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lundi 4 janvier 2016

Fin d'année 2015 marquée par un vague d'agressions sexuelles à Cologne

Des réfugiés, auteurs des premières  agressions sexuelles de masse 

Des dizaines de femmes victimes d'attouchements sexuels dans la nuit de la Saint Sylvestre, près de la gare centrale de Cologne.

La police colognoise n'a effectué que cinq arrestations dimanche après une nuit du Nouvel an entachée par des agressions. Le chef de la police de Cologne, Wolfgang Albers, a précisé au journal allemand Express que 80 déclarations de crimes -dont 35 de nature sexuelle- ont été enregistrés.

"Les crimes ont été commis par un groupe de gens qui viennent pour la plupart de l'Afrique du Nord et des pays arabes", a indiqué W. Albers. Selon le quotidien Bild, 20 hommes étaient physiquement impliqués, parmi le millier de personnes réunies sur la place.

"Heureusement que je portais une veste et un pantalon. Une jupe aurait probablement été arrachée." 
Une victime âgée de 28 ans, prénommée 'Katja L' a rapporté au journal que son copain et elle ont été encerclés par une bande d'hommes aux abords de la gare, samedi matin. "Nous avons traversé ce groupe d'hommes. [Ils] ont ouvert une voie, que nous avons traversée. Soudain, j'ai senti une main sur mes fesses, puis sur mes seins; à la fin, j'étais pelotée de partout. Ca a été un cauchemar. Nous avons crié et nous les avons frappés, mais ils continuaient. Je suis désespérée. Je pense que j'ai été touchée une centaine de fois en l'espace de 200 mètres", a-t-elle rapporté. Une centaine de mains baladeuses représente sensiblement plus de malotrus que la dizaine dénombrée par le tabloïd Bild, dont les lecteurs sont principalement des ouvriers et des travailleurs peu qualifiés et à 54 % masculins.
Une femme a déclaré à Express que ses collants et sous-vêtements ont été déchirés par la foule. D'autres témoins présents sur les lieux ont rapporté que les hommes se moquaient et insultaient les femmes.
Selon un autre témoin de cette soirée, il y avait  "des milliers d'hommes" qui visaient la foule à l'aide de feux d'artifice. "Mon amie et moi voulions nous mettre à l'abri, mais ils ont bloqué notre chemin. Nous avions tellement peur ! Nous nous sommes enfuis de la station", a raconté une source anonyme au site.

"Une dimension complètement nouvelle de la violence" a surgi dans le pays avec l'afflux de migrants"

C'est le constat du syndicat de la police de Cologne lundi au site anglais Breitbart London. "
C'est quelque chose que nous ne connaissions pas", a déclaré pour sa part son porte-parole.

Alors que
seulement 35 victimes qui n'ont pas craint les représailles, ont porté des plaintes officielles pour agressions sexuelles, la police admet que les cas toujours inconnus peuvent être plus nombreux et lance un appel aux victimes à s’adresser aux forces de l’ordre.
Le Danemark fait le choix d'un programme d'éducation des migrants aux comportements sexuels respectueux des femmes

La maire de Cologne convoque une réunion d’urgence

Des réfugiés afghans et pakistanais aux abords du centre d'acceuil pour demandeurs d'asile de Sandholm près de Copenhague. "Nous ne pouvons plus tolérer cette prolifération de l’illégalité", a déclaré la maire de la ville de Cologneau journal Kölner Stadt-Anzeiger. Henriette Reker qualifie de "monstrueux" les actes de ces réfugiés.
L'élue a également annoncé la tenue, ce mardi, d’une réunion extraordinaire de l’administration de la ville, avec la participation de la police locale et fédérale allemande, afin de répondre à ces crimes. "Nous n’accepterons pas que des groupes de Nord-africains se rassemblent délibérément pour agresser sexuellement les femmes", a déclaré quant à lui le ministre de l’Intérieur de la Rhénanie-du-Nord – Westphalie Ralf Jäger, en promettant d’agir vite pour punir les responsables.

"Il ne faut pas exploiter l'incident pour attiser un éventuel sentiment anti-réfugiés,"
a mis en garde le chef du syndicat policier de la Rhénanie, Arnold Plickert, pour qui, toutefois, "les réfugiés qui ont un problème intégration dans notre société ouverte," mais doivent être traités avec l'aide de la "force de la loi".

