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mardi 22 juillet 2014

Un petit garçon de 9 ans contraint d'épouser une femme de 62 ans

L'Afrique du Sud de Mandela, c'est aussi ça !

Un petit garçon de neuf ans a eu la chance d'épouser
une femme en âge d'être sa grand-mère 

Saneie Masilela admet qu'il aurait aimé unir un jour sa destinée à quelqu'un de son âge, mais il affirme aimer sa femme, Helen Shabangu, mère de cinq enfants (de 28 à 38 ans). Cette cérémonie lui permettra d'apaiser les ancêtres familiaux, a rapporté le journal U.K. Mirror.


Il s'agissait du deuxième mariage pour l'enfant et la sexagénaire. 
Cette fois-ci, la cérémonie s'est déroulée dans le village de la mariée, Ximhungwe, officialisant le rite de l'année dernière qui a eu lieu dans le village de l'enfant.
Une vidéo mise en ligne sur YouTube par Barcroft Media, montre le marié et la mariée s'embrassant après la cérémonie, et ce, sous les yeux du mari d'Helen, Alfred, 67 ans, auquel elle est toujours mariée.

Le petit garçon et son épouse ne font pas chambre commune. 
Cet engagement a choqué plusieurs habitants du village même si les parents du garçon ont invoqué un simple rituel et non un "mariage officiel". "Il était juste heureux de se marier, très excité et n'en a pas été embarrassé. Il l’a tellement été qu’il a voulu le faire de nouveau", a expliqué la mère de Saneie. 
" Après le mariage l'année dernière les gens n’arrêtaient pas de me poser des questions pour savoir s’ils allaient vivre et dormir ensemble, avoir des bébés. Mais après le mariage tout est retourné à la normale, rien n’a changé. Sanela est parti à Venda pour apprendre une nouvelle langue, mais nos familles sont très proches. C’était agréable de célébrer le mariage mais c’était avant tout pour répondre à un appel de nos ancêtres. En le faisant, nous les avons rendus heureux. Si nous n'avions pas fait ce que mon fils avait demandé alors quelque chose de mal serait arrivé dans la famille", a assuré la maman de l'écolier.

La tâche de Christiane Taubira est inachevée

Que reproche-t-on à la polyandrie?
(lien)
Au Kenya, deux hommes ont conclu  un "co-mariage" avec la même femme.

Ils se sont engagés à respecter des jours de visite. Au Kenya, où la polygamie est légale, rien n’interdit la polyandrie, mariage d’une femme avec plusieurs hommes.
"Nous avons conclu qu’à partir de ce jour, nous ne nous menacerons pas, ni ne nourrirons de jalousie l’un envers l’autre à cause de notre femme". Cet accord, rédigé en Swahili, a de quoi surprendre. Car par cet acte, deux Kenyans, habitant de Bombolulu, dans le comté de Mombasa, ont accepté, dimanche 25 août, de se marier avec la même femme.

Après la polygamie de fait et au nom de l'égalité des sexes, à quand la polyandrie légale en France? 
Nous ne sommes plus à une "avancée" socialiste près...


mercredi 29 janvier 2014

Education nationale: de la théorie du genre à l'éducation à la masturbation

L'école inquiète les parents: fausse rumeur ou programme inavoué?

Les écoles qui imposent aux garçons des comportements de filles


Ce n'est pas une "rumeur": c'est déjà vrai !
La gauche se défend désespérement, accusant une folle rumeur. C'est l'occasion pour le gouvernement de mettre en cause des mouvements "proches de" l'extrême droite, dans des amalgames dont il a le secret. Il avance en rampant et pointe ses adversaires politiques.

Faut-il rappeler les antécédents de Vincent Peillon en matière de formatage des enfants des écoles sur l'homosexualité. 
Education à l'homosexualité
Le ministre de l’Éducation nationale avait demandé à Michel Teychenné, élu au conseil municipal de Pamiers et chargé, avec Gilles Bon-Maury, des questions LGBT pendant la campagne électorale de François Hollande, 
de lui remettre un rapport sur la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre, en vue d’ actions et mesures concrètes pour la prochaine rentrée. Objectif "Déconstruire la complémentarité des sexes" L'entreprise était préméditée. Dans son rapport publié au printemps dernier, "Eduquer contre l’homophobie dès l’école primaire", le SNUipp-FSU (syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs des écoles) exposait ses propositions sans ambages.

