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dimanche 4 septembre 2011

Retour de Strauss-Kahn: la joie indécente du couple nanti

DSK n'a toujours pas présenté ses excuses à Nafissatou Diallo

DSK et Sinclair retrouvent leur hôtel particulier de la Place des Vosges

DSK a atterri en France à bord du vol AF017 en provenance de New York peu après 7 heures du matin. Il était attendu à 8h30 à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy, ce dimanche. La foule des journalistes qui avait anticipé la ruse le guettait depuis 6 heures, et avec eux des proches de l'ancien patron du FMI étaient présents dans l'aérogare du terminal 2E.
Peu avant 7 heures, un important cordon policier avait pris place face à la foule.

VOIR et ENTENDRE
le reportage du départ des Etats-Unis:

La veille, Dominique Strauss-Kahn était en effet arrivé vers 16 h 45, heure locale à l'aéroport JFK de New York en compagnie de son épouse, la journaliste Anne Sinclair. Peu avant 18 heures, le couple patientait encore dans le salon VIP d'Air France.

Sur le sol de France


Le couple de retour
dans son hôtel particulier
de la place des Vosges
côté cour intérieure:

affichage de la sérénité
des consciences tranquilles ?...



Peu après 8h00, de nombreux badauds, admirateurs et journalistes s'étaient massés place des Vosges à Paris, aux abords du domicile de DSK, au n°13. A son arrivée place des Vosges, le couple fut chahuté par la cohue des journalistes et le couple a pénétré dans ce havre de paix, son riad de la place des Vosges, sans prononcer un seul mot mais tout sourire.
Cette décontraction affichée fait partie de la campagne d' 'innocentement' judiciaire médiatique...

Dès 9 heures, Jack Lang était sur le coup, pour un point presse "organisé mais impromptu" !...
En voisin de la place des Vosges, quartier huppé et chaud, Jack Lang, très gai, s'était posté, tel un santon, sous les fenêtres du couple pour leur roucouler :
« Bienvenue, vous êtes ici chez vous... Je suis un voisin heureux ». Et le ravi de la crèche d'ajouter en direction de la presse: « Enfin, ils sont libérés d'une situation humiliante et injuste... Ils ont fait preuve d'une force d'âme qui force l'admiration. »
Les femmes apprécieront ce copinage indécent qui humilie toutes les femmes, à commencer par les victimes de violences sexuelles. Un geste solidaire de celui qui fait l'objet de rumeurs persistantes sur ses préférences sexuelles.
Son entourage a fait savoir qu'il ne ferait aucune déclaration ce dimanche.

Pour être crédible, DSK devrait assumer

Le rapport du procureur de New York ne laisse plus aucun doute aujourd’hui
, sur ce qui s’est passé en sept minutes dans la suite 2806 du Sofitel. Ce qui diffère ce sont les qualificatifs utilisés pour décrire l'infamie : "maladie mentale", "cauchemar", "attitude inconvenante", "agression", "viol". Les qualificatils habillent les faits et changent tout, selon que l'on est objectif ou partisan. Pour les uns, le système judiciaire américain a lâchement permis d'abandonner les charges, au prétexte - subjectif- que l'unanimité des 12 jurés n'était pas assurée, malgré le rapport médical. Pour la suite de sa carrière élective, en effet, le procureur n'a pas pris le risque que le jury rende justice à une petite femme de chambre, immigrée noire, de surcroît. Un tel renoncement est appelé ...'blanchiment'. Les autres, en traduisant par simple délit, effacent le crime et osent parler d'innocence.

Une certitude, quel que soit le point de vue qu’on défende: la victime, menteuse ou non, est bien une personne, Nafissatou Diallo, et non une poupée gonflable. Sauf à penser qu'elle a eu un coup de foudre pour le Français et qu'elle est masochiste, un acte sexuel violent a été commis sur sa personne et son corps porte les séquelles de brutalités, tandis que des traces ADN ne laissent aucun doute sur l'identité de l'agresseur. Il semblerait que le sujet sexuel n'est pas humain, puisqu'il est traité par tous comme un objet, du procureur aux partisans du pervers, si notoire soit-il, en passant par les militants socialistes vertueux, mais permissifs, à qui une "violente agression" sexuelle ne fait pas peur.
Lien PaSiDupes: selon DSK, la femme de chambre aurait succombé à ses charmes cachés

Cynisme des puissants: la victime est quantité négligeable
Car, vers qui DSK, ses avocats, son entourage, se tournent-ils pour s’excuser d’une attitude «inconvenante» ? Vers la famille de DSK « qui a assez souffert », vers ses partisans au PS « qu’on a mis dans l’embarras », vers le personnel du FMI «dont la réputation a pu souffrir»…

Ils salissent mais ne veulent pas se salir
DSK peut-il un instant imaginer le sentiment de celles et ceux qui ne font pas partie de cet odieux cercle, qui sont soumis quotidiennement à la litanie des petites phrases de ses amis, pleines d’hypocrisie et de mépris, et qui voient déjà se profiler un retour triomphal à Sarcelles, sans une pensée pour la travailleuse défavorisée qui, tentant de l’empêcher de satisfaire sa nouvelle pulsion en passant à l'acte, a simplement osé dire à ce socialiste : « I don’t want to lose my job » [Je ne veux pas perdre mon travail] ? Malgré la préméditation de l'homme, tapi dans la salle de bain, qui guette sa proie, quelques-uns aujourd’hui, sans doute parce qu’ils voient se profiler un vote les concernant personnellement, commencent à réaliser que l’affaire les a quelque peu plombés et tentent un timide rétropédalage.

A Sarcelles, on « réfléchit » à un accueil plus discret et Martine Aubry déclare « je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l’attitude de DSK vis-à-vis des femmes », sans qu'on sache ce qu'elle pense, et la Ch'tite lui conseille de bien prendre tout le temps de se ressaisir.

Quant à Arnaud Montebourg, il réclame des excuses… non à Nafissatou Diallo, mais aux socialistes et aux « électeurs de toute la gauche ». Est-ce vraiment ce qu’ils attendent de DSK ?
La double peine du mépris est-elle plus douce que les brutalités sexuelles ?

Le Phoenix socialiste peut-il renaître de ses cendres ?

Pourra-t-on jamais croire en l'autorité de quelqu’un qui, lorsqu’il est menacé dans sa personne, laisse à d'autres, ses avocats et son entourage, achever de détruire sa propre victime ?
C’est humain, certes, si on considère que l'Homme est un animal, mais est-ce digne, si la bête humaine est douée de raison ? Pourra-t-on jamais croire en la sincérité de quelqu’un qui ne serait pas, jour et nuit, hanté par la honte et le remords ? Osera-t-il se montrer à la télévision dans une tentative insultante de présentation d'excuses dérisoires, puisque la spécialiste picto-charentaise elle-même n'a pas jugé possible de demander pardon pour lui à qui que ce soit ?