Les media accusés de passivité
En apprenant ces crimes terrifiants ce lundi, soit quatre jours après les faits, de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux ont accusé des media allemands de les avoir camouflés à cause de l’origine des criminels présumés. "Stupéfiant que les événements de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre n'aient pas été étouffés par la censure médiatique", a souligné une internaute, pour preuve de l'onde de choc qui a parcouru l'opinion allemande.
D’autres utilisateurs s’inquiètent cependant de possibles conséquences de cette publication, qui pourrait frapper en contrecoup tous les réfugiés. "Ca m'attriste que les migrants qui ont vraiment besoin de protection porteront le poids de la haine à cause de Cologne. Nous devons pouvoir voir la différence", regrette une autre utilisatrice de Twitter qui met en cause ses concitoyens.

Certains responsables politiques allemands ont appelé à réagir en durcissant la politique migratoire. "Besoins urgents: réduction du nombre d’entrées, sécurisation des frontières, intensification de déportations et une justice cohérente", a déclaré sur son compte Twitter Steffan Bilger, un député du parti d’Angela Merkel, l’Union chrétienne-démocrate d'Allemagne.


Bilan provisoire: "hate the game, not the players" (Haïssez le jeu (sic), pas les joueurs (sic) !

Les viols et agressions de femmes se multiplient place Tahrir, en Egypte

L'Allemagne a importé un problème vécu au Caire:
 une femme, place Tahrir, vers la fin de l'après-midi, un jour de manifestation. Exemple choisi par un romancier du journal Le Monde: "elle est égyptienne, ou non, voilée, ou pas. Journaliste parfois, souvent militante. Elle se fraie un chemin dans la foule compacte et chamarrée [observation de touriste bobo] en compagnie de camarades ou de collègues comme elle transportés par la liesse."
Soudain, tout bascule, raconte l'écrivain, un soupçon porté sur le sensationnalisme. En quelques secondes, le bain de foule tourne au viol collectif, synthétise l'occidental préoccupé de l'intégrité des femmes. Les mains d'abord, par dizaines, s'abattent brusquement sur son corps. La femme réalise alors qu'elle est encerclée par des dizaines d'hommes qui la séparent de force de ses compagnons.

Le roman noir continue au fil des lignes fiévreuses du quotidien du soir. Projetée à terre, elle voit ses habits arrachés, sent des doigts s'immiscer en elle [un peu pervers le journaliste] malgré ses hurlements de terreur. Autour, la meute grossit. Une foule d'hommes se bousculent en hurlant, tendant leurs bras pour mieux la toucher. [Devant son clavier, il s'y croit] D'autres s'interposent, tentent de la protéger. En vain. Cela peut durer une heure. Parfois, elle perd connaissance. Parfois, elle a le temps d'apercevoir le visage de ceux qui parviendront à l'arracher à ses agresseurs. Car, bien qu'elle soit détruite, elle est sauvée, toujours. In extremis. Le bisounours a repris ses esprits. [Tu viens te coucher, chéri?]

Nostalgie du temps où un pouvoir fort contenait les pulsions masculines
Quand le journaliste du Monde se fait un film, il s'interroge sur le nombre de fois où ce scénario s'est répété depuis la révolution. Pour l'instant, seules les agressions concernant des journalistes étrangères ont fait l'objet de comptes rendus détaillés. Le 11 février 2011, Lara Logan, une journaliste de la chaîne américaine CBS, a raconté son calvaire en détail après avoir subi ce traitement pendant près d'une demi-heure. 
Le 24 novembre 2011, une journaliste de France 3, Caroline Sinz, était agressée à son tour :



Les rédactions continuent d'envoyer des femmes au Proche-Orient. Il ne faut pas céder, lancent les intellectuels parisiens, mais des dizaines de cas identiques, concernant autant les Egyptiennes que les étrangères, ont été signalés depuis le soulèvement de janvier 2011. C'est peu comparé aux victimes anonymes qui, selon les organisations de défense des droits de l'homme, se sont gardées de se faire connaître et qui refusent de témoigner. Des femmes venues le 8 juin sur la place pour dénoncer le harcèlement sexuel a été "violemment agressé" [elles n'ont pas bénéficié d'une agression douce...].

