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mardi 25 avril 2017

Une musulmane voilée vandalise une église dans l'Aude

Le bénitier représentait le démon Asmodée

Une femme habitée par le démon a décapité à coups de hache le bénitier de l’église Sainte-Madeleine de Rennes-le-Château, dans l’Aude, qui représente le diable.
Ce dimanche 23 avril, vers 11 heures du matin, une jeune musulmane vêtue d’une cape blanche et d’un manteau noir, coiffée d’un voile et cachée derrière un masque vénitien, a décapité une statue de l’église Sainte-Madeleine, à Rennes-le-Château, dans l’Aude, rapporte La Dépêche.

“Vous êtes tous des mécréants”

La jeune femme, au vu de son accoutrement, n’est pas passée inaperçue. Le journal indique qu'on a pu l’entendre discuter longuement en arabe avec un interlocuteur au téléphone avant qu'elle ne pénètre dans l’église et s’attaque au célèbre bénitier, représentant le démon Asmodée.

A-t-elle reçu des instructions ?
Elle a alors décapité la statue et lui a coupé le bras, avant de déposer un Coran à ses côtés. Ébahis, les visiteurs ont alors donné l’alerte.

Averti, le maire a prévenu la gendarmerie et a questionné la jeune femme."Aujourd'hui, ici, c'est un jour d'élection présidentielle, pendant qu'en Syrie, l'Occident bombarde et tue des enfants. Vous êtes tous des mécréants ! Mon mari est là-bas", a-t-elle rétorqué, très sereinement.

Une fois sur place, les gendarmes ont établi un périmètre de sécurité et une équipe de déminage s’est mise à l’œuvre. Si c’est l’État français qu’elle souhaite mettre en cause, on ne sait pas encore pourquoi c'est une église, symbole religieux, que la vandale a choisi de dégrader.

mercredi 23 mars 2016

Attentats de Bruxelles: Sapin insulte la Belgique en pérorant

Dérapage de Sapin sur la naïveté belge

Les donneurs de leçons socialistes sont à côté de la plaque 

Sapin a encore péroré
au-dessus de ses moyens intellectuels
"Déterminés" comme Ayrault, "lucides" comme Valls et "audacieux" comme Hollande, les socialistes au pouvoir ne se rendent compte ni de leur bilan collectif, ni de leur crasse individuelle. Le taux de satisfaction des Français tutoie dangereusement le sol et le crash de l'exécutif dans les sondages menace chaque mois davantage, puisque le chef de l'Etat est tombé à 17%, mais ils ne suffisent pas à les ramener à la raison et à l'humilité.
Les autorités belges ont pêché par "naïveté" face au phénomène de la radicalisation islamiste, selon le cardinal Michel Sapinéminence à son étage de Bercy. L'homme, reconnaissable à  ses chaussettes pourpres et sa calotte glabre, a estimé mardi soir sur LCI que le royaume aurait laissé se développer le communautarisme dans le quartier de Molenbeek. "Je pense [mais réfléchit-il?] qu'il y a eu une volonté ou une absence de volonté de la part de certains responsables politiques, peut-être par envie de bien faire, peut-être par sentiment que pour permettre une bonne intégration, il faut laisser les communautés se développer", a insisté le ministre 'relou' des Finances, quelques heures après les attentats de Bruxelles qui ont fait 31 morts et quelque 270 blessés.
Le prélat de Bercy a porté une intolérable accusation, alors que l'enquête ne fait que commencer. Dispose-t-il d'informations privilégiées émanant du procureur Fraçois Molins, autre bavard qui s'est fait menacé de procès par l'avocat d'Abdeslam, ou de fuites depuis le ministère de l'Intérieur du p'tit Cazeneuve ? Toujours est-il que ce pauvre Sapin a suscité l'indignation générale en pleine période de recueillement belge et de démonstration de compassion internationale tapageuse, ainsi que de premiers embarras inutiles au Quai pour Ayrault...

Le ministre belge des Affaires étrangères a réagi sèchement

Sur France 2, il a invité les deux pays "à regarder ensemble" les problèmes qui se posent, "y compris dans les banlieues françaises"

Ce mercredi matin, Laurette Onkelinx, l'ancienne garde des Sceaux et vice-présidente du PS belge, a été plus sévère sur France Info, estimant  que "c'est indécent par rapport à un peuple qui souffre, qui est sous le choc" [...] et qu'il y a "besoin de solidarité et non pas de donneurs de leçon".


Cette indécence a valu à Sapin d'être enguirlandé par Valls

"Je ne veux pas donner des leçons à nos amis Belges. Nous aussi nous avons des quartiers sous l’emprise des trafiquants de drogue et des extrémistes", a avoué le Premier ministre Manuel Valls sur Europe 1.