Cette opération avait été menée en concertation avec Najat Vallaud-Belkacemla ministre des Droits des femmes, qui abusa de son autorité ministérielle pour faire pression sur les consciences de collégiens, à l'invitation des lobbies LGBT:
VOIR et ENTENDRE la ministre en action:


Les parents ont donc de réels motifs d'inquiétude et tiennent ces ministres à l'oeil.

La détermination de l’actuel gouvernement, notamment celle de Peillon, reste entière. 
Sous couvert de lutte contre l’homophobie et les inégalités entre hommes et femmes, ils sont résolus à "arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel" sous prétexte de lui donner la liberté de choix. C’est au nom de cette liberté que, progressivement, insidieusement, les représentants de la nation ont introduit l’indifférenciation des sexes, conséquence de la théorie du genre, dans les crèches et les programmes scolaires, de l’école primaire à l’université. Pour éviter que les filles et les garçons ne constatent qu’ils sont différents, au nom de l’égalité, l’école se doit de les conditionner pour qu’ils se croient indifférenciés: il s’agit en effet de leur permettre de choisir le genre qu'ils souhaitent, la biologie se contentant de leur donner un sexe physiologique.

Les parents vigilants ont suivi un appel au boycottage de l'école
Nouveau livre de lecture:
la méthode syllabique est dépassée !
Depuis vendredi 24 janvier 2014, une centaine d'écoles sont perturbée par des absences d'élèves. En cause, des SMS qui informent sur la théorie du genre qui va être enseignée aux tout-petits. Vincent Peillon a démenti mardi tout enseignement de cette théorie controversée, mais il ne donne pas plus confiance que Hollande sur le chômage et l'absentéisme volontaire pourrait ne pas être terminé.L'inquiétude que les enfants des maternelles soient rééduqués a vidé plusieurs écoles d'une partie de leurs élèves vendredi et lundi dernier et non pas une banale épidémie ni de gastro ni de grippe. C'est ainsi le cas à Meaux, en Seine-et-Marne, où 20% des écoliers de la zone urbaine sensible de Beauval ont manqué la classe, révèle ce mardi matin Le Parisien. Le plus fort taux d'absence a été atteint à l'école primaire Binet, située dans cette même ZUS, avec 40% d'absents, affirme le quotidien. Plus à l'Est, à Montbéliard, commune de l'ex-député-maire Moscovici, et dans ses environs, des absences inexpliquées ont également été constatées vendredi dernier sur les bancs de certaines écoles publiques. "Cela reste marginal", a minimisé l'inspecteur d'Académie du Doubs dans l'Est Républicain

Lundi, le boycottage visait l'Ile-de-France mais, au total, depuis vendredi, une centaine d'écoles sur les 48.000 établissements publics ont ainsi été sensibilisées. Et le phénomène pourrait ne pas être terminé, le mouvement "Journée de retrait de l'école" ayant dressé un calendrier des villes concernées par l'appel allant jusqu'au 10 février.

Mais que dit cette rumeur pour susciter une telle réaction des parents ? 

Les SMS, qui ciblaient essentiellement la communauté musulmane, affirmaient que les enseignants allaient apprendre la théorie du genre aux enfants. A Meaux, relate ainsi Le Parisien, les familles ont reçu un message assurant que "l'Education nationale va enseigner à nos enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon comme Dieu l'a voulu, mais qu'ils choisissent de le devenir. Avec des intervenants homos et lesbiennes qui viendront leur bourrer la tête d'idées monstrueuses...". Ce qu'ont démontré les prestations de Vallaud-Belkacem: cf. video ci-dessus...
Il paraît que ce sont des inventions...
A Montbéliard, trois SMS, plutôt directs, ont eux aussi circulé rapporte l'Est Républicain : "L'éducation sexuelle prévue à la rentrée 2014 en maternelle. Avec démonstration". "Voilà qu'ils s'interrogent sur le fait d'enseigner à nos enfants de 4 ans comment se masturber !"  "Les parents parlent de peluches en forme de pénis et de vagin qui seraient présentées aux enfants pour distinguer les genres"... Images de la "rumeur", ci-dessus à gauche. 

Qui propage la rumeur ?

