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mercredi 9 janvier 2013

Kassovitz: Hollande perturbe les plus fragiles à gauche

Kassovitz met les voiles: bon vent !

L’épidémie de l'exil volontaire s'étend à la gauche 

" Je suis en train de dégager de ce pays comme Depardieu "
En pleine polémique sur l'exil fiscal de Gérard Depardieu – récemment devenu russe –, c’est l’acteur Mathieu Kassovitz qui menace à son tour de quitter la France, "mais pas pour des raisons fiscales ", a commenté l’acteur sur Canal +.

Le gauchiste justifie la décision de son aîné 

"Il fait ce qu'il veut, je ne suis pas le juge de sa vie... Je comprends tout à fait que quelqu'un qui gagne plus d'un million d'euros, s'il doit être taxé à plus de 75 % dessus ... Si je gagnais çà ... je dirai au revoir ! " Kassovitz a fait une courte apparition dans le Astérix et Obélix : mission Cléopâtre d'Alain Chabat.

Mais Mathieu Kassovitz est également critique

Interrogé sur Gérard Depardieu, a répondu : "Gérard Depardieu fait ce qu'il veut. Mais Depardieu a oublié que c'est un copyright (AOC ?) comme le camembert. Depardieu représente la France. Depardieu est la France", a ajouté l'acteur et réalisateur.

Les griefs de Kassovitz sont plus confus

"Créativement parlant, j'ai du mal à continuer de travailler dans un pays qui a enfermé le cinéma", a déclaré le réalisateur de 45 ans, évoquant "une copie conforme d'un modèle américain". 

Et d'ajouter: "Moi, j'aime le cinéma. C'est devenu un média, mais c'est avant tout un art. J'aime l'industrie qui tourne autour de ça ", a-t-il expliqué.

Selon le réalisateur de La Haine (1995) et des Rivières pourpres (2000), "aux Etats-Unis, les choses sont plus carrées, car il y a des empires qui sont basés autour de cela. En France, on a tout cela mais, malheureusement, le public ne suit pas". 

Mathieu Kassovitz est le fils de Peter Kassovitz, réalisateur né en Hongrie et co-producteur de son film, La Haine, Félix à Berlin. Il a beaucoup travaillé pour la télévision de service public, depuis Brigade des mineurs (1977), mais surtout à partir de 1981...
=> Lors de la session du Conseil Régional PS de Picardie du 25 octobre 2012, des dossier d'admissions en non valeur étaient soumis au vote des élus. L'un de ces dossiers concernait la société de production cinématographique MNP Entreprise, créée en 2000 par le cinéaste Français. Cette société avait en 2008 bénéficié d'une avance remboursable du Conseil régional de 250.000 euros. Mathieu Kassovitz n'a pas remboursé cette avance et la somme lui a été réclamée en vain depuis 2010 et, en février 2010, la société s'est malencontreusement déclarée en liquidation judiciaire.

Mathieu Kassovitz s'est-il positionné par rapport à la polémique initiée par Vincent Maraval

L'aigri n'en est pas à sa première sortie de route

En mars 2012, le poète tweeta des insultes sans rime ni raisondans un post intitulé “La France d’en bas” : "Si NS [Nicolas Sarkozy] passe un deuxième tour la France est un pays de collabo neo fasciste. Il faut se débarrasser de ces fils de putes de l'UMP avec fracas." [sic: la pensée est visiblement structurée et le fond solide !]

En 2011, la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris a débouté Mathieu Kassovitz de deux des trois poursuites judiciaires qu'il avait engagées il y a deux ans, suite au tollé que ses propos sur les attentats du 11 septembre 2001 avaient provoqués : "Je pense que ce qui s'est passé le 11 septembre 2001 et la version officielle qui a été donnée par les Américains est obligatoirement questionnable. [...] Je ne parle pas de complot car on n'en est pas là pour l'instant. [...] Le devoir de mémoire, c'est dire: est-ce-que ça s'est déjà passé et est-ce qu'on peut en tirer des conséquences? La montée de Hitler et du nazisme, c'est l'invention d'un système de communication extrêmement bien huilé. Toutes ces choses, on l'a déjà vécu. Goebbels a dit ce que Staline aurait pu dire: "Plus le mensonge est gros, plus il passe". Donc on doit se poser la question de ce qui s'est passé le 11 septembre. " 
C'est ce drôle de citoyen qui déclare aussi: "Je défends les casseurs et soutiens leurs actes incendiaires sur les écoles..."

