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lundi 10 juin 2013

Nice: la noce commencée à la mairie finit au commissariat

Les policiers ont dû rétablir le calme devant la mairie de Nice

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l'officier d'état civil
pour se dire "oui".


Trois de leurs invités ont, quant à eux, fait la connaissance de l'officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a en effet tourné au pugilat.

Le cortège de cette noce s'est très vite distingué. 
Avant même que la centaine de convives n'arrive à l'hôtel de ville, elle s'est illustrée dans les rues de Nice. Au point que la police a dû intervenir une première fois sur la Promenade des Anglais, à hauteur de l'hôtel Méridien, où un premier invité aurait été interpellé pour conduite dangereuse.
Quelques centaines de mètres plus loin et quelques minutes plus tard, rue de la mairie, les esprits se sont encore davantage échauffés.

La directrice de la police se fait gifler
Arrivés vers 15 heures, avec une bonne heure de retard sur l'horaire prévu, l'adjoint consent à célébrer l'union. Mais, les futurs époux s'étaient annoncés à une cinquantaine et non au double, trop nombreux pour trouver à se loger dans la salle des mariages.
"Avec deux agents, nous avons alors tenté d'en filtrer l'entrée, témoigne Sylviane Casanova, la directrice de la police municipale de Nice. On s'est retrouvé face des jeunes très agressifs, qui nous insultaient. J'ai même pris un coup. Rien de bien grave, mais je vais néanmoins déposer plainte. Pour le symbole ", confia la malheureuse femme.

Dépôts de plainte

La ville de Nice fera de même : "
La collectivité va porter plainte également, a annoncé le député-maire Christian Estrosi, dans un communiqué où il "dénonce l'attitude d'individus irresponsables qui sont des agitateurs qui mettent à l'épreuve le vivre ensemble. Je veux qu'ils sachent, insiste le premier magistrat, que je ne laisserai pas ces agissements perdurer."

Trois interpellations
Il faut dire qu'il y a quinze jours à peine, dans les rues du quartier Delfino, les débordements "festifs" d'un précédent cortège de mariage avaient déjà contraint la police à intervenir en nombre. Samedi encore, d'importants moyens ont été appelés en renfort.
Le parvis de la mairie a dû être évacué, et les grilles d'enceinte momentanément fermées. Le temps de rétablir l'ordre et d'interpeller au passage trois des fauteurs de trouble. 
Ils ont pu faire la fête en garde à vue au commissariat.

Des associations soutiennent les délinquants

Estimant que les mariages festifs représentent une nuisance pour les Niçois, Christian Estrosi a rédigé une charte interdisant les manifestations de joie inappropriées. 

Des associations dénoncent un texte visant les personnes originaires d'Afrique 
du Nord et d'Afrique subsaharienne.
"Il y a des choses cachées dans le texte de cette charte, prétend Bernadette Hétier, co-présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP, communiste). La municipalité niçoise a tenté de créer un texte qui s’appliquerait à tout le monde mais, en réalité, il n’a pas été pensé pour contrôler les types de mariages traditionnels en France, qui sont publics, mais avant tout familiaux. La charte a été rédigée avec, en ligne de mire, les mariages nord-africains au cours desquels les cérémonies sont traditionnellement beaucoup plus joyeuses et sont célébrées ouvertement dans les espaces publics", poursuit la parano.

L’antenne locale de
SOS Racisme, socialiste, a également condamné cette "charte des mariages". "Un grand nombre de personnes nous ont contactés pour nous alerter avant que la charte n’entre en application", explique Amadou Diallo, président de la branche niçoise de SOS Racisme. Pour l’heure, son organisation a choisi d’attendre de voir de quelle manière était appliquée la charte. "Nous n’excluons pas un recours en justice", précise cependant Amadou Diallo.

lundi 29 avril 2013

Merkel, salie par une nouvelle bavure des baveux du PS

Cambadélis reproche au  fuiteur de s'être fait fait prendre

Le responsable de la fuite du texte contre Angela Merkel sera suspendu du PS a déclaré lundi sur LCI Jean-Christophe Cambadélis, le secrétaire national du PS aux Questions européennes. 
La volaille s'ébouriffe les plumes

Le texte du PS qui fait scandale qualifiait Angela Merkel de "chancelière de l’austérité " et le  l’accusait d’ " intransigeance égoïste".