L'article vire à la défense de la profession
Le 26 juin, le récit bouleversant d'une jeune Britannique, Natasha Smith, étudiante en journalisme venue au Caire réaliser un reportage, a suscité une profonde émotion [lieu idéal pour aguerrir une jeune débutante: comme nommer une prof débutante dans le 9.3 de Claude Bartolone où il fait si bon vivre]. Sur son blog, elle décrit "ces hommes qui, par centaines, changés en animaux", se seraient jetés sur elle à la sortie du pont Qasr Al-Nil. Déshabillée, traînée par les cheveux, elle affirme avoir été battue et violée par des dizaines de doigts, jusque sous des tentes dans lesquelles on essayait de la soustraire à ses agresseurs. "Un homme a tenté de me frapper avec un piquet de tente", affirme Natasha Smith, qui décrit, pour compléter le tableau, "deux femmes en burqa qui la regardent benoîtement avant de se détourner". 
Affublée d'un voile censé la dissimuler aux regards, elle affirme avoir été évacuée en cachette par des Egyptiens qui auraient cependant refusé de l'accompagner à l'hôpital, "de peur d'être arrêtés si on les voyait avec elle". Elle aurait alors gagné un hôpital public, où elle aurait été éconduite par le personnel. Dans un autre établissement, on aurait refusé de l'examiner.

Son récit, relayé par CNN (vidéo ci-dessous), aurait, selon la chaîne américaine, été confirmé par l'ambassade de Grande-Bretagne en Egypte. Même s'il laisse sceptiques un certain nombre d'Egyptiens, gênés par le manque de détails temporels et géographiques, certaines incohérences de la narration et le ton volontiers ironique adopté par l'auteur, il correspond aux descriptions données par les autres victimes.


"Quel que soit le fin mot de l'histoire, et les doutes que j'ai sur son récit, prévient Yara Sallam, directrice du programme de défense des droits des femmes au collectif Nazra pour les études sur les femmes, cela ne doit pas masquer la réalité de ces attaques", qui, selon beaucoup de femmes, seraient de plus en plus fréquentes.

"Des hommes aux regards bestiaux"
Violée le 2 juin place Tahrir, C., bien qu'étrangère (ou au cause), souhaite garder l'anonymat. Ce qu'elle décrit correspond exactement au récit de Natasha Smith. A croire qu'elle en fait un copié-collé : "Les hommes étaient comme des lions autour d'une pièce de viande, leurs mains partout sur mon corps et sous mes vêtements déchirés. Leurs regards étaient ceux d'animaux. Pas humains du tout, ils me jetaient à droite et à gauche comme si j'étais un sac-poubelle, pas un humain."
Ni elle ni ses deux amies, qui ont subi le même sort au même moment, n'ont porté plainte, faute de pouvoir reconnaître leurs agresseurs. Elles se sont contentées de témoigner auprès d'ONG locales. De toute façon, la loi ne considère pas ces agressions comme des viols, mais comme du simple[s] "harcèlement[s]  sexuel[s]", dont les victimes sont systématiquement découragées et dénigrées par les policiers. Clairement, les forces de l'ordre dérangent les activistes. 


"Ces attaques sont calculées et organisées pour effrayer les femmes et les chasser de la sphère publique", affirme un rapport publié par Nazra, un collectif égyptien (sous tutelle d'Amnesty international) pour les études sur les femmes, comme Helem (Liban), Aswat (Palestine), Arken (Tunisie), Alouen (Algérie), Abu Nuwas (Algérie). "Il est très difficile d'accuser l'armée ou l'Etat d'envoyer des voyous sur la place commettre ces agressions pour ternir l'image des révolutionnaires, explique Yara Sallam, mais le fait que, la plupart du temps, ces agressions se produisent au même endroit [devant le restaurant Hardees] les rend très louches. Comment croire que tous les frustrés du Caire se trouvent en même temps au même endroit ? Cela ressemble plutôt à un traquenard. Cela dit, ces viols ne seraient pas possibles sans un climat général de tolérance vis-à-vis du harcèlement sexuel."