Le cinéaste avait déjà soulevé une polémique autour du cinéma français au moment des Césars, le 27 janvier 2012. Le dernier film de Mathieu Kassovitz, L'Ordre et la Morale (2011), sur le drame de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie, en 1988, a connu un petit succès dans les milieux d'extrême gauche, mais cet "opus", où il tient l'un des rôles principaux,  a été éreinté par la critique en France. "J'encule le cinéma français. Allez vous faire baiser avec vos films de merde" [sic], avait éructé sur son compte Twitter le réalisateur, déçu par la sélection de son film par le comité des Césars dans une seule catégorie, celle de la "Meilleure adaptation".

Le primate a justifié ses propos : "
À droite comme à gauche ils n'ont aucune solution et nous amènent dans le mur. Voter c'est faire preuve de lâcheté. Traiter ces gens d'enculés n'est pas une insulte. C'est un réflexe naturel."

L'inadapté social avait des comptes à régler.
Mais le socialiste Yannick Noah aussi, lui qui a tout reçu, mais ne voulait rien céder au fisc. 
Et il est toujours là...
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mardi 6 mars 2012

Mathieu Kassovitz "salit" la République de ses injures

Kassovitz est une des raisons d'écarter cette gauche totalitaire




Hongrois conspuant la statue renversée du dicateur Staline à Budapest




Un fils de... du cinéma franco-hongrois

L'énergumène de 45 ans est né en 1967 d'une monteuse française et d'un réalisateur juif d'origine hongroise réfugié , Peter Kassovitz.
Si le père connut la dictature soviétique au point de quitter Budapest pour Paris en 1956, c'est qu'il a vécu l'insurrection de Budapest.
Ce fut la révolte nationale spontanée contre la République populaire de Hongrie et sa dictature totalitaire imposé par l'Union Soviétique (URSS): elle dura du 23 octobre au 10 novembre 1956. Le 4 novembre, un important détachement de l'armée soviétique "populaire" envahit Budapest où plus de 2 500 démocrates hongrois furent tués au nom du Peuple. 200 000 Hongrois durent fuir en tant que réfugiés et trouvèrent l'asile politique dans des pays libres.
En janvier 1957, le nouveau gouvernement pro-soviétique musela toute opposition publique. Ces répressions soviétiques furent critiquées par les marxistes occidentaux et renforcèrent l'oppression soviétique sur l'Europe centrale.
En France, les communistes modérés, comme Emmanuel Le Roy Ladurie, démissionnèrent du fait de l'alignement complet du parti communiste français avec son homologue soviétique. Le philosophe et écrivain français, Albert Camus écrivit une
lettre ouverte, "Le sang des Hongrois", dans laquelle il dénonçait l'inaction de l'Ouest. Même Jean-Paul Sartre, un compagnon de route convaincu des communistes, critiqua les soviétiques dans "Le Fantôme de Staline".
En 1992, le président russe Boris Eltsine présenta ses excuses au nom de la Russie pour la répression soviétique de la révolte populaire hongroise devant le Parlement hongrois.

Depuis une dizaine d'années, les réalisations de Mathieu Kassovitz sont des échecs. Ses provocations le conduisent parfois devant les tribunaux.
Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), il estime nécessaire de clarifier des aspects des attentats de Ben Laden le 11 septembre 2001, reprenant les arguments de certaines théories du complot. M. Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media. C'est ainsi qu'une chronique d'Europe 1 l'assimile à " la pire extrême-droite antisémite américaine ". Le sectaire riposte en portant plainte pour " diffamation publique " contre plusieurs journalistes.
Le 28 octobre 2009, il participe à un débat de l'émission de Guillaume Durand, L'Objet du scandale, en direct sur France 2, pour défendre son point de vue. En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur hébergé par le Journal du Dimanche où il était comparé à Joseph Goebbels. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs, Patrice Bertin et Renaud Revel, l'avaient respectivement qualifié de " révisionniste " et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés.
Cultivé et intelligent, Marin Karmitz, également présent sur le plateau, s'oppose à son hystérie : " Moi je pense que le conspirationnisme débouche sur quelque chose d'extrêmement grave, c'est le négationnisme, le négationnisme c'est-à-dire les gens qui disent : "les chambres à gaz n'ont pas existé ". Bon. On est dans cette filiation et c'est extraordinairement dangereux » (Le grand direct des media sur Europe 1 de Jean-Marc Morandini, Chronique de Frédéric Bonnaud, 16/09/2009)

