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mardi 15 janvier 2019

Hara-Kiri, patron "bête et méchant"

Zineb El Rhazoui et son mari menacés de mort

"Bête et méchant, mais pas au sens de Hara-Kiri"

Tw1
 Repris environ 7.400 fois en deux mois, cet appel au meurtre est en fait utilisé par des comptes se revendiquant proches du groupe État Islamique, ci-dessus.

Comme scénariste d'un livre, "La Vie de Mahomet", dessiné par Charb, cette sociologue franco-marocaine des religions vit actuellement sous protection renforcée. Elle explique qu'elle n’a pas pu travailler normalement depuis les attentats. "Mon mari a perdu son emploi car des djihadistes ont dévoilé son lieu de travail, il a dû quitter le Maroc, je suis menacée, je vis dans des chambres d’amis ou à l’hôtel et la direction envisage de me licencier... Bravo Charlie", ironise la trentenaire, né d'un père marocain et d'une mère française.

Alors que les appels au meurtre de  la collaboratrice de Charlie Hebdo et de son mari, l'écrivain marocain Jaouad Benaissi, se multiplient sur Twitter, des syndicats professionnels d'extrême gauche se mobilisent: la Fédération internationale des journalistes (FIJ, membre de la Confédération syndicale internationale - laquelle rassemble notamment la CGT française, la CTA argentine, dissidente de la CGT argentine, et l'OPZZ polonaise, proche du Parti communiste jusqu'en 1990), le Syndicat national des journalistes - SNJ, membre fondateur de l'Union syndicale Solidaires, union syndicale SUD, révolutionnaire trotskiste - et le Syndicat national de la presse marocaine.

Une fatwa lancée par des intégristes musulmans
"Aujourd'hui, Zineb El Rhazoui et son mari sont visés. Les menaces sont accompagnées de la photo et d'informations sur le domicile et le lieu de travail de son mari, et diffusées sur le réseau social" Twitter, explique la Fédération internationale des journalistes (FIJ) dans un communiqué. "Les syndicats français, membres de la FIJ et de la FEJ [Fédération européenne des journalistes], appellent à la solidarité envers notre consoeur et son mari", ajoute le communiqué.


Un journaliste de la rédaction s’indigne du sort réservé à Zineb El Rhazoui 

"Je suis très surpris d’une décision aussi bête et méchante, mais pas au sens de Hara-Kiri..." dénonce-t-il. "La méthode est incroyable pour Charlie. C’est violent."

L'indignation monte contre la procédure de licenciement pour "faute grave" de la journaliste Zineb El Rhazoui par "Charlie Hebdo".
La publication par Charlie Hebdo des caricatures de Mahomet du Jyllands-Posten, en 2006, a déclenché contre le journal de vives réactions, parfois violentes, dans des pays musulmans. Parce que l'hebdomadaire persiste et signe dans la provocation, en novembre 2011, le siège du journal est endommagé par un incendie criminel. Pour le même motif d'intolérance aux religions, le 7 janvier 2015, un attentat perpétré par les frères Kouachi tue douze personnes, dont huit collaborateurs de l'hebdomadaire. Le numéro 1178 dit "des survivants" sort le mercredi suivant. Tiré à près de huit millions d'exemplaires, le journal passa en moins d'un mois de 10.000 à 220.000 abonnés, sous le coup de l'émotion. Il a depuis perdu les deux tiers de ses lecteurs en deux ans.
La jeune journaliste a reçu un courrier de la direction de Charlie Hebdo la convoquant à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave, a appris le journal Le Monde. Inconsciente de la faute grave évoquée, la salariée s’étonne de la méthode "bureaucratique" employée. "Je suis choquée et scandalisée qu’une direction qui a bénéficié d’autant de soutien après les attentats de janvier fasse preuve d’aussi peu de soutien envers un de ses salariés, qui est sous pression comme tous dans l’équipe et fait l’objet de menaces," déclare cette militante des droits de l'homme franco-marocaine, 37 ans.
Résultat de recherche d'images pour "Cnews Zineb El Rhazoui"
 Zineb (son nom de plume) est co-fondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI) qui réclame notamment l'abrogation de l'article 222 du Code pénal marocain punissant d'emprisonnement et d'amende les musulmans qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps du ramadan. En septembre 2009, le MALI provoqua ainsi une vive polémique au Maroc pour avoir tenté d'organiser un pique-nique en public en plein mois de jeûne.
Or, la journaliste avait fait partie des signataires d’une tribune demandant une "refondation" du journal. Parue fin mars dans Le Monde, c'est cette prise de position qu'elle estime payer aujourd'hui. 