Le chef du gouvernement n'a pas hésité à impliquer l'Union européenne.
"On a fermé les yeux, mais partout en Europe et aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme dans des quartiers qui à travers ce mélange de trafics de drogues et d'islamisme radical ont [a] perverti (...) une partie de la jeunesse", a pointé le chef du gouvernement.

La gauche du PS en a profité pour taper sur le gouvernement.
"Ces propos sont juste honteux... Quand on connait la faiblesse des moyens de la politique de la Ville en France", a réagi de son côté l'ex-ministre de la Ville, François Lamy, proche de Martine Aubry. 

Chantal Guittet, députée PS du Finistère, comme Jean-Jacques Urvoas, garde des Sceaux, a pour sa part jugé sur Twitter "facile de parler d'irresponsabilité, de naïveté, à tout bout de champ".

L'opposition a peu tiré sur l'ambulance du bras cassé
"Il n'y a pas que les Belges qui ont péché par naïveté, il y a aussi la France", a estimé pour sa part le député LR Eric Ciotti, mettant en cause, sur Sud Radio, "les comportements d'un certain nombre de municipalités socialistes en France".
Autre lumière du PS pour les députés godillots, et dans un sursaut naturel de politicien malsain, Bruno Le Roux, avait également cru opportun et malin de stigmatiser l'opposition sur Twitter (ci-contre), mais il avait dû "regretter" son tweet - car les socialistes ne connaissent pas les excuses envers leurs adversaires - dans lequel il attaquait la droite sénatoriale, une heure après l'annonce d'explosions à Bruxelles. 

L'entourage de Michel Sapin a précisé que le ministre n'a pas eu la conscience d'épingler la Belgique, écartant tout "malentendu" sur ce sujet. "Son propos était plus général sur le terrorisme", a-t-on raconté.

Mardi soir, à son homologue belge Johan Van Overtveldt, le ministre Sapin a envoyé un message pour "s'excuser de la polémique" sur ce 'malentendu' et "lui redire toute sa sympathie". Un message auquel le ministre belge a répondu en disant avoir "toute confiance", a-t-on ajouté. 
Somme toute, Sapin est connu partout pour ce qu'il est.

samedi 10 octobre 2015

Brest: 200 personnes ont manifesté pour la fermeture d'une mosquée

Son imam fait l'objet de controverses depuis plusieurs semaines
Manifestants devant l'Hôtel de ville de Brest
Deux organisations appelaient au rassemblement, le mouvement nationaliste ADSAV (parti du peuple breton) et Résistance républicaine, un "mouvement anti-islamisation", selon une de ses responsables. 
Elles ont mobilisé quelque 200 personnes ce samedi à Brest pour exiger la fermeture de la mosquée Sunna, dont l'imam est contesté depuis plusieurs semaines.

Mais
plusieurs organisations d'extrême gauche ont  organisé une contre manifestation, réunissant une centaine de personnes, selon la police. Les organisateurs ont compté environ 150 antifas contre manifestant face à Adsav qui demande le départ de l'imam de Pontanezen, un quartier populaire de Brest où des incidents se sont déjà produits, rue Sisley, près du centre social, le 29 août dernier. Pompiers et policiers avaient été les cibles de cocktails Molotov.

La contre-manifestation d'extrême gauche dans les rues de Brest.



Les deux rassemblements se sont retrouvés face-à-face dans une ambiance tendue, échangeant slogans et insultes, mais un cordon de CRS et de policiers a empêché tout contact entre les groupes opposés.
L'imam de la mosquée Sunna, Rachid Abou Houdeyfa, fait l'objet depuis plusieurs semaines de polémiques et de controverses après la diffusion sur internet d'un prêche abordant la question de la musique dans le Coran. 
Cet imam affirmait devant des enfants que "Allah n'aime pas la musique parce que c'est le diable qui l'aime", ajoutant que "ceux qui chantent, le prophète dit qu'ils seront engloutis sous la terre, transformés en singes ou en porcs".

Face à de nombreuses réactions, l'imam avait publié un communiqué sur son site internet, affirmant que ses "propos concernant la transformation portaient sur une métaphore" et n'étaient "pas à prendre au premier degré". Il ajoutait également que cette vidéo "datait d'un peu moins de deux ans, et que si j'étais amené à traiter le même sujet aujourd'hui, je ne l'aurais pas abordé de la même manière". 

