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mardi 22 juillet 2014

Un petit garçon de 9 ans contraint d'épouser une femme de 62 ans

L'Afrique du Sud de Mandela, c'est aussi ça !

Un petit garçon de neuf ans a eu la chance d'épouser
une femme en âge d'être sa grand-mère 

Saneie Masilela admet qu'il aurait aimé unir un jour sa destinée à quelqu'un de son âge, mais il affirme aimer sa femme, Helen Shabangu, mère de cinq enfants (de 28 à 38 ans). Cette cérémonie lui permettra d'apaiser les ancêtres familiaux, a rapporté le journal U.K. Mirror.


Il s'agissait du deuxième mariage pour l'enfant et la sexagénaire. 
Cette fois-ci, la cérémonie s'est déroulée dans le village de la mariée, Ximhungwe, officialisant le rite de l'année dernière qui a eu lieu dans le village de l'enfant.
Une vidéo mise en ligne sur YouTube par Barcroft Media, montre le marié et la mariée s'embrassant après la cérémonie, et ce, sous les yeux du mari d'Helen, Alfred, 67 ans, auquel elle est toujours mariée.

Le petit garçon et son épouse ne font pas chambre commune. 
Cet engagement a choqué plusieurs habitants du village même si les parents du garçon ont invoqué un simple rituel et non un "mariage officiel". "Il était juste heureux de se marier, très excité et n'en a pas été embarrassé. Il l’a tellement été qu’il a voulu le faire de nouveau", a expliqué la mère de Saneie. 
" Après le mariage l'année dernière les gens n’arrêtaient pas de me poser des questions pour savoir s’ils allaient vivre et dormir ensemble, avoir des bébés. Mais après le mariage tout est retourné à la normale, rien n’a changé. Sanela est parti à Venda pour apprendre une nouvelle langue, mais nos familles sont très proches. C’était agréable de célébrer le mariage mais c’était avant tout pour répondre à un appel de nos ancêtres. En le faisant, nous les avons rendus heureux. Si nous n'avions pas fait ce que mon fils avait demandé alors quelque chose de mal serait arrivé dans la famille", a assuré la maman de l'écolier.

La tâche de Christiane Taubira est inachevée

Que reproche-t-on à la polyandrie?
(lien)
Au Kenya, deux hommes ont conclu  un "co-mariage" avec la même femme.

Ils se sont engagés à respecter des jours de visite. Au Kenya, où la polygamie est légale, rien n’interdit la polyandrie, mariage d’une femme avec plusieurs hommes.
"Nous avons conclu qu’à partir de ce jour, nous ne nous menacerons pas, ni ne nourrirons de jalousie l’un envers l’autre à cause de notre femme". Cet accord, rédigé en Swahili, a de quoi surprendre. Car par cet acte, deux Kenyans, habitant de Bombolulu, dans le comté de Mombasa, ont accepté, dimanche 25 août, de se marier avec la même femme.

Après la polygamie de fait et au nom de l'égalité des sexes, à quand la polyandrie légale en France? 
Nous ne sommes plus à une "avancée" socialiste près...


lundi 10 juin 2013

Nice: la noce commencée à la mairie finit au commissariat

Les policiers ont dû rétablir le calme devant la mairie de Nice

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l'officier d'état civil
pour se dire "oui".


Trois de leurs invités ont, quant à eux, fait la connaissance de l'officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a en effet tourné au pugilat.

Le cortège de cette noce s'est très vite distingué. 
Avant même que la centaine de convives n'arrive à l'hôtel de ville, elle s'est illustrée dans les rues de Nice. Au point que la police a dû intervenir une première fois sur la Promenade des Anglais, à hauteur de l'hôtel Méridien, où un premier invité aurait été interpellé pour conduite dangereuse.
Quelques centaines de mètres plus loin et quelques minutes plus tard, rue de la mairie, les esprits se sont encore davantage échauffés.

La directrice de la police se fait gifler
Arrivés vers 15 heures, avec une bonne heure de retard sur l'horaire prévu, l'adjoint consent à célébrer l'union. Mais, les futurs époux s'étaient annoncés à une cinquantaine et non au double, trop nombreux pour trouver à se loger dans la salle des mariages.
"Avec deux agents, nous avons alors tenté d'en filtrer l'entrée, témoigne Sylviane Casanova, la directrice de la police municipale de Nice. On s'est retrouvé face des jeunes très agressifs, qui nous insultaient. J'ai même pris un coup. Rien de bien grave, mais je vais néanmoins déposer plainte. Pour le symbole ", confia la malheureuse femme.