Un ancien Premier ministre socialiste, Michel Rocard, qui, depuis, a présenté ses excuses à DSK « pour ses propos à l’emporte-pièce », disait vrai et lui rendait d'ailleurs pénalement service en le jugeant irresponsable de ses actes.
Démission de DSK, le 2 novembre 1999.
L'espoir de dream-tream Jospin s'effondre.
DSK est déjà impliqué dans l'affaire de la MNEF,
le DSKas s'épaissit des affaires de la cassette Méry
et de la prise en charge par ELF des salaires d'une de ses secrétaires.
(relaxe et non-lieux...)
Le Ministre, forcé et contraint, se retire - provisoirement - de la vie politique.

Mais le pervers conserve des ambitions politiques et sa maîtrise de soi ne doit être ni contestable ni contestée. Le clan DSK aura-t-il intérêt à faire oublier la sentence de l'ancien Premier ministre que le procureur américain n'a pas envisagée : « Dominique Strauss-Kahn est un homme de talent, mais il est atteint d’une maladie mentale qui l’empêche de contrôler ses pulsions.» Les passages furtifs de DSK au tribunal de New-York auraient-ils eu le pouvoir d'une psychanalyse, elle aussi "précipitée", sans jamais se livrer ?
Selon la théorie des genres de Françoise Héritier, une proche de la Ch'tite Aubry, Dominique Strauss-Kahn serait génétiquement irrécupérable, mais la société pourrait réaliser son improbable redressement: une thérapie serait aujourd’hui susceptible de l'aider à recouvrer lucidité et maîtrise de soi !

Son épouse bafouée n'est pas complaisante
Elle se protège en le protègeant contre lui-même et l'escorte partout, tel un garde du corps prêt à tout moment à lui passer la camisole de force. Il serait guéri si cette infirmière de luxe en noir ne le tenait pas, 24 heures sur 24 sous haute surveillance. Elle ne le couve pas; elle le tient en respect, prisonnière de l'illusion en vigueur que le milieu, donc l'entourage peut sauver un être en perdition. Or, DSK ne voit pas la nécessité d'une assistance thérapeutique: il ne connaît rien d'autre que cet état permanent de tension sexuelle dont il ne souhaite pas se libérer et il n'est donc pas certain du tout qu'il veuille se sauver lui-même. Or, c’est bien là un aspect fondamental de la question des violences sexuelles ou familiales: elles éclaboussent l’entourage et le patient n'en n'a pas la conscience profonde. Mais cet entourage a par ailleurs tout intérêt à nier la réalité des faits et un traitement ne peut être envisagé. Anne Sinclair ne peut faire plus et mieux que lui garder la bride sur le cou. Ou se désolidariser, comme bien d'autres, après tout.

Nombreux sont ceux, au PS ou ailleurs, qui lui trouvent des excuses.
Ainsi,Jean-Marie Le Guen (un complice de D'Jack Lang au cours des fêtes de Gbagbo en Côte d'Ivoire) ou Pupponi (son vassal et successeur à Sarcelles) ou encore Mme Sabban, cette élue socialiste aveuglée par son militantisme, parlent d' un complot. D'autres, comme Jack Lang, disent que leur ami DSK a été victime d’une terrible injustice, accablant au passage la femme de chambre immigrée, tout en affirmant - ce qui est vrai - qu’ils ont « toujours défendu la cause des femmes et pesé dans le passé pour que le viol soit criminalisé», en paroles. On voit ce que deviennent les déclarations au test de l'action.
Mais ne se rendent-ils donc pas compte que c’est justement le problème des violences dont les femmes sont les victimes : il y a toujours un proche qui a intérêt à défendre l’agresseur plutôt que la victime ? C’est ce que, dans les autres domaines de la vie sociale, on appelle le « conflit d’intérêt ». Ceux-là se voient imposer la loi du silence. S'il veut retrouver une parcelle de dignité, DSK doit prendre ses responsabilités. Puisque personne ne peut raisonnablement croire la fable que ses conseils nous racontent, il doit assumer et cesser de se laisser étouffer par son entourage, qui froidement se protège mais l'enfonce et le fige à jamais dans cette détestable réputation qu'il s'est construite. Sans aucune chance de rédemption.

On murmure que dans le fond de sa cellule à New York, il était prêt à parler
C’est vers Nafissatou Diallo qu’il doit se tourner, s'il est un homme. Alors seulement, on croira à la sincérité des regrets de DSK.
Mais autant demander l’impossible.

dimanche 26 septembre 2010

Martine Aubry refuse de céder son siège à un handicapé

Sa politique du bien-être ne s'applique pas à tous et dans les avions

Une féministe ne cède pas sa place à un homme

Dans l’avion qui emportait le premier secrétaire socialiste à la Réunion pour les élections régionales, Martine AUBRY a refusé tout net de céder sa place à un homme.

Soucieuse de son propre bien-être avant tout

L'humaniste voulait pouvoir garder les jambes bien allongées pendant le voyage. Par bonheur, un passager défavorisé mais humaniste de base a en revanche accepté d'échanger sa place et la nantie a ainsi pu voyager les doigts de pieds en éventail.

La « république du respect », ce n'est pas elle, c'est l'autre !

La vertueuse socialiste a bien sûr démenti ce que tous les témoins de la scène ont vu, mais elle ne lit jamais ni ne voit ou entend quoi que ce soit qui pourrait la mettre en difficulté.

Martine Aubry a peur qu'on lui prenne sa place

Depuis son élection à la tête du PS, dans les conditions douteuses que l'on sait, la parano craint à tout instant qu'une socialiste embusquée ne lui ravisse sa place et son entourage aurait expliqué que la suspicieuse aurait cru reconnaître DSK sous les traits du passager handicapé...

Aubry, la honte hexagonale, détesterait-elle les jeunes ?

La grande prêtresse du "Vivre Ensemble" (lien PaSiDupes) aurait-elle envoûté la presse métropolitaine ? Assez étrangement, l’article paru à La Réunion n'a pas retenu l'attention des sites Mediapart ou LePost, ni de Libération d'ailleurs, et il ne s'est trouvé aucun media continental assez impertinent pour fustiger la socialiste privilégiée.

Voici cet article (que les nantis peuvent sinon acheter ICI ...)
mais qui est gratuit ICI , en Afrique !

