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lundi 25 février 2019

Acte 15 : deux policiers se bagarrent et un Gilet jaune tente de les séparer...

Quand des Gilets jaunes pourraient être appelés à faire la police dans les rangs du service d'ordre...

A Toulouse, deux policiers se bagarrent et c'est un Gilet jaune qui les sépare... sans grenade de désencerclement !

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A Toulouse, ville de culture gauchiste, des heurts ont éclaté en fin de journée, lors de la dispersion des cortèges, samedi 23 février, et des CRS ont été la cible de cocktails molotov, selon la préfecture


Mais c'est une altercation peu banale qui a retenu l'attention :
elle a opposé des forces de l’ordre et... des forces de l’ordre, à Toulouse, en marge de la manifestation des Gilets jaunes. Cette scène de l'acte 15 n'était pas prévue au programme de la mobilisation des Gilets jaunes à Toulouse, mais bientôt le service d'ordre des manifestants pourrait être appelé à séparer les policiers qui en viennent aux mains... 

Un agent de police a été filmé en train de mettre un coup de tête à son collègue au cours d'une dispute, et 
on peut  voir un manifestant portant un gilet jaune venant les séparer ! 

Ci-dessus à gauche, un gendarme de la DAR ( Détachement d'action rapide) donne un coup de boule à un manifestant (Strasbourg, 17 mars 2016). A droite, le même.

Dès janvier, à Paris, la préfecture de police a déployé des détachements d’action rapide (DAR), des équipes de 20 à 25 policiers, très mobiles, dont l’objectif est d’aller interpeller les casseurs. "Cela fonctionne, il faut multiplier ce modèle. Mais en province, il faut former les effectifs", préconise un policier parisien.

Mobilisation en hausse : la "guerre des chiffres" redouble.
Le nombre de manifestants avait grossi, à 46.600 dans toute la France, contre 41.000 samedi dernier, selon un décompte du ministère de l'Intérieur, contesté par le syndicat France police-Policiers en colère évoquant le chiffre de 200.000 Gilets jaunes.

Plusieurs milliers de personnes, 3.000 selon la police, ont manifesté samedi dans la ville rose à l'occasion du 15e samedi de mobilisation des Gilets jaunes et de leurs sympathisants, selon les chiffres de la préfecture.
VOIR et ENTENDRE les journalistes et chroniqueurs de BFM faire état de leurs doutes (plus ou moins clairement exprimés) sur les chiffres de Castaner: 

L'impensable bagarre entre policiers a-t-elle vraiment eu lieu ?

Sur des images diffusées sur les réseaux sociaux, 
on distingue un policier sortant des rangs pour frapper l'un de ses collèguesavant que les deux hommes ne s’empoignent et que d'autres  ne dissimulent la bagarre (de rue) et ne les séparent. 

Une source policière a confirmé à franceinfo que la scène s'est bien déroulée en fin de manifestation, rue des Trois Journées, dans le centre-ville de Toulouse (Haute-Garonne), samedi 23 février, lors du 15e week-end de mobilisation des "gilets jaunes". 


Le gardien de la paix aurait été "mécontent d'un ordre reçu",
affirme cette source policière. Une enquête interne a été ouverte. 
"C'était la fin du défilé, comme à l'habitude nous leur disions 'au revoir', 'Salut les gars, à samedi prochain', quand un de ces hommes (...) lui a donné un coup de tête", explique au Parisien Véronique Poulet, la témoin qui a filmé et partagé la scène sur Facebook.

L'auteur du coup de boule est un gardien de la paix de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Haute-Garonne, chargé du maintien de l'ordre durant le rassemblement, poursuit la source policière. Il s'en prend sur ces images à son supérieur, un major. Cause du différend ? "Un désaccord d'ordre professionnel", poursuit cette même source anonyme, en langue de bois : le premier aurait été "mécontent d'un ordre" reçu du second. "Si des sanctions doivent être prises, elles le seront."

Si l'Acte 15 n'a causé de blessures majeures dans les rangs ni des manifestants, ni des forces de police, il a mis au jour des tensions dans la 31e compagnie de sécurisation et d'intervention.

dimanche 14 août 2016

Corse: une provocation musulmane déclenche une violente bagarre à la plage

La baignade en burkini fait cinq blessés dans une crique

L'Express colle bravement aux faits, occultant les causes religieuses

Burkini sur une plage de ... Marseille
"Un différend a éclaté entre les membres de trois familles, d'origine maghrébine, et des jeunes de la région de Sisco qui ont reçu le renfort de proches", faisant cinq blessés en Haute-Corse, a indiqué dimanche en fin d'après-midi le parquet de Bastia dans un communiqué. Des "personnes" se sont affrontées dans une "violente" bagarre en bord de mer.

