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dimanche 5 juillet 2015

Les Frères musulmans poussent à la révolte en Egypte

Des dirigeants des Frères musulmans ont lancé des appels à la révolte "contre la tyrannie" en Egypte 

Ces appels interviennent au lendemain de la mort de neuf responsables de la confrérie,
 tués par la police 
media
Une manifestation pro-Morsi, en janvier 2015 au Caire

C'est aussi à la veille de la seconde commémoration de la destitution de l'ex-président Frère musulman Mohamed Morsi, ce vendredi 3 juillet. 
Le président Mohamed Morsi a été destitué il y a tout juste deux ans, après un large soulèvement populaire réclamant son départ. Depuis, le régime d’Abdel Fatah al-Sissi a exercé un contrôle de l'activisme des Frères musulmans. Or, plusieurs responsables de la confrérie, actuellement en exil, ont choisi de "célébrer" cet anniversaire par un appel des partisans de Mohamed Morsi à se révolter contre le régime du président al-Sissi.

R
évolte "pacifique" ou "mer de sang" ?

Les appels à la révolte ne précisent cependant pas quelle forme celle-ci doit prendre, alors que la confrérie doit actuellement faire face à une fronde chez les jeunes, qui estiment que l’ère de la protestation politique est dépassée et qui veulent maintenant en découdre. Mohamed Mountasser, porte-parole de la confrérie, a appelé les Frères à "se révolter contre la tyrannie pour défendre leurs vies et celles de leurs proches contre cette boucherie et mettre un terme au pouvoir usurpé": de quoi râtissser large... Et si les communiqués en anglais de la confrérie insistent sur une révolte "pacifique" contre le pouvoir égyptien, ceux en arabe éludent le second conseil.

Les Frères musulmans iront-ils grossir les rangs des désormais classiques manifestations qui se forment à la sortie de la grande prière du vendredi - qui sont de moins en moins étoffées, du fait de la surveillance policière - ou opteront-ils pour des actions plus violentes ? C’est le risque contre lequel met en garde Essam Téleima, un proche du cheikh Qaradawi, la haute autorité spirituelle des Frères musulmans. "Que se passerait-il si 500 membres de la confrérie décidaient de se faire sauter sur des places publiques ou au milieu de rassemblements de l'armée et de la police ? L'Egypte se transformerait en mer de sang", écrit-il dans un texte diffusé sur Internet.

Incursion de l'organisation Etat islamique

 Chars de l'armée égyptienne dans le Sinaï
La situation est d’autant plus préoccupante que, mercredi 1er juillet, 300 djihadistes affiliés au groupe Etat islamique ont attaqué simultanément plusieurs positions militaires dans le Nord-Sinaï. Les combats ont fait près de 120 morts. L’armée poursuit actuellement le ratissage de la région proche de la frontière avec Gaza.

Des chars et des hélicoptères Apache de Boing sont déployés. Des accrochages sporadiques ont lieu, quand l’armée cerne des djihadistes. Plusieurs dizaines de fuyards auraient été tués jeudi. Quant à la population civile, elle est terrorisée par la nervosité des militaires d’une part et, plus encore, par la menace des djihadistes qui ont pour habitude d’égorger ceux qu’ils soupçonnent de collaborer avec l’armée régulière.

Jeudi, dans la Vallée et le Delta du Nil, se sont déroulées les funérailles des 17 militaires, conscrits pour la plupart, tués au Sinaï. Des cérémonies au cours desquelles la foule a appelé à la vengeance, notamment contre les Frères musulmans responsables des actes de violence.

dimanche 28 juin 2015

Mélenchon clame son "mépris" et son "dégoût" de Macron

"Des milliers d’hommes et femmes de gauche sont humiliés d’être représentés par des gens pareils"

Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) a ainsi sorti les injures à propos du ministre de l’Economie, 
Qu'a-t-il de commun avec Valls ?
sur Canal + ce dimanche. 

 "J’estime qu’il faut être élu pour être ministre. Au moins, il faut s’être présenté devant ses compatriotes." "Ce type est sinistre. Il n’a jamais été élu: il est le résultat du fait du prince. Il sort d’une banque pour arriver au pouvoir et accabler les autres de son mépris ", a lancé le député européen, la bave aux lèvres.