" Ce brouillon ne devait pas se retrouver dans la presse", tempête le candidat battu de Martine Aubry au poste de Premier secrétaire. "Si nous retrouvons celui qui a fourni ce texte à la presse, je demanderai qu’il soit suspendu du PS ", a-t-il promis. 


L'hostilité du parti des insultes vise d'autant plus violemment la politique d’austérité en Europe que la chancelière est candidate à sa propre succession.
 

Le secrétaire national du PS aux Questions européennes, Jean-Christophe Cambadélis, cherche à se dédouaner, assurant que ce texte n’est qu’une "brouillon". Ce député socialiste de Paris dit même ouvrir une sorte de chasse aux sorcières pour retrouver la taupe qui a procuré le texte en question au Monde. Ainsi, l'ancien trotskiste a-t-il assuré lundi sur LCI qu’il demandera la suspension de celui ou celle qui a fait fuiter les injures du texte initial de son parti contre Angela Merkel et sa politique: "Si nous retrouvons celui qui a fourni ce texte à la presse, je demanderai qu'il soit suspendu du PS." 
Les auteurs de l'affront seront en revanche épargnés! Cambadélis, qui a présidé à la rédaction de ce texte, a insisté sur un texte à caractère de "brouillon écrit à plusieurs mains" où "étaient reprises toute une série de formules énoncées dans le PS depuis plusieurs semaines ".

Des éléphants du parti présidentiel tentent de relativiser les insultes

De son côté, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius est monté au créneau lundi pour appeler son parti  au calme. "Le débat oui, le pugilat non, il est anormal de mettre en cause tel ou tel dirigeant, le déficit français c’est la France (...) Il n’y a aucune raison d’opposer de manière frontale un pays à un autre ", a-t-il fait valoir sur la radio Europe 1. "En même temps, a ajouté le diplomate, il y a des sujets de débats, il est normal qu’on débatte de la rapidité avec lequel on va revenir à l’équilibre (budgétaire), du fait que les pays qui en ont un peu sous la pédale comme l’Allemagne doivent pouvoir renforcer leur croissance".

L’Elysée reste coi


Dans un entretien publié lundi sur le site internet du quotidien  Le Monde, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, estime que l’idée d’une confrontation avec l’Allemagne est " contre-productive". Quant à la première adjointe de Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, elle a exprimé lundi son désaccord  avec les partisans de la confrontation avec l’Allemagne. " Je pense qu’il ne faut pas stigmatiser, une personne un pays", a-t-elle finement estimé sur BFMTV et RMC. " Je pense qu’Angela Merkel est dans un modèle, une idée selon laquelle, traumatisée par ce qui s’était passé en 29, l’inflation serait le mal absolu. Je pense qu’elle se trompe quant aux mesures qu’il faut prendre pour relancer l’Europe", a toutefois jugé la candidate PS à la marie de Paris, mais sans justifier son point de vue.

Mais elle n’est pas venue ce week-end et peut attendre longtemps. L’Elysée s’est contenté de laisser le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, réagir samedi, de manière désinvolte, par des tweets, lâchant  un commentaire en langue de bois, selon lequel l’amitié franco-allemande est " indispensable pour redonner un nouvel élan au projet européen et trouver les voies du retour de la croissance". Des propos répétés lundi  dans un entretien à  La Dépêche du Midi, au même niveau de conviction : "La relation entre les deux pays est solide et, chacun le sait, essentielle pour permettre à l’Europe de surmonter la crise. C’est justement grâce à ce dialogue intense et respectueux que nous donnerons un nouvel élan au projet européen et que nous trouverons le chemin de la croissance. Nous sommes les piliers de l’Europe et cette responsabilité nous oblige", assure-t-il.
Rien de nature à calmer la polémique de part et d'autre du Rhin. 
Le PS reste divisé. D'un côté, Manuel Valls, Michel Sapin et Vincent Peillon se disent ouvertement opposés à une ligne dure face à Berlin, de l'autre, les radicaux comme Benoît Hamon continuent de vouloir " en finir avec les politiques d’austérité ". 