Une enquête en flagrance a été ouverte "pour violence en réunion" par le Parquet de Bastia. Elle devra établir la cause de la violente bagarre entre "jeunes gens" de Sisco. L'Express ne semble pas en avoir encore la moindre idée...

Jets de bouteilles et voitures incendiées
"Cette altercation a entraîné différentes violences notamment par jets de pierre, coups et jets de bouteilles. Trois véhicules automobiles ont, par ailleurs, été incendiés. La gendarmerie est parvenue à maîtriser la situation, d'une grande violence, et à prendre en charge les cinq personnes blessées qui ont été admises au centre hospitalier de Bastia", poursuit le parquet dans le communiqué. Le pronostic vital des blessés, parmi lesquels figure une femme enceinte, selon le ministère de l'Intérieur, n'est pas engagé. 

"Dans des circonstances et pour des motifs que l'enquête devra déterminer avec précision, une violente rixe a éclaté ce soir à Sisco (Haute-Corse) entre des riverains et un groupe d'une dizaine de personnes extérieures à la commune", avait déclaré Bernard Cazeneuve dans un communiqué diffusé dans la nuit de samedi à dimanche. L'Express, organe de presse "indépendant", colle à la désinformation du gouvernement.

Manifestation devant la préfecture
Environ 500 personnes ont par ailleurs participé à un rassemblement dimanche à Bastia. L'Express ne précise pas ce sont des Corses ou des "personnes extérieures à la commune", dans une ambiance très tendue.
En fin de matinée, les manifestants ont été reçu à la préfecture.  A la sortie, la foule a crié "aux armes; on va monter parce qu'on est chez nous", avant de se diriger vers "une des cités du quartier Lupino, où réside une importante communauté musulmane et dont seraient issus les protagonistes de la rixe de la veille", souligne... Le Monde, car L'Express ne sait toujours pas !  Mais les gendarmes mobiles ont bloqué l'entrée du quartier.
Peu après, les manifestants sont allés jusqu'à l'hôpital, où est hospitalisé un "jeune homme" qui a participé à la rixe, blessé samedi. L'Express ignore toujours si l'homme appartient à l'une ou l'autre des communautés... 
Des CRS appelés en renfort se sont positionnés à proximité et ont fait usage de gaz lacrymogènes après avoir été la cible de projectiles.
Le président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, et celui de l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, ont lancé un "appel au calme et au refus de toute réaction inappropriée" condamnant "les comportements provocateurs et des actes violents de la part de personne extérieures à la commune", accompagnés "selon les témoins d'une revendication explicitement communautariste".

Dans un tweet, le président du Conseil départemental de Haute-Corse, François Orlandi a demandé que cette "agression inacceptable" soit "sanctionnée". Mais "l'appel au calme et au sang-froid est nécessaire pour éviter que les amalgames stigmatisent toute une communauté qui souhaite vivre en paix dans une île où elle travaille depuis des décennies et où, souvent, ses enfants sont nés", écrit-il.

Corse : une violente rixe fait cinq blessés: "sur fond de racisme" ? (France Info) 

France Info dénonce du "racisme" où il s'agit de résistance républicaine et citoyenne à une provocation islamiste.

Libération inverse, quant à lui, la chronologie pour présenter les jeunes Corses vigilants en agresseurs de baigneuses inoffensives. "Une centaine de personnes, résidant dans la commune de Sisco, se sont attroupées et ont incendié des véhicules après que la rixe a éclaté, sur une plage, sans qu'on n'en connaisse pour l'instant le motif.