Le propre de la rumeur est d'être diffuse et d'origine incertaine, mais Libération a des assurances sur cette rumeur-là... "Pour l'académie du Doubs comme pour les enseignants de Seine-et-Marne, il n'y a guère de doute : c'est Farida Belghoul", rapporte Libération, amateur d'amalgames et diffuseur d'éléments de langage officiels villipendant la communauté musulmane. "Figure des rassemblements antiracistes des années 80', cette militante s'est donnée pour nouveau combat la lutte contre l'introduction de la "théorie du genre" à l'école. Elle est notamment soutenue par le polémiste Alain Soral, fondateur de l'association Égalité et réconciliation, ancien membre du FN et proche de Dieudonné. Et finalement, Farida Belghoul a dit être en partie à l'origine de cet appel au boycott[age] de l'école sur le site zamanfrance.fr. Dans un article sereinement intitulé "Les opposants aux études de genre, de plus en plus idiots", Rue89, site du groupe Nouvel Observateur, la décrit comme "la militante [qui] a décidé de ne plus s'habiller que "selon sa nature première", c'est-à-dire de ne plus porter que des robes." 

Farida Belghoul révèle notamment le contenu des "ABCD de l'égalité à l'école",

un dispositif actuellement expérimenté dans une dizaine d'académies et dont l'objectif est de réduire les inégalités homme-femme à travers un apprentissage visant à respecter l'un des sexes au détriment de l'autre.

Toute ressemblance avec des personnes
ou des religions existantes ou ayant existé
ne saurait être que fortuite.
VOIR et ENTENDRE une présentation de la "théorie des genres", défendue au nom des avancées sociétales...

Le 13 décembre dernier, elle lance la "Journée de retrait à l'école" (JRE), qui invite les parents à retirer leurs enfants de l'école une journée par mois à partir de janvier 2014 pour protester contre l'entrée déguisée de la théorie du genre à l'école. Les premiers jours fixés étaient les 24 et 27 janvier...

La presse "indépendante" nous a-t-elle informés de l'impact de la première de ces journées?

Ce que Libération occulte n'aura échappé à nul autre qui sait lire: les noms des contacts sont en effet clairement connotés et leurs porteuses, discriminées... Lien video

La découverte du pot-aux-roses embarrase l'Éducation nationale. 
Outre que la presse aux ordres est mobilisée, des messages ont été envoyés aux responsables des écoles expérimentales concernées par les programmes ABCD pour les informer de cette campagne SMS et leur demander d'enfumer les parents qui sont aux cent coups. Elément de langage obligé: affirmer que la méthode ABCD "favorise l'égalité, la mixité et propose des outils pour lutter contre les stéréotypes", comme le fait l'inspecteur d'académie du Territoire de Belfort, Patrick Mellon. Et de garantir dans l'Est Républicain, que "les parents n'ont aucune crainte à avoir en mettant leurs enfants à l'école publique"... 

La réponse d'un ministre de l'Education cerné 
"Je veux très solennellement rassurer tous les parents de France : n'écoutez pas ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles, lance Peillon avec une violence à la hauteur de la gravité de son engagement dans la théorie du genre. Ce que nous faisons ce n'est pas la théorie du genre -je la refuse-, c'est promouvoir les valeurs de la République et l'égalité entre les hommes et le femmes", a asséné le fauteur de troubles de l'Education nationale à l'Assemblée nationale.

VOIR et ENTENDRE Vincent Peillon nier devant les députés, les yeux dans les yeux, mais tournant le plus souvent le dos aux élus de droite, que ses projets visent à l'uniformisation des sexes:


Sur la masturbation à l'école, Libération ridiculise les parents, en gros caractères

"Non, vos enfants ne devront pas se masturber à la maternelle", raille le quotidien socialiste... Dans le cadre d'un programme d'éducation à l'égalité homme-femme, les excisées partent néanmoins avec un lourd handicap... 

L'EN estime qu'il ne faut pas mêler
 sexualités adulte et enfantine: à preuve !
Ce qui nécessite d'autant plus le "DÉCRYPTAGE" d'un complot par Libération - "De mystérieux SMS se propagent chez les parents français, affirmant que la masturbation serait sur le point d'être enseignée à l'école. A Rennes, d’étranges messages circulent. "Depuis quelques jours, suite à l’envoi de mystérieux SMS, des enfants ne sont pas venus en cours", relate Ouest France. "Des SMS indiquant que dans les écoles, des cours d’éducation sexuelle et de masturbation étaient donnés et conseillant donc aux parents de ne pas envoyer leurs enfants", continue le journal."

Décryptage signifie donc désormais ridiculisation.
 