Résistance républicaine et Adsav
"contre l'islamisme radical"
"Nous assistons à un endoctrinement des enfants, comme dans des sectes, le préfet et le procureur doivent réagir", a maintenu Ronan Le Gall, porte-parole d'ADSAV, malgré cette reculade de l'imam, appelant à "fermer les mosquées salafistes", de Brest, dont le maire PS est François Cuillandre, un ancien chargé de mission au cabinet de Louis Le Pensec, alors ministre des DOM-TOM.

En janvier 2013, des couronnes à découper pour la galette des rois sont retirées des cantines brestoises parce qu'elles portaient le mot 'Épiphanie', au motif de la loi sur la laïcité dans les écoles.
Dans un tract ambigu, les contre-manifestants d'extrême gauche - dont de très virulents antifa - affirmaient "ne pas cautionner les propos de l'imam", mais se positionnent "contre l'instrumentalisation raciste et islamophobe qui en est faite".

Interrogé le 30 septembre sur l'antenne de France Bleu Breizh Izel, Anouar Kbibech, nouveau président du Conseil français du culte musulman, avait jugé "ahurissant" le fait de tenir de tels propos devant des enfants, ajoutant que cette affaire "pose  la question de l'habilitation des imams en France".

mardi 8 septembre 2015

"Haie d'honneur" à des milliers de terroristes infiltrés parmi les migrants accueillis en Europe ?

Politique étrangère socialiste: Fabius se comprend; il est le seul !

L’Etat islamique aurait réussi à infiltrer plus de 4.000 combattants en Europe 

 Fabius est-il vraiment remis de son malaise à Prague en août 2015 ?
Ces infiltrés se seraient dispersés dans toute l’Europe occidentale
Daesh est désormais suspecté d'avoir injecté quelque 4.000 terroristes  parmi les 340.000 migrants clandestins passés par la Turquie, la Grèce et l’Italie depuis janvier. 
Cet objectif avait d'ailleurs été clairement affiché par Dae’ch sur ses sites, à la fois pour préparer l'extension de leur califat en Europe et pour se venger des raids aériens menés en Syrie et en Irak par la coalition occidentale.
 
Ce 8 septembre, la télévision hongroise M1 révèle que les services secrets hongrois ont déjà identifié deux terroristes arabes arrivés en Europe dans le flot des migrants. Ces infiltrés ont été confondus grâce à leurs pages Facebook sur lesquelles ils s’étaient mis en scène en Syrie.

Laurent Fabius : "si tous ces réfugiés viennent en Europe, Daech a gagné"

Laurent Fabius, septuagénaire sclérosé
Fallait pas se braquer contre Bachar al-Assad ! Le ministre des Affaires étrangères de Hollande a indiqué sur l’antenne  RTL ce matin la nécessité de faire en sorte de préserver la présence des minorités au Moyen-Orient, alors qu’une conférence internationale sur le sujet se tient ce mardi à Paris, destinée à mettre en œuvre un plan d’action en faveur des minorités persécutées au Moyen-Orient par l’Etat islamique.


L'Europe doit choisir entre la peste et le choléra
Laurent Fabius,  ministre des Affaires étrangères de Hollande, s’est déclaré opposé à la venue massive de réfugiés expliquant que "c'est très difficile mais si tous ces réfugiés viennent en Europe ou ailleurs, Daesh a gagné la partie. Il faut que le Moyen-Orient reste au Moyen-Orient, il est important que soit conservée la diversité et  où il peut y avoir des chrétiens, des Yazidis".



Bachar el-Assad, toujours pointé du doigt
Cette stabilisation du Moyen-Orient ne peut cependant se faire avec le soutien de Bachar el-Assad, maintient Laurent Fabius.
Or, des voix se font désormais entendre pour lui suggérer un rapprochement de calcul", puisque le président syrien et les Européens ont un intérêt commun, l'éradication des islamistes de Daesh

Dans un entretien au journal Le Parisien, il révèle une sorte de haine personnelle, estimant qu’il faut des éléments stables pour lutter contre l’Etat islamique et que cela passe par une transition politique "dans laquelle Bachar ne détiendra pas le pouvoir". La cohérence de Fabius se concevrait mieux s'il ne privilégiait pas des relations douteuses avec les rebelles au régime de al-Assad. Il n'en démord pas: pour lui, le dirigeant syrien serait responsable du chaos qui fait le jeu de l'Etat islamique en Syrie. 

