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mardi 25 février 2020

Le photographe Gaspard Glanz a mis un coup de boule à un magistrat

L'agression a eu lieu lors du blocage du tribunal judiciaire de Paris par un collectif d'avocats en grève contre la réforme des retraites

Le magistrat du tribunal judiciaire de Paris a déposé une plainte pour violences 

Résultat de recherche d'images pour "Glanz G"
Glanz, journaliste de combat. Contre le système
Il a en effet été agressé par un individu porteur d'une caméra, lundi 24 matin. Le journaliste s'est fait connaître auprès des policiers venus l'interpeller après l'agression. Originaire de Strasbourg et connu pour couvrir régulièrement les manifestations de voie publique, il s'agit de Gaspard Glanz, 32 ans. 
Lors de son audition, il s'est prévalu de son statut de "journaliste avec statut d'auteur pour l'agence Taranis", du nom d'une divinité celte, le dieu du tonnerre, et de la foudre...
Cette agence de presse créée par le journaliste indépendant Gaspard Glanz, arrêté à Paris lors d'une manifestation de gilets jaunes, s'est imposée comme une source respectée de suivi "brut" des mouvements sociaux, sans analyses, ni contextualisation, ni presque aucun entretien : sur le site de Taranis News, créé en 2012, on ne trouve que du son et de l'image, de longues vidéos au montage très sobre, qui immergent le visiteur dans les mobilisations sociales de France (manifestations contre la loi travail, Nuit Debout, évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, et, pendant toute la durée des événements, presque exclusivement de longs films au coeur des "actes" de mobilisation des Gilets Jaunes. Gaspard Glanz a d'ailleurs été interpellé le samedi 20 avril place de la République et a passé quarante-huit heures en garde à vue.
Taranis News est plutôt le média de la rue. "On fait ce que j'appelle du street journalism, un journalisme urbain, pour les jeunes, car 90 % des visiteurs de notre site ont entre 17 et 35 ans", assumait auprès de L'Obs Gaspard Glanz en 2016, qui confiait son intérêt pour "la foule en général : les festivals, les manifestations, les rassemblements", suivant le principe "Liberté, égalité, full HD") et la mise à disposition des media. Taranis affirme sur Twitter avoir eu "quasiment toute la presse française en clients" depuis 2012, dont l'Agence France Presse...
Sa valeur ajoutée est évidente : rompus aux mouvements sociaux dont ils maîtrisent - de l'intérieur - les codes et connaissent l'atmosphère, les reporters produisent un contenu d'un nouveau genre, immersif et brut de décoffrage. Plusieurs films produits par l'agence assurent sa réputation : en 2017, au cours d'une manifestation Glanz "grille" des agents de police "déguisés" en journalistes et les filme en les provoquant...
Le reporter, qui ne possède pas de carte de presse, se fait également connaître en filmant de près les rixes et bagarres entre policiers et "black bloc".
Après les révélations du Monde sur l'affaire Benalla,
Taranis publie des images tournées le 1er mai qui montrent le conseiller de l'Elysée "grimé en policier en civil".
Le fondateur de Tanaris News est-il journaliste, militant ou les deux? L'intéressé objecte que ses vidéos, brutes, ne comportent pas de voix off ni de parti pris. Lui se contente de filmer ce qu'il a vu, en montant simplement ses rushes en longues vidéos. Par ailleurs, Taranis fonctionne en "autogestion" : Gaspard Glanz ne donne pas de consignes à son équipe qui consacre des contenus à ce qu'elle souhaite traiter, mais les sujets choisis par Taranis reflètent les centres d'intérêts et les convictions de ses journalistes :  mouvements sociaux et activisme de la gauche radicale et libertaire. De quoi dessiner une ligne éditoriale, certes, mais en fournissant un contenu non militant. Gaspard Glanz  est évidemment honni de la police : en 2016, il a été poursuivi pour avoir posté une photo de membres des forces de l'ordre accompagnée de la légende : "Ein Reich, ein Volk, ein Führer" ("Un peuple, un pays, un guide", le slogan des nazis).
D'après Le Point, il est "fiché S par trois services de renseignement" en raison de son appartenance à "la mouvance anarcho-autonome", et "souvent aux côtés de l'ultragauche ou des zadistes".
Le coup de boule aurait été donné à l'issue des dépositions des protagonistes et d'un témoin oculaire : alors que le magistrat tentait de se rendre sur son lieu de travail et d'accéder à son bureau, il a été empêché de passer en raison du blocus mis en place par une quinzaine d'avocats qui protestaient contre la réforme des retraites. Le cadre de la justice et les robes noires ont échangé leurs points de vue, comme d'autres leurs témoins, avant de se retrouver sur le pré au petit matin.