Chroniqueuse sur CNews, Zineb El Rhazoui est la femme la plus protégée de France depuis les attentats à Charlie Hebdo qui ont coûté la vie à ses collègues. Sous le joug de cette fatwa, elle vit sous escorte policière en continu. Elle insiste pour se faire filmer en extérieur, quand sa vie quotidienne est conditionnée par l’insécurité et l’exclusion. Ses tribunes dans les media sont autant de pied de nez à ceux qui lui veulent du mal : "Leurs menaces et leur haine sont quelque chose qui m’honore."
 

mardi 14 juin 2016

Sacrifice de femme pour ramadan, à Rennes

Une femme a été blessée par un musulman qui voulait faire un "sacrifice" pour le ramadan 

La victime est une jeune femme de 19 ans



Selon un communiqué de Thierry Terret, recteur de l'académie, c'est une étudiante en prépa HEC au lycée Chateaubriand de Rennes qui a été grièvement blessée, aux abords de l'établissement, de trois coups de couteau mardi par un fanatique musulman aux lourds antécédents psychiatriques, disant obéir à des voix qui lui auraient ordonné de faire un sacrifice pour le ramadan, a aussitôt indiqué le Parquet.
Cette attaque intervient un jour après qu'un djihadiste a tué un jeune couple de fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juin 2016, à leur domicile de Magnanville, dans les Yvelines, poignardé sur ordre de Daesh, le groupe Etat islamique
Nommé Larossi Abballa, le meurtrier du commandant de police (42 ans), a séquestré sa compagne, 36 ans et agent administratif au commissariat de police de Mantes-la-Jolie, ainsi que leur enfant âgé de 3 ans et demi.

Le tueur a affirmé être musulman pratiquant et faire le ramadan. Il a précisé avoir prêté allégeance trois semaines plus tôt à l’émir Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI).
L'assassin présumé de Rennes a également fait état de son appartenance religieuse musulmane, notamment auprès d'un témoin de la scène qui est intervenu et auquel le fanatique a remis son couteau après son acte, selon la même source.
Ramadan est le neuvième mois du calendrier hégirien, pendant lequel les musulmans en âge ne doivent pas manger, boire, fumer ni entretenir de relations sexuelles de l'aube au coucher du soleil.
Mais à 16h00, on peut tuer ?
L'individu interpellé, âgé de 32 ans, qui a réalisé "plusieurs séjours en hôpital psychiatrique", assure le procureur.

Le criminel a été interpellé, examiné par un médecin et hospitalisé immédiatement sous contrainte en hôpital psychiatrique. Ce qui ne préjuge en aucune façon de son état de lucidité au moment des faits.
Mais le procureur a révélé que ce musulman était en liberté, mais pourtant en cours de traitement pour schizophrénie, et devait recevoir une injection ce mardi.

L'innocente victime a reçu trois coups de couteau, deux au poignet et un à l'abdomen. "A priori son pronostic vital ne serait pas engagé," a insisté le procureur de la République de Rennes, Nicolas Jacquet, présumant l'assassin irresponsable.
BFMTV, le Point et le Huffington Post titrent avec empressement sur le déséquilibre de l'agresseur.
Une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide.

 

mercredi 8 juin 2016

A Nice, une serveuse giflée pour avoir servi de l'alcool pendant le ramadan

La gauche au pouvoir ignore ces violences sur une femme musulmane. 
Et les associations féministes ?

Lundi 6 juin, premier jour du ramadan, deux individus ont "violemment agressé" [ils auraient pu l'agresser en douceur, selon l'AFP, reprise en choeur par ses confrères ?] une jeune femme musulmane dans un bar du centre de Nice,
parce qu'elle servait de l'alcool. 
Cet "incident" ["agresser violemment" une femme n'est qu'un détail] a suscité de multiples réactions politiques, mais uniquement sur une partie de l'échiquier politique.