Place Tahrir, lieu de "bagarres de rue"
De fait, aucune enquête n'aurait été déclenchée. Et le sujet alimente un débat brûlant en Egypte, même s'il est absent des colonnes des journaux. On sait parfaitement qu'il déchaîne les passions en Occident, où l'islam est volontiers incriminé. [Les Occidentaux vont encore être culpabilisés] Or, le contexte général d'insécurité qui règne sur la place Tahrir n'est sans doute pas étranger à ces agressions. A la nuit tombée, la place se transforme en un lieu interlope où vendeurs ambulants, souvent accusés d'espionnage, hommes ayant élu domicile sous les tentes et baltagas ("voyous") cherchent la bagarre. Les hommes, eux aussi, y sont victimes de vols et d'agressions.

"L'augmentation des agressions sexuelles n'est pas étonnante dans le contexte actuel, comprend Yara Sallam. La présence de l'armée dans la rue contribue à normaliser la violence dans la société, cela rend les gens plus agressifs en général. Il y a beaucoup de bagarres de rue." Et de souligner les agressions sexuelles répétées commises par les militaires égyptiens contre les manifestantes qui ne peuvent qu'encourager une telle violence, par ailleurs déjà signalée sous le régime Moubarak. Tout le monde en a pris pour son grade, en attendant la prochaine révolution.
La population veut la sécurité, mais, quel que soit le pays, l'extrême gauche dénonce les forces de l'ordre... Les Frères musulmans, quant à eux, mettent en cause les conditions sociales difficiles, mais prospèrent sur ce terreau.
Les "printemps arabes" ne peuvent être des réussites à 100%...

mardi 23 juin 2015

Bordeaux: un épicier musulman impose des jours d'ouverture différents aux hommes et aux femmes

Juppé ne peut plus aller chez l'arabe du coin avec sa femme

Des moeurs importées s'imposent peu à peu aux Français 
Bienvenue aux frères et aux soeurs:
les Chrétiens sont-ils exclus ?
Apartheid anti-Blancs ?
Interdire la ségrégation sexuelle serait raciste... 
L'épicier arabe a tous les droits, ceux d'un Français et ceux des musulmans, et les Bordelais commencent à prendre conscience que leur mode de vie est en train de changer. Ce commerçant vient en effet d'instaurer des jours d'ouverture différents pour les hommes et les femmes. Suite à la bronca suscitée par sa réglementation, Jean-Baptiste Michalon, l'épicier métis musulman, a finalement mis fin à cette pratique, non sans crier à la xénophobie. 
Il aura fallu un article de Sud-Ouest et une avalanche de réactions indignées pour qu'il retire sa pancarte. Le journal qui décrit "voilée de la tête aux pieds" la jeune femme qui se tient derrière le comptoir, la dit néanmoins "souriante"... Elle dit s'appeler Soumaya ("noble, élevée", en français), avoir 30 ans et quatre enfants: "Je me suis récemment convertie à l'islam", insiste-t-elle. "Je m'appelais Jessica, je suis née et j'ai grandi à Bordeaux, dans une famille où on ne pratiquait aucune religion. J'étais esthéticienne, la religion ne m'intéressait pas. Puis, à une période, il s'est produit des deuils autour de moi; j'étais perdue, beaucoup de doutes. Alors j'ai pensé à la religion comme secours. J'ai lu la Bible, la Torah et le Coran. Et là, dans le Coran, j'ai trouvé mes réponses, la paix, la justesse. Je n'avais jamais fréquenté de musulmans." "Je suis épanouie," lance l'épicière, dont le journal diffuse le discours  prosélyte.


C'est donc un jeune couple de Français convertis à l'Islam qui a suscité une levée de boucliers
spontanée, pour avoir affiché sur la devanture de son épicerie situé dans le quartier Saint-Michel à Bordeaux (Gironde), que l'entrée était réservée aux hommes en semaine, et aux femmes le week-end.

Le maire de Bordeaux Alain Juppé a d'ores et déjà appelé les autorités compétentes à se saisir du sujet

Bordeaux : une épicerie musulmane remet en cause la mixité
Cette contrainte sexiste a fait réagir musulmans et non musulmans. Tareq Oubrou, imam à Bordeaux, n'en revient pas lui-même : «On n'a jamais vu ça, même à l'époque du prophète", confie t-il au journal Sud-Ouest. Les marchés étaient mixtes. Ça me paraît un peu bizarre dans un monde où la mixité est une culture établie." Cette radicalité s'explique par le zèle coutumier aux néophytes.