Dépôts de plainte

La ville de Nice fera de même : "
La collectivité va porter plainte également, a annoncé le député-maire Christian Estrosi, dans un communiqué où il "dénonce l'attitude d'individus irresponsables qui sont des agitateurs qui mettent à l'épreuve le vivre ensemble. Je veux qu'ils sachent, insiste le premier magistrat, que je ne laisserai pas ces agissements perdurer."

Trois interpellations
Il faut dire qu'il y a quinze jours à peine, dans les rues du quartier Delfino, les débordements "festifs" d'un précédent cortège de mariage avaient déjà contraint la police à intervenir en nombre. Samedi encore, d'importants moyens ont été appelés en renfort.
Le parvis de la mairie a dû être évacué, et les grilles d'enceinte momentanément fermées. Le temps de rétablir l'ordre et d'interpeller au passage trois des fauteurs de trouble. 
Ils ont pu faire la fête en garde à vue au commissariat.

Des associations soutiennent les délinquants

Estimant que les mariages festifs représentent une nuisance pour les Niçois, Christian Estrosi a rédigé une charte interdisant les manifestations de joie inappropriées. 

Des associations dénoncent un texte visant les personnes originaires d'Afrique 
du Nord et d'Afrique subsaharienne.
"Il y a des choses cachées dans le texte de cette charte, prétend Bernadette Hétier, co-présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP, communiste). La municipalité niçoise a tenté de créer un texte qui s’appliquerait à tout le monde mais, en réalité, il n’a pas été pensé pour contrôler les types de mariages traditionnels en France, qui sont publics, mais avant tout familiaux. La charte a été rédigée avec, en ligne de mire, les mariages nord-africains au cours desquels les cérémonies sont traditionnellement beaucoup plus joyeuses et sont célébrées ouvertement dans les espaces publics", poursuit la parano.

L’antenne locale de
SOS Racisme, socialiste, a également condamné cette "charte des mariages". "Un grand nombre de personnes nous ont contactés pour nous alerter avant que la charte n’entre en application", explique Amadou Diallo, président de la branche niçoise de SOS Racisme. Pour l’heure, son organisation a choisi d’attendre de voir de quelle manière était appliquée la charte. "Nous n’excluons pas un recours en justice", précise cependant Amadou Diallo.

mardi 17 juillet 2012

Tunisie: touristes rappelés au respect des coutumes islamiques

La culture tunisienne est-elle supérieure à la civilisation européenne ?
Les touristes devront se plier aux coutumes des Tunisiens, notamment pendant le mois du Ramadan.


Le coordinateur national du parti islamiste Ennahdha a rappelé les visiteurs à l'ordre, tout en estimant que les islamistes encouragent l’industrie touristique: "Les touristes que nous accueillons doivent comprendre qu’il faut respecter un certain nombre de choses. Le Ramadan, par exemple, commence à la fin du mois. Fumer devant des Tunisiens qui jeûnent, ce n’est pas bien. Le touriste qui aime la Tunisie finira par devenir comme un Tunisien, il s’habituera à nos coutumes. En attendant, allez voir les plages et les boîtes de nuit, rien n’a changé ", a déclaré Abdelhamid Jelassi, représentant du parti au pouvoir en Tunisie.
"Le tourisme est en réalité de la prostitution clandestine"
 («essyaha fi el haqiqa bagha sirri »)
Ce sont les propos d'un ...philosophe, Abou Yaâreb El Marzouki, député à l’Assemblée Nationale Constituante élu  sur les listes du mouvement islamiste Ennahdha.



S’exprimant lors du congrès d’Ennahdha (du 12 au 15 juillet) Abou Yaâreb El Marzouki a également  dressé une petite comparaison entre les "Libéraux" libyens, et le parti islamiste tunisien. 
Il a noté, dans ce registre, qu’Ennahdha ne va pas interdire l’alcool contrairement aux libéraux de Tripoli. Les propos du philosophe se situent dans le contexte d’une démonstration de la tolérance et de la permissivité d’Ennahdha, assure-t- à la direction du parti islamiste au pouvoir en Tunisie.