“Un caprice de star”. Voilà comment l’un de nos lecteurs internautes qualifie l’attitude de Martine Aubry dans l’avion qui l’amenait samedi matin (13 février 2010) à La Réunion.
L’histoire commence par un banal rapatriement sanitaire : Jérémy, 21 ans, blessé au basket-ball, a les deux bras dans le plâtre et ne peut rien faire tout seul, ni manger ni s’habiller, encore moins boucler sa ceinture. La compagnie Mondial Assistance finance son rapatriement à La Réunion, ainsi que le voyage de l’accompagnateur, son frère Baptiste, 19 ans. A Orly, Air France informe les deux garçons : “Vous êtes dans des sièges séparés. Mais dans l’avion, vous pourrez demander à un passager de changer de place pour vous rapprocher”. En cabine, les deux plâtres visibles sous le tee-shirt, Jérémy demande à une dame (qu’il ne reconnaît pas) si elle veut bien changer de place. Refus ferme de la passagère, qui veut rester là “pour pouvoir allonger les jambes”. Un passager plus conciliant se dévoue ; les deux frères peuvent quand même passer les onze heures de vol côte à côte, et atterrissent sans encombre à Gillot.
Ce n’est que plus tard que les deux garçons comprennent qu’ils ont voyagé tout près de la première secrétaire nationale du Parti socialiste. Dans un message posté sur www.clicanoo.com, leur père, habitant de Saint-Pierre, raille Martine Aubry : “En bonne socialiste s’intéressant aux conditions humaines, elle a refusé de laisser sa place à un jeune handicapé”.
Quelque chose nous dit que ce citoyen-là ne votera pas socialiste aux régionales...


N.B. En revanche, la propagande socialiste fonctionne bien
A preuve cet article édifiant: lien

Si Strauss-Kahn veut se présenter aux présidentielles, croyez-vous que la Ch'tite Aubry lui cédera sa place comme convenu dans leur pacte de Marrakech ?

Sa Cynique Majesté Royal va devoir consacrer tout son temps à demander pardon pour ses camarades.
A quand un poste pour le pardon socialiste au "shadow cabinet" du PS ?...

jeudi 26 août 2010

Rom - La Roumanie solidaire du gouvernement français

Humiliant désaveu de la propagande d'opposition

Le suivi des entretiens franco-roumains à Paris n'a pas reçu un écho en rapport de la campagne à charge et tous azimuts de l'opposition...

Voici copie de l'article de L'Express daté du 26 août 2010

Roms: la Roumanie donne raison à la France

Le secrétaire d'Etat roumain chargé de l'intégration des Roms reconnaît des dysfonctionnement tandis que Paris vient d'expulser 250 personnes supplémentaires.
"Les Roumains ne nous ont fait aucun reproche", affirmait le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, à l'issue d'une rencontre avec la délégation roumaine, mercredi 25 août au soir. Et à en croire [on notera au passage la malveillance de l'incrédulité affichée du journal] l'un des représentants de Bucarest, Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat roumain chargé du dossier des Roms, il n'y a effectivement eu "aucune tension" franco-roumaine liée au dossier sensible des Roms.

S'exprimant en français lors d'un point presse, ce jeudi midi à l'ambassade de Roumanie à Paris, il a insisté sur la nécessité de "renforcer la coopération entre la France et la Roumanie, ainsi que la coopération avec l'Union européenne [ainsi mise en cause malgré l'occultation de sa co-responsabilité par les media hexagonaux] afin de trouver des solutions dans le cadre du respect des droits de l'homme, de la législation européenne et de la législation de nos deux pays".
Et s'il a donné très peu de détails sur cette "coopération" [et pour cause: autre malveillance du journal, puisque les réunions sont programmées pour les heures suivantes...] - un leitmotiv dans son discours - , c'est "parce qu'une réunion plus technique doit avoir lieu ce jeudi après-midi", affirme-t-il. D'autres entretiens sont en effet prévus avec Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes. Les discussions de mercredi ont eu lieu en présence des deux hommes, d'Eric Besson, ainsi que de Dan Valentin Fatuloiu, secrétaire d'Etat chargé de l'Ordre et de la Sécurité publique, et de Brice Hortefeux, ministre français de l'Intérieur.

La faute aux autorités locales roumaines?

La priorité affichée de la France, notamment depuis le récent durcissement de sa politique à l'égard des Roms [consécutif aux violences subies par la France: L'Express omet de le préciser], est d'améliorer leur insertion en Roumanie. Et à l'image de la France qui insiste sur les efforts à fournir au niveau de Bucarest, le gouvernement roumain pointe à son tour "les faiblesses des autorités locales roumaines".
Selon Valentin Mocanu, "le manque d'expertise et de ressources humaines" à ce niveau de l'action publique, "bloque parfois la mise en oeuvre des projets. C'est pourquoi nous avons mis en place des dispositifs mobiles pour assister les communes et les préfectures et répondre aux besoins locaux", a expliqué le secrétaire d'Etat.
[La Roumanie avoue ses propres faiblesses, là où l'opposition française accuse le gouvernement Fillon]
Interrogé sur le manque de suivi des dossiers et sur le non-versement des 3600 euros d'accompagnement promis par la France aux Roms rapatriés qui auraient un projet de création d'entreprise en Roumanie, Valentin Mocanu a placé le dysfonctionnement au niveau local [c'est-à-dire roumain, en clair...], encore une fois: "Nous [état roumain] allons soutenir les autorités locales [roumaines] dans ces dossiers". A commencer par les dossiers des Roms renvoyés en Roumanie cet été.

"Discrimination positive"

Le secrétaire d'Etat, qui a multiplié les rencontres avec les ONG et les administrations roumaines depuis sa nomination fin juillet, a déclaré avoir remis un mémo au Premier ministre roumain. Sa stratégie: "Mêler des politiques globales en matière économique et sociale, et l'accompagnement des individus et de leur famille, au cas par cas".
Il a assuré que "la liste des personnes de retour a été transmise aux localités et aux agences locales pour l'emploi qui sont priées de les contacter et de leur proposer des pistes". Une démarche qu'il qualifie de "discrimination positive", alors que la crise économique affecte gravement l'ensemble de population roumaine, et un peu plus encore les Roms en matière d'accès à l'emploi, au logement ou à l'éducation.

Mise en garde contre la xénophobie

"Aucune tension" entre la France et la Roumanie, donc, a affirmé le représentant roumain. Seul point, et non des moindres, sur lequel Valentin Mocanu a mis en garde Paris, le risque [potentiel] de dérive vers le racisme et la xénophobie. "J'ai insisté auprès des autorités françaises pour qu'il y ait une meilleure communication sur ce sujet, afin d'aider la société civile française à avoir une meilleure compréhension de la situation" des Roms.

Au même moment, ce jeudi, Paris affrétait deux nouveaux avions spéciaux pour Bucarest, avec à leur bord des Roms candidats au retour volontaire, selon [malveillance coutumière] les autorités françaises. Celui en provenance de Lyon est arrivé en début d'après-midi, avec un groupe de 125 personnes. 158 autres sont attendus plus tard, en provenance de Paris. Selon un sondage CSA, 48% des Français [près d'un Français sur deux] approuvent cette vague d'expulsions. [combien seront-ils quand ils seront totalement et honnêtement informés ?]
Par Marie Simon, publié le 26/08/2010
Ni vu, ni connu, j't'embrouille

On comprendra (?) donc que
le PS et ses organes de presse - aussi insolents qu'amoraux - soient subrepticement passés à autre chose.