Mélenchon n'aime personne: ni lui-même, ni le peuple

Qu'a-t-il en commun avec Mélenchon ?
La haine et la colère de l'extrême gauche refoulée par la population
"Je n’aime pas ces personnages, ce qu’ils disent, ce qu’ils font. J’exprime une révolte: comme moi, des milliers d’hommes et femmes de gauche sont humiliés d’être représentés par des gens pareils, qui n’ont rien à voir avec nous", a-t-il ajouté, projetant ses aigreurs personnels sur ses concitoyens.

mercredi 25 février 2015

Exit la volonté du peuple: Matignon soumet ses députés PS à la discipline du bureau national

Les représentants socialistes de la nation perdent leur liberté de vote

La direction du PS appelle le pouvoir législatif à la soumission


Le bureau national du Parti socialiste s’est réuni mardi pour envisager des sanctions contre les rebelles sur son aile gauche. Les termes "unité", "concertation", "cohésion" et "obligations" figurent dans sa résolution. Echaudé par le psychodrame de la loi Macron et du recours au 49.3 pour court-circuiter les "frondeurs" qui menaçaient de ne pas la voter, le premier secrétaire ne dissimule pas sa fureur et sa volonté de sécuriser le PS et de remettre de l'ordre dans les rangs: "C'est la démonstration du non-respect de notre vie interne,"  a grondé le brutal. "Je suis tétanisé", ricane dans la foulée un député.

D'ailleurs, le PS décide finalement de... ne pas choisir entre soutien au gouvernement et soutien aux frondeurs. "Le PS doit se ressaisir", écrit en préambule le premier secrétaire, qui estime que "le manque de respect, de fraternité ou tout simplement de camaraderie a atteint un niveau intolérable". S'ensuit un exercice d'équilibriste.

Au final, la mise en garde adressée aux "frondeurs" ne fait référence à aucune sanction de la révolte des socio-démocrates de la semaine dernière. 
"Etre dans un groupe parlementaire signifie qu’une fois que le groupe parlementaire a pris position après débats et vote, il faut le respecter", a affirmé, à l’antenne de RFI le 25 février, le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume, ancien conseiller politique de Jean Glavany au ministère de l'Agriculture et de la Pêche (1998-2002) et actuel président du Conseil général de la Drôme depuis 2004. Il a annoncé qu’il ne se représentera pas aux élections départementales de mars prochain. Les républicains auront toute liberté de ne pas élire son candidat, Gérard Chaumontet (à droite), vice-président du département de la Drôme chargé de l'économie.

Pas de sanctions mais "des consignes de vote"

L'effet Charlie ? Finie la liberté d'expression des parlementaires socialistes: l'organe du parti les rappelle à "leurs obligations" et leur imposera ses "consignes de vote". Confronté au "vent de révolte" de "frondeurs" socialistes contre la Loi Macron qui a été adopté en force et, sans vote, avec recours à l'article 49.3 par le Premier ministre, l'exécutif a senti passer le "vent du boulet."
VOIR et ENTENDRE qui pensait en que le 49.3 est "une violation des droits du Parlement, une brutalité, un déni de démocratie, une manière de freiner ou d'empêcher la mobilisation", le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, qui en 2006, s'en prenait alors au premier ministre Dominique de Villepin, lequel avait choisi d'engager la responsabilité de son gouvernement sur le Contrat première embauche (CPE) en ayant recours au 49.3.


Coup de force interne: silence dans les rangs !

Une mise au pas au nom de la règle de "l’unité de vote de leur groupe": le bureau national du Parti socialiste donnera maintenant "ses consignes sur les textes après audition du gouvernement". Et si les consignes ne sont pas respectées ? Le bureau prévient que "tout manquement aura les conséquences prévues par les règles internes". Un rappel au règlement justifié par "la cohésion qui ne discute pas".

Le premier secrétaire coopté du "politburo" PS s'est dit satisfait d'un vote interne qui n'a pas donné lieu à une seule voix contre. "C'est un signe positif, encourageant," a estimé l'ancien trotskiste Jean-Christophe Cambadélis. La résolution a été votée par 29 voix pour, neuf abstentions et trois non participation au vote.

Le bureau national met son grand malaise sur la place publique


Une direction du parti assise entre deux chaises 
Les petits soldats du PS devront marcher au pas cadencé par le parti, mais s'il y a bien eu un rappel à l’ordre, c'est "un geste... pour les frondeurs", selon France Info !
"Il n'y a pas eu de division interne", commente le premier secrétaire du Parti socialiste.

 Dans sa résolution, le bureau national penche du côté "frondeurs"
Il a en effet concédé une circonstance atténuante aux députés qui ont critiqué le projet de loi Macron. Le bureau a avoué qu'il a été mis devant le fait accompli sur le nombre de dimanches ouverts au commerce. 
Le bureau réclame même un réexamen de ses propositions en seconde lecture. C'est un geste en faveur de ceux et celles qui veulent débattre et qui n'a pas échappé à Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice et membre de l'aile gauche du PS.
"Jean-Christophe Cambadélis a bien rappelé qu'un certain nombre de nos propositions faites au nom du bureau national n'avaient pas été prises en compte et qu'il souhaite qu'en deuxième lecture, ça puisse être entendu." 