Alors que les deux premiers vols  français de reconnaissance viennent d'être lancés, le ministre des Affaires étrangères justifie l'absence d'intervention militaire au sol par le fait que les interventions précédentes en Irak ou en Afghanistan avaient produit des résultats tardifs, avec de lourdes pertes. L'intervention militaire française au Mali n'est pas un contre-exemple ?...


mardi 23 juin 2015

Bordeaux: un épicier musulman impose des jours d'ouverture différents aux hommes et aux femmes

Juppé ne peut plus aller chez l'arabe du coin avec sa femme

Des moeurs importées s'imposent peu à peu aux Français 
Bienvenue aux frères et aux soeurs:
les Chrétiens sont-ils exclus ?
Apartheid anti-Blancs ?
Interdire la ségrégation sexuelle serait raciste... 
L'épicier arabe a tous les droits, ceux d'un Français et ceux des musulmans, et les Bordelais commencent à prendre conscience que leur mode de vie est en train de changer. Ce commerçant vient en effet d'instaurer des jours d'ouverture différents pour les hommes et les femmes. Suite à la bronca suscitée par sa réglementation, Jean-Baptiste Michalon, l'épicier métis musulman, a finalement mis fin à cette pratique, non sans crier à la xénophobie. 
Il aura fallu un article de Sud-Ouest et une avalanche de réactions indignées pour qu'il retire sa pancarte. Le journal qui décrit "voilée de la tête aux pieds" la jeune femme qui se tient derrière le comptoir, la dit néanmoins "souriante"... Elle dit s'appeler Soumaya ("noble, élevée", en français), avoir 30 ans et quatre enfants: "Je me suis récemment convertie à l'islam", insiste-t-elle. "Je m'appelais Jessica, je suis née et j'ai grandi à Bordeaux, dans une famille où on ne pratiquait aucune religion. J'étais esthéticienne, la religion ne m'intéressait pas. Puis, à une période, il s'est produit des deuils autour de moi; j'étais perdue, beaucoup de doutes. Alors j'ai pensé à la religion comme secours. J'ai lu la Bible, la Torah et le Coran. Et là, dans le Coran, j'ai trouvé mes réponses, la paix, la justesse. Je n'avais jamais fréquenté de musulmans." "Je suis épanouie," lance l'épicière, dont le journal diffuse le discours  prosélyte.


C'est donc un jeune couple de Français convertis à l'Islam qui a suscité une levée de boucliers
spontanée, pour avoir affiché sur la devanture de son épicerie situé dans le quartier Saint-Michel à Bordeaux (Gironde), que l'entrée était réservée aux hommes en semaine, et aux femmes le week-end.

Le maire de Bordeaux Alain Juppé a d'ores et déjà appelé les autorités compétentes à se saisir du sujet

Bordeaux : une épicerie musulmane remet en cause la mixité
Cette contrainte sexiste a fait réagir musulmans et non musulmans. Tareq Oubrou, imam à Bordeaux, n'en revient pas lui-même : «On n'a jamais vu ça, même à l'époque du prophète", confie t-il au journal Sud-Ouest. Les marchés étaient mixtes. Ça me paraît un peu bizarre dans un monde où la mixité est une culture établie." Cette radicalité s'explique par le zèle coutumier aux néophytes.

En totale opposition aux règles républicaines

Puis l'affaire est arrivée jusqu'aux oreilles du maire de Bordeaux, Alain Juppé. Le premier magistrat de la ville et candidat à la primaire des Républicains en 2016 a demandé ce lundi aux commerçants de mettre fin à de telles pratiques. Dénonçant "toute pratique discriminante", il a rappelé que "de telles pratiques sont passibles de sanctions pénales". Et l'élu de "condamner fermement un comportement en totale contradiction avec les règles républicaines d'égalité et de mixité."


Le maire de Bordeaux a également appelé "les autorités compétentes à se saisir de ce dossier afin de faire cesser de telles pratiques discriminatoires". Pour ce genre de discrimination qui relève du code pénal, le jeune couple risque trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.


La conseillère régionale socialiste Naïma Charaï a également condamné l'initiative.


L'épicier de 24 ans a fourni quelques explications à France Bleu, lundi soir.
"Je pensais que c'était plus pratique. Une femme mal à l'aise avec les hommes, c'est ma femme qui vient la servir. Avec un homme, ils peuvent faire connaissance et çà peut partir sur des histoires d'adultère. C'est une incitation au péché", a estimé le jeune homme, au risque de paraître binaire. "Mais je n'attendais pas à tout cela : les gens disent que c'est discriminatoire; moi, je ne veux pas être hors-la-loi", assure-t-il sur ce point.

Le maire de Bordeaux réaffirme le principe républicain d'égalité entre les hommes et les femmes. 
A croire que le jeune couple de Français n'a jamais vécu en France, ni fréquenté l'école de la République, sauf à penser qu'on n'y enseigne pas plus la laïcité que l'anglais... 


La question du travail dominical va bientôt être exotique et obsolète...