En totale opposition aux règles républicaines

Puis l'affaire est arrivée jusqu'aux oreilles du maire de Bordeaux, Alain Juppé. Le premier magistrat de la ville et candidat à la primaire des Républicains en 2016 a demandé ce lundi aux commerçants de mettre fin à de telles pratiques. Dénonçant "toute pratique discriminante", il a rappelé que "de telles pratiques sont passibles de sanctions pénales". Et l'élu de "condamner fermement un comportement en totale contradiction avec les règles républicaines d'égalité et de mixité."


Le maire de Bordeaux a également appelé "les autorités compétentes à se saisir de ce dossier afin de faire cesser de telles pratiques discriminatoires". Pour ce genre de discrimination qui relève du code pénal, le jeune couple risque trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.


La conseillère régionale socialiste Naïma Charaï a également condamné l'initiative.


L'épicier de 24 ans a fourni quelques explications à France Bleu, lundi soir.
"Je pensais que c'était plus pratique. Une femme mal à l'aise avec les hommes, c'est ma femme qui vient la servir. Avec un homme, ils peuvent faire connaissance et çà peut partir sur des histoires d'adultère. C'est une incitation au péché", a estimé le jeune homme, au risque de paraître binaire. "Mais je n'attendais pas à tout cela : les gens disent que c'est discriminatoire; moi, je ne veux pas être hors-la-loi", assure-t-il sur ce point.

Le maire de Bordeaux réaffirme le principe républicain d'égalité entre les hommes et les femmes. 
A croire que le jeune couple de Français n'a jamais vécu en France, ni fréquenté l'école de la République, sauf à penser qu'on n'y enseigne pas plus la laïcité que l'anglais... 


La question du travail dominical va bientôt être exotique et obsolète...

 

mercredi 25 juin 2014

Et voilà que notre santé serait menacée par les stéréotypes homme-femme

Le diagnostic du médecin serait soumis aux représentations sociales liées au genre du patient 

Une note évoque des discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé 
Plutôt dans la confrontation 
Alors qu'un rapport a été remis au gouvernement sur les stéréotypes fille-garçon, de nombreux intellectuels et professionnels embrayent sur la part entre nature et culture
Il se trouve justement que le gouvernement se préoccupe d'établir des lois ou des règles qui permettraient de diminuer les supposées discriminations sexuelles. Cette volonté politique mobilise donc l'INSERM qui participe à ce mouvement d'alerte en publiant une note virale nécessitant les explications de Catherine Vidal, l'une des membres de son comité d'éthique, particulièrement investie dans la vulgarisation scientifique, notamment concernant le déterminisme en biologie.

 
L'INSERM est-il au service du politique et réagit-il à une pression?
C'est une femme, Catherine Vidal, qui s'y colle. Elle est neurobiologiste, directrice de recherche à l'Institut Pasteur et non suspecte de parti-pris, puisque membre du groupe "genre et recherche en santé" du comité d'éthique de l'Inserm... La note publiée mardi corrobore justement de supposées discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé.  Et le débat s'ouvre sur une caricature: la dépression serait une "maladie de femme", tandis que l'infarctus toucherait surtout les hommes. Fermée au doute, C. Vidal est pourtant affirmative et ne connaît pas le conditionnel.  La démarche est militante et le ton coercitif, voire vindicatif.

La parole est donnée à une féministe assumée

Le cerveau est-il sexué?
La question ne serait pas stupide
"Dans une société dans laquelle des inégalités existent, la biologie peut être utilisée à des fins idéologiques [la pensée féministe marxisante se rabat sur la société]. Il est plus simple d’expliquer celles-ci en disant « les hommes les femmes sont biologiquement différents par exemple dans leurs aptitudes à l’école » que d’accepter l’idée que ces inégalités sont dues à l’organisation de la société
C’est du fait de cette organisation, et non de la biologie, que les femmes [des mères portantes?] s’occupent des enfants et soignent les personnes âgées tandis que les garçons sont ingénieurs et font de la politique. Si l’on explique ces différences par la biologie, cela veut dire qu’on évacue les raisons historiques, sociales et politiques. La société, et en l’occurrence les politiques qui l’organisent, ne sont dans cette optique pas responsables des inégalités hommes/femmes." (Entretien avec osezlefeminisme)

Que vient faire la question du genre dans le domaine médical?
Catherine Vidal: Les représentations sociales liées au genre féminin ou masculin du patient jouent sur l'attitude des patients et du corps médical. Il est indispensable d'en tenir compte pour aboutir à de meilleures pratiques. La France accuse d'ailleurs un retard dans cette démarche, par rapport aux Etats-Unis ou à d'autres pays d'Europe comme la Belgique. 