Désirdavenir Royal demande pardon
pour ses camarades de la gauche vertueuse malsaine.
Si elle ne l'a pas fait, elle ne va pas tarder !
Toutes les excuses, ou 'regrets' d'"humanistes" sont les bienvenus...

mardi 10 août 2010

Islam, religion d'amour et de pardon

A l'attention du PS, du MRAP et de la Ligue des droits de l'homme

Coran 5 : 38-39

"38 Coupez la main du voleur et de la voleuse pour salaire de leurs gains et châtiment de Dieu, car Dieu est le puissant, le sage.







39
Mais le coupable qui se repent et s'amende, Dieu lui revient, Dieu pardonne, il a pitié."






Pratique barbare et désuète ?


Comment la Gauche et ses réseaux-collabos laissent-ils faire ?
En même temps que des élus républicains financent ces tortionnaires de femmes et d'enfants !

VOIR et ENTENDRE



Il est 22 heures, tout va bien... Dormez bien, bonnes gens !

dimanche 6 décembre 2009

Régionales : Bayrou fera bande à part au 1er tour

Un « arc central » sans Désirdavenir Royal
Bayrou, en Atlas à New York


Le MoDem s’est doté d’un intello aigri

Le président du MoDem, François Bayrou, a lancé vendredi dernier l’idée d’un « arc central pour l’alternance », mais a rejeté dimanche la première proposition d'alliance, celle de Désirdavenir Royal, samedi.
Bayrou n’aime pas être bousculé : le ratiocineur pèse et soupèse les risques. L’agrégé suspecte un traquenard, hésite à s’engager et n’agit pas. Bayrou est un diesel et ne démarre pas au quart de tour. Il lui faudra un premier tour des élections régionales pour chauffer la machine. Alors, au vu des résultats du scrutin de mars 2010, le choix s’imposera à la formation désagrégée.

La pluralité, prétexte à la passivité

Chaque réponse de Bayrou soulève une question nouvelle
"Je réponds à tous ceux qui font ces offres d'ouverture: 'Cela n'est pas notre vision des choses. Nous sommes décidés à défendre la pluralité et le premier tour des élections, c'est le tour du pluralisme", a-t-il fait valoir dans son discours de clôture du congrès de la formation centriste à Arras. Il ne sait pas ce qu’il veut, seulement ce dont il ne veut pas.

Bayrou est un EnAP (émotif non-actif primaire)

Il est colérique, comme Danton, et met des claques aux petits enfants (2002) qui lui font les poches.
Du coup, saura-t-on jamais s’il est pour ou contre la fessée qui irrite Edwige Antier ? En effet, la fessée serait une marque de la droite et l’opposition ne la juge recevable que dans ses jeux érotiques, encore qu’un militant de gauche ne chauffe que la fesse gauche. D’où la perplexité du centriste Bayrou.
Pour ne pas affronter les problèmes en face, le Béarnais les zappe. François Bayrou n'a pas cité expressément la présidente socialiste de Poitou-Charentes, qui a pourtant proposé cinq places éligibles sur sa liste aux candidats du MoDem. Des places offertes qui pourraient ne pas être gratuites…

Bayrou est un rêveur hautain
Il se donne de l'importance
Il est trop demandé, Bayrou, et ne peut faire face à la demande. "J'ai entendu les propositions diverses qui nous étaient faites. Elles sont nombreuses et toutes ne sont pas publiques: 'Venez chez nous, vous aurez X places et vous serez bien contents'", a insinué François Bayrou, qui entend des voix à son tour, imitant ainsi Désirdavenir Royal.

La pénitente Royal demandera pardon pour Zizou-Bayrou et devra se mettre une raclée: si elle ne sait pas pourquoi, Bayrou le sait... C'est actuellementtrès bien vu. Les chiites ne pratiquent-ils pas l'autoflagellation pour commémorer la passion d'al-Husayn. Et c'est quand ? En octobre ? Alors, elle n'est pas aussi réactive qu'elle y paraît.
Le président du MoDem repousse les échéances

Il n'a pas écarté des rassemblements ultérieurs.
"On aura besoin de tout le monde, de toutes les sensibilités pour faire changer de direction à ce pays", a-t-il déclaré à la tribune sous les applaudissements des militants centristes. Nombreux, eux aussi ?

lundi 9 novembre 2009

Auto-critique: le PCF aurait dû aller "au bout de la critique" des régimes du bloc de l'Est

Marie-George Buffet condamne les régimes communistes !
La secrétaire nationale du Parti communiste fait sa petite lessive idéologique

Marie-George Buffet a reconnu lundi que le PCF n'avait pas été "au bout de la critique" des régimes communistes du bloc de l'Est et qu'il aurait dû les "condamner".
A l'occasion du vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, elle a accusé la pensée unique et ses porte-parole: "On a parlé de bilan globalement positif, on a toujours essayé de justifier ces régimes, alors qu'ils étaient voués à l'échec (...) On les a critiqués mais on n'a pas été au bout de la critique, on aurait dû condamner ces régimes", a reconnu Marie-George Buffet sur RTL.

On attend les propositions de Buffet

Si, comme M.-G. Buffet l'affirme, le système capitaliste n'a pas non plus "résolu les grands problèmes. Alors que propose-t-elle ?

Sa réflexion n'a toujours pas abouti
20 après la chute du Mur de Berlin et 48 ans après que la République démocratique allemande (RDA) eût érigé en plein Berlin, « mur de protection antifasciste » d'après la propagande est-allemande, mais « mur de la honte » pour le monde libre, M.-G. Buffet ne présume pas innocents ses illustres prédecesseurs.

Buffet dans le sens de l'Histoire...
  • Le PCF s'inscrit dans le temps historique
    Ce jour de commémoration de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 est aussi, pour la secrétaire nationale du PCF, l'occasion de "réfléchir à la construction d'une alternative au capitalisme aujourd'hui" et à "l'idéal communiste". Les « grands problèmes, la famine, la pandémie", les "pillages des ressources naturelles sur notre planète" devront attendre que le PCF apporte une solution alternative. Il n'y a, semble-t-il, pas d'urgence, bien que "de nouveaux murs" se soient dressés: "le mur de la financiarisation", celui "de la centralisation des pouvoirs", celui "de l'absence de partage des savoirs".
  • L'auto-critique a ses limites
    Pour la secrétaire nationale du PCF, la chute du Mur de Berlin fut "à la fois un soulagement et un immense choc". Selon elle, "ce n'était pas la mort du communisme" mais celle "de régimes (...) du socialisme réel", qui "se targuaient du mot communisme". Il s'agissait en réalité, selon elle, de "régimes autoritaires, centralisés, bureaucratiques", "incapables de construire des réponses adaptées aux nouveaux enjeux du XXe siècle".