 

samedi 20 décembre 2014

Un homme blesse trois policiers au cri d' "Allahu Akbar" avant d'être abattu

Ce dieu-là ne s'est encore pas grandi

Allez, Cazeneuve, envoie la cellule psychologique !

Cet homme n'a pas été une chance pour la France: il est entré au commissariat pour tuer des policiers avec un couteau. Des cris en arabe ("Allahu Akbar") ont retenti dans la France profonde d'Indre-et-Loire, au commissariat de Joué-lès-Tours, dans la ZUP de la Rabière, où il a blessé trois policiers qui ne lui demandaient rien et le Parquet antiterroriste s'est - "aussitôt" (la presse est merveilleuse) - saisi de l'enquête qui s'oriente vers l'"islamisme radical".

"Cela ressemble au mode d'action préconisé par le groupe Etat islamique", qui mène le djihad en Syrie et en Irak, et recommande aux croyants "de s'en prendre ainsi aux forces de l'ordre" et de faucher les enfants de mécréants dans la rue au volant de sa voiture, a déclaré "une source proche de l'enquête". "L'enquête s'oriente vers un attentat (...) motivé par l'islamisme radical," commente cet anonyme auprès de l'AFP dont on espère qu'elle s'est enquise de l'identité.

Il va sans dire que le Premier ministre Manuel Valls a -"aussitôt"- apporté son "soutien" aux policiers "gravement blessés et choqués", promettant "la sévérité de l'Etat" -et du p'tit Cazeneuve- à "ceux qui s'en prennent à eux".

Un ("jeune"?) homme d'une vingtaine d'années armé d'un couteau s'est présenté au commissariat vers 14h00 et a blessé grièvement deux policiers, dont l'un au visage. Un troisième, une femme policière, "très choquée, a été plus légèrement atteinte", selon le ministère de l'Intérieur. Les pronostics vitaux des policiers ne sont plus engagés, a précisé le procureur de la République à Tours Jean-Luc Beck. La "source proche de l'enquête"A noter qu'on ne fait pas mystère de l'identité des honnêtes gens: l'anonymat est le privilège des délinquants. De là à conclure que, s'il est bien Français, et plus que la majorité, il ne l'est néanmoins que depuis peu...  Si nous pouvons nous permettre. 

L'agresseur, un Français, mais né au Burundi en 1994 et converti 

Il "a crié "Allahu Akbar" (Dieu est le plus grand, en arabe, précise  l'AFP, où on connaît l'arabe) du moment où il est entré jusqu'à son dernier souffle", a rapporté la source proche de l'enquête. De plus en plus proche, à ce niveau de précision...

Selon le ministère, il a ensuite [et non pas avant de rendre "son dernier souffle" - dixit la fameuse source intarissable - ce qui révèle un niveau élevé de réactivité] été "abattu" par "des policiers présents", lequel "ont fait usage de leur arme administrative", selon qui vous savez, au cas où vous auriez pensé que le jet de canettes est mortel à tout coup. "Selon les premiers éléments de l'enquête - les choses vont vite, mais c'est comme ça quand Valls diligente une affaire -, tous les éléments de la légitime défense" sont réunis, a estimé le procureur. Il s'en est visiblement assuré, ainsi que "la source proche de l'enquête": les deux journalistes de l'AFP ne pouvaient dérailler.

A 20 ans, l'agresseur était connu des services de police"
Il se prénommait Bertrand, mais se faisait appeler Bilal et  avait déjà commis "des actes de délinquance classiques" (sic) et si vos enfants n'en ont pas encore commis, ils ont raté leur vie. 
Que les citoyens se rassurent donc, il "n'était pas fiché" pour "des activités à caractère terroriste" (bien qu'on s'interroge rétrospectivement s'il n'aurait peut-être pas dû l'être !), a affirmé au commissariat de Joué-lès-Tours le ministre Bernard Cazeneuve, après avoir condamné cette "agression brutale" et a salué "le sang-froid et le professionnalisme des policiers". Et patati, et patata. Le ministre et son escorte n'ont pas fait 240 km pour rien.

En revanche, son frère, Driss, est quant à lui connu pour ses positions religieuses radicales, au point d'avoir un temps envisagé de partir en Syrie avant de renoncer, selon la source proche de l'enquête. Finalement, cette petite famille modèle était plus que suspecte. 
L'homme se trouverait actuellement, sinon en Syrien, du moins au Burundu, la terre de ses ancêtres, avec des liens avec la Belgique mais aucun avec la France. Les origines de la familles sont pen fait plus compliquées, peut-être, puisque la population du Burundi est très mêlée, pour avoir dû accueillir près de 20.000 réfugiés et demandeurs d’asile en provenance du Congo-Kinshasa et du Rwanda.