Libération recourt au conditionnel pour rapporter des faits, mais le quotidien socialiste passe à l'indicatif pour asséner ses propres commentaires. "Après leur échec contre le mariage gay, les groupuscules autour de la Manif pour Tous et/ou d’Alain Soral [on ne sait visiblement pas !] et son site Egalité et Réconciliation, ont désormais un nouveau cheval de bataille, la lutte contre ce qu’ils appellent la "théorie du genre"
Ils ne sont pourtant pas les seuls! Cette théorie venue d'outre-atlantique s'est en effet propagée dans les pays occidentaux depuis les milieux gauchistes internationaux. Libération continue donc de répandre le doute sur un phénomène pourtant planétaire de déstabilisation, stigmatisant l'extrême droite française à des fins politiciennes, comme si elle était seule dans le monde à combatrre cette théorie dévastatrice, évidemment reprise par nos lobbies des godillots internationaux. 
Retour au conditionnel de suspicion. "Représentée par un escargot hermaphrodite, elle remettrait en cause notre vision naturelle du monde et serait imposée à nos enfants innocents." Reprise des accusations. "Face à cela, l’écrivaine Farida Belghoul, proche de l’essayiste d’extrême droite et qui participait à Jour de Colère, propose d’organiser des 'Journées de retrait de l’école' pour "protéger la pudeur et l’intégrité de nos enfants". A aucun moment Libération n'a encore "décrypté" le fond du problème ni osé affirmer que les parents ne sont pas fondés à se méfier.

Les pseudo-décrypteurs colportent la stigmatisation sans rien démontrer 
"Le dernier exemple de cette 'perversion' serait selon eux [conditionnel et parti-pris d'exclusion) l’enseignement imminent de la masturbation dès la maternelle. Une rumeur circule de fait sur des sites proches de ces mouvances, comme 24heuresactu, Boulevard Voltaire, de Robert Ménard ou Egalité et Réconciliation." Ils sont passés à la stigmatisation ad hominem, sans jamais démontrer que ces mouvances n'ont aucun motif d'inquiétude. Libération se contente de jeter l'opprobre: "le premier annonce par exemple dans un article du 14 janvier qu’un 'rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) serait actuellement examiné par le gouvernement socialiste. Ce rapport propose notamment d’encourager la 'masturbation enfantine' et de permettre à l’enfant d’exprimer 'ses besoins, ses désirs sexuels' ". 

Un si vaste programme justifie en effet le passage de quatre jours d'école à quatre et demi... 
Libération passe enfin aux aveux. "Il existe en effet un texte intitulé 'standard pour l’éducation sexuelle', rédigé par le 'centre fédéral allemand pour l’éducation à la santé (BZgA)', un service du ministère de la Santé d’outre-Rhin, par le bureau régional de l’OMS pour l’Europe et par 'un collège d’experts internationaux', dont aucun Français parmi eux. Publié en 2010, il a été traduit en français par Santé sexuelle suisse en 2013, une 'organisation à but non lucratif'[, seulement idéologique, dont l'origine du financement n'est pas précisé]. Indépendante, elle a succédé en 2000 à l’Association suisse de planning familial et d’éducation sexuelle [, ce qui est déjà en soi un indice fort de son orientation partisane à gauche]. C’est à partir de cette traduction que le texte a commencé à circuler sur la toile francophone." Contrairement aux premières lignes de Libération, la rumeur n'est donc pas sans fondement. 

Libération banalise les objectifs de ce texte à l'étude au ministère 
"Le but de ce rapport, selon la préface, est de 'donner aux enfants et aux jeunes une éducation adéquate en matière de sexualité' pour lutter contre les MST, IST, violences sexuelles et grossesses non désirées... Le texte souligne toutefois qu’il n’y a aucune norme pour l’éducation sexuelle à l’échelle européenne et espère donc 'combler cette lacune'. 
Regrettant que l’approche de la sexualité par les professionnels soit 'essentiellement négative', ces experts demandent une vision plus positive afin de permettre l’émergence d’une sexualité responsable et tolérante." Mais que ces choses-là sont dites en termes voilés! N'est-ce pas d'ailleurs la féministe Martine Aubry qui nous déjà ms en garde contre Hollande en affirmant: "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup"

Premier point. Si le rapport propose d’éduquer dès le plus jeune âge, il parle 'd’éducation sexuelle et relationnelle' au sens large, c’est-à-dire incluant des discussions sur l’amitié ou le "sentiment de sécurité". 

Deuxième point. Le rapport propose une 'matrice' de modules à mettre en place selon les âges avec plusieurs thèmes, 'corps humains et développement', 'fertilité et reproduction', 'sexualité', 'émotion'
Dans la catégorie sexualité, pour les 0-4 ans et les 4-6 ans, il conseille dinformer l’enfant sur 'le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce', et la 'découverte de son propre corps et de ses parties génitales'. Que signifie 'informer' les tout-petits si, comme on l'affirme, le foetus commence à se masturber in utero ? Si le phénomère est inné, pourquoi forcer les acquis? L'Education nationale n'outrepasse-t-elle pas les limites de ses prérogatives ? L'Etat  doit-il s'ingérer dans l'intime des enfants ? 

Le loup serait-il une déculpabilisation ou une incitation ? 
Le temps est clairement révolu où l'école était un sanctuaire inviolable. Son ouverture aux entreprises aura été la porte ouverte aux intervenants extérieurs en tous genres, notamment pour l'enseignement des langues, d'abord. Maintenant, l'Etat s'insinue au plus profond des consciences et des intimités individuelles. Certes il délègue, mais il choisit ses bras armés. Les hussards de la Républiques, comme les familles, sont écartés. "Les cours d’information devraient être menés par des spécialistes externes à l’école (médecins, infirmières, sages-femmes, éducateurs sociaux, psychologues, etc.). Les rédacteurs mettent pourtant ces "experts" en  garde:  "lorsque l’on parle de comportements sexuels des enfants et des jeunes, il est primordial de garder à l’esprit que la sexualité des enfants est différente de celle des adultes"... Et de préciser à toutes fins utiles qu’ "il est faux d’analyser les comportements sexuels des enfants et des jeunes du point de vue de la sexualité des adultes"... Voilà donc que les associations que le candidat Hollande avait promis de généreusement doter entrent par les fenêtres, puisque le pouvoir français se défend de vouloir rééduquer les enfants des écoles à la faveur de l'extension des rythmes scolaires. 

Libération cherche à endormir les familles 
"Rappelons-le, ce n’est pas une loi, mais des recommandations d’un bureau fédéral allemand, traduit par une organisation suisse" insiste l'organe de presse gouvernementale. "En France, il n’a aucune valeur législative, évidemment." Admirons au passage ce "évidemment" en gros souliers ! "En Allemagne non plus, où ces décisions se passent plutôt au niveau régional." Comparaison de mauvais aloi, puisque nous fonctionnons en effet différemment. "L’un des quotidiens de référence germaniques, Die Welt, consacrait récemment un long papier à la question de l’éducation sexuelle, qui fait aussi débat dans ce pays." Ainsi donc l'opposition française ne serait pas aussi isolée dans sa lutte contre les insidieux projets de Peillon. "Dans une classe de 11-12 ans, huit enfants se seraient évanouis après avoir vu des organes sexuels dessinés en cours de biologie. Du coup, polémique. Mais si le journal explique qu’il devient de plus en plus difficile de débattre sereinement de ce sujet, Libérartion affirme que Die Welt aborde la question sans évoquer une seule fois "ce rapport qui inquiète tellement certains milieux chez nous, preuve de son importance toute relative," écrit Libération en conclusion de son pittoresque "décryptage".

Tandis que la question interpelle le monde entier, en France, après les fredaines nocturnes d'un président casqué, le HuffPost nie tout en bloc en caractères gras: "La théorie du genre ça n'existe pas!" et "en Belgique, on titre "France : les enfants vont-ils apprendre à se masturber à l'école ?"Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, est chargée de la Famille mais n'est pas entrée dans l'arène pour rassurer les parents.

mercredi 15 janvier 2014

Peillon et Vallaud-Belkacem veulent donner un drôle de genre aux enfants des écoles

Formatage à l'égalité des sexes dès la maternelle 

Promouvoir de l'apprentissage de l'égalité homme-femme

Le ministre de l'Education et la ministre en charge des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem se sont rendus en force et en noir dans une école de Villeurbanne (Rhône) avec l'intention de forcer la nature.

Plus que jamais binaires
"La danse est-elle réservée aux filles ? Une femme peut-elle être maçon ?" Une fausse question par excellence. Les totalitaires Vincent Peillon (ci-contre à gauche) et Najat Vallaud-Belkacem ont présenté lundi à la presse un projet d’apprentissage de l’égalité homme-femme qu’ils souhaitent généraliser à tous les écoliers, avec ou sans concertation, de gré ou de force.
"Nous avons des jeunes filles qui réussissent bien à l’école et après, s’interdisent un certain nombre de métiers", prétend le ministre de l’Education Vincent Peillon, prompt à faire parler des individus anonymes, mais sourd à leurs aspirations personnelles. Il n'avait pas vraiment choisi l'école visitée au hasard: des instituteurs de Villeurbanne (Rhône) se prêtent en effet à la mise en place du dispositif "ABCD de l’égalité", expérimenté pour l’instant dans seulement cinq académies.

Un travail en profondeur: abus de pouvoir et violation des esprits  

Le ministre de l'Education Vincent Peillon (g) et la ministre en charge des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem (2e g)dans une école de Villeurbanne (Rhône) pour promouvoir l'apprentissage de l'égalité homme-femmeIl s'agit d'imposer aux tout-petits ce qui serait devenu une des missions prioritaires de l’école. Au lieu de se consacrer à l'apprentissage des savoirs fondamentaux, le gouvernement socialiste se mobilise pour gauchir les esprits dans tous les sens du terme. Au prétexte de la lutte contre les inégalités de réussite scolaire, vecteurs passe-partout d'abus idéologiques visant à la ré-éducation des masses, les ministres sont entrés en croisade. L’ambition avouée du programme "ABCD de l’égalité" est de lutter contre ces fameuses inégalités en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation. "Il ne s’agit pas de dire que nous nions les différences, c’est tout le contraire, nous les respectons", a par avance assuré Peillon, révélant son intention profonde inavouée.
Autre fausse question
intelligente
de manipulation des esprits
A ses côtés, la ministre en charge des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s'est davantage découverte, estimant que le dispositif a vocation à "lutter contre toutes les autocensures". Elle tombe dans l'exès et la caricature, affirmant que "même des garçons peuvent souffrir de ne pas accéder à certains métiers, comme ceux de la petite enfance". La franco-marocaine est capable d'affirmer qu'elle a de nombreux exemples (anonymes!) de cette grande "souffrance"... 
«Vous savez comment on appelle un homme +sage femme+ ? Est-ce que c’est bizarre d’être une femme maçon ?» a demandé ensuite la ministre à des CM1-CM2, après avoir vu des maternelles se demander «si un garçon peut jouer à la dînette».
Les familles sont exclues de la campagne

Julie Gayet, dans
La confusion des genres
Quoi que puissent en penser les familles et sans concertation, le ministère de l’Education nationale a mis au point un site internet "ABCD de l’égalité", élaboré par le CNDP (Centre national de documentation pédagogique), pour permettre aux enseignants d’accéder à des ressources pédagogiques. Une formation spécifique a été mise en place dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espe). Le but étant pour les autres, selon les deux ministères, de "prendre conscience des attitudes liées aux préjugés" sexistes
C'est une ineptie de dire qu’on ne note pas de la même façon la copie d’un garçon et d’une fille, qu’on ne donne pas la parole de la même façon dans une classe à un garçon ou une fille", a ainsi rappelé le grand timonier Vincent Peillon, sur la base d'études invraisemblables commandées à des anonymes sélectionnés sur leurs engagements militants anciens et leur proximité avec les ministères.

"Nier ce qui distingue les sexes nuit à l'enfant"
Si les tenants de la pensée marxisante se donnaient la peine de prendre connaissance de toutes les études contradictoires, ils prendraient en compte l'éclairage apporté par un docteur américain qui soutient que hommes et femmes sont dotés des mêmes capacités intellectuelles, mais qu'elles se distinguent par ce qui suscite leur intérêt.
L'honnêteté intellectuelle du philosophe de la Rue de Grenelle est prise en défaut lorsqu'il balaie d'un revers de la manche la mise en garde de Leonard Sax, un chercheur devenu célèbre aux Etats-Unis en écrivant qu'un garçon et une fille ne devraient pas être traités à l'identique. Son dernier ouvrage, "Pourquoi les garçons perdent pied et les filles se mettent en danger" sort ce 15 janvier dans l'Hexagone.
Dès les petites classes, les garçons désinvestissent l’école tandis que les filles réussissent plutôt bien en prenant de nouveaux risques. Que se passe-t-il ? La réalité est là, nier les différences entre les sexes n’a permis ni aux garçons de devenir infirmiers, ni aux filles de devenir ingénieures. Le Dr Sax montre, études et chiffres à l’appui, que fournir une éducation identique dans sa forme aux garçons et aux filles ne permet pas l’égalité. Ce n’est pourtant pas inéluctable ! 
Education nationale
castratrice
L’auteur propose des stratégies pour que les garçons fans de foot et de jeux vidéo puissent adorer aussi le français et l’histoire-géo. Et pour que les filles qui passent leur temps sur Facebook ou à regarder des séries américaines puissent aussi aimer et réussir dans les sciences physiques. L’ordinateur entre différemment dans l’existence des garçons et des filles, avec des risques divers. Pour quelles raisons nos fils sont rivés à leur console tandis que nos filles postent leurs photos sur les réseaux sociaux. Les perturbateurs endocriniens présents dans l’environnement, non seulement bouleversent le passage à la puberté, mais ont une incidence sur la motivation, augmentant celle des filles, et faisant baisser celle des garçons.Un livre qui interpelle et nous met face aux questions que nous avons à nous poser pour permettre à nos enfants de se construire une identité solide.
Bonne lecture, mesdames et messieurs les maoïstes.
(Livre disponible en téléchargement)

lundi 11 novembre 2013

Pipi debout: le féminisme rend-il cinglé(e) ?

L'égalité des sexes jusque dans les toilettes

Une loi castratrice pour interdire aux garçons d’uriner debout
Un long processus: dérangement hormonal ou idéologique?   
Les idéologues marxisants ont commencé par salir le blanc avec une connotation politique qu'il a fallu justifier: les "Black Panthers", mouvement noir et violent d'extrême gauche, ont milité pour une révolution raciale et la promotion du "Black is beautiful" en réaction à l'Amérique esclavagiste. 
Angela Davis assumait
Des Blancs ont décrété "juste" de prendre les devants et de se culpabiliser, s'entachant d'anticolonialisme et affichant leur repentance. De beau et glorieux, le blanc a viré au laid et synonyme d'oppression et de malheur. A l'hégémonie blanche dans le monde, les plus radicaux ont substitué la dictature du "coloré", excjuant même le métissage. Bien qu'ils aient souhaité se distinguer des règnes végétal et animal, ces hommes ont nié la diversité humaine, faisant passer les races de réalité à notion et de notion à tabou. La gauche s'est réservée le droit de traiter les harkis de sous-hommes, dans la lignée des "unter-Menschen", selon les nazis, mais la droite doit désormais consulter ses fiches avant de traiter ses adversaires de noms d'oiseaux, au risque d'être qualifiée de facho. 
Figure de la Résistance,
Joséphine Baker assumait
La banane doit être exclue du vocabulaire ou manipulée avec circonspection: pas question d'oublier que son interlocuteur acclimaté est est de couleur, il vous rappellera vertement à la réalité. La couleur de peau ne souffre aucune plaisanterie, à la différence d'autre particularités physiques: la lèvre peut être pulpeuse à condition de ne pas être épaisse, mais une petite taille ou un nez aquilin sont en revanche caricaturables ad nauseam. En langage politiquement correct, un aveugle est un non-voyant et en langage bobo (de gauche!), un Noir ne peut plus être qu'un "Black"! L'hypocrisie est plus fashion en langue étrangère... A condition de ne pas faire de détail:  Obama est métis, mais ça ne se dit pas: il est black et point final.

Les Blancs continuent de toujours mieux savoir. 
Léopold S. Senghor
assumait 
Il est interdit à un Noir de se revendiquer "Nègre", malgré l'art "nègre" et quoi qu'en pensent les tenants de la "négritude", courant littéraire et politique de l'entre-deux-guerres, rassemblant des écrivains noirs francophones, dont Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, ministre français, puis premier président de la République du Sénégal et membre de l'Académie française. Aimé Césaire l'a définie ainsi : "La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture." Les sectaires de gauche en ont décidé autrement.  C'est devenu un motif de "lutte des classes", une notion battue à son tour en brèche au grand dam  de Jean-Luc Mélenchon qui traite de "nigauds et d' ..."esclaves" les salariés bretons en bonnets rouges qui font cause commune avec leurs patrons pour sauver leurs emplois. C'est une autre histoire, mais elle est actuelle.

Il convient aujourd'hui de nier les sexes, de même que les races. 
Assumons tout
de la théorie de l'évolutionnisme
Après le déni de race, celui de sexe.   
L'égalité consiste désormais à salir le blanc et à glorifier tout ce qui ne l'est pas. Autre chantier ouvert par les mêmes: celui de l'égalité des sexes.  Nul besoin qu'il soit fier, voire arrogant, il suffit qu'il soit masculin pour mettre certaines femmes en fureur: celles-là vivent le manque ou l'absence avec amertume, à la différence (?) du petit Blanc qui vivrait avec envie et soumission l'abondance chez le Noir.