Le magistrat a fait valoir que le contraindre à ne pas remplir ses fonctions n'est pas un des objectifs de leur manifestation. A ce moment, un "cameraman" arrive dans son dos et le magistrat s'aperçoit alors qu'il est filmé. Il pose alors sa main sur l'objectif : le droit à l'image, ça existe ! L'homme à la caméra devient virulent et tutoie sa cible: la provocation précipite d'ordinaire l'affrontement et c'est le buzz assuré, et aussi une rentrée d'argent. Gaspard Glanz ne décline ni son identité ni sa qualité, selon un témoin. Glanz demande au magistrat de retirer sa main de l'objectif; celui-ci répond qu'il ne la retirera que lorsqu'il arrêtera de filmer. C'est alors que l'activiste assène un coup de tête à celui qui refuse d'être filmé. Le magistrat est atteint à l'arête du nez et reste sonné. En se rendant aux urgences médico-judiciaires, le médecin lui prescrit une ITT de moins de huit jours. Le magistrat a précisé que l'auteur des coups ne savait pas a priori qu'il était magistrat.

Le suspect veut collaborer avec la police

Le cameraman a aussitôt été interpellé et conduit au commissariat. S'il a accepté de décliner son identité et son CV et a reconnu avoir été présent sur les lieux du délit mais il a fait valoir son droit au silence en ce qui concerne les circonstances de l'agression. Il a simplement répondu par l'affirmative à la question de savoir s'il savait que des magistrats étaient présents ce matin-là sans toutefois en avoir identifié lui-même.
Néanmoins, il a affirmé qu'il souhaitait collaborer avec la police, mais exigeait la possibilité de mettre ses rushes à l'abri, mais aussi à disposition de la justice.

 

lundi 25 février 2019

Acte 15 : deux policiers se bagarrent et un Gilet jaune tente de les séparer...

Quand des Gilets jaunes pourraient être appelés à faire la police dans les rangs du service d'ordre...

A Toulouse, deux policiers se bagarrent et c'est un Gilet jaune qui les sépare... sans grenade de désencerclement !

Image associée

A Toulouse, ville de culture gauchiste, des heurts ont éclaté en fin de journée, lors de la dispersion des cortèges, samedi 23 février, et des CRS ont été la cible de cocktails molotov, selon la préfecture


Mais c'est une altercation peu banale qui a retenu l'attention :
elle a opposé des forces de l’ordre et... des forces de l’ordre, à Toulouse, en marge de la manifestation des Gilets jaunes. Cette scène de l'acte 15 n'était pas prévue au programme de la mobilisation des Gilets jaunes à Toulouse, mais bientôt le service d'ordre des manifestants pourrait être appelé à séparer les policiers qui en viennent aux mains... 

Un agent de police a été filmé en train de mettre un coup de tête à son collègue au cours d'une dispute, et 
on peut  voir un manifestant portant un gilet jaune venant les séparer ! 

Ci-dessus à gauche, un gendarme de la DAR ( Détachement d'action rapide) donne un coup de boule à un manifestant (Strasbourg, 17 mars 2016). A droite, le même.

Dès janvier, à Paris, la préfecture de police a déployé des détachements d’action rapide (DAR), des équipes de 20 à 25 policiers, très mobiles, dont l’objectif est d’aller interpeller les casseurs. "Cela fonctionne, il faut multiplier ce modèle. Mais en province, il faut former les effectifs", préconise un policier parisien.

Mobilisation en hausse : la "guerre des chiffres" redouble.
Le nombre de manifestants avait grossi, à 46.600 dans toute la France, contre 41.000 samedi dernier, selon un décompte du ministère de l'Intérieur, contesté par le syndicat France police-Policiers en colère évoquant le chiffre de 200.000 Gilets jaunes.

Plusieurs milliers de personnes, 3.000 selon la police, ont manifesté samedi dans la ville rose à l'occasion du 15e samedi de mobilisation des Gilets jaunes et de leurs sympathisants, selon les chiffres de la préfecture.
VOIR et ENTENDRE les journalistes et chroniqueurs de BFM faire état de leurs doutes (plus ou moins clairement exprimés) sur les chiffres de Castaner: 

L'impensable bagarre entre policiers a-t-elle vraiment eu lieu ?

Sur des images diffusées sur les réseaux sociaux, 
on distingue un policier sortant des rangs pour frapper l'un de ses collèguesavant que les deux hommes ne s’empoignent et que d'autres  ne dissimulent la bagarre (de rue) et ne les séparent. 

Une source policière a confirmé à franceinfo que la scène s'est bien déroulée en fin de manifestation, rue des Trois Journées, dans le centre-ville de Toulouse (Haute-Garonne), samedi 23 février, lors du 15e week-end de mobilisation des "gilets jaunes". 