  • Bien qu'elle ait lutté pour arriver Place Colonel Fabien, la secrétaire nationale du Parti communiste ne revendique plus l'héritage communiste: elle ne l'assume même pas. Pour autant, ses regrets ne valent pas des excuses, si insignifiantes qu'elles seraient, face à tous les malheurs engendrés par les régimes communistes et la multitude de morts.
  • A lui seul, le mur de Berlin a fait au moins 136 victimes des gardes-frontière est-allemands entre 1961 et 1989. LIEN
  • Il n'existe aucun chiffre officiel du nombre de personnes tuées en dehors de Berlin, le long du Rideau de Fer qui séparait la RFA de la RDA. Des médias allemands ont estimé le bilan à 1347 morts.

    Il faudra que Sa Cynique Majesté Royal demande pardon pour elle et ses prédécesseurs.
  • samedi 11 juillet 2009

    La Toquée Royal demande pardon pour les mateurs nommés Obama-Sarkozy

    « Obama, je te vois! »
    La chaire des puissants est faible

    Barack Obama semble fort distrait par les atouts d'une jeune gazelle brésilienne de 16 ans
    , déléguée junior au sommet du G8. Barack Obama se rince visiblement l'oeil. Pas bien, ça !
    En témoin de la scène, Nicolas -qui n'est ni socialiste, ni moralisateur- ne fait pas semblant d'être choqué.


    Barack va-t-il dormir sur le canapé?

    Pas si sûr, car ABC vient au secours du président, avec la vidéo.
    A vrai dire, si la photo semble claire, la vidéo laisse en effet, planer le doute...

    Obama n'est pas contre un second arrière train de mesures de relance !
    La crise économique internationale est bien la seule à requérir des mesures de stimulation.

    VOIR et ENTENDRE


    Vendredi 10 à l'heure du petit déjeuner, les media américains se régalaient de cette photo.
    «The president is an ass-man» (un cavaleur), s'amusait Gawker, Mais la palme revient à Matt Drudge, avec sa légende «Second stimulus package » (second train de mesures), en référence au premier plan de relance économique.

    La prude Toquée Royal tarde à s'élever contre ce comportement machiste qui humilie la femme, mais nul doute qu'au ciel comme à ses consoeurs elle a déjà demandé pardon...

    mardi 9 juin 2009

    Zizou Bayrou n’accorde pas son pardon à Dany-le-Rouge

    Zidane, maître à penser de Bayrou

    Le président du Modem est revenu sur ses erreurs stratégiques de campagne, notamment sur son «coup de tête à lui», la riposte lors du débat télévisé au minable Cohn-Bendit.

    Bayrou refuse de se laisser tripoter la braguette

    Pourquoi en effet Bayrou demanderait-il pardon pour avoir réagi à l’insulte de Cohn-Bendit?
    Au cours de l’émission A Vous de Juger de France 2, Bayrou riposta un peu vivement mais avec un sadisme lisible sur ses lèvres, à l’agression verbale de Dany-le-Rouge. Le candidat d’Europe Ecologie le traita en effet de « trop minable » pour devenir Président et l’omni-président du MoDem aurait vécu l’insulte publique comme la main leste de Cohn-Bendit sur sa braguette. On le sait, dans un livre paru en 1975, Dany-le-Rouge avoua en effet aimer les bras ballants mains baladeuses des « jeunes » garçons, alors que l’ex-ministre de l’Education préfère, quant à lui, mettre des pains aux petits garçons qui lui font les poches.
    Indulgent, quand il le faut, et permissif, toujours,
    Libération appelle les mœurs de la tête de liste des Verts de la« complaisance envers la pédophilie ».

    Bayrou se donne l’absolution sans repentir

    Mardi 9 juin sur Europe 1, Bayrou est revenu sur ce violent accrochage avec Daniel Cohn-Bendit, à l’avant-veille des Européennes. Le président du Modem a comparé son absence de maîtrise au «coup de tête de Zidane en finale de la Coupe du Monde». Zizou Bayrou se mit donc à son avantage en s’identifiant à l’idole Danone du ballon rond. Il assura en effet que Zizou-le-Grand est un «homme à garder ses nerfs en général», contribuant ainsi au mythe et à sa propre absolution, sans repentir. Comme si le flegme de certains n'était pas aussi trompeur que le faible débit de paroles des autres.

    Daniel Cohn-Bendit «a explosé dans des injures qui n’étaient pas, pour moi, acceptables", a de nouveau raconté Bayrou. "Il n’y a personne en France [et, pour la circonstance, en Europe?] qui me traite d’ignoble sans qu’il y ait une réponse. Tout d’un coup, c’est sorti comme la réponse de quelque chose d’insupportable à des injures insupportables.» Le leader centriste reconnaît: «Il aurait mieux valu que ça ne se passe pas comme çaIl aurait encore mieux valu que les protagonistes fussent dignes...

    VOIR et ENTENDRE



    François Bayrou "regrette l'affrontement" avec Cohn-Bendit
    envoyé par Europe1fr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

    L'apparence de la rédemption

    Celui qui avait voulu apparaître en opposant numéro un à Nicolas Sarkozy avait concentré sur sa personne les critiques de la droite et les rancoeurs de la gauche pour un grignotage supposé des voix.

  • Le Zizou du MoDem est maintenant critiqué en interne aussi bien, pour ses erreurs tactiques lors de la campagne européenne. Pour sa défense, il se montre désormais moins hautain, intransigeant et autocratique. Il minimise : «Ce n’est pas le moment le plus agréable de ma vie», reconnaît-il évoquant «des nuits un peu... éveillées»…
  • Bayrou-le-Rosé met du blanc dans le rouge
    Le sanguin Bayrou a clairement trompé son monde par son débit verbal.
    Il s’est efforcé mardi 9 de mettre son revers sur le compte d’un autre élément «qui n’a pas été juste» : avoir trop mêlé France et Europe dans sa campagne. Mais il n'a encore pas pris conscience de son désintérêt pour l'environnement qui a permis à Cohn-Bendit de le prendre par surprise et par derrière. La gifle électorale infligée à son parti (8,45%) lui a peut-être remis les idées en place, car il assure qu’il s’attachera à être «moins batailleur» Promesse d’ivrogne, car son ego reste intact. Ne promet-il pas de garder «intégralement [son] intransigeance» ?

  • Interrogé pour savoir si l’échec du Modem contrariait ses plans pour 2012, il élude.
    «L’élection présidentielle, ce sont les Français qui en décident et qui en décident le moment venu». «En tout cas, si je dois être dans les années qui viennent le défenseur intransigeant de ceux qui ne peuvent pas s’exprimer, je le serai sans la moindre référence à une élection», a-t-il assuré.
  • samedi 23 mai 2009

    Désirdavenir Royal était favorable aux portiques de détection

    La presse partisane devrait la passer au détecteur

    Vous avez gagné !
    Félicitations pour être arrivé jusqu'ici, car YAHOO! fait obstacle à l'accès à PaSiDupes, en général, et sur ce billet en particulier. Pour nous retrouver, il est conseillé d'utiliser tous les autres moteurs de recherche, dont Google.
    Mais revenons aux archives de l'actualité qui indisposent certains...


    Les professionnels de la presse n’ont sans doute pas oublié
    "la tempête de réactions qu’avait suscitée en son temps l’intervention du 5 avril 1998" (lire ci-dessous) de Marie-sEGOlène Royal (alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin) sur France 2, où elle avait estimé que
    « des fouilles ou des mises en place de portiques de détections d’armes pouvaient être envisagées dans certains cas, sur des opérations ponctuelles : on ne voit pas pourquoi on fouillerait à l’entrée de certains grands magasins et pas à l’entrée des établissements scolaires où il y a eu des signalements de détentions d’armes ».
    "D’autant qu'en sa qualité de présidente de la région Poitou-Charentes l’amère de Melle, elle a désormais autorité sur les lycées de la région."
    A-t-elle depuis sécurisé les sanctuaires scolaires, puisqu'elle connaît la méthode ?

    Citons -pour changer- une source anarchiste, en date du jeudi 16 avril 1998 :

    Chronique de l’école caserne
    Portique de détention d’armes, caméras vidéo de surveillance... l’école va bien ! Demandez aux enseignants de Seine-Saint-Denis, aux élèves, aux collégiens, aux lycéens... Ils ne vous diront pas le contraire : c’est un plaisir d’être scolarisé !

    Après Vigipirate aux portes des établissements scolaires, ça va être maintenant Vigipirate intra muros ! Ségolène Royal et Claude Allègre, les mammouths en chefs de l’Éducation nationale, viennent de réclamer à Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur, de « mettre en place un dispositif de contrôle approprié » dans les collèges et les lycées (Le Monde du 2 avril 1998). Ségolène Royal qui n’hésite pas à comparer l’école avec un supermarché propose même d’organiser des fouilles : «
    je ne vois pas pourquoi on fouillerait à l’entrée de certains grands magasins et pas à l’entrée des établissements scolaires où il y a eu des signalements de détention d’armes.
    » (France 2, le 5 avril 1998)


    Dans les Hauts-de-Seine, à Bagneux, au Collège Henri Barbusse, S. Royal a été devancée. Le 24 mars dernier ![1998] , pour le vol d’une clé, une dizaine d’adolescents se sont retrouvés « totalement nus » pour une fouille
    , « peut-être un peu virile » a concédé un témoin...

    À ce rythme là, dans la hiérarchie carcérale, l’école aura toute sa place entre la caserne et la prison. Mais est-ce bien nouveau ? Quand on y regarde de près, l’école n’a rien à envier à la société dans laquelle elle tente de survivre. Elle n’en est que le triste miroir... Et depuis Jules Ferry... c’est toujours d’actualité !

    Comment franchement « former des citoyens avec des pratiques de sécurité et des fouilles systématiques ? » Comment franchement envisager une école de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans un tel contexte ?
    [la tendresse fraternelle du coup de couteau...]


    Pis : n’y a-t-il pas tromperie sur la marchandise quand certains collaborateurs du ministre de l’Éducation nationale, Philippe Mérieu [Meirieu?] en tête (le « Monsieur plus » des lycées) en appellent à la pédagogie Freinet ou institutionnelle avec la mise en ordre sécuritaire de lieux déjà bien enrégimentés ?

    Si l’école « doit faire sa révolution » (dixit Mérieu) elle ne pourra pas la faire seule ! Violences, drames, exclusions, échecs... l’école n’en a hélas, pas le monopole. Voir s’y installer, comme dans les supermarchés, les prisons, les usines l’intendance sécuritaire n’a rien d’étonnant.

    L’État capitaliste a ce qu’il mérite : une école à son image. L’État a ce qu’il désire : une école à sa botte. »
    Alain Dervin groupe Pierre-Besnard (Paris)

    Mediapart n'a pas perdu la mémoire et Yahoo! ne l'entrave pas.


    On peut donc sacrifier au devoir de mémoire avec Claude Lelièvre qui ne cite pas sa source:
    "
    Certains n’ont sans doute pas oublié la tempête de réactions qu’avait suscitée en son temps l’intervention du 5 avril 1998 de Ségolène Royal ( alors ministre déléguée aux enseignements scolaires ) sur France II où elle avait estimé que " des fouilles ou des mises en place de portiques de détections d’armes pouvaient être envisagées dans certains cas, sur des opérations ponctuelles : on ne voit pas pourquoi on fouillerait à l’entrée de certains grands magasins et pas à l’entrée des établissements scolaires où il y a eu des signalements de détentions d’armes ". D’autant que Ségolène Royal est désormais la présidente de la région Poitou-Charente.
    Le travail de sape ‘’sécuritaire’’ est plus que jamais - en temps de crise sociale et politique - à l’ordre du jour. Toute occasion est bonne à prendre pour le pouvoir en place ( elle était pourtant mince, lorsque l’on connaît les circonstances… ). Et cela n’est pas prêt de finir, notamment dans le domaine scolaire, qui offre un terrain idéal pour focaliser l’attention et jeter le trouble
    "
    (Lien )
    A noter pourtant que, dans sa volonté de généralisation, l'effet produit par le désir de pardon de Lelièvre pour Sa Cynique Majesté Royal n'est pas celui recherché:
    Désirdavenir Royal n'est pas différente des autres; or, chacun sait qu'elle n'est pas meilleure; elle est donc pire !

    Croyez-vous que, pour illustrer la politique « sécuritaire » de Sarkozy, Le Monde va nous ressortir son article du 2 avril 1998 et France 2 son reportage?
    Et la Toquée Royal nous demander pardon pour ses propos "sécuritaires"?

    mardi 12 mai 2009

    Jérusalem: le pape devait-il demander pardon ?

    Pardon ? Mais où est donc passée la Toquée Royal ?
    Ce matin 12 mai, le pape Benoît XVI consacrait sa cinquième journée de pèlerinage en Terre sainte à une visite des lieux saints musulmans et juifs à Jérusalem, avant une messe prévue dans l'après-midi. Ainsi, à 9h, le pape Benoît XVI a visité le Dôme du Rocher à Jérusalem, puis a rencontré le Mufti de la mosquée.
    "Dans un monde tristement déchiré par les divisions, ce lieu sacré sert de stimulant et met aussi les hommes et les femmes de bonne volonté au défi de travailler afin que soient dépassés les malentendus et les conflits du passé et que soit ouvert le chemin d’un dialogue sincère destiné à construire un monde de justice et de paix pour les futures générations", a-t-il dit.

    Après avoir prononcé son discours, le pape s'est longuement recueilli devant le mur des Lamentations et a glissé dans le mur occidental un papier où est inscrite une prière de paix, un extrait du Livre des Lamentations (3:25) : "Dieu est bon avec ceux qui l'attendent, avec l'âme qui le cherche".

    Il a ensuite été reçu par les deux Grands Rabbins d'Israël, le sépharade Shlomo Amar et l'ashkenaze Yona Metzger dans la Grande Synagogue de Jérusalem, au centre-ville.
    Devant le Cénacle, lieu de la dernière cène selon les écritures, à Jérusalem, il a affirmé que la présence des chrétiens au Proche-Orient était "d'une importance capitale pour le bien de la société toute entière".
    "Les Chrétiens au Proche et Moyen-Orient, avec toutes les personnes de bonne volonté, apportent leur contribution, en tant que citoyens responsables et loyaux, à la promotion et au renforcement d'un climat de paix dans la diversité, et cela en dépit des difficultés et des restrictions", a souligné
    Benoît XVI.

    Le 11 mai, la veille, lors d'une rencontre inter-religieuse à Jérusalem, le Cheikh Tayssir al-Tamimi, chef des tribunaux islamiques palestiniens, s'était emparé du microphone, demandant au pape de faire "pression sur le gouvernement israélien pour qu'il stoppe son agression contre le peuple palestinien".
    Cette déclaration avait précipité la sortie de la salle du pape, le Vatican exprimant peu après son mécontentement.
    "Il vous aurait suffi [banal !] d'exprimer des regrets. C'est tout ce que nous voulions entendre (...) Il manquait à vos discours la substance", a écrit mardi un éditorialiste du Yédiot Aharonot, plus gros tirage du pays.

    Il est reproché au pape ce qui ne l’est pas de l’immense majorité des Allemands de sa génération : son enrôlement dans les Jeunesses hitlériennes. La réconciliation avec nos voisins européens ne semble plus poser de problèmes, mais s’agissant du pape, la repentance est requise.

    Il y a affirmé l'engagement "irrévocable" de l'Eglise catholique à la réconciliation avec les juifs.
    "Aujourd’hui, m’est offerte la possibilité de répéter que l’Église catholique est engagée de façon irrévocable sur le chemin choisi par le Concile Vatican II en faveur d’une réconciliation authentique et durable entre les Chrétiens et les Juifs", a-t-il dit. Mais ses opposants attendent d’entendre le mot ‘pardon’…


    Nous avons ce qu’il faut en France pour galvauder le « pardon » à tous vents : il suffit de réquisitionner la Toquée Royal qui s’est imposée comme l’expert planétaire de la repentance. Mais où est-elle donc passée ?

    samedi 2 mai 2009

    Quand J.-F. Copé réagissait au délire de la Toquée Royal au Sénégal

    Copé sur entrée Turquie et propos de Royal à Dakar et Ayrault

    Jean-François Copé, député de Seine-et-Marne et président du Groupe UMP, a répondu aux questions des journalistes à la suite de la conférence de presse du 7 avril 2009.
    Thème abordé : le déraillement de la pénitente Royal sous le soleil d'Afrique, à Dakar, suite à l'interprétation polémique et médiatisée du discours de Nicolas Sarkozy.
    VOIR et ENTENDRE

    Plus d'informations sur www.ump.assemblee-nationale.fr

    vendredi 1 mai 2009

    Le Zénith américain de Christine Lagarde : brillant !

    Pour rehausser le niveau 'crappy' de celui de la Toquée Royal

    La ministre de l'Économie et des Finances a rendu visite à Jon Stewart

    Entre deux réunions, la ministre de l'Économie Christine Lagarde a participé au Daily Show, émission satirique de Jon Stewart. Dans un anglais impeccable, résultat d'années passées dans un cabinet d'avocats à Chicago, la ministre française de l'Economie a fait honneur à la France: ni rictus, ni démagogie ! Rien de comparable avec le Zénith de Désirdavenir Royal, à la mise en scène répétée et à la gestuelle sans spontanéité aucune: une prestation artificielle et fausse, comme le personnage.
    Christine Lagarde ne nous fait pas honte, elle
    A New York,souriante et détendue, Christine Lagarde a offert une prestation remarquée, avec aisance et humour. Il aura fallu ce voyage de travail aux États-Unis et une invitation dans une émission décapante, à laquelle Christine Lagarde ne s'est pas décommandée, pour découvrir un ministre français sous un autre jour. Le présentateur américain avait écarté les clichés sur la France, mais Madame Lagarde a fait preuve d'auto-dérision et a conquis le public par des moyens honorables, qui ont suscité des "Vive la France ! Vive Christine Lagarde".
    VOIR et ENTENDRE un extrait de la prestation de la ministre :


    La Toquée Royal fera-t-elle une nouvelle crise de TOC?

    Attendons-nous à une lettre d'excuses pour demander pardon à Barack Hussein...

    mercredi 22 avril 2009

    Le Grand Pardon de l'illuminée Royal

    Une chronique de France Info dynamite la para socialiste
    On n'est pas obligé de croire Jean-Pierre Gauffre, qui, habituellement, se gauffre plus souvent qu'à son tour sur France-Info.


    Or, une illuminée, qu'il n'est plus besoin de nommer, l'a stimulé notablement le 20 avril 2009. PaSiDupes se fait un plaisir de vous livrer ses réflexions sarcastiques sur la para-socialiste: 'para', en ce qu'elle se situe à la frange du PS, sans qu'elle sache si c'est à sa droite ou à sa gauche, mais 'para' aussi en ce qu'elle saute sur tout ce qui bouge, couteau entre les dents et grenade au poing. La béret vert a donc une prédilection pour le président hyper-actif qui l'a étrillée à la présidentielle.

    Bonne lecture donc de la chronique en question:

    Pardon pour tout

    La contrition pour les actes des autres devenant une nouvelle ligne de conduite politique, je voudrais, à mon tour, demander un certain nombre de pardons...