Mais où vont se loger les droits de la femme? 
Cachez ce pénis que je ne saurais voir... 
Les progressistes suédois prévoient de poursuivre la mise  en place de l’égalité des sexes genres jusque dans l'intimité des toilettes. Le modèle scandinave prévoit une loi pour interdire aux garçons d’uriner debout. L’état qui se mêle de la vie privée des gens, ça devrait rappeler quelque chose à ceux qui évoquent à tout propos une certaine "époque sombre de notre histoire"? Mais la vertu aveugle aussi bien les laïcs que les Cathos... 
L'idéologie de la "lutte des classes" filant un mauvais coton, il devient urgent de substituer d'une part les sans-papiers étrangers aux travailleurs du cru et d'autre part l'indifférenciation mortifère des "genres" aux sexes biologiques, les uns et les autres au nom sacré de l'égalité, une valeur sûre, bien que miroir aux alouettes, si ce n'était discriminatoire de l'alouette en tant que variété. Nous devons apprendre à nier nos physiologies (les appareils reproducteurs qui nous différencient, la sexualité qui nous opprime et l'acte sexuel, facteur d'inégalités) et son cortège de contraintes, psychologiques ou sociales, notamment professionnelles et politiques. A les entendre, il faudrait tout remettre à plat. 
La technique imposée:
finie l'inventivité !
Une idée pour Vincent Peillon dont la réforme des rythmes scolaires ne vise qu'à encadrer et ré-éduquer les enfants de Marianne. Puisqu'il n'a pas prévu comment meubler le temps des élèves, un atelier de mixage mental pourrait apprendre aux petits garçons comment être des petites filles. 

Donnons aux filles le droit  de faire pipi debout
Ce ne serait malheureusement pas plus insensé que d'imposer aux garçons de s'asseoir : dans la lignée du féminisme, de la théorie du genre et de l’idéologie d’indifférenciation, du mariage pour tous et du droit à l'enfant, comme à un emploi ou à un écran plat, et de la GPA, les progressistes suédois ont rédigé une loi visant à interdire aux enfants mâles d’uriner debout. Une vidéo raconte cette folie douce, qui s’empare peu à peu (depuis un certain 6 mai) de notre pays.


 
Les idéologues se fondent sur un postulat
Le siècle se veut scientifique, mais certains esprits nient certaines réalités et ces apprentis-sorciers ont ainsi décidé de gommer toutes les différences entre les hommes et les femmes, au nom de l’égalité. Il semble même naturel de punir les garçons ont utilisé leur force à travailler et à défendre leur famille et leur patrie. Qu'ils soient châtiés par où ils ont péché. Le jugement de la femme émancipée sera de condamner son ancien protecteur à s'asseoir aux toilettes. L'homme doit payer pour cette faculté de rester debout que lui a donnée la nature. Bien que celle-ci n'ait rien retiré aux compagnes de l'homme, la femme se découvre soudain humiliée par une privation qui lui aurait pesé pendant des millénaires. La logique féministe a donc décidé que l'homme devra s'abaisser au niveau de la cuvette: c'est ainsi que la femme nouvelle et libérée se grandira. Un refus de la libération de la femme par l'instauration de ce type d'égalité exposerait quiconque la raillerait à un procès en misogynie, voire en fascisme.

Vers des procès en sexisme

Musulmanes en pantalons et musulmans en djellabas
Najat Belkacem et   Christiane Taubira,  Caroline Fourest et les Femen envisagent-elles d’interdire aux maçons de porter des sacs de ciment trop lourds, au prétexte que les femmes ne pourraient pas soulever de telles charges. Dans les quartiers, le machisme des grands frères impose le pantalon aux filles et la pression religieuse, le voile islamique, tandis que les pères circulent dans les lieux publics en djellaba et chechia au crochet. Le meilleur des mondes, c’est maintenant !

Les féministes historiques des années 70 sont atterrées par la récente évolution des esprits et la dérive des motivations. La lutte féministe pour la libération de la femme ne mène plus ni à son émancipation ni à l'égalité, mais participe d'une idéologie totalitaire de dérégulation et d'amalgames tous azimuts, sous les vocables paradoxaux de diversité, de droit à la différence et d'indifférenciation, mais aussi de libre circulation et l'internationalisme .

La question de genre dégénère
Le féminisme déviant, le mariage pour tous et le pipi assis s'approprient la cause et la détournent, au détriment du bien des femmes.