VOIR et ENTENDRE quelques réactions au "caporalisme" (J.Guedj) de l'exécutif socialiste:



Nul ne sait sur quel pied danse le "frondeur" Jean-Marc Germain...
Tandis que Didier Guillaume fait valoir qu' "un parti politique n'est pas une association, c’est un endroit où on vote des lois," le député (PS, Seine-et-Marne) Eduardo Rihan-Cypel a ajouté sur Sud Radio: "Un parti, ce n’est pas un club de boules." Tous sont-ils donc satisfaits du déroulé du bureau national? L'élu originaire du pays de Lula se félicite en tout cas de "la restauration de l’autorité et le maintien de l’unité du PS". N'en déplaise à Valls, "les sanctions n’étaient pas l’objet du BN", a-t-il même assuré en avalant son petit quatre-heures... 
Le député PS des Hauts-de-Seine assurait devant Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion, il y a quinze jours: "On a appris à être un parti de gouvernement mais pas au gouvernement." 

Le 25 février 2015 Jean-Marc Germain, était l'invité de Guillaume Durand sur LCI
"oui mais à condition qu'on garde quand même la possibilité pour un député d'avoir une liberté de vote et de conscience...il s'agit pas que ça se répète, il s'agit de vérifier que ça ne porte pas atteinte à la majorité."

Il fait aussi des aveux intéressants sur d'autres sujets

"Au fond, ça arrange les consommateurs de pouvoir aller faire ses courses le dimanche n'importe où." 

Autre remarque savoureuse sur les ressources sémantiques des parlementaires: "En 36, quand on a fait les congés payés,on n'a pas dit 'ça va vous empêcher de travailler pendant les vacances', on a appelé ça du ' temps libre'."




"Une deuxième question. Dans nos démocraties, qui doit avoir le dernier mot, le gouvernement ou le parlement? Dans toutes les démocraties du monde, à l'exception de la nôtre, c'est le parlement qui a le dernier mot. Regardez Obama, c'est un régime présidentiel. Quand il a voulu relever le plafond de la dette, il a proposé neuf budgets avant d'en faire accepter un." (...) "Est-ce qu'on dit qu'Obama est un président faible?"
"Parlons un peu des arrières pensées depuis le début de cette expérience à gauche." "Il faudrait que vous viviez de l'intérieur le parlement. Est-ce qu'on a parlé une seule fois de l'opportunité de passer de 5 à 2 dimanches ? Ce débat, il était interdit, interdit oui, et pourquoi est-ce que c'est monsieur Macron qui devrait avoir le dernier mot ? Le parlement a envoyé des dizaines de rapports, des rapports qui ont été commandés par toutes les majorités.(...)  Il y a régulièrement les mêmes rapports disant que ça ne créera pas d'emplois d'augmenter le nombre de dimanches (...) et ça détruira les petits commerces
"Il faut qu'on mette de la méthode mais l'élément central de cette méthode, c'est il faut un nouveau contrat de majorité, puisqu'on peut pas tout à fait faire ce qu'on avait dit. On a fait beaucoup de choses qu'on avait promises et maintenant on a une nouvelle page à écrire."  
"Tout ça sur papier avec des écologistes, avec des radicaux de gauche." "Si on a l'impression qu'il n'entendait pas l'intérieur du PS, ceux parmi les leaders du PS, Arnaud Montebourg  et Benoît Hamon, ils ont soutenu l'arrivée de Manuel Valls comme premier ministre."

Autres contre-vérités ou velléités...
Tout le monde à genoux...
"Parce qu'on savait qu'on allait arriver au pouvoir, on avait travaillé pour que chaque mesure qu'on propose soit financée, pour que ce soit adapté à la crise qu'on avait vécue [et surtout niée !], notamment cette emprise de la finance sur l'économie qui, quelque part, l'a étouffée. (...) Par exemple sur la loi bancaire, on a dû aller plus loin sans faire n'importe quoi: faut pas tuer les banques françaises."
"On n'a qu'à baisser l'impôt sur les sociétés, pour les entreprises qui investissent, l'augmenter sur celles qui versent des dividendes: c'est une proposition simple pour relancer l'investissement." 

lundi 19 août 2013

Taubira a bien travaillé: émeute à la prison de Blois

Une soixantaine de détenus se rebiffent 

1 détenu sur 3 a refusé de regagner sa cellule après le décès dans la nuit d'un prisonnier. 

Une mutinerie a eu lieu lundi matin à la maison d'arrêt de Blois, où une soixantaine de détenus sur 170, a dégradé un secteur de la prison
Les mutins se sont révoltés après la promenade, vers 10h30, contestant le diagnostic de la mort d'un homme retrouvé sans vie au matin dans sa cellule à la suite d'une rupture d'anévrisme, selon les médecins.
"Les détenus ont d'abord refusé de remonter de promenade, puis ils sont entrés en force et ont investi un secteur de la prison", a expliqué le secrétaire national de FO-Pénitentiaire, David Daems.

Rapidement matés par Valls

Une quarantaine de membres des Equipes régionales d'intervention et de sécurité (Eris)  ont été envoyés en renfort depuis Paris, pour réprimer la rebellion. 
Chargées d'intervenir en cas de tensions dans un établissement pénitentiaire , ils sont intervenus peu après 11 heures avec l'appui de la police et de la gendarmerie qui a placé un hélicoptère en vol stationnaire au dessus de la prison.

L'émeute a pris fin en début d'après-midi.
La situation était rapidement sous contrôle et l'opération a pris fin à 14 heures, indique la Gendarmerie de Blois. Les 60 détenus ont regagné  leur cellule. 
La mutinerie a causé quelques dégradations à l'intérieur de la prison et l'un des détenus aurait été blessé, précise la gendarmerie de Blois. Europe 1 parle de "saccage.


jeudi 1 août 2013

Les "Tondus", mouvement anti-taxes,,refusent de se laisser plumer, comme les Pigeons

La fiscalisation socialiste à outrance braque les chefs d'entreprise


Face au "harcèlement financier" de l'Urssaf et à la "pression fiscale" de l'Etat

des entrepreneurs se liguent pour permettre de maintenir l'emploi et la justice sociale en France.
Une entreprise est en effet tenue de déclarer ses salariés et de verser les cotisations et contributions sociales (salariales et patronales) ou part patronale à l'URSSAF. Une société qui refuse de s'acquitter de cette quote-part risque une mise en demeure et un redressement fiscal notamment." 

"Les Tondus" est un mouvement pacifique et apolitique. Né dans la Nièvre, où 168 entreprises ont fermé la porte au premier trimestre 2013 et rassemblant déjà un millier d’entrepreneurs, le mouvement prend de l’ampleur au niveau national
Il regroupe des entreprises adhérant à la même cause, à savoir la suppression de la part patronale autrement appelé "baisse des charges"Les Tondus est soutenu par un millier d'entrepreneurs qui ne payent plus la part patronale ni le RSI et, en échange, augmentent les salaires, embauchent et font de la formation, mais aussi des salariés et des demandeurs d’emploi qui donnent leur temps et leurs moyens bénévolement et gratuitement.


"Les Tondus" n’est ni une personne morale, ni une personne physique. C’est un mouvement libre et indépendant de toute administration.
Le fondateur du mouvement s’appelle Guillaume De Thomas.Depuis quelques jours, la presse relais les actions des Tondus et se fait l’écho de ceux qui exigent la suppression de la part patronale


Les engagements des Tondus
Nous recevons énormément de messages qui demandent ce que les Tondus veulent et surtout, ce qu’ils proposent. La réponse tient en quelques lignes.

==> Ce que les Tondus veulent :
  • La fin des charges patronales ;
    • Elles empêchent les augmentations de salaires ce qui démotivent ceux qui travaillent
    • Elles sont injustes : 1 employeur sur 2 en France gagne moins que ses salariés
    • Elles empêchent de recruter alors que les entreprises ont des besoins mais les charges sont trop élevées
    • Elles ralentissent les investissements créateurs d’emplois
==> Ce que les Tondus proposent :
  • Que la fin des charges s’accompagnent d’obligation pour les employeurs
    • Engagement de recrutement
    • Engagement d’augmentation des salaires
    • Engagement de formation
    • Engagement d’investissement
Tout ceci est réalisable et déjà plusieurs centaines d’entreprises se sont engagées et sont prêtes à jouer le jeu et l’ont acté avec cette affiche. Faites en autant !


PÉTITION 



CONTACT

Par email : contact@lestondus.fr
Par téléphone : 06 59 27 23 43
Par fax : 09 51 11 09 52
Par courrier : "Les Tondus" – 4 ter, rue de la Passière – 58000 Nevers

Leur site baptisé "Les Tondus" est ICI afin de rassembler les chefs d'entreprise qui se retrouveraient dans ce combat contre les cotisations patronales. Espérant qu'ils seront nombreux à le rejoindre, il rêve déjà d'un mouvement semblable aux Pigeons ou aux Poussins.


Marisol Touraine doit recevoir Les Tondus, et plus vite que ça !
Le cabinet de Marisol Touraine qui, pour l’instant, fait la sourde oreille...

samedi 20 juillet 2013

Violences islamiques de Trappes: Valls ne condamne pas les délinquants de Trappes

Valls dénonce en langue de bois, mais fait l'impasse sur les causes !

Nuit de violences urbaines à Trappes

La ville du socialiste Guy Malandain s'est réveillée en état de choc, samedi 20 juillet.
Le quartier a découvert les abribus détruits et les poubelles encore fumantes qui avaient servi de barricades quelques heures auparavant, témoignant de la violence des affrontement avec la police. A 7 heures, des pompiers s'affairaient à éteindre les incendies. Eparpillées dans les rues, on trouvait aussi de grosses pierres sur le bitume, utilisées par les émeutiers au caillassage de la police.

Un contrôle policier qui dégénère
Les violences urbaines faisaient suite à l'interpellation  d'un homme dont l'épouse en voile  intégral avait été contrôlée par les policiers à un arrêt de bus jeudi. La situation a dégénéré. Le concubin de cette femme voilée a sauté à la gorge du policier qui effectuait le contrôle et a tenté de l'étrangler. Il a donc été placé en garde à vue pour rébellion, explique Christophe Crépin, de l'UNSA-Police. "Suite à ça, il y a eu un attroupement de 19 heures à 2 heures du matin devant le commissariat ou des centaines de jeunes ont caillassé pour demander la libération de leur "'frère'", ajoute le syndicaliste. "Vendredi, il y a eu des demandes d'explication des personnes de la ville qui ne comprenaient pas cette garde à vue", indique Jean-Marc Galland. Puis, dans la soirée, les policiers ont constaté un "attroupement hostile". "Il n'y avait pas de meneur identifié, pas de revendication identifiée", explique M.Galland. "On a mis un dispositif conséquent et évolutif en place, poursurveiller ce qui va se passer ce soir", ajoute le syndicaliste. Samedi matin, "la sécurisation du commissariat et du secteur était toujours assurée à un haut niveau", selon la préfecture.

La version subjective de la femme au niqab
La version de la famille diverge largement. Selon le site Internet Al-kanz, le contrôle de police avait pris dès le départ une tournure violente. Citant des témoins, le site partisan estime que "la jeune mère en niqab, accompagné de son fils de 4 mois et de son mari [ou concubin polygame?], a été 'malmenée' tout comme son conjoint lors de ce contrôle". 
Une première manifestation des habitants de Trappes pour protester contre "les propos virulents des policiers" a eu lieu dans l'après-midi devant le poste de police. 
Mais un second rassemblement a été organisé dans la soirée et a "dégénéré". La police de Valls a moins de problèmes lorsqu'elle contrôle des manifestants pacifiques du collectif La Manif pour Tous et le Printemps français n'a jamais organisé d'émeutes. Pourtant, un opposants a écopé de deux mois ferme d'enprisonnement...

Sur son site Internet, le collectif contre l'islamophobie en France, une association militante qui défend les victimes d'agressions anti-musulmanes et soutient les musulmans qui défient la loi de la République, affirme avoir été saisi par la jeune femme contrôlée, et publie le courrier dans lequel elle relate sa version des faits. Voici son récit :
Je fais appel à vous car j'ai subi une injustice de la part de la police. Ils ont voulu nous contrôler à cause de mon voile intégral. Comme d'habitude, j’ai coopéré. J’allais lever mon voile lorsque j’ai vu l’un des agents pousser violemment ma mère.
J'ai dit aux autres agents de regarder ce qui se passait derrière, que ça n'allait pas se passer comme ça, qu’il ne fallait pas toucher à ma mère qui n’a rien a voir avec le contrôle, sachant que elle était devant nous. 
L’un des agents s’est alors énervé sur mon mari, juste parce qu'il a dit, à propos de ma maman :
 "Ne la touchez pas ! Pourquoi vous la touchez alors qu’elle n’a rien à voir avec le contrôle ?"
 Le policier a alors dit a mon mari, de manière très agressive et en bombant le torse : « Tu vas faire quoi ? ».  Je me suis interposée entre eux pour ne pas que ça dégénère.
Une fois que le policier en a fini avec ma mère, il vient vers moi et fait de grands gestes devant mon visage en me tenant un langage agressif. Apeurée, je lui ai demandé de se taire. Il m’a alors attrapée par le voile au niveau de la tête et traînée avec une force monstrueuse, avant de me plaquer sur le capot de la voiture en me criant : "C'est à moi que tu parles ?? C'est à moi que tu parles, hein ? » 
Je me suis retournée puis j’ai aperçu mon mari maintenu à terre par deux policiers qui le menottaient.
Une fois dans la voiture, ils nous criaient dessus comme si on était des chiens. Ils menaçaient mon mari en disant "Qu'est-ce que tu vas faire maintenant p’tite tafiole, hein ? ", tout cela avec les poings serrés et en donnant des coups, dans la voiture.
Une fois arrivés au commissariat, les agents m'insultent de fantôme. Je ne cesse pas de demander à Dieu de l'aide contre cette violence.
Sur Twitter, des riverains ont diffusé des photos et des vidéos qui ne permettent pas aux autorités de nier les scènes de violence, notamment des tirs de mortiers d'artifice en direction des forces de l'ordre. Le calme est revenu progressivement après la dispersion du rassemblement.

Valls dénonce des violences inacceptables en termes généraux

Après avoir longtemps tardé à réagir, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a estimé qu' "aucune raison ne justifie ces violences, elles sont inacceptables", a déclaré le ministre depuis Marseille, où il était en campagne des municipales - avec les moyens de l'Etat- au côté du socialiste Mennucci et contre Samia Ghali. "L'ordre public est rétabli, il sera rétabli à Trappes (...) Des effectifs nombreux sont déployés et resteront déployés toute cette fin de semaine". "S'en prendre aux forces de l'ordre, aux institutions, aux biens publics n'a aucun sens, ne règle aucun problème et est inadmissible", a-t-il encore déclaré, sans évoquer les circonstances de ces heurts.
Rappelons que Manu Valls a pris un coup sur le bec: il venait tout juste de prendre parti en dénonçant "la montée des violences à l'égard des musulmans de France": visait-il les forces de police dont il a la responsabilité, à Trappes et ailleurs?

Un riverain : "Pourquoi ils ont cassé ça ?"



L'incident a rapidement fait le tour du quartier, provoquant la colère, puis la violence. Mais aussi l'incompréhension. Près d'un arrêt de bus, samedi matin, un chibani de 89 ans, originaire de Kabylie, partage ses interrogations devant cette poussée de violence : "Il y avait bien des petites bricoles avant, mais c'était pas méchant." Arrivé en France en 1946, il habite le quartier depuis 1973, après avoir travaillé dans les mines de charbon, dans le Nord. "Pourquoi ils ont cassé ça ?, s'interroge-t-il. Après, c'est nous qui payons." Ce matin, il voulait se rendre  à son jardin ouvrier. Impossible, faute de bus. D'autres habitants qui comptaient aller travailler ont dû se résoudre à rester chez eux; la première gare est à plus de 20 minutes à pied.


"La religion, ce n'est pas avec le voile, c'est avec le cœur"
A quelques mètres de là, "Abdislam" –c'est ainsi que souhaite se faire appeler ce Marocain de 65 ans – se dit musulman, mais "pratiquant sans barbe". En France depuis quarante ans, l'homme, pantalon sombre et gilet kaki, condamne les heurts qui ont suivi le contrôle de la femme voilée. "Je n'aime pas les femmes qui portent le voile. La religion, ce n'est pas avec le voile, c'est avec le cœur.
Dans le quartier, tout le monde n'est pas aussi ferme lorsqu'il s'agit de condamner les débordements, à l'image de ce jeune homme de 27 ans qui se considère comme "un grand du quartier". Pour lui, les violences sont celles de "gens révoltés", ce qui aurait plu à la socialiste Ségolène Royal qui en 2008 appelait à un "vent de révolte". Et le "grand frère" d'ajouter: "bien sûr, ils n'avaient pas à faire ça". "C'est un ras-le-bol de plein de choses", justife-t-il néanmoins.

"
Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas vu ça, surtout en plein ramadan, témoigne Mariam, une aide-soignante de 26 ans qui attend un bus pour aller au travail et tient un discours ambigü. Ça valait pas le coup." Elle se désole : "Il y a pourtant eu pas mal de travaux. Trappes commençait à devenir un endroit joli, mais on ne changera pas les gens..." Elle estime cependant que la femme voilée et son "mari" "n'avaient rien fait. Ils ont été touchés dans leur intégrité," juge-t-elle au final. 

"Chacun ses croyances, sa religion, poursuit cette musulmane qui se dit non pratiquante et qui ne veut pas avoir à connaître la loi de la République. Maintenant les femmes voilées ont peur de sortir seules et de se faire agresser par des jeunes ou par la police."

Le retraité, lui, dénonce la réaction de la femme voilée et de son mari 

"Je n'aime pas ça. A la douane, il faut montrer son visage pour passer. C'est comme ça, même en Algérie les douaniers ont le droit de vérifier pour connaître le visage.A quelques pas du commissariat, devant lequel restent stationnés une dizaine de camions de CRS, les commerçants commencent à installer leurs stands pour le marché. En déballant leurs affaires, beaucoup ont trouvé des cartouches lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre. Mamadou Diallo, 53 ans, qui vend des valises et vient au marché "depuis vingt et un ans", assure qu'il n'a jamais constaté de problèmes avec les femmes voilées, peu nombreuses par ailleurs.


Réactions politiques

Pour Benoît Hamon, ministre (PS) délégué à l'économie sociale et solidaire et ancien élu de la 11e circonscription des Yvelines, dont fait partie Trappes, "le devoir de l'Etat est de faire respecter la loi républicaine partout sur le territoire national et d'être intransigeant tant vis-à-vis des violences contre les policiers que vis-à-vis des actes de racisme qui se sont succédés ces dernières semaines". 
Et ce ministre socialiste de l'aile gauche du PS d'évoquer une décision judiciaire, ...a contrario ! "La condamnation à deux mois d'emprisonnement ferme des deux individus responsables de l'agression islamophobe contre une jeune femme voilée le 14 juillet dernier à Trappes en est l'illustration", écrit-il dans un communiqué, justifiant la révolte de la musulmane voilée. 

"Tout cela est le symptôme d'une France qui craque, estime Jean-Christophe Cambadélis. Sur son blog,  le député PS de Paris et candidat de la Ch'tite Martine Brochen-Aubry contre Harlem Désir est décidément très pro-musulman et remonté contre l'exécutif et l'opposition, encore 14 mois plus tard. La cohésion française abîmée par le sarkozysme est achevée par la relégation urbaine. Il faut bien sûr en appeler à la République, mais s'interroger sur ce qu'elle a à offrir à ses enfants comme modèle d'intégration, donc d'égalité. Et de conclure sur une condamnation de la politique du gouvernement, notamment celle de Valls: "Je crains que les discours de fermeté ne soient que des cautères sur une jambe de bois."

A droite, "La République se doit d''être implacable contre la violence communautariste plutôt que d'être dissimulée", écrit pour sa part Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes dans un communiqué. "Cette violence appelle de lourdes sanctions", affirme-t-il, estimant qu'"il faut que tous les républicains réagissent de façon unanime face à ces menaces qui minent notre pacte national". Selon M. Ciotti, "rien ne saurait excuser cette violence, inouïe et inédite, dans l'histoire de notre pays, contre les symboles de la République, à savoir la police nationale". "La loi de la République doit s'appliquer avec la même force et la même sévérité sur tout le territoire de la République", ajoute-t-il.

"Trappes est un territoire de la République, et l'Etat doit y faire respecter la loi. Le gouvernement doit réagir et ne plus faire peuve de laxisme", a réagi sur Twitter Christian Estrosi, député UMP et maire de Nice. 

Le gouvernement "doit avoir le courage de faire preuve de sévérité face à des voyous qui ne respectent rien et qui insultent les lois de la République", s'exprime dans un communiqué l'ancien ministre (UMP) de l'Intérieur Brice Hortefeux. Et d'ajouter : "Après une semaine catastrophique, aux antipodes du besoin de protection des Francais, je demande, par conséquent, au gouvernement de mettre au plus vite un terme à ce triple mauvais signal : celui de ses errements, de son inertie et de son idéologie."


mardi 6 mars 2012

Mathieu Kassovitz "salit" la République de ses injures

Kassovitz est une des raisons d'écarter cette gauche totalitaire




Hongrois conspuant la statue renversée du dicateur Staline à Budapest




Un fils de... du cinéma franco-hongrois

L'énergumène de 45 ans est né en 1967 d'une monteuse française et d'un réalisateur juif d'origine hongroise réfugié , Peter Kassovitz.
Si le père connut la dictature soviétique au point de quitter Budapest pour Paris en 1956, c'est qu'il a vécu l'insurrection de Budapest.
Ce fut la révolte nationale spontanée contre la République populaire de Hongrie et sa dictature totalitaire imposé par l'Union Soviétique (URSS): elle dura du 23 octobre au 10 novembre 1956. Le 4 novembre, un important détachement de l'armée soviétique "populaire" envahit Budapest où plus de 2 500 démocrates hongrois furent tués au nom du Peuple. 200 000 Hongrois durent fuir en tant que réfugiés et trouvèrent l'asile politique dans des pays libres.
En janvier 1957, le nouveau gouvernement pro-soviétique musela toute opposition publique. Ces répressions soviétiques furent critiquées par les marxistes occidentaux et renforcèrent l'oppression soviétique sur l'Europe centrale.
En France, les communistes modérés, comme Emmanuel Le Roy Ladurie, démissionnèrent du fait de l'alignement complet du parti communiste français avec son homologue soviétique. Le philosophe et écrivain français, Albert Camus écrivit une
lettre ouverte, "Le sang des Hongrois", dans laquelle il dénonçait l'inaction de l'Ouest. Même Jean-Paul Sartre, un compagnon de route convaincu des communistes, critiqua les soviétiques dans "Le Fantôme de Staline".
En 1992, le président russe Boris Eltsine présenta ses excuses au nom de la Russie pour la répression soviétique de la révolte populaire hongroise devant le Parlement hongrois.

Depuis une dizaine d'années, les réalisations de Mathieu Kassovitz sont des échecs. Ses provocations le conduisent parfois devant les tribunaux.
Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), il estime nécessaire de clarifier des aspects des attentats de Ben Laden le 11 septembre 2001, reprenant les arguments de certaines théories du complot. M. Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media. C'est ainsi qu'une chronique d'Europe 1 l'assimile à " la pire extrême-droite antisémite américaine ". Le sectaire riposte en portant plainte pour " diffamation publique " contre plusieurs journalistes.
Le 28 octobre 2009, il participe à un débat de l'émission de Guillaume Durand, L'Objet du scandale, en direct sur France 2, pour défendre son point de vue. En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur hébergé par le Journal du Dimanche où il était comparé à Joseph Goebbels. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs, Patrice Bertin et Renaud Revel, l'avaient respectivement qualifié de " révisionniste " et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés.
Cultivé et intelligent, Marin Karmitz, également présent sur le plateau, s'oppose à son hystérie : " Moi je pense que le conspirationnisme débouche sur quelque chose d'extrêmement grave, c'est le négationnisme, le négationnisme c'est-à-dire les gens qui disent : "les chambres à gaz n'ont pas existé ". Bon. On est dans cette filiation et c'est extraordinairement dangereux » (Le grand direct des media sur Europe 1 de Jean-Marc Morandini, Chronique de Frédéric Bonnaud, 16/09/2009)

En 2011, il réalise l'Ordre et la Morale qui présente une version partisane et contestée de l'assaut des troupes militaires françaises, après l'assassinat de quatre gendarmes et la prise d'otages de vingt-sept gendarmes mobiles en 1988 par les indépendantistes Kanaks sur l'Île d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie. L'expertise historique du réalisateur n'est pas établie, seul l'est son parti-pris militant.
Mal dans sa peau et rejeté, Kassovitz est une bête fauve aux abois
Psyclologiquement perturbé, il s'agite en faveur de toutes les actions qui lui donnent l'illusion d'exister, fusse au détriment des causes qu'il prétend servir, telle que celle des sans-logis, aux côtés des Enfants de Don Quichotte.
Il apparaît ci-contre à droite au côté d'Augustin Legrand, aujourd'hui membre de l'équipe de l'altermondialiste binationale Gro-Eva Joly

L'autodidacte confus a encore rendu service à sa dernière cible

Kassovitz est-il téléguidé
par ce faux-cul de Hollande ?
Partout dans son sillage
fusent les insultes


Kassovitz a récidivé dans les injures, à l'instar des Mélenchon (candidat des communistes honteux), Brochen-Aubry (PS), Najat Vallaud-Belkacem (PS) et Delphine Batho (PS).

Il a estimé sur Twitter qu'une réélection du chef de l'Etat serait le signe que la France est "un pays de collabo néo-fasciste".
" Si NS [Nicolas Sarkozy] passe un [au?] deuxième [second ?] tour, la France est un pays de collabo neo fasciste. Il faut se débarrasser de ces fils de putes de l'UMP, avec fracas".

Décidément, Mathieu Kassovitz est un grand malade
Le réalisateur de La Haine s'en prend frontalement aux personnes, après le cinéma français, qui l'a repoussé et qu'il a voulu "enculer", via son compte Twitter.

L'insulte est osée, mais la brute épaisse n'est pas lucide

"Traiter ces gens d'enculés n'est pas une insulte. C'est un réflexe naturel ", et le propos très nihiliste, voire simpliste: " À droite comme à gauche ils n'ont aucune solution et nous amènent dans le mur." Version "hard" du credo de Bayrou !
"Voter, c'est faire preuve de lâcheté." Version anarcho-révolutionnaire.

Le faible nombre de nominations aux César pour son dernier film pourtant largement promu et le mépris manifeste de la profession à son égard avaient déjà déclenché sa colère pour le moins imagée: " Une seule nomination aux César. J'encule le cinéma français. Allez vous faire baiser avec vos films de merde ". Version scato-sado.

Manifestement, Mathieu Kassovitz n'a pas envisagé un seul instant que son petit film "de merde", L'ordre et la morale, puisse se faire "fister" !

MDR...