Abel, le propriétaire-gérant de l'établissement situé rue Lamartine a confirmé l'information de Nice-Matin. Cette serveuse, qui présente un hématome important à l'arcade sourcilière, a porté plainte pour agression, de même que le propriétaire de l'établissement, qui a également porté plainte pour menaces, les mêmes individus ayant déjà tenté, trois jours auparavant, de le dissuader de vendre des boissons alcoolisées pendant le mois de jeûne. Une enquête est en cours et a été confiée à la sûreté départementale des Alpes-Maritimes.

La consommation d'alcool est réprouvée en islam, et en particulier pendant ce mois sacré où les musulmans sont invités à jeûner pendant la journée, cela en république laïque. Sur les images vidéo enregistrées par l'établissement, on voit très nettement deux individus, dont l'un serait un étranger en situation irrégulière, bien connu dans le quartier, selon le propriétaire du bar, menacer longuement la serveuse, qui elle-même pratique le ramadan, sur la terrasse du café. 
La serveuse a raconté les circonstances de son agression dans L'Obs : "J'étais toute seule dans le bar quand deux passants ont fait irruption. Ils ont pointé du doigt les bouteilles d'alcool qui se trouvaient derrière le comptoir, puis l'un d'entre eux m'a dit en arabe: 'Tu devrais avoir honte de servir de l'alcool en période de ramadan'. Puis, il a ajouté: ‘Si j'étais Dieu, je t'aurais pendu'." "Tu n'es pas Dieu pour me juger", lui répond sans ambages la jeune femme, qui reçoit des insultes en monnaie de sa pièce.


Les deux hommes ont fait semblant de partir, puis l'un d'entre eux est revenu et a "giflé violemment" [car 'gifler' peut être également fait en douceur] la jeune femme à l'intérieur du bar, laquelle s'est écroulée. 

La jeune femme se dit d'autant plus choquée qu'elle est elle-même musulmane et, qu'à titre privé, elle pratique le ramadan. "Ce n'est pas parce que je sers de l'alcool que je n'accomplis pas mon devoir. Si je le fais, c'est parce que je suis serveuse. En Tunisie, j'exerçais le même métier et je n'ai jamais eu le moindre problème. Je ne pensais pas qu'en France, pays de libertés, je puisse être agressée pour ça"...

Aucune réaction politique indignée à gauche

Ces violences religieuses ont déclenché de nombreuses réactions politiques, sauf à gauche. 
Eric Ciotti, député Les Républicains et président du conseil départemental a estimé que "cette agression s'inscrit dans un contexte national de progression continue du fondamentalisme religieux et de montée du communautarisme". "Aucun acte de cette nature n'est anodin; chaque agression de la sorte porte un coup sévère aux valeurs républicaines", insiste-t-il.

Pour Philippe Vardon, conseiller régional FN, "cette situation est le résultat de la faiblesse des dirigeants politiques, Christian Estrosi et les siens en tête, s'étant empêtrés dans des compromis inacceptables et dangereux". "La France glisse dans l'obscurantisme", a pour sa part réagi le numéro 2 du FN Florian Philippot.

Mais tout va bien: ce n'est pas la première fois !
Une telle agression n'est donc pas un fait exceptionnel. Cet acte d'intimidation n'est pas en effet sans rappeler la "mésaventure" d'un boulanger d'origine tunisienne, dans ce même secteur du centre-ville. 
En octobre 2014, en effet, trois hommes, dont le responsable d'un établissement halal baptisé La Nosra, fermé depuis par les services de la préfecture, reprochaient  à ce boulanger de vendre des sandwiches au jambon et l'accusaient de ne pas être "un bon musulman". Ils avaient été condamnés à six mois de prison avec sursis en janvier 2015.
Le 29 octobre, Issam, gérant d'un snack, s'était rendu dans cette boulangerie voisine, accompagné de son cuisinier, fiché par la police comme susceptible de quitter la France pour rejoindre le djihad, ainsi que du frère de ce dernier, régler un différend avec le boulanger. Les trois hommes reprochaient à Loïc, un Français d'origine tunisienne - qui a abandonné son prénom Lotfi lors de sa naturalisation - d'avoir fait des avances sexuelles à une vendeuse qu'ils lui avaient recommandée, des faits pour lesquels cette dernière a d'ailleurs porté plainte, mais ...après l'altercation dans la boulangerie. Dans la foulée, les trois hommes accusèrent Loïc de vendre de la viande non halal et du porc et de consommer de l'alcool. 