Cinq personnes ont été blessées lors d’une "violente rixe" samedi soir à Sisco (Haute-Corse), à laquelle ont mis fin une centaine de policiers et gendarmes, a déclaré le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, rapporte Libération. La rixe impliquait un groupe de jeunes Corses résidant dans la commune de Sisco et de jeunes d'origine maghrébine, selon France 3 Corse (comme L'Express, Libération se retranche derrière le témoignage de confrères), qui précise que les jeunes ont été blessés à l’arme blanche - l'un présente des blessures aux côtes faites au fusil-harpon, selon France 3 - et qu’un des jeunes Maghrébins se trouvait en état d’urgence vitale. "Dans des circonstances et pour des motifs que l’enquête devra déterminer avec précision, une violente rixe [comme L'Express, media également parisien et tout aussi "indépendant", Libération colle aux propos du ministre] a éclaté ce soir à Sisco (Haute-Corse) entre des riverains et un groupe d’une dizaine de personnes extérieures à la commune", a déclaré Bernard Cazeneuve dans un communiqué diffusé dans la nuit de samedi à dimanche. 

Les blessés, parmis [sic !] lesquels "une femme enceinte ont été évacuées vers le centre hospitalier de Bastia. Leur pronostic vital n’est pas engagé. Trois véhicules ont été incendiés, provoquant de fortes perturbations de la circulation et un début de feu de végétation rapidement circonscrit", a précisé Bernard Cazeneuve, condamnant ces violences, appelant au calme et manifestant une compassion politicienne marquée pour les électeurs perturbés et la femme enceinte, bien que provocatrice.  

Selon France 3 Corse (dont le parti-pris est manifeste et puisque L'Express et Libération assurent le service minimum estival d'information), "une centaine d’habitants de Sisco se sont [ou "une centaine s'est"] attroupé[e]s sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule, et les véhicules incendiés appartenaient aux jeunes Maghrébins", souligne la chaîne publique. 

Le calme est revenu vers 22 heures, suite à l’intervention de "100 policiers et gendarmes", dont une partie a pu arriver rapidement car elle était postée en sécurisation d'un concert à proximité, selon BFM.

La section de recherches d’Ajaccio a été saisie de l’enquête. Samedi soir, le parquet n’avait pas pu être contacté, la préfecture et les forces de l’ordre n’ont pas souhaité donner de détails sur la nature de l’altercation, précise Libération. 
La retenue de la presse aux ordres est donc imposée par le pouvoir politique.

lundi 4 août 2014

"Jungle" de Calais: renforts policiers après une rixe entre migrants africains

Une quinzaine de migrants africains blessés 

Bras ballants, Valls compte les blessés
La dernière rixe entre migrants a éclaté dans la nuit de dimanche à lundi près du port de Calais. 
Cette bagarre générale a fait 13 blessés légers, selon l'Intérieur, mais seize selon le quotidien La Voix du Nord: le gouvernement n'est pas à 3 près. Le préfet du Pas-de-Calais, Denis Robin, a annoncé lundi l'arrivée de 40 policiers supplémentaires pour ..."améliorer la protection" du port, d'où plusieurs centaines de migrants tentent de passer chaque jour en Angleterre.
"Une rixe a éclaté à Calais entre migrants de la communauté soudanaise et de la communauté érythréenne. Il y a eu une bagarre à coups de bâtons, ramassés par terre, et de jets de pierres", a indiqué la préfecture, après la publication de l'information par le journal Nord Littoral.

"Les CRS sont intervenus, les pompiers et le Samu étaient également présents. Il y a eu plusieurs blessés, dont 13 qui ont été emmenés à l'hôpital mais les blessures ne présentaient pas de facteur de gravité. Il s'agissait des blessures légères", selon la même source. "Le calme a été rétabli vers 3h30 du matin et il n'y a pas eu d'interpellation", a admis la préfecture du Pas-de-Calais.

Ce squat doit être prochainement évacué

La rixe a eu lieu dans la zone du campement de la plaine des Dunes, à proximité de l'usine Tioxide, où se trouvent plusieurs centaines de migrants. Ce squat devait être prochainement évacué, tout comme le plus grand squat de migrants de la ville, établi depuis le 12 juillet sur un ancien site de recyclage de métaux.
La situation dure en fait depuis plus de cinq ans: lien PaSiDupes

Denis Robin, le préfet du Pas-de-Calais, a accordé aux huissiers le concours de la force publique. Il a déclaré lundi qu'il ne déclencherait pas dans l'immédiat l'opération d'évacuation des deux sites reconstitués à la suite de précédents démantèlements, souhaitant donner "un temps supplémentaire" de réflexion aux migrants pour qu'ils sortent "de leur situation d'errance". 