La section antiterroriste du Parquet de Paris s'est saisie de l'enquête pour tentative d'assassinat et association de malfaiteurs, le tout en lien avec une entreprise terroriste.

Cet attentat sera exploité par le gouvernement et sa presse

Certes, tout musulman n'est pas un djihadiste en puissance. Mais Bernard Cazeneuve a annoncé avoir "donné des instructions" pour "renforcer les mesures de sécurité" des policiers et gendarmes et a demandé "des mesures de même nature" pour les policiers municipaux et les sapeurs-pompiers. A quelle population pense-t-il ? Aux Zemmouriens ?
Pour Alliance, premier syndicat des gardiens de la paix, ce genre d'attaques "très violentes" doit "amener l'Etat à réviser les conditions de la légitime défense" des policiers. Délicate entreprise, si on désarme les forces de l'ordre - privées de flash-ball et, en cas d'affrontements, de grenades offensives - et si on se refuse à identifier les populations à risques... 

Le risque d'attentats islamistes commis en France est pris très au sérieux par les services.
L'AFP nous en refait des tonnes et ressort un copié-collé précédent, indiquant que l'organisation Etat islamique (EI) encourage les candidats au djihad à lancer des attaques contre les "infidèles", militaires, policiers ou même civils. La France avait été nommément citée comme cible par l'EI après la décision souveraine de Hollande de lancer des frappes françaises en Irak, et de tels appels sont régulièrement relayés dans des vidéos du groupe djihadiste.

Le retour de djihadistes français qui ont combattu en Syrie, avec des projets individuels ou commandités par l'EI, reste d'ailleurs le principal risque aux yeux des services. Mais l'individu isolé auto-radicalisé qui mène un attentat de faible ampleur est aussi une crainte, d'autant qu'il s'agit d'actes plus difficiles à déjouer, estime une source antiterroriste (anonyme !). Et au final, ça fait du monde, sans s'avouer que chaque musulman, au train où vont les choses, est exposé à une dérive fanatique.

Depuis l'été 2013, cinq "projets d'actions terroristes" djihadistes ont été déjoués en France, a déclaré cette semaine Bernard Cazeneuve, qui nous défend de nous faire du souci. Plus de 1.200 Français ou personnes résidant en France sont impliquées dans les filières djihadistes vers la Syrie ou l'Irak, un chiffre qui "a doublé depuis le début de l'année". Mais Le ministricule veille sur nous.

Sans alarmisme de mauvais aloi, les autorités craignent que certains djihadistes ne déclenchent des opérations à leur retour, à l'instar du Français Mehdi Nemmouche, soupçonné d'avoir perpétré la tuerie du Musée juif de Bruxelles qui avait fait quatre morts fin mai 2014

Et l'AFP nous ressert les affaires de mars 2012, quand l'islamiste radical de 23 ans Mohamed Merah avait tué sept personnes dont trois enfants dans la région de Toulouse en se réclamant du djihad, avant d'être abattu dans son appartement. Et si certains mauvais Français venaient à développer une psychose de la djellaba ou une fixation malsaine sur le voile islamique, ce serait la responsabilité de Zemmour et non de l'AFP. La Gauche forte s'en fait forte !

Et ce n'est pas tout ! L'AFP, qui tient à mettre plus de sérénité et de liant dans les relations inter-communautaires - Galut-la-galoche parle de "vivre ensemble" -, l'AFP, donc, rappelle qu'un an plus tard, fin mai 2013, un Français de 22 ans converti à l'islam et radicalisé avait blessé à la gorge un militaire dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris.

Il est minuit, braves gens, dormez tranquilles!
Ce n'est pas PaSiDupes qui rappelerait que le 28 août 2013, à Joué-lès-Tours justement, une voiture de police a eu le malheur de croiser la route d’une Renault Mégane qui roulait à vive allure en faisant des embardées. "Il y avait sept personnes à bord, très alcoolisées", y compris le conducteur qui roulait sans permis. Les policiers se trouvaient à l'aube, au bon endroit, au bon moment. Mais la concubine du conducteur a tenté de défendre son mâle bec et ongles, en mordant l’un des policiers à plusieurs reprises.
VOIR et ENTENDRE un classique d'interpellation, ici, le  18 août 2013, dans la ZUP de la Rabière à Joué-les-Tours (alors PS):

Galut y voit des violences polocières ! 
Et quand Sélim a vu des policiers blancs agresser des Noirs, il a tout naturellement affirmé que la police française est raciste, puisque les rappeurs ne cessent de glapir qu’ils les voudraient morts. La presse respecte la consigne de "paix sociale" et tait la vérité. C'est un fait que 9 fois sur dix, c’est l’oumma qui s’embrase via le téléphone arabe et le smartphone…


Si vous vous sentiez menacé, vous alliez vous réfugier au commissariat ? Oubliez ça!

mercredi 8 janvier 2014

Strasbourg, sa mairie, sa mosquée et ses assos offrent 14 djihadistes à la Syrie

Emplois sans avenir: ces Français ont 20 ans et ont rejoint Al-Qaïda à la mi-décembre.