Les deux hommes auraient été identifiés, mais non encore interpellés.
"J’ai eu tellement peur. J’ai du mal à comprendre. Pourquoi m’ont-ils insulté ? Pourquoi cette gifle ? Je me suis sentie rabaissée, humiliée, salie. Je ne veux pas que d’autres femmes puissent être victimes d’une telle agression."
Or, ce quartier a déjà connu des intimidations
"Ce n’est la première vague d’intimidation que nous rencontrons dans le quartier. La plupart du temps, la personne est interpellée mais relâchée car elle n’a pas de papiers. Je sais que la police fait son travail, mais cette situation ne peut pas durer", souligne Abel.

Le MRAP, SOS Racisme et la LDH sont absents pour cause de ramadan ?

samedi 13 juin 2015

Bac 2015: candidats musulmans perturbés par le ramadan

Le bac et le ramadan auront lieu en même temps

Faut-il déplacer les épreuves du baccalauréat ?

Le bac et le ramadan débutent en même temps: le début du ramadan coïncide avec les épreuves écrites du bac et les  candidats musulmans devront s'adapter pour la première fois depuis une trentaine d'années. Pour l'édition 2015, les candidats commenceront à plancher le mercredi 17 juin, au lieu d'un lundi habituellement, et les écrits se termineront le mercredi 24 juin, soit trois jours d'épreuves, un week-end de relâche et encore trois jours d'écrits. L'étalement sur six jours (au lieu de cinq) ne date que de l'année dernière, pour éviter que les candidats handicapés -bénéficiant à ce titre d'un tiers temps supplémentaire- n'aient à affronter des journées marathon de plus de huit heures.

Or, le ramadan commence autour du 18 juin, soit pendant la première semaine des épreuves écrites du baccalauréat général et technologique: les autorités musulmanes de chaque pays décideront du début exact en fonction de la position de la lune. Ce chevauchement de calendriers s'impose à la première communauté musulmane d'Europe, et alors que le ramadan est un rite massivement suivi, avec plus de 70%, voire 80% de jeûneurs, selon les études.
Durant ce mois sacré, les musulmans sont invités à s'abstenir de boire, de manger et d'avoir des relations sexuelles, des premières lueurs de l'aube - dès que l'on peut "distinguer un fil blanc d'un fil noir", prescrit le Coran - jusqu'au coucher du soleil. Soit pendant 18 heures environ - de 3h50 jusqu'à presque 22h00 - la semaine des examens, qui sonnera aussi le début de l'été, avec les jours les plus longs et un risque de températures élevées.

Les candidats au bac sont-ils tenus de jeûner ? 

Le jeûne, quatrième pilier de l'islam, s'impose à tout musulman pubère. Prévues pour les voyageurs, les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes ou venant d'accoucher, les dispenses appellent des compensations: différer le jeûne n'est prévu ni pour les travailleurs, ni pour les candidats à des examens...
"Passer un examen n'est pas considéré comme une raison valable d'abandon du jeûne", confirme Anouar Kbibech, prochain président du Conseil français du culte musulman (CFCM). 
"Il peut cependant y avoir des situations où la personne n'arrive pas à assumer le jeûne. A l'impossible nul n'est tenu", ajoute-t-il, comme en écho à un passage du Coran - "Dieu veut pour vous la facilité et non la difficulté".

dimanche 3 novembre 2013

L'homme du président qui sauta sur un pain au chocolat

La malédiction du pain au chocolat en France

"Charlie Hebdo" rapporte une nouvelle et sombre affaire de pain au chocolat


Histoire de la viennoiserie qui tue
On pourrait penser que, parmi toutes les viennoiseries, le PS a une préférence exclusive pour le croissant. Mais, le 5 octobre 2012, lors d'un meeting à Draguignan, Jean-François Copé prononça une phrase qui montra que l'alimentaire joue un rôle essentiel dans l'entourage de François Hollande. Les propos du patron de l'UMP allaient être interprétés, pétris, cuits et recuits pour alimenter une polémique. "Il est des quartiers où je peux comprendre l'exaspération de certains de nos compatriotes, pères ou mères de famille, rentrant du travail le soir et apprenant que leur fils s'est fait arracher son pain au chocolat à la sortie du collège par des voyous qui lui expliquent qu'on ne mange pas pendant le ramadan." 
Le PS s'était gavé de ce pain au chocolat au point d'en faire une affaire d'état, surjouant la scène façon Banania ou Tintin au Congo : le racisme présumé, ad nauseam ! 
Il vient même de le réchauffer, en fêtant l'anniversaire de cette tranche de vie pourtant quotidienne, samedi 5 octobre, dévoilant une campagne d'affichage sur ce thème dans le cadre d'un forum ad hoc.


François Fillon a également fait un malheur sur le même thème. 
Même si le rapport n'est pas évident, tout mène au racisme et à la xénophobie. Interrogé sur Europe1, l'ancien Premier ministre a expliqué qu'en cas de duel PS-FN "je conseille de voter pour le moins sectaire", sous-entendant, selon la gauche, qu'il pourrait, le cas échéant, voter pour un candidat frontiste, si tant était que le FN pouvait l'être moins que l'UMP. Le pacte germano-soviétique signé par Molotov, en présence de Staline, et Ribbentrop, pour Hitler, n'a jamais gâté le sommeil des vertueux socialistes, non plus que le goulag soviétique et autres camps de concentration au Cambodge, en Corée du Nord ou au Viêtnam communistes. Le pain au chocolat arraché à nos enfants est devenu pour la gauche le symbole de l'éclatement d'un mythique front républicain et de la montée en puissance du FN sur le terrain des cours de récréation.


L'anti-racisme tourné en ridicule


L'amateur de pains au chocolat à la récré a été pris la main dans le sac.

C'est un ancien chef de cabinet du président pendant la campagne présidentielle. Pas celui qui a tous les défauts, non ! Celui qui rassemble toutes les qualités que lui trouvent encore les quelques socialistes qui ramassent les miettes du pouvoir, mais que lui cherchent désespérément tous les autres. 

L'éminence grise du nom de Faouzy Ramdaoui a succombé aux délices du pain au chocolat et abusé du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), selon Charlie Hebdo. L'hebdomadaire explique que celui qui est considéré comme "l'homme à tout faire du président" a pu bénéficier d'un service de protection rapprochée pour garantir sa sécurité, auprès de qui il a formulé une bien étrange demande. Les factotum du président sont en effet des gens de couleur... Ses chauffeurs de moto et de limousine, comme sa camériste en question.

Le commis boulanger au cours de sa livraison
Faouzi Lamdaoui, devenu conseiller chargé de l'égalité et de la diversité auprès de l'Élysée, reçoit en mai 2013 à son domicile des menaces de mort, évoquant le Mali, la guerre en Afrique. Une enquête est ouverte, mais, en attendant, la République met en place un service de protection rapprochée pour garantir sa sécurité.


Seulement voilà, le 30 juillet, une équipe de relève s'attire les foudres de Faouzi Lamdaoui. La raison ? Une "consigne" n'a pas été respectée. Quelle consigne ? Celle selon laquelle le policier doit "acheter un pain au chocolat (chaque) matin" au conseiller élyséen, explique Charlie Hebdo. Le policier chargé de sa protection s'insurge et refuse ladite demande.
"Les fonctionnaires du SPHP sont des policiers aguerris dont le métier ne consiste pas à faire les courses à la boulangerie", appuie un syndicaliste Unsa Police, Christophe Crépin, à Charlie Hebdo.

La protection rapprochée accordée au conseiller de l'Élysée est alors rapidement suspendue. 
Le voleur de pain au chocolat
était au PS
"Au plus haut sommet de l'État, on a estimé qu'il fallait mettre un terme à cette histoire", confie un policier à Charlie Hebdo. Selon l'hebdomadaire, qui a tenté, sans succès, de contacter Faouzi Lamdaoui, le rapport sur l'incident du pain au chocolat a disparu, et le conseiller de Hollande ne serait plus du tout dans les petits papiers de l'Élysée.
F. Hollande surpris dévorant
le pain des ouvriers

Les mauvaises gens assurent que le petit gros qui s'empiffrait les pains au chocolat n'était pas Lamdaoui, un Français né à Constantine en Algérie, mais un gros goinfre qui les lui arrachait des mains. 
Même que Montebourg a réussi un matin à en subtiliser au gros plein de soupe pour aller les jeter aux syndicalistes qui campaient sous son balcon...

Le front social, comme le front républicain, tient à si peu de chose !


mardi 13 août 2013

Prétextant le ramadan, des jeunes s'incrustent dans la piscine de retraités "blonds"

Partout impunément comme chez eux 


Les zones de non-droit sous contrôle sont moins accessibles

La police, les pompiers et les infirmières doivent montrer patte blanche 
Mais les jeunes musulmans de France enfreignent la loi. Mettant en avant que leur religion interdit de se baigner dans une piscine publique durant le ramadan, des jeunes de 12 à 25 ans se sont régulièrement invités dans la piscine d'un couple de retraités nîmois, révèle le Midi Libre. 

Avant de porter plainte contre les cinq ou six jeunes, l
es propriétaires ont tenté de dialoguer, des pierres leur ont été jetées.

Le respect de la propriété privé ne s'impose plus qu'à certains

La campagne médiatique pour des vacances pour tous porte ses fruits...
Les intrusions continuant, les propriétaires ont dû investir dans de nouvelles clôtures, en vain. 
Désespérés et humiliés, le couple a porté plainte, c'est ainsi que le 28 juillet trois des intrus ont été interpellés. "On ne vole pas. On vient juste se baigner"
Le lendemain, le grillage était de nouveau cisaillé sur un mètre: un bris de clôture ?

Est-il déjà trop tard pour que Valls fasse respecter la loi?

Ne sachant plus quoi faire, les retraités ont envoyé une lettre à la procureure de la République, ce qui a eu pour effet de pousser la mère d'un des fautifs à emmener son fils pour qu'il présente ses excuses, ce qu'il a fait.

Le ramadan étant terminé, tout devrait rentrer dans l'ordre, à moins que les piscines publiques ne fermentcar en France "30% des enfants de moins de 20 ans sont musulmans" et en 2027 "un Français sur cinq sera musulman", ce qui semble déjà donner tous les droits


A Avignon, en revanche, un tag à la peinture rouge disant que "Mohamad le profet était un cochon" a été découvert lundi matin sur le mur d'entrée du Palais des papes. 
Abdallah Zekri, représentant de l'observatoire de l'islamophobie du Conseil français du culte musulman a porté plainte pour islamophobie...
Incompréhensible !

dimanche 4 août 2013

Des mécréants algériens rompent le ramadan en réaction à l'islamisation

Contre l'"islamisation", un pique-nique géant en plein ramadan

Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public pour marquer leur "liberté de conscience"

Des bouteilles d'eau, des baguettes de pain et même de la bière pour certains. Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville "rebelle" de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre depuis plusieurs décennies pour marquer leur liberté de choix face à l'"islamisation" du pays: une manière de demander à l'Etat de respecter les libertés individuelles. "Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas" durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce l'un d'eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d'Alger.
Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d'Alger, acquiesce. "Il faut que la religion reste du domaine du privé", dit-il en s'affirmant "musulman de tradition mais pas jeûneur". Parmi les participants à cette action, figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques.
Souvent berbères, ils n'hésitent pas à afficher le drapeau berbère. 
Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit: "Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d'être musulman".

La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants 

Les Berbères ont très mal vécu les politiques d'arabisation imposées par le gouvernement depuis l'indépendance: ils veulent faire avancer leurs revendications culturelles et identitaires Kabyles. 
Face à un public essentiellement jeune et masculin, le président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué "l'attachement ancestral" des Kabyles "à la liberté de conscience". "Nous voulons dénoncer l'inquisition des autorités", "l'instrumentalisation de la religion", lance-t-il, applaudi par les manifestants.
 
Et d'annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa, ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d'importantes communautés kabyles.

Pendant le ramadan durant lequel les musulmans s'abstiennent de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles du lever jusqu'au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitent la population à respecter le jeûne, l'un des cinq piliers de l'islam. 
Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient.


dimanche 21 juillet 2013

Trappes: les violences urbaines gagnent Guyancourt

Les sourcils froncés de Valls ne sont pas dissuasifs

De nouvelles violences urbaines ont eu lieu cette nuit à Trappes près de Versailles, 

dans les Yvelines  où a lieu le départ de la dernière étape du Tour de France, après le caillassage du commissariat la nuit dernière.