    Croyez-moi ou pas, mais je voudrais demander pardon à tous les auditeurs de France Info, et à travers eux, à beaucoup de Français, pour le temps qu’il va faire aujourd’hui… En effet, on prévoit des passages nuageux importants et des pluies éparses sur un secteur s’étendant des pays de la Loire jusqu’à la région parisienne… Je l’avoue, c’est une météo qui n’est pas à l’honneur de la France… Une météo indigne de notre pays, qui est pourtant le pays des droits de l’homme et de la météo tempérée… Mais en raison de l’action gouvernementale et des effets encore inefficaces du Grenelle de l’environnement, le temps va rester maussade sur une bonne partie de la France… Alors, pour tous les Français qui vont, malgré tout, devoir subir ce temps pourri, alors qu’ils n’y sont strictement pour rien, qu’ils ne l’ont pas décidé, je leur demande vraiment et sincèrement pardon…

    Je voulais aussi demander pardon à tous ceux qui ont acheté du rôti de bœuf, hier dimanche, à la boucherie qui fait l’angle du boulevard du Montparnasse et de la rue Patrick-Bruel, à Paris… Le rôti était, semble-t-il, immangeable, parce qu’en raison de l’incurie gouvernementale, la faiblesse des subventions reçues par l’éleveur du bœuf ne lui a pas permis de donner à son animal une nourriture suffisamment équilibrée pour produire une viande à la tendreté irréprochable… Pardon, sincèrement pardon aux consommateurs…

    Je voulais aussi demander pardon aux usagers de TGV Bordeaux-Paris de 6 h 10, car on m’a appris, il y a quelques instants, que le wagon bar était en rupture de jus de pamplemousse, ce qui constitue, de la part de ce gouvernement sans foi ni loi, une atteinte intolérable aux droits fondamentaux du petit déjeuner… Les hommes naissent libres et égaux en droits, ils peuvent légitimement prétendre à pouvoir commencer leur journée, lorsqu’ils voyagent en TGV entre Bordeaux et Paris, par un jus de pamplemousse… Et face à ce gouvernement qui ne sait pas prendre ses responsabilités pour assurer un approvisionnement suffisant en jus de pamplemousse dans les wagons bars du Bordeaux-Paris, eh bien, je demande pardon à tous les usagers…

    Et puis surtout, je voudrais demander pardon aux infirmiers de l’asile psychiatrique, dont j’ai échappé quelques instants à la surveillance, pour venir faire cette chronique en ce lundi pluvieux… C’est une chronique qui n’honore ni la France, ni le service public de l’audiovisuel… Mais elle est surtout le résultat de l’indigence gouvernementale, qui ne permet pas de procéder à des embauches supplémentaires dans le secteur de la surveillance des grands malades mentaux… Alors, pardon de vous infliger de si bon matin une chronique aussi indigne de la France… Je vous promets, demain, de ne pas essayer de sortir de ma cellule capitonnée… Mais évidemment, vous n’êtes pas obligés de me croire…

    mardi 21 avril 2009

    Libération se défend d'avoir tronqué les propos sur Zapatero

    Lefebvre: la Toquée Royal devrait demander pardon pour avoir exploité ses assistantes

    Le grand pardon Royal

    Le 20 avril 2009, Alain Le Gouguec a reçu le directeur du quotidien Libération, le foireux Laurent Joffrin, et le courageux porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, sur la radio gauchiste du service public, France Inter (13h00): un nouveau débat à la loyale à deux contre un.
    Lefèbvre et Joffrin commencent par vider l'abcès sur les paroles que la Toquée Royal a reprises de l'article de Joffrin dans Libération qui cite un morceau de phrase hors contexte pour dénaturer la pensée duPrésident Sarkozy.
    VOIR ET ENTENDRE comment, plutôt que d'admettre qu'il a tronqué ses propos, Joffrin admet que le Président n'a pas voulu dire ce que son article lui attribue, tandis que Lefebvre précise la manipulation de l'opinion par le journal d'opposition, dont on ne pourra pas dire, sauf dans Marianne, qu'il est au service du pouvoir: le président n'a tout simplement pas prononcé ces paroles ...


    France Inter - Débat au sujet des propos du président

    Une fois la manipulation médiatique démontée et dénoncée, le porte-parole de l'UMP prend l'avantage sur la Toquée Royal
    , comme nous venons de l'entendre sur France Inter, lors du face-à-face avec Laurent Joffrin, son hier matin.

  • Frédéric Lefèbvre observe que si la p'tite présidente de région a pris l'initiative de présenter au nom de la France ses "excuses" à Zapatero et au Sénégal, sans qu'on lui demande quoi que ce soit et sans autorité pour le faire, ce serait pour faire du "tapage médiatique", afin de "masquer" sa condamnation dans l'affaire de ses deux anciennes attachées parlementaires qu'elle refuse de payer. Comme nous l'avons appris ce lundi 20, la Cour de Cassation a en effet définitivement condamné la patronne socialiste anti-sociale, le 8 avril dernier, à verser leur dû à ses deux anciennes attachées parlementaires, qui ont réclamé le paiement de plusieurs mois de salaires ("plusieurs semaines" seulement, selon LePost).
  • Tout-à-fait naturellement , Frédéric Lefebvre "demande à madame Royal de dire pardon à ses salariés qui ont été victimes de la non-application de la loi de la République par elle, employeur"."Là, pour une fois (...) son pardon aura un sens", ironise le porte-parole de l'UMP.

    Les signes avant-coureurs du dérangement mental Royal

    Désolés de ne rappeler que quelques-unes de ses ' bourdes', comme on les qualifiait alors, mais qui étaient autant de signes avant-coureurs de ses désordres mentaux actuels de la Toquée Royal.
  • Pardon au Québec

    A la question : «Quelles sont vos affinités avec la souveraineté du Québec?», Désirdavenir Royal en campagne présidentielle avait ainsi répondu : «Elles sont conformes aux valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et liberté du Québec. Je pense que le rayonnement du Québec et la place qu'il occupe dans le coeur des Français va dans ce sens».

    VOIR et ENTENDRE

    Ségolène Royal et le Québec envoyé par Cosmauxpolis

  • Pardon au Tibet

    En janvier 2007, sur la Grande muraille de Chine
    Dans son immense « bravitude », alors, la Gelée Royal ne boycottait pas encore le communisme à la Mao...

    VOIR et ENTENDRE

    Bravitude envoyé par pierrequiroule
  • La comparaison des justices en France et en Chine serait, selon elle, à l'avantage de la seconde...

    VOIR et ENTENDRE
  • Pardon à la Corse

    Interrogée en janvier 2007, entre autres sur la possibilité que la Corse devienne indépendante, Désirdavenir Royal avait déjà parlé au nom des Français avant même que d'être élue présidente, déclarant: "les français ne seraient pas contre". Avant d'ajouter : "Ne répétez pas ça, ça va encore faire un incident ce coup là en en France. C'est secret ça."

    VOIR et ENTENDRE


  • Notons au passage qu'elle demande le secret sur son souhait d'une Corse libre, comme elle demandait de ne pas ébruiter son projet de faire travailler les enseignants 35h sur leur lieu de travail.

    Que de franchise !

    Comment les militants socialistes et Joffrin de Libération peuvent-ils donc accorder le moindre crédit à ses propos?