L'anti-terrorisme français commencerait à s'en préoccuper
 Syrie: djihadistes de
l'Etat islamique d'Irak et du Levant

 
Puisque la politique étrangère de Hollande les y encourage, de jeunes Français partent pour faire la guerre au côté d'Al-Qaïda en Syrie et, selon les informations d'Europe 1, ils sont 14, dont deux frères, âgés d'une vingtaine d'années, à avoir quitté ensemble Strasbourg à la mi-décembre.


Leur itinéraire 
 


Ces jeunes hommes ont fait croire à leurs parents qu'ils allaient de l'autre côté de la frontière française, à Francfort, en Allemagne, avec pour 
objectif de prendre des vacances à Dubaï. Mais en réalité, ils ont pris l’avion pour Antalya, au sud de la Turquie. De là, via un réseau, ils ont rejoint d'autres djihadistes dans un camp d’entraînement, avec pour destination finale la Syrie. Sur les quinze jeunes concernés, un seul n’a pas pris l’avion. A l’aéroport, ses parents ont réussi à l'empêcher d’embarquer.

Les familles pétries "d'angoisse"



Ils seraient plusieurs centaines, et, selon les informations d'Europe 1, ils sont dix, âgés d'une vingtaine d'années, à avoir quitté ensemble Strasbourg à la mi-décembre.
Depuis, les proches de ceux qui sont partis de Strasbourg sont sans nouvelles. Des familles préoccupées qui disent n'avoir rien vu venir. Leur angoisse serait si grande qu’elles ne veulent pas parler. Elles craignent pour la vie de leurs enfants qui sont, selon elles, des victimes, car embrigadés comme dans une secte.

Qui sont-ils ?

Comme toujours en pareils cas, le discours est le même. Rien ne semblait annoncer cette dérive.
Ces jeunes Français, d'origine maghrébine ou turque, ne sont pas, ou sont peu, connus des services de police. Ils étaient, jusque-là, loin d’un islam radical. Tout ça semble être allé très vite notamment grâce aux réseaux sociaux, à Internet, mais aussi via des recruteurs en France, dont l'un est installé dans la région Rhône-Alpes.

La vérité est plus accablante


Deux frères convertis, originaires de Toulouse, avaient rejoint la Syrie en mars, via l'Espagne et la Turquie, faisant croire alors à leurs proches qu'ils s'envolaient pour la Thaïlande. Là-bas, ils auraient rejoint les rangs de l'Etat islamique en Irak et au Levant, une formation proche d'Al-Qaida. "J'ai rappelé le numéro syrien affiché sur mon portable. Un homme parlant le français m'a expliqué que Nicolas s'était fait exploser avec un camion avec un autre combattant le 22 décembre, dans la région de Homs", a raconté Dominique Bons. Le demi-frère de Nicolas, Jean-Daniel, 22 ans, avait été tué au début d'août.

A Strasbourg où ces jeunes-là vivaient il y a encore quelques semaines, les rares personnes informées affirment ne pas comprendre pourquoi les autorités ont laissé faire, alors que les pages Facebook des recruteurs ne laissent que très peu de doutes sur leurs intentions.


Avec l'affaire des gestes antisémites des fans de Dieudonné,
 les services de Valls ont des quenelles à la place des yeux.
 
Entre 70 et 80 combattants français sont aussi sur le départ ou déjà en route vers la Syrie,
annonce Europe 1. Et il y a  actuellement entre 1.500 et 2.000 djihadistes étrangers en Syrie, notamment venus de France. 
Depuis plusieurs mois, ces Français continuent en effet de grossir les rangs des islamistes dans des proportions inégalées jusqu'alors. Un phénomène qui est encore plus important qu'en Afghanistan.

dimanche 21 juillet 2013

Dubaï: condamnation d'une femme violée

La Norvégienne écope de seize mois de prison pour s'être faite violer

Sexisme ou xénophobie ?
Une Norvégienne de 24 ans a été condamnée, mercredi 17 juillet, à seize mois de prison par un tribunal de Dubaï, alors qu'elle avait porté plainte pour viol. Le jugement de ce tribunal vient sanctionner un comportement indécent, impliquant une relation sexuelle hors mariage, une consommation d'alcool et un faux témoignage.