Les services de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et de la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) se rendront dans les deux squats "dès demain (mardi), vendredi prochain et les mercredis des semaines qui suivent" pour présenter les dispositifs existants aux migrants, comme le droit d'asile, l'hébergement d'urgence ou une aide au retour dans leur pays d'origine, et "ce n'est qu'ensuite que je procéderai au démantèlement", a expliqué le préfet. 

Outre les tensions entre communautés et entre migrants et chauffeurs de poids-lourds, la "pression migratoire" présente un "risque" d'une baisse de "l'attractivité du port de Calais" et de l'activité économique, a estimé M. Robin. Il a appelé les opérateurs économiques et la mairie à prendre aussi leurs "responsabilités" pour sécuriser la zone portuaire. 

120 CRS mobilisés autour du port de Calais

Une demi-compagnie de CRS, soit environ 40 policiers, est affectée depuis la nuit de dimanche à lundi sur la zone portuaire, en complément de deux autres demi-compagnies, a déclaré Denis Robin. "J'ai obtenu des renforts supplémentaires sur le port de Calais pour améliorer la protection et assurer une surveillance sur la totalité de la nuit, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent", s'est-il félicité. 

Cette mesure vise à endiguer "la pression migratoire extrêmement forte sur le port de Calais", les candidats à l'exil "opèrent maintenant directement sur les rocades d'accès du port et en très grand nombre, essayant peut-être de saturer les dispositifs de sécurité mis en place", alors qu'ils recherchaient auparavant "la plus grande discrétion" dans leur tentative de passage en Angleterre.

La pression migratoire s'est intensifiée ces derniers mois dans le port de Calais 

L'augmentation du nombre de migrants, "de l'ordre de 50% en quelques mois", entraîne "une augmentation de l'insécurité, pour les migrants eux-mêmes", a déploré le préfet.
Selon les associations qui leur viennent en aide, 1.000 à 1.200 migrants, venus principalement de l'Est de l'Afrique, d'Afghanistan, de Syrie et de Libye, se trouvent actuellement dans la cité portuaire.  

Selon les chiffres officiels, près de 7.500 clandestins, majoritairement africains, ont été interpellés depuis le début de l'année alors qu'ils tentaient d'embarquer clandestinement pour la Grande-Bretagne, considérée comme un Eldorado.

mardi 4 juin 2013

Hollande secoue le panier à crabes de Marseille

La candidate Carlotti inspire la discorde à Marseille 

La ministre PS, Marie-Arlette Carlotti, a dû être évacuée au dessert. 
Carlotti soutient Guérini,
grand handicapé du PS
Son livre de campagne n'est pas à vrai dire ce qui irrite le plus. Invitée le 4 mai au "Don Corleone" à Marseille pour faire la promotion de ce bouquin, elle  a certes provoqué la colère des Marseillais respectueux des institutions qui ont jugé peu républicain de tenter de s'imposer en arrivant dans les bagages du président de la République, à plusieurs mois des municipales 2014.

Les militants du "mariage" pour tous" n'avaient pas payé leur facture

Sylvie Andrieux et M.-Arlette Carlotti:
une belle paire...
Lors d'un débat sur le mariage pour tous, l'un des démocrates socialistes invités par Carlotti avait aspergé un contradicteur avec du gaz lacrymogène. Dans le désordre, le restaurateur de la rue Sainte s'est retrouvé avec un impayé de 1 120 euros. Ca fait cher l'intolérance...
"Quand ça s'est emballé, certains n'ont pas payé, dont ses invités, à savoir 32 personnes", fulmine Alfred Mauro. 

Après avoir réclamé son dû en vain à la ministre, il a alerté la presse. 
Un mois plus tard, l'entourage de la ministre assure que Marie-Arlette Carlotti aurait demandé la liste des invités au responsable de l'établissement, "pour pouvoir procéder au décompte de ce qui lui revenait," précise-t-il, mais un mois plus tard. 

L'ex-conseillère générale de Marseille assure maintenant qu'elle "n'a jamais eu de réponse." 
Une ministre-déléguée aux Personnes ...handicapées et à la Lutte contre l'exclusion qui avait exclu la facture de sa mémoire. A 60 ans, n'est-ce pas... 

Le restaurateur se dit prêt à aller au tribunal.

