrutin était dit incertain pour le Parti socialiste en place depuis 2004 et avait manifesté son angoisse : "Ne vous dérobez pas, venez voter pour la République, pour la démocratie, toutes les élections sont importantes !" Valls n'a pu éviter une perte de trois cantons.

Le premier ministre était jeudi 5 mars à Limoges (Boisseuil), Haute-Vienne.
La perte de Limoges aux municipales était un véritable coup de massue avec 4 cantons de la ville conquis par la droite (Limoges-1, 6, 7 et 8). Dans la future assemblée départementale, le PS ne détiendra qu'un seul siège d'avance (22 sur 42).

Le premier ministre
 était lundi 9 mars à Bresles (Oise)
Valls est venu et après plus d’une décennie à gauche, l’Oise a basculé à droite. L’UMP et le député Edouard Courtial, son chef de file, sortent grands vainqueurs de ce scrutin. Unis aux centristes de l’UDI et aux divers droite, ils raflent 15 des 21 cantons du département.Le Front national qui, avec 35,11 % des voix, avait réalisé une impressionnante percée au premier tour, arrivant largement devant les autres partis, ne l’emporte pour finir que dans 2 des 15 cantons où il figurait au second tour: celui de Crepy-en-Valois et celui de Noyon. L’extrême droite talonne l’union de la droite (41,48 % contre 42,42 %), sans pour autant transformer l’essai.
En pleine déconfiture, ne totalisant qu’à peine plus de 16 % des voix, la gauche, majoritaire depuis 2004, ne conserve que 4 cantons (Creil, Méru, Montataire et Thourotte). A Mouy, le président sortant du Conseil, Yves Rome, associé à la maire du chef-lieu, Anne-Claire Delafontaine, sont largement battus. Arrivé en troisième position lors du premier tour, le binôme de la majorité sortante reste derrière le FN, n’améliorant son score que de 420 voix, preuve que tout le Front de gauche n’a pas voté socialiste. Au bout du compte, c’est le binôme de la droite (Olivier Paccaud et Anne Fumery) qui s’impose de justesse avec 245 voix d’avance sur le FN. 
Dans l’autre triangulaire, sur Clermont, Edouard Courtial, en binôme avec Ophélie Van-Elsuwe, remplit largement son contrat avec 41,15 % des voix. Le tandem socialiste, dont le premier vice-président sortant du département, qui avait tenu à se maintenir, a récupéré à peine plus de la moitié des voix du Front de gauche, se voit distancé de deux voix par le FN

Le premier ministre était vendredi 13 mars à Yffiniac (Côtes-d'Armor)
Le match a été serré, mais, comme le laissaient supposer les résultats du premier tour, le département des Côtes-d’Armor, dirigé par la gauche depuis 1976 et présidé par Claudy Lebreton (PS), bascule à droite, malgré la venue ou à cause de Manuel Valls. La droite a emporté 17 cantons sur 27, contre 10 pour la gauche, qui avait eu deux élus le 22 mars. Le Parti communiste conserve deux élus, à Lannion, au lieu de trois. Il y avait une seule triangulaire dans le canton de Broons, qui a vu l’élection d’un binôme de droite (44,33 %), le Front national, qui avait obtenu 26,03 % le 22 mars, arrivant troisième. Dans les quatorze cantons où le FN avait fait entre 16 % et 21 %, la droite a obtenu dix victoires, contre quatre à la gauche.

Le premier ministre était lundi 16 mars à Evry, Essonne
Les socialistes espéraient perdre l’Essonne "avec les honneurs". La claque électorale a finalement été très violente. Dans ce département où Manuel Valls a dirigé la mairie d’Evry pendant onze ans, la gauche n’a réussi à conserver que 6 cantons sur les 21 malgré le nouveau découpage électoral sur mesures. 
Le président sortant du Conseil général et "frondeur" PS, Jérôme Guedj, s'est fait sortir, la rage au coeur et les larmes aux yeux, tout en conservant de justesse son canton de Massy (51,54 %). Car la droite, qui n’avait plus dirigé ce département depuis 1998, va disposer d’une très large majorité avec 14 cantons acquis aux candidats UMP-UDI et 1 pour Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, dans le canton d’Yerres. 
La gauche avait axé sa campagne sur les affaires judiciaires, notamment le renvoi aux Assises de George Tron, maire UMP de Draveil, pour viol et agressions sexuelles présumés, et la mise en examen de Jean-Pierre Bechter, maire UMP de Corbeil-Essonnes, pour achat présumé de votes. Or, les deux UMP ont été largement élus, avec 61,74 % des voix pour le premier et 62,96 % pour le second, dans un duel face au FN. Les candidats frontistes avaient réussi à se maintenir dans 8 cantons, mais, malgré une forte progression en nombre de voix, aucun n’a été élu. 
Dimanche soir, G. Tron a réaffirmé sa volonté d'être candidat à la présidence du conseil départemental, ce qui  met la droite en grand péril, notamment François Durovray, maire UMP de Montgeron et élu sur le canton de Vigneux-sur-Seine, qui a déjà annoncé qu’il ne votera pas pour le maire de Draveil. Les nouveaux élus de droite devaient se réunir lundi matin pour départager les éventuels prétendants.