Marte Dalelv avait été violée le 6 mars, alors qu'
elle était de sortie avec des collègues dans le cadre d'un voyage d'affaires, selon la BBC. Alors que la jeune femme s'était rendu au commissariat pour porter plainte, les policiers lui avaient confisqué son passeport et son argent. 
Trois jours plus tard, la Norvégienne était inculpée pour trois chefs d'accusation, notamment pour relation sexuelle hors mariage. Elle a alors été immédiatement licenciée par la franchise dubaïote de l'entreprise pour laquelle elle travaillait, THE One Total Home Experience, selon Rue89.

"Comportement inacceptable"

L'employeur n'avait par ailleurs pas tenu bon d'
informer la famille du viol de la jeune femme, et cette dernière a dû attendre de trouver une carte téléphonique pour contacter ses proches. Selon Torgeir Furesend, son beau-père, elle a été licenciée au motif de "comportement inacceptable". Il qualifie l'action de l'entreprise d'"impardonnable". THE One Total Home Experience, fondée, en 1996 par le suédois Thomas Lundgren, a refusé de s'exprimer sur l'affaire.

Vendredi,
la victime norvégienne a fait appel de sa condamnation et devra donc être rejugée, probablement début septembre. En attendant, elle a  dû chercher refuge dans une église norvégienne de Dubaï, d'où elle a lancé un appel à une aide financière après avoir dépensé ses économies en frais d'avocat. 
Selon la jeune femme, son agresseur a été condamné pour sa part à treize mois de prison, pour les mêmes chefs d'accusation.

Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume du Danemark  
de Norvège ?En Norvège, les femmes sont exposées à des violences et surtout des viols.
L’ONU et Amnesty International s'étaient d'ailleurs inquiétés en 2011 pour les femmes norvégiennes, comme Eva Joly. Dans ce pays unanimement loué pour son niveau de l’égalité des sexes, les viols sont très fréquents. Selon les autorités, une femme sur 10 de plus de 15 ans est violée à un moment donné de sa vie. Et la plupart des viols, près de 9 sur 10, ont lieu au domicile de la victime. Par un proche, en général le mari ou le concubin. Mais ce sont surtout les viols ”de pulsion”, hors du domicile, qui créent la panique. Ils ont doublé en un an, et forcé le gouvernement (de gauche) à mettre beaucoup plus de policiers dans la rue et à élaborer un plan d’attaque, présenté récemment par le ministre de ...l’égalité des sexes, Audun Lysbakken.
En 2006, Marie-sEGOlène Royal, la candidate socialiste, avait initié la création d'un blog créé le 16 mars 2006 sous l'appellation "Ségonordic" qui évolua en réseau intitulé Gonordisk. Trois jours plus tôt, le lundi 13 mars 2006, s'était déroulé la première réunion du comité parisien de son association de soutien et de financement, Désirs d'avenir, et la mission dévolue à ce comité était de réfléchir aux "meilleures pratiques" en provenance des pays nordiques dont la France pouvait s'inspirer !
Lien PaSiDupes
En France, Valls 
avait placé un extrémiste norvégien, Varg Vikernes, et son épousen garde à vue

Colère de la Norvège

Le ministre des
Affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide, s'est fait l'écho vendredi de la stupéfaction régnant dans son pays après la condamnation. "Il semble très étrange qu'une personne qui dénonce un viol soit condamnée pour des actes qui dans notre région du monde ne sont même pas des délits", a-t-il réagi dans un entretien accordé à l'agence de presse NTB. 
Le ministre a affirmé avoir tenté en vain de contacter son homologue des Emirats arabes unis pour discuter de l'affaire.

La responsable juridique du ministère des Affaires étrangères norvégien, Kathrine Raadim, a toutefois
exclu un rappel de l'ambassadeur de Norvège en poste aux Emirats. "Nous risquerions d'aggraver la situation de Marte Dalelv dans l'attente de l'examen de son appel. Je pense que tout est mieux si la Norvège maintient une représentation diplomatique sur place", a-t-elle déclaré à NTB. L'opposition a demandé au gouvernement de mieux aider la jeune femme. "Le moins que les autorités norvégiennes puissent faire est de la laisser résider à l'ambassade d'Abou Dhabi, où elle ne pourrait pas être appréhendée", a affirmé un parlementaire du Parti du progrès, Per-Willy Amundsen.

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Ce que le quotidien du soir ne dit pas en revanche, c'est que Oslo fait de la résistance
Lien PaSiDupes - "La Norvège refuse un financement de mosquée par l'Arabie saoudite ":  Pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu'il n'y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite...