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mercredi 22 janvier 2020

Macron perd ses nerfs à Jérusalem, rejouant la scène vécue par Chirac

"Je n'aime pas ce que vous avez fait devant moi", s'emporte-t-il dans un anglais parisien

Effet CGT ? Macron s'attaque aux forces de sécurité israéliennes


Les forces de sécurité israéliennes ont forcé l'entrée de l'église Sainte-Anne, l'un des territoires français de Jérusalem, où elles ne sont pas autorisées à entrer.

C'est un coup monté qui rappelle étrangement celui de Jacques Chirac en 1996. Macron a surjoue sa version affrontement avec les forces de sécurité israéliennes qui encadraient sa visite à Jérusalem, mercredi 22 janvier, rapporte le reporter macronien de franceinfo sur place.

Le président histrion est arrivé avec plus de trois heures de retard mercredi - courtoisie à la française - dans l'église Sainte-Anne, l'un des territoires français de Jérusalem où les forces de l'ordre israéliennes ne sont pas autorisées à entrer. Aux alentours de 15 heures, heure française, une bousculade s'est produite à l'entrée de ce lieu de culte, enclave française où le scénario pouvait se tourner.

Macron a alors joué sa grande scène du 2

Gestuelle étudiée avec metteur en scène

Haussant le ton, en anglais en territoire français !
"Everybody know [knows] the rules. I don't like what you did in front of me. Go outside. I'm sorry. You know the rules. Nobody has to [should] provoke nobody [anyone]" ("Tout le monde connaît les règles. Je n'aime pas ce que vous avez fait devant moi. Allez dehors. Je suis désolé. Vous connaissez les règles"), a-t-il lancé au milieu d'une foule compacte et surtout sous les caméras
Les forces de sécurité israéliennes ont alors quitté le sanctuaire : le Français a une telle autorité !



samedi 10 février 2018

Le sceau d'un roi de Judée découvert à Jérusalem

La Judée correspond aujourd'hui à une partie de la Cisjordanie et du sud d'Israël

Découvert il y a cinq ans lors de fouilles près de la vieille ville de Jérusalem, 
ce petit objet est un sceau portant le nom d'un roi de Judée du VIIIe siècle avant Jésus-Christ, Ezéchias, fils d‘Achaz, ont démontré des archéologues israéliens.

De moins d‘un centimètre de diamètre, le rond d‘argile scellait un rouleau de papyrus dont l‘impression des fibres est visible sur le revers, suggérant que le sceau fermait un document signé par le roi lui-même, a précisé mercredi Eilat Mazar, une archéologue de l'Université hébraïque de Jérusalem, qui a dirigé les fouilles.

Cet objet "a très probablement été tenu par le roi Ezéchias", estime l'archéologue

Le sceau porte des motifs de style égyptien, un disque solaire ailé et une ankh, le hiéroglyphe qui signifie "vie".

Ezéchias, roi de Judée - de 716 à 687 a notamment fait fortifier Jérusalem et y a fait acheminer l‘eau potable par un canal qui a été découvert au XIXe siècle.
"Il mit sa confiance dans Yahweh, Dieu d‘Israël, et il n‘eut pas son semblable parmi tous les rois de Juda qui vinrent après lui ou qui le précédèrent", dit de lui le Deuxième Livre des Rois (18:5).
Le royaume de Juda fut un des deux royaumes de l'ancien État connu sous le nom de royaume d'Israël (ou royaume des Hébreux), à la suite du schisme dans le peuple hébreu, à la mort de Salomon en 931 av. J.C. Il était constitué de deux des douze tribus, celles de Juda et de Benjamin.
Selon la Bible Hébraïque,
le royaume de Juda apparut pour la première fois après la mort du Roi Saül (1030-1010), lorsque la tribu de Juda choisit David (1010-970) pour régner sur eux. Selon le Second Livre de Samuel (5 : 6 et 7), sa capitale fut Jérusalem.
Suite à la Guerre israélo-arabe de 1948-1949, une partie de la Judée est redevenue israélienne, l'autre jordanienne. La Résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 novembre 1967, à la suite de la guerre des Six Jours, et la Résolution 338 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 octobre 1973, donnent le contrôle de toute la Judée à Israël, mais les accords d'Oslo de 1993 confient l'administration d'une partie aux Palestiniens, alors que la question des implantations juives dans les territoires occupés restait très sensible.

jeudi 7 décembre 2017

Trump déplace l'ambassade US à Jérusalem, décision du Congrès (1995) et promesse de campagne

Libre à l'Autorité palestinienne de s'établir à Jérusalem 

Les Etats-Unis reconnaissent désormais Jérusalem comme capitale d’Israël, a annoncé le président américain, mercredi 6 décembre

La décision du président américain relance une question centrale du conflit israélo-palestinien, puisque le coeur ancien de Jérusalem est une ville sainte que se disputent les trois grandes religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam depuis l’éclatement de l’Empire ottoman, à la fin de la première guerre mondiale et constitue un lieu de pèlerinage pour chacune

Le Royaume-Uni, qui exerce un mandat sur la Palestine, avec Jérusalem pour capitale, a accepté dès 1917 l’établissement sur une partie du territoire d’un "foyer national pour le peuple juif" errant privé de sa part de terre sémite appartenant aux hébreux, juifs et arabes, les descendants d'Abraham, l'un des cinq grands prophètes de l'islam et principal patriarche commun aux religions juive, chrétienne et musulmane.
Dans l'islam, qui appelle Abraham "Père" ou "Abouna" dont les musulmans se revendiquent les descendants, notamment en tant que père d’Ismaël, Mahomet fait de lui le "premier musulman" : ni juif, ni chrétien, il est un hanîf, littéralement "vrai croyant". Ismaël est un personnage à la fois de la Genèse et du Coran, en tant que premier fils d'Abraham, dont la femme (et demi-sœur) Sarah était stérile. Sa mère Agar, esclave de Pharaon, était la servante égyptienne de Sarah, qui a elle-même suggéré cette union à Abraham. Ismaël est le grand frère d’Isaac.

En 1947, l’ONU vote le partage de la Palestine en deux Etats : l’un arabe, l’autre juif. Jérusalem bénéficie d'un statut particulier sous le contrôle des Nations unies, qui garantissent la liberté d’accès aux lieux de culte. Pourtant, en 1949, après la fin du mandat britannique et une première guerre avec les pays arabes, le jeune Etat d’Israël transfère sa capitale de Tel-Aviv à Jérusalem-Ouest. Depuis la guerre de 1967 et la conquête des quartiers orientaux, peuplés de Palestiniens, Israël considère Jérusalem comme sa capitale "indivisible et éternelle". En 1980, le Parlement israélien la désigne d'ailleurs comme "capitale réunifiée", mais aucun pays ne la reconnaît comme telle. Les Nations unies estiment que le statut final de la ville doit être négocié entre Israéliens et Palestiniens – ces derniers revendiquant eux aussi d’y installer la capitale d’un éventuel Etat Palestinien. 

Aujourd’hui, la ville de Jérusalem reste séparée en deux. 
La partie ouest, où se trouvent les institutions d’Israël (la Knesset et la plupart des ministères, la banque centrale, etc), est presque exclusivement peuplée de juifs (290.000 sur 300.000). La partie est, revendiquée par l’Autorité palestinienne, est peuplée par près de 500.000 habitants, dont 60 % d’Arabes et 40 % de juifs (voir vidéo ci-dessous). Elle comprend la vieille ville, où se trouvent les lieux sacrés. 
Or, le conflit israelo-palestinien fait que, depuis des années, Israël encourage la colonisation de Jérusalem-Est, en construisant des logements dans la ville et la banlieue, ou en favorisant l’installation de juifs orthodoxes dans plusieurs quartiers afin d’organiser un mitage territorial des quartiers arabes et d’empêcher la continuité entre Jérusalem-Est et le reste du territoire palestinien, en Cisjordanie. 

En reconnaissant Jérusalem comme capitale, le président américain a accédé à une demande ancienne d’Israël.

Donald Trump s’est gardé d'évoquer la revendication des Palestiniens et de se prononcer sur un partage de la ville, qu’Israël refuse. En dehors de son poids symbolique, cette annonce entraîne concrètement le déménagement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Elle se situe actuellement à Tel-Aviv, la deuxième ville d’Israël, où sont installées les ambassades, dont celle de la France. A Jérusalem, la France a d'ailleurs un consulat, son point de contact avec l’Autorité palestinienne. 

En fait, Donald Trump ne fait que mettre en œuvre une décision votée par le Congrès américain en 1995.
En 1995, sous la présidence de Bill Clinton, les deux chambres du Congrès étaient alors à majorité démocrate... Or, les présidents suivants ont systématiquement repoussé sa mise en oeuvre tous les six mois, les prédécesseurs de Trump craignant les conséquences. Ce fut le cas de Barack Obama, quinze fois, pendant ses deux mandats de président des Etats-Unis, à la suite de Bill Clinton et George W. Bush qui ont refusé deux fois par an, trahissant ainsi leurs propres promesses électorales, mais que Donald J. Trump a fait pour "respecter la volonté du peuple américain" de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, explique le secrétaire d'État américain Rex Tillerson.
Il s'est référé à l'adoption en 1995, par le Congrès américain, du Jerusalem Embassy Act appelant les États-Unis à déménager l'ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, "capitale de l'État d'Israël". "Le président n'a rien fait d'autre que de mettre en oeuvre la loi de 1995", a insisté le secrétaire d'État, soulignant que Washington souhaitait voir Israël et les Palestiniens négocier un accord de paix.
Le président avait promis ce déménagement durant sa campagne et souhaitait tenir parole. 
Les Etats-Unis ont joué un rôle central de médiateurs dans le conflit israélo-palestinien depuis quatre décennies. Ils sont proches d’Israël, qu’ils ont soutenu  durant les guerres israëlo-arabes de 1967 et de 1973, et qu’ils aident toujours aujourd’hui. Alors que les prédécesseurs du président Trump revendiquaient un rôle de médiateur impartial (honest broker), tentant de faciliter le dialogue entre les deux parties, Trump tire les conclusions de leurs échecs pour enfin résoudre ce conflit. 
Il a chargé son gendre, Jared Kushner, de multiplier les contacts avec les pays arabes alliés des Etats-Unis (l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, l’Egypte). Mais, officiellement, ces derniers ne peuvent que condamner la décision américaine sur le statut de Jérusalem, siège du troisième lieu saint de l’islam – la mosquée Al-Aqsa. Les Palestiniens, quant à eux, s’interrogent sur la nécessité de poursuivre un processus de paix qui ne leur a apporté quasiment aucun résultat. 

L’annonce de Donald Trump a laissé les Etats-Unis totalement isolés : seul le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a salué un "jour historique", bien que cette décision complique le rapprochement auquel Israël oeuvre depuis plusieurs années avec les monarchies du Golfe contre leur rival régional commun, l’Iran. 
Les Etats arabes ont tous dénoncé la décision américaine, mais aucune action concrète de leur part n’est attendue, pour l’heure – du moins tant qu’ils ne sont pas forcés de réagir à la pression de leurs opinions publiques. L’Egypte, le pays arabe le plus peuplé, et l’Arabie saoudite, gardienne des lieux saints de La Mecque et Médine, ont trop besoin de maintenir de bonnes relations avec les Etats-Unis pour se permettre de pousser trop loin leurs protestations. Le président égyptien Al-Sissi est dépendant de l’appui financier de Washington et souhaite faire oublier ses atteintes massives aux droits de l’homme, alors que les Saoudiens comptent sur D. Trump pour les appuyer dans leur rivalité avec l’Iran.

Huit pays ont demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies dès vendredi: l’Egypte, la France et le Royaume-Uni, ainsi que la Bolivie, l'Egypte, le Sénégal, la Suède et l'Uruguay. A la différence de l'Allemagne.
La marge de manœuvre de l’Autorité palestinienne, qui administre la Cisjordanie, est limitée. Elle est tentée de tourner le dos aux Etats-Unis et de quitter le processus de paix, mais les USA sont aussi une source de financement majeure de son budget. 
Unies en apparence, les factions palestiniennes ont appelé ensemble à des manifestations. Jeudi matin, le Hamas, qui n’a jamais cru dans le processus de paix, appelait à une "nouvelle Intifada", c’est-à-dire à un soulèvement populaire comparable à ceux survenus en 1987 et en 2000. L’ampleur de la mobilisation populaire devait se mesurer vendredi, après la grande prière hebdomadaire. 
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, peut également lancer des initiatives diplomatiques ou judiciaires auprès des instances internationales, auprès de l’ONU ou de la Cour pénale internationale. L’Autorité palestinienne a aussi la possibilité de suspendre sa coordination sécuritaire avec Israël, comme elle l’avait déjà brièvement fait cet été. Mais en mettant fin à ces échanges, elle perdrait une part de son contrôle sur la Cisjordanie, où elle cherche à endiguer l’influence du Hamas, le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza, et des salafistes. 

Malgré les cris d'orfraies des uns et des autres, on le voit, le timing de Trump est favorable à des avancées.

vendredi 3 juin 2011

BHL, Monsieur Bons offices des rebelles libyens en Israël


Philosophe de luxe et messager de rebelles


Rassurons tout de suite la France profonde.
Le Collectif 'Sauvons les riches' n'a investi aucune des propriétés de BHL.

Non ! Face à une agression aussi injuste,
Rue89 aurait soulevé l'indignation populaire:
l'actualité est tout de même plus souriante !


Bernard-Henri Lévy a tenu à faire savoir qu'il a transmis un message de l'organe politique de la rébellion libyenne (CNT) au premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou lors d'une rencontre jeudi à Jérusalem.

Cependant, Abdul Hafiz Ghoga, vice-président du Conseil national de transition (CNT), a nié que la rébellion ait chargé l'écrivain français d'un message pour Benyamin Nétanyahou. "Nous ne lui avons envoyé aucun message", a-t-il affirmé.

BHL a confirmé son rôle d'intermédiaire
"J'ai communiqué au premier ministre un message verbal de ce Conseil, dont le point essentiel est que le futur régime libyen sera un régime modéré et anti-terroriste, qui aura le souci de la justice pour les Palestiniens et de la sécurité pour Israël".

Selon ce message,
"le futur régime libyen entretiendra des relations normales avec les autres pays démocratiques, y compris avec Israël"
, a précisé l'écrivain, en provenance de Misrata, ville rebelle située à l'est de Tripoli.

Interrogé sur la réaction du premier ministre israélien, l'écrivain-philosophe a répondu qu'il n'avait "pas semblé surpris par le message". Un porte-parole de Benyamin Nétanyahou a confirmé que le premier ministre avait reçu Bernard-Henri Lévy dans la matinée.

mardi 12 mai 2009

Jérusalem: le pape devait-il demander pardon ?

Pardon ? Mais où est donc passée la Toquée Royal ?
Ce matin 12 mai, le pape Benoît XVI consacrait sa cinquième journée de pèlerinage en Terre sainte à une visite des lieux saints musulmans et juifs à Jérusalem, avant une messe prévue dans l'après-midi. Ainsi, à 9h, le pape Benoît XVI a visité le Dôme du Rocher à Jérusalem, puis a rencontré le Mufti de la mosquée.
"Dans un monde tristement déchiré par les divisions, ce lieu sacré sert de stimulant et met aussi les hommes et les femmes de bonne volonté au défi de travailler afin que soient dépassés les malentendus et les conflits du passé et que soit ouvert le chemin d’un dialogue sincère destiné à construire un monde de justice et de paix pour les futures générations", a-t-il dit.

Après avoir prononcé son discours, le pape s'est longuement recueilli devant le mur des Lamentations et a glissé dans le mur occidental un papier où est inscrite une prière de paix, un extrait du Livre des Lamentations (3:25) : "Dieu est bon avec ceux qui l'attendent, avec l'âme qui le cherche".

Il a ensuite été reçu par les deux Grands Rabbins d'Israël, le sépharade Shlomo Amar et l'ashkenaze Yona Metzger dans la Grande Synagogue de Jérusalem, au centre-ville.
Devant le Cénacle, lieu de la dernière cène selon les écritures, à Jérusalem, il a affirmé que la présence des chrétiens au Proche-Orient était "d'une importance capitale pour le bien de la société toute entière".
"Les Chrétiens au Proche et Moyen-Orient, avec toutes les personnes de bonne volonté, apportent leur contribution, en tant que citoyens responsables et loyaux, à la promotion et au renforcement d'un climat de paix dans la diversité, et cela en dépit des difficultés et des restrictions", a souligné
Benoît XVI.

Le 11 mai, la veille, lors d'une rencontre inter-religieuse à Jérusalem, le Cheikh Tayssir al-Tamimi, chef des tribunaux islamiques palestiniens, s'était emparé du microphone, demandant au pape de faire "pression sur le gouvernement israélien pour qu'il stoppe son agression contre le peuple palestinien".
Cette déclaration avait précipité la sortie de la salle du pape, le Vatican exprimant peu après son mécontentement.
"Il vous aurait suffi [banal !] d'exprimer des regrets. C'est tout ce que nous voulions entendre (...) Il manquait à vos discours la substance", a écrit mardi un éditorialiste du Yédiot Aharonot, plus gros tirage du pays.

Il est reproché au pape ce qui ne l’est pas de l’immense majorité des Allemands de sa génération : son enrôlement dans les Jeunesses hitlériennes. La réconciliation avec nos voisins européens ne semble plus poser de problèmes, mais s’agissant du pape, la repentance est requise.

Il y a affirmé l'engagement "irrévocable" de l'Eglise catholique à la réconciliation avec les juifs.
"Aujourd’hui, m’est offerte la possibilité de répéter que l’Église catholique est engagée de façon irrévocable sur le chemin choisi par le Concile Vatican II en faveur d’une réconciliation authentique et durable entre les Chrétiens et les Juifs", a-t-il dit. Mais ses opposants attendent d’entendre le mot ‘pardon’…


Nous avons ce qu’il faut en France pour galvauder le « pardon » à tous vents : il suffit de réquisitionner la Toquée Royal qui s’est imposée comme l’expert planétaire de la repentance. Mais où est-elle donc passée ?