En 2011, la vertueuse socialiste contribua à la réélection à la tête du Conseil général d'un honnête homme, Jean-Noël Guérini.

dimanche 9 septembre 2012

Castres: des jeunes blessent un militaire grièvement à l'oeil

Bagarre générale entre "jeunes" racistes anti-blancs et militaires 

Un soldat a perdu la vue d'un oeil dans de violents affrontementsà Castres

Dans la nuit de vendredi à samedi, une soixantaine de jeunes et de soldats du 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) se sont livrés à une véritable bataille rangée d'une rare violence vers 1h30 du matin samedi, dans les rues de la sous-préfecture du Tarn et singulièrement sur le quai Miredames en marge d'une fête locale.  

Les militaires du 8e RPIMa, qui profitaient d'un quartier libre dans un bar du centre-ville, auraient été provoqués et traités de "sales Français " et de "sales militaires ", selon les témoignages concordants de plusieurs témoins. 
Le colonel Eric Chasboeuf, chef de corps du 8e RPIMa, confirme qu'au nombre d'une dizaine au départ, les parachutistes avaient eu le tort de défendre une jeune fille qu'importunaient des jeunes dans le bar. Les coups sont rapidement partis entre les deux camps, l'alcool n'aidant pas à calmer les esprits.


'gasface' est le titre d'une publication française
dédiée au hip hop et donc au rap:
le verbe renvoie au visage de dégoût
qu'inspire celui/celle qu'on méprise

Réponse du MRAP au "racisme anti-blanc"

" Promouvoir des identités artificielles et “ uniques ”, qu’elles soient nationales, religieuses, ethniques ou raciales, conduit inéluctablement au racisme. Ces enfermements identitaires émanent des groupes dominants, mais se reproduisent dans les groupes dominés : le racisme anti-blanc en représente un avatar."
Le MRAP le condamne à ce titre d’autant plus qu’il apporte une inacceptable et dangereuse non-réponse aux méfaits et aux séquelles de la colonisation. "

Plus sur Rue 89: lien

D'autres militaires et d'autres jeunes sont arrivés en renfort




La bagarre a viré en affrontement général sur la grand place du centre de Castres. 
Un jeune militaire de 21 ans a ainsi été grièvement blessé à un oeil par un tesson de bouteille. Transféré à l’hôpital Purpan à Toulouse (Haute-Garonne), où il a été opéré, "il a perdu son oeil droit. Désormais à 21 ans, il ne peut plus exercer son métier".

Les forces de l'ordre, police nationale et police municipale, n'ont pu empêcher des rixes sporadiques à tous les coins de rue, malgré des tirs de balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour séparer les opposants.  "On a vu des groupes de gens courir les uns après les autres, certains avaient des barres de fer à la main", raconte un témoin sur le site de ladepeche.fr. 
Une patrouille du 8e RPIMa a dû venir récupérer ses hommes.

Les policiers n'ont interpellé que deux jeunes âgés d'une vingtaine d'années 

L'un serait l’auteur de coups de poings sur la victime et le deuxième est suspecté d’être l’auteur du coup de tesson de bouteille. Ils ont été placés en garde à vue. 

Les forces de l’ordre sont restées mobilisées dans la nuit de samedi à dimanche afin d'éviter toutes représailles ou tous nouveaux débordements.   Les policiers devaient entendre encore de nombreux témoignages hier après-midi et également visionner les images des caméras de vidéosurveillance, nombreuses dans l’Écusson. 

Alors que des rumeurs de "match retour" la nuit suivante circulaient en ville samedi, le commandant du 8e RPIMa de Castres a limité les quartiers libres et donné des consignes de prudence.

Le lourd tribu du 8e 
RPIMa de Castres


Ce régiment de prévention et de gestion des crises participe régulièrement à des missions de présence au Gabon, en Nouvelle-Calédonie et en Côte d'Ivoire. Il a été très performant ces dernières années au Tchad, au Rwanda, au Zaïre, en Irak, au Koweït, au Cambodge, en Bosnie-Herzégovine et en ...Afghanistan. En juillet 2008, le 8e RPIMa est projeté dans la région de Kapisa en Afghanistan il y mène plus de 50 actions de combat.
Sa 4e compagnie renforce le bataillon français de Kaboul. 
Le 18 août, la section " Carmin 2 " tombe dans une embuscade dans la vallée d'Uzbin. Après d'intenses combats, huit hommes perdront la vie.
Depuis 1951, le régiment a perdu 19 officiers, 90 sous-officiers et 434 parachutistes.