Le gardien de la paix aurait été "mécontent d'un ordre reçu",
affirme cette source policière. Une enquête interne a été ouverte. 
"C'était la fin du défilé, comme à l'habitude nous leur disions 'au revoir', 'Salut les gars, à samedi prochain', quand un de ces hommes (...) lui a donné un coup de tête", explique au Parisien Véronique Poulet, la témoin qui a filmé et partagé la scène sur Facebook.

L'auteur du coup de boule est un gardien de la paix de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Haute-Garonne, chargé du maintien de l'ordre durant le rassemblement, poursuit la source policière. Il s'en prend sur ces images à son supérieur, un major. Cause du différend ? "Un désaccord d'ordre professionnel", poursuit cette même source anonyme, en langue de bois : le premier aurait été "mécontent d'un ordre" reçu du second. "Si des sanctions doivent être prises, elles le seront."

Si l'Acte 15 n'a causé de blessures majeures dans les rangs ni des manifestants, ni des forces de police, il a mis au jour des tensions dans la 31e compagnie de sécurisation et d'intervention.

lundi 11 janvier 2016

Real Madrid : Domenech tacle Zidane qui lui met un coup de boule

Le conflit ouvert entre Domenach-Zidane illustre l'abaissement du foot et de  la presse

Zidane "est capable de tout"...
 

Zizou n'est pas un "gentil mec," a rappelé Raymond Domenech dans un entretien accordé au Monde. Raymond Domenech avait préparé son commentaire de lundi. "Il n'y a pas beaucoup d'entraîneurs ou d'anciens joueurs qui peuvent avoir ce poids. Lui, il l'a à la base, avait-t-il réagi sur les ondes d’Europe 1. Maintenant, reste à voir comment les joueurs vont le prendre. Mais, selon moi, oui, ça va marcher, il n'y a pas de souci."

Jeudi, l’entraîneur de 63 ans a changé de ton et s’est d’abord montré ironique sur l’importance prise par la promotion de Zizou, entraîneur diplômé de fraîche date qui, selon lui, sera à coup sûr le successeur de Didier Deschamps à la tête des Bleus. "Dieu est revenu ! C’est beau !" 
Et d'ajouter, pour préciser sa pensée: "C’est ahurissant ce battage médiatique, a déploré Domenech dans un entretien accordé au Monde. Les chaînes d’infos en continu comme BFM-TV et i-télé ont arrêté leur programme pour faire des éditions spéciales Zinédine Zidane. Tout d’un coup, il n’y avait plus de conflit entre l’Arabie saoudite et l’Iran, plus de problème d’économie mondiale. Notre société marche sur la tête. Mais Zidane n’y est pour rien."

"Désormais, Zidane va être jugé sur ses résultats," souligne Domenech
"Les gens n’ont vu qu’un joueur dans cette histoire, mais personne n’a jamais pensé à ce que Thuram, Henry, Vieira, Malouda ou Sagnol avaient pu ressentir, regrette-t-il. Lui avait fait un mauvais geste [un coup de boule en finale du Mondial 2006 sur l'Italien Marco Materazzi] et les autres avaient perdu la finale de la Coupe du Monde. Comme tout mythe, il bénéficie d’une forme d’immunité. On verra comment il réagira en tant qu’entraîneur si un jour un mec pète les plombs et fout en l’air tous ses plans, ses projets de jeu." 
Pour Domenech, cette indulgence autour de Zidane touche pourtant à sa fin: " Il l’était, mais maintenant il n’est plus intouchable. Ça me rappelle un film de Kurosawa, Kagemusha, l’Ombre du Guerrier, avec les clans dominants regroupés autour de leur chef. Il ne fait pas la guerre. Il est une montagne, inamovible. Mais un jour, la montagne bouge et meurt. Désormais, Zidane va être jugé sur ses résultats. S’il est champion, sa légende va se renforcer. Mais si ce n’est pas le cas, ce sera une autre histoire. Mourinho, c’était un dieu aussi et on voit ce qui lui est arrivé. Le sport est impitoyable." En creux, Domenach parle beaucoup de lui-même.  

"Zidane n’est pas un gentil mec," confirme Domenech.
Interrogé sur la fascination que suscite l’ancien meneur de jeu des Bleus en France et même dans le monde, le Lyonnais ne dissimule pas la personnalité profonde -rarement abordée- de son ancien joueur. "Zidane incarne le talent, la créativité, il était capable de faire sur un terrain ce que les autres ne savaient pas faire. Et il a en plus cette capacité à ne pas parler beaucoup. Quand il a commencé à faire de la télé, son sponsor lui a d’ailleurs demandé d’arrêter. Ça lui donne cette part de mystère qui entoure les stars. Zidane, lui, c’est un mythe. 