Quelle différence faites-vous entre le genre et le sexe?
Le sexe concerne les caractéristiques biologiques -chromosomes, organes génitaux, hormonaux qui différencient les mâles et les femelles. Le genre, lui, est un concept qui désigne les processus de construction sociale et culturelle des identités féminine et masculine. Depuis la naissance, les normes sociales vont influencer les comportements et les pratiques dans tous les domaines, y compris celui de la santé et de la recherche biomédicale.

Vous voulez dire que l'attitude du médecin et son diagnostic peuvent varier en fonction du sexe de son patient?
Oui. Un des exemples les plus parlants est celui de l'infarctus du myocarde, longtemps sous-diagnostiqué chez les femmes [tant qu'elles ne fumaient et ne buvaient pas ou peu]. 
Des études ont montré que pour le corps médical, il s'agissait d'une maladie touchant particulièrement des hommes [le burn-out n'est pourtant établi que parmi les patrons et les cadres], stressés par leur travail [les femmes au foyer seraient moins exposées, comme si élever des enfants n'était pas une cause de stress quotidien]. Quand une femme se présentait se plaignant de fatigue et d'essoufflement, les docteurs avaient plutôt tendance à la trouver angoissée et à lui prescrire des tranquillisants... En passant à côté du diagnostic [lourde accusation]. Pourtant, l'infarctus est la première cause de mortalité aux Etats-Unis et Europe, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. [La scientifique ne serait-elle pas simplement une suiveuse? En France, appeler le 15]

Les hommes pâtissent-ils aussi de cette influence du genre?
Oui, les hommes souffrant d'ostéoporose ont eux aussi souffert de sous-diagnostic. Jusqu'en 1990, cette maladie, associée à la ménopause et aux traitements hormonaux de substitution, était considérée comme "féminine". Depuis, l'approche de cette pathologie a été revue et des scores de densité osseuse ont été établis pour les hommes, comme pour les femmes.

Et le patient? Se comporte-t-il différemment face au corps médical selon son genre?
Il est connu que les hommes consultent beaucoup moins facilement que les femmes [idée reçue]: selon les stéréotypes du genre masculin, ils doivent être "résistants au mal" [mais "il est connu" aussi que les hommes se plaignent au moindre petit bobo !]. 
L'expression de la souffrance psychique varie aussi selon le genre. Les femmes sont considérées comme plus enclines à sombrer dans la dépression que les hommes. C'est ce que montrent les études [lesquelles?] prenant en compte des symptômes tels que le retrait sur soi et les troubles du sommeil. Mais dès lors que d'autres critères sont considérés, comme un comportement agressif ou la prise de drogues -des attitudes plus présentes chez les hommes- [selon les chiffres périmés depuis de nombreuses années] la prévalence de la dépression devient équivalente entre chez les deux sexes! 

Les phénomènes décrits par la dame ne prennent pas en compte l'entrée des femmes dans le monde du travail et surtout, ne la mettent pas en cause comme sérieux avatar de la "libération de la femme. Faut-il que les médecins deviennent à leur tour les boucs émissaires des féministes? La profession ne s'est-elle pas largement féminisée? 

Reste à décréter la parité hormonale médicalisée.


mercredi 19 février 2014

Municipales: "le candidate" transgenre de Toulouse embrouille le principe de parité

Et EELV de relancer le débat sur l'indifférenciation sexuelle !

Sac de noeuds EELV, en voulant être le premier parti à ouvrir ses listes au transgenre 
Toulouse, plus rose que nature
C'est évidemment aux municipales à Toulouse (Haute-Garonne) que se pose le cas d'école de la parité: membre en 31e position de la liste altermondialiste, Florence Bertocchio est-il à dénombrer avec les femmes ou doit-elle émarger avec les hommes ? 