Quant au président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, il souffle le chaud et le froid: il a regretté dimanche le manque de "sang-froid" de certains ministres et évoque désormais  une " tempête dans une verre d’eau ", après avoir appelé à une "confrontation" avec la politique de la chancelière allemande Angela Merkel.

L'Elysée révèle au passage la haute idée qu'il se fait des Français


Un conseiller élyséen, cité par le Figaro de ce 29 avril, assure en effet que les Français n’en ont cure de cette polémique :

"Je ne crois pas que ces questions entrent dans le radar des Français.
Je ne pense pas que cela ait passé la barrière neuronale du Français."
Ainsi sommes-nous mûrs pour le "mur des cons" !


mardi 7 août 2012

Ramadan violent: un contrôle de femme voilée vire au pugilat

Violences racistes anti-France dans la Région de Martine Brochen-Aubry 
Une jeune Roubaisienne de 18 ans, revêtue d’un voile intégral, s'est violemment opposée samedi à un contrôle d’identité. 
Selon la Voix du Nord, qui dévoile cette affaire dans son édition du jour, la jeune femme a été repérée en centre-ville vers 18h30 par la brigade spécialisée de terrain de Roubaix. Alors que ces derniers lui demandaient ses papiers d’identités -conformément à la loi de 2010- et de lever le voile pour vérifier que la photo correspond bien, la jeune fille a poursuivi son chemin en expliquant qu’elle était en retard. 
Rattrapée par les forces de l’ordre, elle s’est alors mise à hurler comme un porc qu'on égorge pour ameuter la foule. Les policiers ont alors décidé d’appeler des renforts pour emmener la jeune fille au poste. 

Le ramadan n'adoucit pas les moeurs

La jeune mégère ne s’est pas laissé apprivoiser et a hurlé, donné des coups de pieds et des coups de poings et fait son possible pour ne pas entrer dans le véhicule. 
Une fois chargé,  l'encombrant a continué à se débattre et à donner des coups de coudes. La jeune furie a également griffé et tenté de mordre à plusieurs reprises la fonctionnaire de police qui procédait à une palpation réglementaire. Ces différents actes de rébellion lui ont valu un placement en garde à vue pour “rebellion, outrages, incitation à l’émeute et violences volontaires”: Manuel Valls ne rigole plus ! 

Le Parquet de Lille s’est saisi du dossier et la jeune femme sera jugée le 30 octobre.
Les policiers de Roubaix ont expliqué à la Voix du Nord qu’ils n’avaient jusque-là jamais rencontré de problèmes lors du contrôle de femmes voilées. "D'habitude, à Roubaix, ça se passe bien, la personne présente sa pièce d'identité, elle lève son voile quelques instants, on lui remet une convocation pour un stage de citoyenneté, et c'est tout”, explique l’un d’eux. 

“Les faits de Marseille y sont peut-être pour quelque chose”.
Fin juillet, le contrôle d’une femme entièrement voilée à Marseille avait déjà tourné à l'échauffourée.

samedi 28 juillet 2012

Port du voile à Marseille: un contrôle d'identité tourne mal

Le ramadan n'adoucit pas les moeurs à la mosquée de Marseille


La femme voilée
veut rester soumise
à la loi de l'imam



Un contrôle d’identité d’une femme voilée a conduit trois policiers à l'hôpital hier
Trois policiers ont été blessés dans la nuit de mardi à mercredi, près d’une mosquée, suite à un contrôle d’identité qui a  tourné au pugilat, a-t-on appris, non pas de la presse socialiste locale, mais  de source syndicale policière.

En application de la législation sur la burqa, une jeune femme de 18 ans, entièrement voilée sur la voie publique, a été contrôlée  par deux gardiens de la paix. 


Mais l'inconnue a refusé d’obtempérer : " Je n’obéis pas à la République ", s'est écriée l'inconnue. 

Ses cris ont attiré son concubin et un petit groupe de musulmans, qui ont finalement provoqué une bagarre. 
Parmi les agents présents lors de l’échauffourée, une fonctionnaire de la BAC, intervenue en renfort, s’est faite mordre à la main par la fanatique.

Le couple réfractaire à la loi a alors été mis en garde à vue, puis libéré après avoir été entendu librement, pour ne pas créer de polémique pendant cette période sensible du Ramadan, lequel s'achève fin août. 
L'affaire n'est pas classée




Rue de France ?
 
Mais le  secrétaire zonal adjoint du
syndicat de policiers Alliance de la région, Provence-Alpes-Côte d’Azur, s’indigne " Cette affaire nous laisse dans l’expectative la plus complète. S’en prendre aux forces de l’ordre, sans être inquiétés, le message donné est hors de propos, les policiers de Marseille se sentent complètement délaissés," explique David-Olivier Reverdy, pour le  syndicat.

D'après le Parquet,  les extrémistes religieux pourront être à nouveau convoquées au commissariat.
Une enquête administrative a parallèlement été ouverte sur ces faits, certaines personnes impliquées dans l'affaire se sont plaintes - en toute bonne foi- "de violences illégitimes de la part des policiers", a précisé le parquet, qui a saisi le cabinet de discipline de la Direction départementale de la sécurité publique.  


samedi 23 juillet 2011

Par leur violence, nos athlètes de la diversité se font connaître dans le monde


Zinedine Zidane a montré l'exemple des violences

L'esprit sportif revu et surtout corrigé dans les quartiers

Des maillots verts pour des Français ?


Une provocation de la police ?
Le meeting Diamond League de Monaco a été le théâtre d'une scène de violence vendredi soir.
A l'issue du 1.500 m, les deux coureurs de demi-fond Mehdi Baala et Mahieddine Mekhissi Benabbad se sont affrontés aux poings sur la piste et ont dû être séparés par des organisateurs.

Après le coup de boule de Zidane et les affaires de moeurs et de rébellion des Bleus à la Coupe du Monde de football, c'est le tour de l'équipe de France d'athlétisme, de se distinguer par leur esprit anti-sportif, à quelques semaines seulement de l'échéance sud-coréenne.
Les deux athlètes ont repris les hostilités dans les vestiaires du stade Louis II. Sous les yeux d'une journaliste de l'agence R******, des autres coureurs du 1 500 m et de bénévoles du meeting, Mekhissi a giflé Baala dans la zone réservée aux athlètes près de la zone d'interviews. Se levant violemment de sa chaise, Baala s'est précipité sur Mekhissi, prêt à en venir aux mains. Des bénévoles ont empêché une nouvelle bagarre. Très remonté, Baala a lancé un "Fils de chien, je vais te casser en deux". Assis sur sa chaise, Mekhissi a baissé les yeux sans répondre devant son entraîneur Farouk Madaci et son agent qui tentaient de le calmer.

Des Français qui nous font honneur
Mehdi Baala (32 ans), d'origine algérienne par son père, et Mahieddine Mekhissi Benabbad (26 ans), originaire d'Algérie également, ont échangé des coups de tête et des coups de poings, au vu et au su des tous les spectateurs du stade Louis II et des caméras du monde entier: un exemple de bagarre de rue à montrer aux enfants des écoles et des centres de formation.

VOIR et ENTENDRE les binationaux en venir aux mains et la stupéfaction des commentateurs:

Le sport ne rapproche pas ceux qui ont la haine au coeur
" Voyant Mahieddine, mal après sa course, où il fait onzième, j'ai voulu aller le saluer pour le réconforter ce qu'il n'aurait certainement, lui, jamais fait", a dit Baala dans sa version du début de l'altercation. " J'ai alors voulu lui donner une petite tape amicale sur la tête mais, il l'a mal pris. "
Le double champion d'Europe, en 2002 et 2006, médaillé d'argent aux championnats du monde de 2003 et de bronze aux Jeux olympiques de 2008, a certifié que Mekhissi lui aurait répondu: " Toi, je ne veux pas te parler." Mais le vice-champion olympique du 3000 m steeple refuse de confirmer. Malgré l'interruption des commissaires du meeting, l'affaire n'en est pas restée là.