Un mythe capable de susciter des émotions chez les gens et pas seulement positives.
Ce n’est pas une star lisse, ce n’est pas un gentil mec. Il est capable de tout, et c’est ce qui en fait un dieu humain." 

Le carton rouge provoqué par la brutalité de Zidane durant les prolongations de la finale du Mondial 2006 a laissé un goût amer à Domenech, l'entraîneur frustré, comme aux joueurs et supporteurs de l'équipe de France privés de victoire. 

Et Domenach fait encore allusion au traitement médiatique réservé au geste irresponsable de son joueur.
Sur ce coup, la presse n'a encore pas eu une réaction saine.  "Le pardonner ? Mais personne n’a eu besoin de lui pardonner, car on ne l’a même pas accusé," déplore ce sélectionneur, fort de ses valeurs.

Zidane esquive la polémique

"Qu'est ce que je peux répondre à ça ?" a bredouillé  Zinédine Zidane meilleur
dans le geste que dans le verbe. 
Après avoir souri à son portrait de Raymond Domenech dans Le Monde, lors de sa conférence de presse espagnole, il a toutefois prononcé trois mots en forme d'aveu: "il me connaît très bien", c'est vrai." Mais il attaque aussi: "Et il sait ce que je pense de lui aussi." Puis bat en retraite: "Je ne vais pas commenter. Le mieux pour moi, c'est de me concentrer sur le match."

Les rapports entre les deux hommes depuis les Espoirs n'ont jamais été simples. 
Après avoir enregistré la fin de carrière internationale de Zidane à l'issue de l'Euro 2004Domenech, avait dû se résoudre à accepter le retour du numéro 10 en 2005, alors que l'équipe de France n'était pas sûre de se qualifier pour le Mondial allemand. Les Bleus, qualifiés, avaient réussi l'exploit d'aller en finale. Une finale perdue aux tirs au but. Par solidarité avec son joueur, Domenech avait d'abord applaudi Zidane au moment de son exclusion, mais l'entraîneur avait estimé que le capitaine, par son anti-jeu, avait joué contre son équipe en se faisant expulser et avait précipité la défaite des Bleus face aux Italiens, à dix contre onze.

vendredi 29 août 2014

Zidane prend un coup de boule d'entraîneurs espagnols

Plainte des entraîneurs espagnols contre Zidane pour absence de diplômes  

Le troisième concours, ça ne marche qu'à l'IEP...
L'ancien numéro 10 des Bleus est entraîneur depuis le début de la saison la réserve du Real Madrid Castilla... sans avoir le diplôme requis.
Ce n'est pas du tout du goût de Miguel Galán, le représentant du centre national des entraîneurs espagnols, et il le fait savoir. 
Si l'équipe de jeunes qu'il entraîne est championne d'Europe en titre et évolue en 3e division espagnole, Zinédine Zidane n'est pas reconnu par les éducateurs ibériques. Ils opposent que le Français n'a toujours pas obtenu son diplôme officiel de coach. Il peut "seulement" se prévaloir, depuis janvier 2014, d'un diplôme de manager général de club sportif professionnel, qu'il s'est fait accorder en France, au Centre de droit et d’économie du sport de Limoges, après avoir passé son brevet d'État d'éducateur sportif 1er degré, à l'âge de 42 ans.

Zidane est une sorte de capitaine de Costa Concordia

C'est pourquoi, sur la première feuille de match de la saison du Real Madrid Castilla, match perdu face à l'Atletico Madrid B (2-1), c'est le nom de l'adjoint de Zidane, Santiago Sanchez, qui apparaissait dans la case "entraîneur" !  Mais, le centre national des entraîneurs espagnols a exprimé sa désapprobation, par la voix de Miguel Galan, son représentant.
"Nous devons défendre les entraîneurs qui ont acquis des diplômes." Miguel Galan, représentant du centre national des entraîneurs espagnols
"Nous devons défendre les entraîneurs qui ont travaillé et sont reconnus par le ministère de l’Éducation, de la Culture et des Sports (espagnols)", a expliqué Galan, selon le quotidien espagnol Marca. Il estime que "cette répartition des fonctions est fausse. Ce n’est que pour l’administratif ça". Et de conclure : "C’est comme ça, une équipe qui joue à ce niveau ne peut être entraînée par quelqu’un qui n’a pas été formé et n’a pas les diplômes requis. C’est l’article 155.1 du règlement de la Fédération".

En théorie, le champion du monde 1998 encourrait une "suspension possible jusqu’à six mois", selon Miguel Galan. Le centre national des entraîneurs espagnols mettra-t-il sa menace à exécution ? Réponse dans les prochaines semaines... François Hollande va-t-il s'ingérer dans le foot comme en Afrique ou en Ukraine?

On n'est pas en France socialo-communiste.
Hormis le centre de Limoges qui lui a donné son brevet d'Etat d'...éducateur, nul n'a oublié que lors de son dernier match à l'occasion de la finale de la Coupe du monde opposant l'Italie à la France le 9 juillet 2006, il s'est illustré par son expulsion sur carton rouge pour un coup de boule au thorax de Marco Materazzi.
Une autre vedette hautement morale des faits divers, celle-là poursuivie par la justice italienneest intervenue début juillet en tant qu' "expert" des situations de crise lors d'un cours à l'université La Sapienza de Rome: cet "éducateur" de la jeunesse n'est autre que l'ancien capitaine du paquebot de croisière Costa-Concordia, dont le naufrage a coûté la vie à trente-deux personnes, alors qu'il sauvait sa peau dans le premier canot de sauvetage.

dimanche 14 juillet 2013

La Marseillaise, on la respecte ou on ne porte pas le maillot de l'équipe de France

Benzema n'a pas la reconnaissance du ventre

Né à Lyon de parents algériens, l'ascenseur social a fonctionné pour lui

Karim Benzema sait rouler vite, très vite avec son bolide. Il vient d'ailleurs d'être condamné à 18 000 euros d'amende et à un retrait de huit mois de son permis pour excès de vitesse, après avoir été flashé à près de 200 km/heure au volant d'une Audi sur une autoroute espagnole où la vitesse est limitée à 100 km/h à Pozuelo de Alarcon, près de Madrid, a indiqué la justice espagnole.
Il arrive aussi qu'il marque encore quelques buts avec son club, le Real Madrid : huit réalisations depuis le début du championnat espagnol.

Mais il ne veut pas fredonner "La Marseillaise" avant une rencontre internationale. Et ce fut le cas avant le match de qualification à la Coupe du monde France-Géorgie, prévu vendredi 22 mars au Stade de France.
Présent dans les tribunes du Stade de France pour la rencontre entre les Bleus et la Géorgie, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France (2004-2010) a gardé une piètre opinion de l’attaquant du Real Madrid. Dans un tweet, Raymond Domenech a taclé Karim Benzema:

VOIR et ENTENDRE Michel Platini manoeuvrer à la godille sur le sujet:

Michel Platini rappelle qu'en son temps, "personne ne chantait 'La Marseillaise'", mais suggère que de ne pas la chanter de nos jours, quand l'usage s'en est répandu, cela interpelle...

Mardi 19 mars 2013, l'attaquant tricolore a expliqué pourquoi il ne souhaite pas chanter l'hymne national de son pays, dans l'émission "Luis Attaque" sur RMC. "Ce n'est pas parce que je vais la chanter que je vais mettre un triplé derrière, raconte-t-il. Si je ne chante pas 'La Marseillaise', que le match commence, que je mets trois buts, je pense qu'on ne va pas dire à la fin du match que je n'ai pas chanté 'La Marseillaise'." 
Il n'a jamais été au top pour raisonner et marquer trois buts dans un match, c'est chez lui de la nostalgie...

"Il faut calmer le jeu"

Depuis juin 2012, l'attaquant des Bleus n'a plus marqué en sélection et "c'est ça le souci, c'est parce que ça fait un moment que je n'ai pas marqué en équipe de France, raconte-t-il. Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai entendu, comme quoi je n'aime pas l'équipe de France. Il faut se calmer. J'aime bien l'équipe de France." Il rappelle, une nouvelle fois, son attachement à l'équipe. "C'est un rêve pour moi de jouer pour l'équipe de France", assure-t-il. Bientôt un souvenir.

Zinedine Zidane murmurait la Marseillaise
L'auteur du coup de boule, Zinedine "Zidane, par exemple, ne la chantait pas forcément. Et il y en a d'autres. Je ne vois pas où est le problème. Il y a même des supporters qui ne la chantent pas. (!) Ce n'est pas tout le stade qui chante 'La Marseillaise' !", argue l'attaquant de 25 ans. Depuis, ses déclarations enflamment les réseaux sociaux.

Il n'est pas le seul joueur musulman à refuser de chanter l'hymne national.
 

Est-ce un argument ?
Prosélytisme de Ribéry et Anelka:
gestes fugitifs ?
"On ne va pas me forcer à chanter 'La Marseillaise'". 
Le canaque Karembeu ne chantait pas

Prosélytisme de Ribéry et Anelka:
gestes fugitifs ?