La parité est l'une des nouveautés de ce scrutin 2014 mais pose un problème que, dans sa grande sagesse, le législateur n'a pas prévu: faut-il placer ce membre-là entre deux hommes ou entre deux femmes ? Dans les villes de plus de 1000 habitants, l'alternance homme/femme sur les listes étant obligatoire, voilà les écologistes toulousains face à leurs responsabilités et à l'obligation de se trouver un second cas de transgenre inverse pour que leur liste soit légale ! Devront-il s'amputer de leur n°31 ou faire greffer une de leurs candidates ! 

Qui sera tête de liste: Antoinette Maurice ou Michel Bleuse ?
A l'origine de l'embarras, l'obtention par Florence Bertocchio de la transcription de son changement de sexe sur son état civil en juillet dernier. Lors des élections régionales de 2010, elle figurait déjà sur la liste EELV mais en tant que "François Bertocchio dite Florence Bertocchio", son changement de sexe n'étant pas encore pris en compte par l'administration. 

Un embrouillamini digne des écolos ! 

Le candidat transgenre d'EELV à Toulouse
avec Denis Lefevre, son époux 
"Au moment où mes camarades bâtissent la liste (au municipales 2014) et font cet exercice lié à la parité, je suis persuadée qu'ils sont au courant de la transcription, mais en en fait ils en sont restés à la situation de 2010", explique la candidate. C'est comme ça que Florence Bertocchio se retrouve en 31e position entre deux femmesdonc non-éligible.
Ce n'est que la semaine dernière, lors de la présentation de la liste à la presse, que cette "histoire digne d'un roman" se dénoue. L'ingénieure, qui est également secrétaire de la commission LGBT au sein du parti, croise un responsable d'EELV dans le métro et se rend compte de la méprise "au fil de la discussion".

La liste sera réorganisée pour ne pas faire d'entorse à la parité, mais la candidate juge tout de même "absurde, hallucinant, de se retrouver dans cette situation". Celle qui a rejoint le parti écologiste en 2009 avant tout en raison de sa "fibre environnementale" et qui assure que toute sa vie ne tourne pas autour de la "question trans", reconnaît que son histoire pourra avoir valeur de symbole. Elle ne sait pas encore quelle sera sa nouvelle place sur la liste (en position non-éligible), mais veut croire que sa candidature servira son "combat pour la fin des discriminations liées au genre". 

Les urinoirs doivent-ils recevoir les transgenres ou les toilettes pour femmes leur sont-elles destinées ? 

  

dimanche 5 janvier 2014

Pour plus de croissance, NVB veut des femmes maçons et des hommes aides à domicile

Les femmes peuvent dire merci  à Vallaud-Belkacem  

"Briser le cercle qui assigne une profession à un sexe plutôt qu'à un autre" est un facteur de croissance
NVB veut plus de camionneurs
dans les maisons de retraite
affirme Najat Vallaud-Belkacem dans "Le Journal du dimanche".

"
La mixité des métiers est une clé de notre compétitivité retrouvée, car elle est le plus sûr moyen d'accroître la réserve de talents disponibles." Dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche, la ministre des Droits des femmes désire accentuer la mixité des métiers

Plus de femmes sur les chantiers et les toits
"Les professionnels de l'informatique, du transport, du bâtiment, des métiers de bouche paient aujourd'hui le prix de métiers trop masculins quand ceux des services aux personnes âgées, du soin, de la propreté ou de la coiffure ont tant de difficultés à attirer des hommes", poursuit  Vallaud-Belkacem.  

Et les psychiatres?
La franco-marocaine aimerait abaisser le coût du travail en envoyant les femmes sur les chantiers. Les Femen pourraient certes s'y exprimer généreusement.

0,5 point de croissance

Elle note que, "selon l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), 0,5 point de croissance supplémentaire serait à notre portée si nous résorbons, progressivement mais résolument, l'inégalité dans l'accès à l'emploi entre les femmes et les hommes". Sans doute les services aux personnes âgées, du soin, de la propreté ou de la coiffure produisent-ils d'ailleurs de la richesse...  

La ministre des Droits des femmes a annoncé en décembre son intention de lancer en 2014 des "plans d'action" pour améliorer la mixité des métiers. Ces plans seront préparés, assure Vallaud-Belkacem dans sa tribune, "avec les acteurs qui voudront s'impliquer, dans le bâtiment, l'industrie, la propreté et l'agriculture".