Cette fois,
une cinquantaine de jeunes qualifiés d'"agitateurs" sont venus semer le trouble: jets de pierres et gros pétards ont visé la police. 45 voitures ont été brûlées à Trappes et dans les communes voisines de Guyancourt et Elancourt.



Encore des "incidents" (selon l'AFP), cette nuit à Trappes dans les Yvelines, après le caillassage du commissariat la nuit de vendredi à samedi, avec une cinquantaine d'agitateurs qui ont jeté des pierres et des gros pétards en direction des policiers et des CRS. Quinze voitures de travailleurs ont été incendiées à Trappes, et une trentaine de voitures dans les communes voisines d'Elancourt et Guyancourt.


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De nouvelles violences à Trappes qui font tâche d'huile.
Récit de Maryline Béreaud du syndicat SGP Police des Yvelines 
Le  contôle d'une femme voilée récalcitrante a déclenché des violences
La situation a dégénéré vendredi soir après l'arrestation d'un homme qui prit violemment fait et cause pour sa concubine entièrement voilée. L'homme tenta même d'étrangler le policier sur lequel des traces ont été relevées au cou. 
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls tenta d'apaiser plutôt que de sanctionner, énonçant des vérités républicaines passe-partout à la satisfaction du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), mais provoquant de vives réactions de l'opposition accusant le gouvernement de laxisme. 
Le polygame a été remis en liberté et place sous controle judiciaire hier en attendant son procès.

Valls a depuis annoncé que pour ce dimanche "un dispositif de sécurité conséquent sera maintenu" à Trappes. 

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Polémique politicienne après les violences à Trappes, réaction d'Eduardo Rihan-Cipel,
porte-parole PS, pendant la vacance de Najat Vallaud-Belkacem
Le procureur a confirmé hier que, lors du contrôle de sa concubine voilée, l''agresseur a bien tenté d'étrangler un policier, malgré le ramadan, une "version" (sic) contestée par le couple.

Au cours de l'émeute,
un adolescent de 14 ans a été grièvement blessé à l'oeil par un projectile. 
Une enquête est en cours pour vérifier la mise en cause de la police accusée d'être à l'origine d'un tir de flash ball, en vante comme le prétendent des membres du Collectif contre l'islamophobie en France, tandis que circule dans la presse l'accusation de violences raciales de la police à l'encontre de la poice de Hollande.


samedi 20 juillet 2013

Trappes: la polémique monte à la suite des violences urbaines

Un adolescent grièvement blessé lors des émeutes

Violentes agressions de personnes
Vendredi, jour de prères, vers 20H30 soir, un groupe de 250 jeunes a lancé des pierres en direction du commissariat et des forces de l'ordre, lesquelles ont répondu par des tirs de grenade de dispersion ainsi que des jets de gaz lacrymogène.

Lors des affrontements, un adolescent a été "accidenté", selon les termes de l'AFP ! Il a reçu un projectile au visage dont l'origine est pour l'instant indéterminée, d'après le procureur. En vérité, cet adolescent de 14 ans a été grièvement blessé à un oeil lors de l'attaque du commissariat de Trappes (Yvelines) par des jeunes, au lendemain du contrôle d'une femme rebelle intégralement voilée.

Au cours de ce contrôle, le concubin de la femme musulmane a agressé un policier
en tentant de l'étrangler, selon le procureur de la République de Versailles, Vincent Lesclous. Le Parquet a requis son placement sous contrôle judiciaire et il doit être convoqué devant un tribunal dans les deux mois.

Hospitalisé, il n'était pas encore "audible" samedi matin et aucun témoin de la scène n'avait encore été identifié, selon le procureur.

Le policier agressé présente des marques d'étranglement au cou
et une trace de coup au niveau d'une pommette, a souligné le procureur.


La "poussée de tension" a fait des dégats considérables


Plus de 200 personnes ont manifesté violemment devant un commissariat en fin de journée et pendant deux nuits consécutives. Face à la foule "hostile" qui a lancé des projectiles contre le commissariat et brûlé des poubelles, des CRS ont dû être appelés en renfort dans cette banlieue difficile où le quartier des Merisiers, théâtre des affrontements, est classé Zone urbaine sensible.

Une association conteste la loi de la République

Vendredi soir, une source "proche du dossier", mais 
 anonyme, et plusieurs habitants du quartier, forcèment partisans, tentaient d'accréditer la thèse d'un tir de flash-ball mettant en cause la police contre l'adolescent. 

La Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) conteste la version officielle des faits, et parle de "provocations" de la police, reprenant ainsi à son compte  les déclarations de la femme voilée qu'il admet avoir contactéé.

Une enquête confiée à l'inspection générale de la police nationale (IGPN, la police et des polices) devra éclaircir les circonstances de cet incident, survenu lors d'une "phase intense" de violences urbaines, comme l'a souligné le préfet des Yvelines Erard Corbin de Mangoux.

Alors que les affrontements ont cessé vers 21h45 dans cette banlieue de 30.000 habitants,
des violences ont repris à minuit et ont continué jusqu'à 2h00 avec des "épisodes sporadiques" caractérisés par des incendies de poubelles, des dégradations de matériels urbains et des quelques tirs de feu d'artifice.

A l'issue de ces événements "inacceptables" selon le préfet,
six personnes, dont les âges n'ont pas été précisés, ont été interpellées et placées en garde à vue.
Samedi à la mi-journée, étaient maintenus une sécurité toujours renforcée et le stationnement, entre autres, d'une dizaine de fourgons de CRS devant le bâtiment de police.
Les renforts de police seront maintenus dans le quartier des Merisiers, classé zone urbaine sensible (Zus), "tant que nous sentirons encore des menaces", a souligné le préfet des Yvelines tout en appelant les habitants "au calme" et à "la retenue".

Une loi entrée en vigeur en avril 2011 interdit le port du voile intégral dans l'espace public. Les contrôles d'identité des femmes voilées donnent parfois lieu à des rebuffades.

Selon un rapport récent de l'observatoire de la laïcité, 705 contrôles ont été effectuées depuis avril 2011, dont 423 concernant des femmes entièrement voilées. 661 verbalisations ont été établies.
Toujours d'après ce rapport 30% des contrôles (204 sur 705) ont été réalisés dans les départements de la grande couronne parisienne, dont 130 contrôles dans les Yvelines.

Les éléments de langage du gouvernement


En déplacement à Marseille, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a tardé à commenter les événements, pour finalement s'en tenir à des considérations en langue de bois, estimant que "s'en prendre aux forces de l'ordre, aux institutions, aux biens publics n'a aucun sens, ne règle aucun problème et est inadmissible" !
Sa consoeur porte-parole franco-marocaine ne communiquant pas, son confrère du gouvernement, le ministre délégué à l'Economie sociale et député (PS) des Yvelines de fraiche date (juin 2012), Benoit Hamon, a jugé ces agressions "inacceptables", appelant au "calme" et à "l'apaisement".

Du côté de la droite, l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a estimé que le gouvernement "doit avoir le courage de faire preuve de sévérité". Pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, les affrontements de Trappes "sont liés à la montée d'un communautarisme délétère exacerbé par une immigration de masse".

VOIR et ENTENDRE une vidéo amateur des violences à Trappes:

Le président de l'Observatoire de l'islamophobie et le gouvernement refuse les accusations de laxisme et de complaisance envers le communautarisme.

Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, a jugé "dérisoire" une "tentative d'instrumentalisation" des événements par la droite et le FN. "Le Parti socialiste appelle chacun au calme et au respect de la loi républicaine", ajoute-t-il, soulignant qu'on "ne peut accepter qu'il soit porté atteinte au vivre-ensemble par des actions violentes", sans condamnation explicite de l'infraction à la loi et de la tentative d'étranglement et sans un mot de compassion pour l'adolescent, en dépit de la gravité de sa blessure.

Abdallah Zekri se pose en victime au nom de l'Observatoire
Il s'est dit "révolté par ces propos inadmissibles" plutôt que par le refus du couple musulmans de respecter la loi et de se livrer à des voies de faits. Il dénonce "ces amalgames qui mettent de l'huile sur le feu". Sans se prononcer sur le fond de l'affaire, il a appelé au calme, en cette pérode de ramadan.

Dans plusieurs tweets, l'ancienne ministre UMP, Valérie Pécresse, reproche par ailleurs à Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Jean-Marie Le Pen d'avoir été contre l'interdiction de la burqa.