Les deux Algériens ont recommencé à s'insulter en arabe avant que les journalistes ne soient priés d'évacuer la zone. Leurs entourages tentaient de minimiser l'affaire. "C'est juste une salutation qui a mal tourné: les deux hommes sont sur les nerfs", a prétendu l'entraîneur de Baala, Jean-Michel Dirringer.
=> Une vingtaine de minutes plus tard, Baala s'est présenté devant la presse. " Dans une telle occasion, devant un stade rempli, c'est dommage de donner une mauvaise image à l'athlétisme. On vient de donner un mauvais coup à l'athlétisme, de donner une mauvaise image des Maghrébins ", a-t-il reconnu. " Pour finir, on va encore dire que ce sont les Arabes qui... Les Arabes qui.... C'est vraiment pathétique. "
En somme, les spectateurs sont des racistes pathétiques.

=> Bien que longuement briefé par son entraîneur, Mekhissi a eu bien du mal à s'expliquer. " Je suis arrivé ici en fin de cycle d'entraînement, très fatigué, les jambes très chargées [sic], les jambes sur les genoux. Qu'est-ce-qui s'est passé ? Je ne sais pas trop. Je ne sais pas trop ", a-t-il marmonné, refusant ainsi de se livrer. Son entraîneur l'a interrompu et lui a suggéré de parler de "quiproquo". Visiblement sonné, Mekhissi n'a pas réagi et a enchaîné: "Ce qui s'est passé sur la piste est du passé. Je n'ai pas vu qu'il me tendait la main et il a dû penser que je lui mettais un vent. Depuis, on s'est 'arrangés'."
Farouk Madaci, qui n'a pas très bonne presse dans le milieu de l'athlétisme, a ajouté: " Nous ne voulons pas entrer dans la polémique. C'était une petite altercation à l'arrivée. Après, cela s'est résolu dans les vestiaires."




Mekhissi, en maillot tricolore et en prière
aux JO de Pekin, en 2008




Dès samedi, Jean-Pierre Schoebel, directeur du meeting de la Principauté, réagissait et choisissait, comme il en a la possibilité, de procéder au retrait des primes de course des deux protagonistes. " C'est tout à fait regrettable pour l'image de l'athlétisme. Quand on monte un événement de la sorte, ce n'est pas pour avoir un combat de rue, déplore l'organisateur, cité par La Voix des Sports. Je pense qu'un sportif de haut niveau, pour réussir, doit être un combattant. Alors dans une ambiance survoltée, avec l'un qui croit avoir un geste de soutien et l'autre qui prend cela comme une provocation, les gestes ont dépassé leurs intentions."

Le mal est fait
.
Vendredi soir, Ghani Yalouz, le directeur technique national, sans doute pris de court, tentait lui aussi de minimiser l'incident et évoquait "un malentendu. Je leur ai dit de s'excuser, c'est ce qu'ils ont fait".
Samedi, Bernard Amsalem, président de la Fédération française
d'athlétisme (FFA), conscient de la portée d'un tel comportement et de telles images, décidait "de faire toute la lumière sur cet incident et prendre les mesures qui s'imposent..."

Dans un communiqué, la suspension provisoire de Baala et Mekhissi Benabbad est prononcée en attendant la réunion de la commission disciplinaire. Celle-ci se réunira en urgence et au plus tôt sous huit jours, comme le prévoit le règlement disciplinaire.

Des champions que le sport ne réussit pas à civiliser
Champion d'Europe à Barcelone en 2010 sur 3000m steeple, la médaille d'argent de Mahiedine jeta le doute en 2008 parmi les journalistes et des media sportifs qui ne cachèrent pas leur surprise de le voir sortir de "nulle part" et de s'imposer d'une si belle manière aux Jeux olympiques de Pékin.