Le premier ministre était mardi 17 mars à Dombasle-sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle)
En gagnant 14 cantons sur 23, contre 9 pour la droite, la gauche parvient à conserver une majorité confortable en Meurthe-et-Moselle. Le président sortant du conseil général Mathieu Klein (PS) l’a emporté sans difficulté dans son fief de Nancy-2, avec près de 57 %. Il devrait sans surprise conserver la présidence du conseil départemental. La Meurthe-et-Moselle sera donc le seul département de gauche dans la future grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

Le premier ministre était mercredi 18 mars à Lille, (Carvin), Pas-de-Calais
Avec les nombreuses affaires qui minent sa fédération (le favoritisme de D. Percheron, les malversations de G. Dalongeville ou de J.-P. Kucheida, notamment), le PS a favorisé la montée du parti de Marine Le Pen qui confirme son implantation sur ce territoire ouvrier avec 6 cantons raflés à la gauche (Harnes, Hénin-Beaumont-1 et 2, Lens, Lillers et Wingles). La gauche réussit de justesse à conserver le Pas-de-Calais avec 20 cantons sur 39 et le Front national, qui a réalisé une véritable poussée sur les terres du bassin minier, rendra la gestion du département difficile. Et il s’en est d'ailleurs fallu de peu que ne basculent avec Calais-3, remporté par l’Union de la droite avec 50,55 % et 109 voix d’avance sur le FN, et Douvrin, remporté par l’union de la gauche avec 50,1 % et 31 voix d’écart avec le FN. 
La victoire du FN sur le canton de Lens, terre historiquement socialiste, est lourde de sens. D’autant que le candidat frontiste, patron d’un bar lillois, n’est pas implanté sur le secteur. A Hénin-Beaumont, ville frontiste, le FN poursuit son ascension et s’empare des deux cantons avec 51,84 % et 53,78 %. Dans tous les six cantons récupérés par le FN, on note une hausse de la participation et une progression du FN en nombre de voix entre les deux tours (à Wingles, par exemple, les voix du FN sont passées de 6 603 à 7 516). 
Dans le Calaisis qui reste en souffrance du fait de la présence de migrants errants, la droite remporte les cantons de Calais-1, Calais-3, et Marck (défaite du conseiller général sortant PS). Mais le PS résiste bien dans le Boulonnais, terre de l’ancien ministre Frédéric Cuvillier, en conservant les deux cantons de Boulogne-sur-Mer, Outreau et Desvres. 
Sur les 9 triangulaires, la droite en remporte 6 (Arras-1 et 2, Auxi-le-Château, Fruges, Longuenesse, Marck), le PS 2 (Arras-3 et Desvres) et le FN 1 (Lillers). Au total, on enregistre 41,48 % des voix pour le FN, 23,09 % pour le PS et 14,22 % pour l’union de la droite. On note une hausse de la participation avec 51,99 %, contre 47,30 % en 2011. 

Un tel bilan justifiait-il les absences du premier ministre de Matignon ?

L'impact de son "investissement" dans la campagne est-il à la hauteur des promesses dont il se disait porteur?
La réponse est aussitôt venu avec le comportement d'une majorité présidentielle - mais virtuelle - agressive à l'instar du premier ministre qui s'est encore fâché tout rouge dans ses réponses aux questions du gouvernement, à la place de plusieurs ministres et postillonnant en direction de la minorité victorieuse mais effarée par ses vociférations, tandis que la chaîne parlementaire le cadrait de loin pour dissimuler ses mains encore saisies par la "tremblante du mouton". Face cramoisie, Valls pousse ainsi des cris à chaque fois qu'il est en situation de faiblesse, mais le coeur tiendra-t-il ?