La Jeune chambre économique du Choletais croyait innover en publiant d’audacieuses photos pour donner une image plus moderne et attrayante des industries du cru (métallurgie, métallerie, menuiserie, chaudronnerie, ferronnerie…). 


Mais NVB les ringardise et, en attendant le futur calendrier, donne libre cours à ses fantasmes.


samedi 23 mars 2013

Libertés: une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout

L'égalité des sexes, ça déborde ! 

La course absurde pour l’égalité des genres
 

Le changement, c'est ça !

Les idéologues féministes peuvent écrire ce qu’ils veulent, un homme et une femme seront physiologiquement différents pour encore longtemps. 

Mais c’est bien ce qui chiffonne les progressistes suédois d'autant plus radicaux qu'ils sont désoeuvrés: ils veulent accélérer le mouvement et prévoient de mettre en place
une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout
L’Etat qui se mêle de la vie privée des gens jusque dans leurs toilettes, ça vous rappelle quelque chose ? Eh bien non, à eux, la confusion mortifère entre égalité et indiéfenciation, ça ne leur rappelle rien ! Pourquoi pas des caméras dans les lieux d'aisance (contrainte) et des PV pour les rebelles ? 

Dans le style écolo radical et dans la lignée du féminisme sectaire,
de la théorie du genre et de l’idéologie d’indifférenciation du mariage pour tous, les progressistes suédois ont rédigé une loi visant à interdire aux enfants mâles d’uriner debout
Dans leur délire, ils auraient pu imposer aux femmes de faire debout mais, par bonheur, le sens de l'Histoire est au féminisme, sans que les tenants du changement réalisent encore qu'ils conduisent à une impasse. A preuve la gauche française qui ne jure toujours que par le modèle suédois. 

Le changement, c'est le pipi debout

Une vidéo raconte cette folie douce
, qui gagne peu à peu notre pays, notamment depuis un certain 6 mai 2012...
VOIR et ENTENDRE avec quelle gravité les pisse-vinaigre soutiennent leurs aberrations sexistes:


L’égalité des sexes jusque dans les toilettes... par euronews-fr


Si l’on part du principe qu’il faut absolument éradiquer toutes les différences entre les hommes et les femmes, au nom de l’égalité bien comprise, il semble légitime et républicain et juste de punir les garçons qui oseraient pisser debout
Big Brother

Quel déni d’égalité et quel manque de respect envers les femmes qui n'ont d'autre choix que d’uriner assises (à l’exception des trans) ! 
De quel les hommes pourraient-ils uriner debout et pas les femmes ? Quiconque répond que c’est parce que Dame Nature, une femme conservatrice et archaïque, a doté les insolents d’un arrogant appendice dirigeable qui leur permet ce tour de force, est au mieux un sale misogyne, au pire un facho. 

De la même manière,
Najat Belkacem et Christiane Taubira envisagent-elles sans doute d’interdire aux maçons de porter des sacs de ciment trop lourds, sous prétexte que les femmes ne pourraient pas lever de tels charges sexistes. 

Sous peine d’être envoyés dans des camps de la mort

A l'évidence, le père

est un macho !
Au nom des principes d’égalité et de tolérance, les Français devront tous se déplacer en fauteuils roulants et il leur sera interdit de marcher, afin d’éviter qu’un employeur ne privilégie un valide sur un handicapé, ou qu’un garçon se moque des gauchers dela classe… Des experts du CNRS et des spécialistes d'EHESS se pressent pour diffuser des études ad hoc et des statistiques à vous couper la chique, messieurs.

Le meilleur des mondes, c’est maintenant ! 

Le féminisme dénaturé, le mariage pour tous et le pipi assis, c’est maintenant !
Comme au temps de Simone Veil et de l’IVG, le reportage présente une ancienne féministe des années 70 qui est atterrée par l’évolution des choses et qui comprend que son combat n’aura pas réellement mené au progrès, mais plutôt à une forme d’idéologie totalitaire de l’indifférenciation, où un pouvoir politique impose aux êtres humains d’être semblables en tous points.


VOIR et ENTENDRE (en américain sous-titré)

Quand les vecteurs du changement sont des associations de tordus mal dans leur peau grise, le changement est-il plus démocratique ?