Quelques binationaux
Au football, le fils de Zinedine Zidane (lien PaSiDupes), Enzo, est Franco-Espagnol Au basket ball, Joakim Noah, fils de Yannick 'lien PaSiDupes), posséde les nationalités françaises, américaines et suédoises.En juillet 2011, la fédération française de basket n'a pas accepté de libérer Joseph Gomis et Pape Badiane pour la coupe d’Afrique.
En 2000, le Français Larbi Zeroual (CA Montreuil), qualifié pour le marathon des JO attendit longtemps le feu vert du Maroc, son pays d'origine.

samedi 11 octobre 2008

Congrès de Reims : la maire de Lille veut bien se payer l’amère Royal

La Ch’tite Aubry veut bien d'un débat avec Delanoë et Royal
La maire de Lille s'est déclarée samedi prête à débattre avec Bébert Delanoë et Désirdavenir Royal, également en lice pour le congrès du Parti socialiste en novembre.
Le député européen Benoît Hamon, candidat de l'aile gauche du PS et avatar de la compétition, a lancé l'idée d'un débat public entre les têtes d'affiche des "motions", les programmes soumis au vote des militants le 6 novembre. Se prendrait-il aussi pour une tête d’affiche ?

Une seule se dérobe... Mais laquelle ?...
L' offre a été accueillie avec enthousiasme par les deux "petits" courants, le Pôle écologiste et Utopia, marginalisés par le combat des chefs que se livrent à distance Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Sa Cunique Majesté Royal.
"Benoît Hamon a fait cette proposition. J'ai aussitôt répondu positivement (...) Le débat actuellement est extrêmement important", a estimé samedi Martine Aubry sur Europe 1.
"Relancer l'économie et le pouvoir d'achat, ça doit être la priorité des socialistes", a souligné l'ancienne ministre de l'Emploi et de la Solidarité.

Et qui reste-t-il ?

"Une forme d'exhibitionnisme !"
Sa Cynique Majesté Royal n'a pas donné personnellement suite... Vincent Peillon, l'un des brillants sacrifiés de la candidate socialiste malencontreuse à la présidentielle perdue, s'est en revanche opposé à tout débat public dans lequel il voit "une forme d'exhibitionnisme". Et, après le SégoShow, c’est le camp Royal qui le dit …
La chaîne de télévision i-Télé s'est pourtant proposée d'accueillir le débat dans le cadre de son émission politique du dimanche soir en partenariat avec Le Monde et France Inter.

Initiative bienveillante et ... benoîte

Sur la gauche du PS, les proches de Benoît Hamon se défendent d’ "ouvrir la boîte à baffes" et d’organiser le pugilat public. Au Zénith ou ailleurs, peut importe, si c’est un « Rassemblement de la Haine » …
Le but affiché est de "mettre tout le monde au pied du mur", a expliqué samedi le refoulé de la municipale à Orly et bras droit du petit député européen, Razzye Hammadi, qui a conservé son poste de secrétaire national du PS.

La gauche du PS estime qu'il n'y a que les deux projets extrêmes en lice à Reims : le sien et celui "social-libéral" porté par les trois motions issue de la majorité sortante (Aubry, Royal, Delanoë). Un débat public "mettrait les choses au clair", assure Razzye Hammadi, téléguidé par Hollande qui verrait bien la Ch’tite Aubry attraper les cheveux ondulés de Sa Cynique Majesté Royal et lui faire mordre la poussière.
Sur Europe 1, Martine Aubry balance et n'a toujours pas officialisé sa candidature au poste de premier secrétaire même si elle ne fait pas mystère de ses intentions au cas où sa motion arriverait en tête en novembre.
"Les idées d'abord, l'équipe ensuite, et puis nous choisirons celui qui doit diriger le parti", ne cesse de répéter l'ancienne ministre. Confiante ?
"Je me bats pour gagner", a-t-elle toutefois ajouté. Un bon point ! Sa collègue s’est battue pour perdre et de belle manière : de 5 points…