Dans un communiqué, le Front national s'offusque des propos du joueur international et demande que Karim Benzema ne soit plus appelé en équipe de France. 
Bilal Yusuf Mohammed Ribéry
"Ce mercenaire du football, payé 1 484 euros de l'heure, affiche un mépris inconcevable et inacceptable pour le maillot national qu'il a la chance de porter, déplore le FN. Karim Benzema 'ne voit pas de problème' à ne pas chanter 'La Marseillaise' [dans un match international], les Français ne verraient pas de problème à ce qu'il ne joue plus pour l'équipe de France."
Dans un entretien au
Monde, l'ancien international Patrick Vieira, né à Dakar, abonde dans son sens contre ceux qui reprochent aux Bleus de ne pas chanter l'hymne : "Je ne comprends pas, c'est un faux problème. Je ne l'ai pas chantée, c'était comme cela. Ça ne signifie pas que mon cœur ne battait pas. Lilian Thuram [né en Guadeloupele faisait, ça ne veut pas dire qu'il aime la France plus que moi." 

samedi 23 juillet 2011

Par leur violence, nos athlètes de la diversité se font connaître dans le monde


Zinedine Zidane a montré l'exemple des violences

L'esprit sportif revu et surtout corrigé dans les quartiers

Des maillots verts pour des Français ?


Une provocation de la police ?
Le meeting Diamond League de Monaco a été le théâtre d'une scène de violence vendredi soir.
A l'issue du 1.500 m, les deux coureurs de demi-fond Mehdi Baala et Mahieddine Mekhissi Benabbad se sont affrontés aux poings sur la piste et ont dû être séparés par des organisateurs.

Après le coup de boule de Zidane et les affaires de moeurs et de rébellion des Bleus à la Coupe du Monde de football, c'est le tour de l'équipe de France d'athlétisme, de se distinguer par leur esprit anti-sportif, à quelques semaines seulement de l'échéance sud-coréenne.
Les deux athlètes ont repris les hostilités dans les vestiaires du stade Louis II. Sous les yeux d'une journaliste de l'agence R******, des autres coureurs du 1 500 m et de bénévoles du meeting, Mekhissi a giflé Baala dans la zone réservée aux athlètes près de la zone d'interviews. Se levant violemment de sa chaise, Baala s'est précipité sur Mekhissi, prêt à en venir aux mains. Des bénévoles ont empêché une nouvelle bagarre. Très remonté, Baala a lancé un "Fils de chien, je vais te casser en deux". Assis sur sa chaise, Mekhissi a baissé les yeux sans répondre devant son entraîneur Farouk Madaci et son agent qui tentaient de le calmer.

Des Français qui nous font honneur
Mehdi Baala (32 ans), d'origine algérienne par son père, et Mahieddine Mekhissi Benabbad (26 ans), originaire d'Algérie également, ont échangé des coups de tête et des coups de poings, au vu et au su des tous les spectateurs du stade Louis II et des caméras du monde entier: un exemple de bagarre de rue à montrer aux enfants des écoles et des centres de formation.

VOIR et ENTENDRE les binationaux en venir aux mains et la stupéfaction des commentateurs:

Le sport ne rapproche pas ceux qui ont la haine au coeur
" Voyant Mahieddine, mal après sa course, où il fait onzième, j'ai voulu aller le saluer pour le réconforter ce qu'il n'aurait certainement, lui, jamais fait", a dit Baala dans sa version du début de l'altercation. " J'ai alors voulu lui donner une petite tape amicale sur la tête mais, il l'a mal pris. "
Le double champion d'Europe, en 2002 et 2006, médaillé d'argent aux championnats du monde de 2003 et de bronze aux Jeux olympiques de 2008, a certifié que Mekhissi lui aurait répondu: " Toi, je ne veux pas te parler." Mais le vice-champion olympique du 3000 m steeple refuse de confirmer. Malgré l'interruption des commissaires du meeting, l'affaire n'en est pas restée là.

Les deux Algériens ont recommencé à s'insulter en arabe avant que les journalistes ne soient priés d'évacuer la zone. Leurs entourages tentaient de minimiser l'affaire. "C'est juste une salutation qui a mal tourné: les deux hommes sont sur les nerfs", a prétendu l'entraîneur de Baala, Jean-Michel Dirringer.
=> Une vingtaine de minutes plus tard, Baala s'est présenté devant la presse. " Dans une telle occasion, devant un stade rempli, c'est dommage de donner une mauvaise image à l'athlétisme. On vient de donner un mauvais coup à l'athlétisme, de donner une mauvaise image des Maghrébins ", a-t-il reconnu. " Pour finir, on va encore dire que ce sont les Arabes qui... Les Arabes qui.... C'est vraiment pathétique. "
En somme, les spectateurs sont des racistes pathétiques.

