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mercredi 25 juin 2014

Et voilà que notre santé serait menacée par les stéréotypes homme-femme

Le diagnostic du médecin serait soumis aux représentations sociales liées au genre du patient 

Une note évoque des discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé 
Plutôt dans la confrontation 
Alors qu'un rapport a été remis au gouvernement sur les stéréotypes fille-garçon, de nombreux intellectuels et professionnels embrayent sur la part entre nature et culture
Il se trouve justement que le gouvernement se préoccupe d'établir des lois ou des règles qui permettraient de diminuer les supposées discriminations sexuelles. Cette volonté politique mobilise donc l'INSERM qui participe à ce mouvement d'alerte en publiant une note virale nécessitant les explications de Catherine Vidal, l'une des membres de son comité d'éthique, particulièrement investie dans la vulgarisation scientifique, notamment concernant le déterminisme en biologie.

 
L'INSERM est-il au service du politique et réagit-il à une pression?
C'est une femme, Catherine Vidal, qui s'y colle. Elle est neurobiologiste, directrice de recherche à l'Institut Pasteur et non suspecte de parti-pris, puisque membre du groupe "genre et recherche en santé" du comité d'éthique de l'Inserm... La note publiée mardi corrobore justement de supposées discriminations liées au sexe et au genre dans le domaine de la santé.  Et le débat s'ouvre sur une caricature: la dépression serait une "maladie de femme", tandis que l'infarctus toucherait surtout les hommes. Fermée au doute, C. Vidal est pourtant affirmative et ne connaît pas le conditionnel.  La démarche est militante et le ton coercitif, voire vindicatif.

La parole est donnée à une féministe assumée

Le cerveau est-il sexué?
La question ne serait pas stupide
"Dans une société dans laquelle des inégalités existent, la biologie peut être utilisée à des fins idéologiques [la pensée féministe marxisante se rabat sur la société]. Il est plus simple d’expliquer celles-ci en disant « les hommes les femmes sont biologiquement différents par exemple dans leurs aptitudes à l’école » que d’accepter l’idée que ces inégalités sont dues à l’organisation de la société
C’est du fait de cette organisation, et non de la biologie, que les femmes [des mères portantes?] s’occupent des enfants et soignent les personnes âgées tandis que les garçons sont ingénieurs et font de la politique. Si l’on explique ces différences par la biologie, cela veut dire qu’on évacue les raisons historiques, sociales et politiques. La société, et en l’occurrence les politiques qui l’organisent, ne sont dans cette optique pas responsables des inégalités hommes/femmes." (Entretien avec osezlefeminisme)

Que vient faire la question du genre dans le domaine médical?
Catherine Vidal: Les représentations sociales liées au genre féminin ou masculin du patient jouent sur l'attitude des patients et du corps médical. Il est indispensable d'en tenir compte pour aboutir à de meilleures pratiques. La France accuse d'ailleurs un retard dans cette démarche, par rapport aux Etats-Unis ou à d'autres pays d'Europe comme la Belgique. 

Quelle différence faites-vous entre le genre et le sexe?
Le sexe concerne les caractéristiques biologiques -chromosomes, organes génitaux, hormonaux qui différencient les mâles et les femelles. Le genre, lui, est un concept qui désigne les processus de construction sociale et culturelle des identités féminine et masculine. Depuis la naissance, les normes sociales vont influencer les comportements et les pratiques dans tous les domaines, y compris celui de la santé et de la recherche biomédicale.

Vous voulez dire que l'attitude du médecin et son diagnostic peuvent varier en fonction du sexe de son patient?
Oui. Un des exemples les plus parlants est celui de l'infarctus du myocarde, longtemps sous-diagnostiqué chez les femmes [tant qu'elles ne fumaient et ne buvaient pas ou peu]. 
Des études ont montré que pour le corps médical, il s'agissait d'une maladie touchant particulièrement des hommes [le burn-out n'est pourtant établi que parmi les patrons et les cadres], stressés par leur travail [les femmes au foyer seraient moins exposées, comme si élever des enfants n'était pas une cause de stress quotidien]. Quand une femme se présentait se plaignant de fatigue et d'essoufflement, les docteurs avaient plutôt tendance à la trouver angoissée et à lui prescrire des tranquillisants... En passant à côté du diagnostic [lourde accusation]. Pourtant, l'infarctus est la première cause de mortalité aux Etats-Unis et Europe, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. [La scientifique ne serait-elle pas simplement une suiveuse? En France, appeler le 15]

Les hommes pâtissent-ils aussi de cette influence du genre?
Oui, les hommes souffrant d'ostéoporose ont eux aussi souffert de sous-diagnostic. Jusqu'en 1990, cette maladie, associée à la ménopause et aux traitements hormonaux de substitution, était considérée comme "féminine". Depuis, l'approche de cette pathologie a été revue et des scores de densité osseuse ont été établis pour les hommes, comme pour les femmes.

Et le patient? Se comporte-t-il différemment face au corps médical selon son genre?
Il est connu que les hommes consultent beaucoup moins facilement que les femmes [idée reçue]: selon les stéréotypes du genre masculin, ils doivent être "résistants au mal" [mais "il est connu" aussi que les hommes se plaignent au moindre petit bobo !]. 
L'expression de la souffrance psychique varie aussi selon le genre. Les femmes sont considérées comme plus enclines à sombrer dans la dépression que les hommes. C'est ce que montrent les études [lesquelles?] prenant en compte des symptômes tels que le retrait sur soi et les troubles du sommeil. Mais dès lors que d'autres critères sont considérés, comme un comportement agressif ou la prise de drogues -des attitudes plus présentes chez les hommes- [selon les chiffres périmés depuis de nombreuses années] la prévalence de la dépression devient équivalente entre chez les deux sexes! 

Les phénomènes décrits par la dame ne prennent pas en compte l'entrée des femmes dans le monde du travail et surtout, ne la mettent pas en cause comme sérieux avatar de la "libération de la femme. Faut-il que les médecins deviennent à leur tour les boucs émissaires des féministes? La profession ne s'est-elle pas largement féminisée? 

Reste à décréter la parité hormonale médicalisée.


lundi 11 novembre 2013

Pipi debout: le féminisme rend-il cinglé(e) ?

L'égalité des sexes jusque dans les toilettes

Une loi castratrice pour interdire aux garçons d’uriner debout
Un long processus: dérangement hormonal ou idéologique?   
Les idéologues marxisants ont commencé par salir le blanc avec une connotation politique qu'il a fallu justifier: les "Black Panthers", mouvement noir et violent d'extrême gauche, ont milité pour une révolution raciale et la promotion du "Black is beautiful" en réaction à l'Amérique esclavagiste. 
Angela Davis assumait
Des Blancs ont décrété "juste" de prendre les devants et de se culpabiliser, s'entachant d'anticolonialisme et affichant leur repentance. De beau et glorieux, le blanc a viré au laid et synonyme d'oppression et de malheur. A l'hégémonie blanche dans le monde, les plus radicaux ont substitué la dictature du "coloré", excjuant même le métissage. Bien qu'ils aient souhaité se distinguer des règnes végétal et animal, ces hommes ont nié la diversité humaine, faisant passer les races de réalité à notion et de notion à tabou. La gauche s'est réservée le droit de traiter les harkis de sous-hommes, dans la lignée des "unter-Menschen", selon les nazis, mais la droite doit désormais consulter ses fiches avant de traiter ses adversaires de noms d'oiseaux, au risque d'être qualifiée de facho. 
Figure de la Résistance,
Joséphine Baker assumait
La banane doit être exclue du vocabulaire ou manipulée avec circonspection: pas question d'oublier que son interlocuteur acclimaté est est de couleur, il vous rappellera vertement à la réalité. La couleur de peau ne souffre aucune plaisanterie, à la différence d'autre particularités physiques: la lèvre peut être pulpeuse à condition de ne pas être épaisse, mais une petite taille ou un nez aquilin sont en revanche caricaturables ad nauseam. En langage politiquement correct, un aveugle est un non-voyant et en langage bobo (de gauche!), un Noir ne peut plus être qu'un "Black"! L'hypocrisie est plus fashion en langue étrangère... A condition de ne pas faire de détail:  Obama est métis, mais ça ne se dit pas: il est black et point final.

Les Blancs continuent de toujours mieux savoir. 
Léopold S. Senghor
assumait 
Il est interdit à un Noir de se revendiquer "Nègre", malgré l'art "nègre" et quoi qu'en pensent les tenants de la "négritude", courant littéraire et politique de l'entre-deux-guerres, rassemblant des écrivains noirs francophones, dont Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, ministre français, puis premier président de la République du Sénégal et membre de l'Académie française. Aimé Césaire l'a définie ainsi : "La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture." Les sectaires de gauche en ont décidé autrement.  C'est devenu un motif de "lutte des classes", une notion battue à son tour en brèche au grand dam  de Jean-Luc Mélenchon qui traite de "nigauds et d' ..."esclaves" les salariés bretons en bonnets rouges qui font cause commune avec leurs patrons pour sauver leurs emplois. C'est une autre histoire, mais elle est actuelle.

Il convient aujourd'hui de nier les sexes, de même que les races. 
Assumons tout
de la théorie de l'évolutionnisme
Après le déni de race, celui de sexe.   
L'égalité consiste désormais à salir le blanc et à glorifier tout ce qui ne l'est pas. Autre chantier ouvert par les mêmes: celui de l'égalité des sexes.  Nul besoin qu'il soit fier, voire arrogant, il suffit qu'il soit masculin pour mettre certaines femmes en fureur: celles-là vivent le manque ou l'absence avec amertume, à la différence (?) du petit Blanc qui vivrait avec envie et soumission l'abondance chez le Noir.

Mais où vont se loger les droits de la femme? 
Cachez ce pénis que je ne saurais voir... 
Les progressistes suédois prévoient de poursuivre la mise  en place de l’égalité des sexes genres jusque dans l'intimité des toilettes. Le modèle scandinave prévoit une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout. L’état qui se mêle de la vie privée des gens, ça devrait rappeler quelque chose à ceux qui évoquent à tout propos une certaine "époque sombre de notre histoire"? Mais la vertu aveugle aussi bien les laïcs que les Cathos... 
L'idéologie de la "lutte des classes" filant un mauvais coton, il devient urgent de substituer d'une part les sans-papiers étrangers aux travailleurs du cru et d'autre part l'indifférenciation mortifère des "genres" aux sexes biologiques, les uns et les autres au nom sacré de l'égalité, une valeur sûre, bien que miroir aux alouettes, si ce n'était discriminatoire de l'alouette en tant que variété. Nous devons apprendre à nier nos physiologies (les appareils reproducteurs qui nous différencient, la sexualité qui nous opprime et l'acte sexuel, facteur d'inégalités) et son cortège de contraintes, psychologiques ou sociales, notamment professionnelles et politiques. A les entendre, il faudrait tout remettre à plat. 
La technique imposée:
finie l'inventivité !
Une idée pour Vincent Peillon dont la réforme des rythmes scolaires ne vise qu'à encadrer et ré-éduquer les enfants de Marianne. Puisqu'il n'a pas prévu comment meubler le temps des élèves, un atelier de mixage mental pourrait apprendre aux petits garçons comment être des petites filles. 

Donnons aux filles le droit  de faire pipi debout
Ce ne serait malheureusement pas plus insensé que d'imposer aux garçons de s'asseoir : dans la lignée du féminisme, de la théorie du genre et de l’idéologie d’indifférenciation, du mariage pour tous et du droit à l'enfant, comme à un emploi ou à un écran plat, et de la GPA, les progressistes suédois ont rédigé une loi visant à interdire aux enfants mâles d’uriner debout. Une vidéo raconte cette folie douce, qui s’empare peu à peu (depuis un certain 6 mai) de notre pays.


 
Les idéologues se fondent sur un postulat
Le siècle se veut scientifique, mais certains esprits nient certaines réalités et ces apprentis-sorciers ont ainsi décidé de gommer toutes les différences entre les hommes et les femmes, au nom de l’égalité. Il semble même naturel de punir les garçons ont utilisé leur force à travailler et à défendre leur famille et leur patrie. Qu'ils soient châtiés par où ils ont péché. Le jugement de la femme émancipée sera de condamner son ancien protecteur à s'asseoir aux toilettes. L'homme doit payer pour cette faculté de rester debout que lui a donnée la nature. Bien que celle-ci n'ait rien retiré aux compagnes de l'homme, la femme se découvre soudain humiliée par une privation qui lui aurait pesé pendant des millénaires. La logique féministe a donc décidé que l'homme devra s'abaisser au niveau de la cuvette: c'est ainsi que la femme nouvelle et libérée se grandira. Un refus de la libération de la femme par l'instauration de ce type d'égalité exposerait quiconque la raillerait à un procès en misogynie, voire en fascisme.

Vers des procès en sexisme

Musulmanes en pantalons et musulmans en djellabas
Najat Belkacem et   Christiane Taubira,  Caroline Fourest et les Femen envisagent-elles d’interdire aux maçons de porter des sacs de ciment trop lourds, au prétexte que les femmes ne pourraient pas soulever de telles charges. Dans les quartiers, le machisme des grands frères impose le pantalon aux filles et la pression religieuse, le voile islamique, tandis que les pères circulent dans les lieux publics en djellaba et chechia au crochet. Le meilleur des mondes, c’est maintenant !

Les féministes historiques des années 70 sont atterrées par la récente évolution des esprits et la dérive des motivations. La lutte féministe pour la libération de la femme ne mène plus ni à son émancipation ni à l'égalité, mais participe d'une idéologie totalitaire de dérégulation et d'amalgames tous azimuts, sous les vocables paradoxaux de diversité, de droit à la différence et d'indifférenciation, mais aussi de libre circulation et l'internationalisme .

La question de genre dégénère
Le féminisme déviant, le mariage pour tous et le pipi assis s'approprient la cause et la détournent, au détriment du bien des femmes.