=> Bien que longuement briefé par son entraîneur, Mekhissi a eu bien du mal à s'expliquer. " Je suis arrivé ici en fin de cycle d'entraînement, très fatigué, les jambes très chargées [sic], les jambes sur les genoux. Qu'est-ce-qui s'est passé ? Je ne sais pas trop. Je ne sais pas trop ", a-t-il marmonné, refusant ainsi de se livrer. Son entraîneur l'a interrompu et lui a suggéré de parler de "quiproquo". Visiblement sonné, Mekhissi n'a pas réagi et a enchaîné: "Ce qui s'est passé sur la piste est du passé. Je n'ai pas vu qu'il me tendait la main et il a dû penser que je lui mettais un vent. Depuis, on s'est 'arrangés'."
Farouk Madaci, qui n'a pas très bonne presse dans le milieu de l'athlétisme, a ajouté: " Nous ne voulons pas entrer dans la polémique. C'était une petite altercation à l'arrivée. Après, cela s'est résolu dans les vestiaires."




Mekhissi, en maillot tricolore et en prière
aux JO de Pekin, en 2008




Dès samedi, Jean-Pierre Schoebel, directeur du meeting de la Principauté, réagissait et choisissait, comme il en a la possibilité, de procéder au retrait des primes de course des deux protagonistes. " C'est tout à fait regrettable pour l'image de l'athlétisme. Quand on monte un événement de la sorte, ce n'est pas pour avoir un combat de rue, déplore l'organisateur, cité par La Voix des Sports. Je pense qu'un sportif de haut niveau, pour réussir, doit être un combattant. Alors dans une ambiance survoltée, avec l'un qui croit avoir un geste de soutien et l'autre qui prend cela comme une provocation, les gestes ont dépassé leurs intentions."

Le mal est fait
.
Vendredi soir, Ghani Yalouz, le directeur technique national, sans doute pris de court, tentait lui aussi de minimiser l'incident et évoquait "un malentendu. Je leur ai dit de s'excuser, c'est ce qu'ils ont fait".
Samedi, Bernard Amsalem, président de la Fédération française
d'athlétisme (FFA), conscient de la portée d'un tel comportement et de telles images, décidait "de faire toute la lumière sur cet incident et prendre les mesures qui s'imposent..."

Dans un communiqué, la suspension provisoire de Baala et Mekhissi Benabbad est prononcée en attendant la réunion de la commission disciplinaire. Celle-ci se réunira en urgence et au plus tôt sous huit jours, comme le prévoit le règlement disciplinaire.

Des champions que le sport ne réussit pas à civiliser
Champion d'Europe à Barcelone en 2010 sur 3000m steeple, la médaille d'argent de Mahiedine jeta le doute en 2008 parmi les journalistes et des media sportifs qui ne cachèrent pas leur surprise de le voir sortir de "nulle part" et de s'imposer d'une si belle manière aux Jeux olympiques de Pékin.

Quelques binationaux
Au football, le fils de Zinedine Zidane (lien PaSiDupes), Enzo, est Franco-Espagnol Au basket ball, Joakim Noah, fils de Yannick 'lien PaSiDupes), posséde les nationalités françaises, américaines et suédoises.En juillet 2011, la fédération française de basket n'a pas accepté de libérer Joseph Gomis et Pape Badiane pour la coupe d’Afrique.
En 2000, le Français Larbi Zeroual (CA Montreuil), qualifié pour le marathon des JO attendit longtemps le feu vert du Maroc, son pays d'origine.

mardi 9 juin 2009

Zizou Bayrou n’accorde pas son pardon à Dany-le-Rouge

Zidane, maître à penser de Bayrou

Le président du Modem est revenu sur ses erreurs stratégiques de campagne, notamment sur son «coup de tête à lui», la riposte lors du débat télévisé au minable Cohn-Bendit.

Bayrou refuse de se laisser tripoter la braguette

Pourquoi en effet Bayrou demanderait-il pardon pour avoir réagi à l’insulte de Cohn-Bendit?
Au cours de l’émission A Vous de Juger de France 2, Bayrou riposta un peu vivement mais avec un sadisme lisible sur ses lèvres, à l’agression verbale de Dany-le-Rouge. Le candidat d’Europe Ecologie le traita en effet de « trop minable » pour devenir Président et l’omni-président du MoDem aurait vécu l’insulte publique comme la main leste de Cohn-Bendit sur sa braguette. On le sait, dans un livre paru en 1975, Dany-le-Rouge avoua en effet aimer les bras ballants mains baladeuses des « jeunes » garçons, alors que l’ex-ministre de l’Education préfère, quant à lui, mettre des pains aux petits garçons qui lui font les poches.
Indulgent, quand il le faut, et permissif, toujours,
Libération appelle les mœurs de la tête de liste des Verts de la« complaisance envers la pédophilie ».

Bayrou se donne l’absolution sans repentir

Mardi 9 juin sur Europe 1, Bayrou est revenu sur ce violent accrochage avec Daniel Cohn-Bendit, à l’avant-veille des Européennes. Le président du Modem a comparé son absence de maîtrise au «coup de tête de Zidane en finale de la Coupe du Monde». Zizou Bayrou se mit donc à son avantage en s’identifiant à l’idole Danone du ballon rond. Il assura en effet que Zizou-le-Grand est un «homme à garder ses nerfs en général», contribuant ainsi au mythe et à sa propre absolution, sans repentir. Comme si le flegme de certains n'était pas aussi trompeur que le faible débit de paroles des autres.

Daniel Cohn-Bendit «a explosé dans des injures qui n’étaient pas, pour moi, acceptables", a de nouveau raconté Bayrou. "Il n’y a personne en France [et, pour la circonstance, en Europe?] qui me traite d’ignoble sans qu’il y ait une réponse. Tout d’un coup, c’est sorti comme la réponse de quelque chose d’insupportable à des injures insupportables.» Le leader centriste reconnaît: «Il aurait mieux valu que ça ne se passe pas comme çaIl aurait encore mieux valu que les protagonistes fussent dignes...

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François Bayrou "regrette l'affrontement" avec Cohn-Bendit
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L'apparence de la rédemption

Celui qui avait voulu apparaître en opposant numéro un à Nicolas Sarkozy avait concentré sur sa personne les critiques de la droite et les rancoeurs de la gauche pour un grignotage supposé des voix.

  • Le Zizou du MoDem est maintenant critiqué en interne aussi bien, pour ses erreurs tactiques lors de la campagne européenne. Pour sa défense, il se montre désormais moins hautain, intransigeant et autocratique. Il minimise : «Ce n’est pas le moment le plus agréable de ma vie», reconnaît-il évoquant «des nuits un peu... éveillées»…
  • Bayrou-le-Rosé met du blanc dans le rouge
    Le sanguin Bayrou a clairement trompé son monde par son débit verbal.
    Il s’est efforcé mardi 9 de mettre son revers sur le compte d’un autre élément «qui n’a pas été juste» : avoir trop mêlé France et Europe dans sa campagne. Mais il n'a encore pas pris conscience de son désintérêt pour l'environnement qui a permis à Cohn-Bendit de le prendre par surprise et par derrière. La gifle électorale infligée à son parti (8,45%) lui a peut-être remis les idées en place, car il assure qu’il s’attachera à être «moins batailleur» Promesse d’ivrogne, car son ego reste intact. Ne promet-il pas de garder «intégralement [son] intransigeance» ?

  • Interrogé pour savoir si l’échec du Modem contrariait ses plans pour 2012, il élude.
    «L’élection présidentielle, ce sont les Français qui en décident et qui en décident le moment venu». «En tout cas, si je dois être dans les années qui viennent le défenseur intransigeant de ceux qui ne peuvent pas s’exprimer, je le serai sans la moindre référence à une élection», a-t-il assuré.
  • vendredi 18 avril 2008

    Depardieu condamné pour avoir blessé un photographe italien

    Encore un 'people' de gauche condamné pour violences

    'Bling-bling', non, mais 'boum-boum', oui !
    800 euros, c’est ce que le tribunal de Florence (Italie) réclame à Depardieu,le père,l’acteur-producteur en vins, pour "blessures et menaces" contre le photographe italien Dario Orlandi le 3 octobre 2005, selon les avocats de la victime. Ils précisent que l'acteur n'a pas daigné assister à l'audience.
    Le photographe avait été honoré d'un « coup de boule » alors qu'il venait de photographier le comédien en train de faire des courses dans un marché de Florence accompagné d'une jeune femme.
    Selon son récit, Gérard Depardieu l'avait interpellé, lui avait fait signe de s'approcher et, sans avertissement, à la loyale, lui avait porté un coup de tête au visage. Le photographe avait évidemment été déclaré dans l'incapacité de travailler pendant quatre jours.
    Depardieu avait justifié son geste en traitant Orlandi de "paparazzi", un qualificatif méprisant récusé par le photographe inscrit, s'il vous plaît, à l'ordre national des journalistes et à la Fédération nationale de la presse italienne.
    Pourvu que Robert Ménard ne mobilise pas Reporters Sans Frontières pour nous déclencher une opération pour le respect des reporters en grimpant à l'Arc de Triomphe pour afficher une nouvelle banderole et lancer les foules sur les saltinbamques et intermittents du spectacles: ils n'ont rien fait, il faut bien lui dire et le calmer avant qu'il ne nous pète un plomb. Il est affaibli par son 'caca nerveux' contre la Chine, le petit bonhomme et ne se maîtise plus !
    On dit que pour son fait d'armes, Danone veut embaucher Depardieu-le-père, comme il l'a déjà fait fait avec Zinédine Zidane, un autre grand esprit frappeur.
    Dans l’entourage de Sa Cynique Majesté Royal, Cali ne fait pas le poids et sa sécurité n’est pas assurée. Désirdavenir devrait sans doute en changer pour Gégé Depardieu, spécialiste comme elle du « débat participatif ».