En 2011, il réalise l'Ordre et la Morale qui présente une version partisane et contestée de l'assaut des troupes militaires françaises, après l'assassinat de quatre gendarmes et la prise d'otages de vingt-sept gendarmes mobiles en 1988 par les indépendantistes Kanaks sur l'Île d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie. L'expertise historique du réalisateur n'est pas établie, seul l'est son parti-pris militant.
Mal dans sa peau et rejeté, Kassovitz est une bête fauve aux abois
Psyclologiquement perturbé, il s'agite en faveur de toutes les actions qui lui donnent l'illusion d'exister, fusse au détriment des causes qu'il prétend servir, telle que celle des sans-logis, aux côtés des Enfants de Don Quichotte.
Il apparaît ci-contre à droite au côté d'Augustin Legrand, aujourd'hui membre de l'équipe de l'altermondialiste binationale Gro-Eva Joly

L'autodidacte confus a encore rendu service à sa dernière cible

Kassovitz est-il téléguidé
par ce faux-cul de Hollande ?
Partout dans son sillage
fusent les insultes


Kassovitz a récidivé dans les injures, à l'instar des Mélenchon (candidat des communistes honteux), Brochen-Aubry (PS), Najat Vallaud-Belkacem (PS) et Delphine Batho (PS).

Il a estimé sur Twitter qu'une réélection du chef de l'Etat serait le signe que la France est "un pays de collabo néo-fasciste".
" Si NS [Nicolas Sarkozy] passe un [au?] deuxième [second ?] tour, la France est un pays de collabo neo fasciste. Il faut se débarrasser de ces fils de putes de l'UMP, avec fracas".

Décidément, Mathieu Kassovitz est un grand malade
Le réalisateur de La Haine s'en prend frontalement aux personnes, après le cinéma français, qui l'a repoussé et qu'il a voulu "enculer", via son compte Twitter.

L'insulte est osée, mais la brute épaisse n'est pas lucide

"Traiter ces gens d'enculés n'est pas une insulte. C'est un réflexe naturel ", et le propos très nihiliste, voire simpliste: " À droite comme à gauche ils n'ont aucune solution et nous amènent dans le mur." Version "hard" du credo de Bayrou !
"Voter, c'est faire preuve de lâcheté." Version anarcho-révolutionnaire.

Le faible nombre de nominations aux César pour son dernier film pourtant largement promu et le mépris manifeste de la profession à son égard avaient déjà déclenché sa colère pour le moins imagée: " Une seule nomination aux César. J'encule le cinéma français. Allez vous faire baiser avec vos films de merde ". Version scato-sado.

Manifestement, Mathieu Kassovitz n'a pas envisagé un seul instant que son petit film "de merde", L'ordre et la morale, puisse se faire "fister" !

MDR...

dimanche 23 mai 2010

Le festival de Cannes 2010 fait la promotion du stalinisme

Contesté par ses pairs, Nikita Mikhalkov, convient à la gauche française
Cadavres exhumés du charnier de Katyn (Pologne):
massacre de milliers de Polonais
par la police politique de l’URSS
au printemps 1940 dans une forêt russe près de Smolensk

Le réalisateur d'Etat Nikita Mikhalkov crée un gros malaise

La sympathie des sélectionneurs militants s'est en effet portée sur un film-fleuve qui aborde la "Grande Guerre patriotique" et ménage le régime de Staline.
C'est l'hymne à l'Union soviétique combattante et vainqueure de Hitler sous le régime de Staline qui a jeté un froid. Ce dernier film, Soleil Trompeur 2, présenté comme un « grand film sur la Grande guerre », est une coûteuse production de près de trois heures où le cinéaste joue l'un des principaux héros. Sur l'écran, l'auteur se charge lui-même de tuer un soldat nazi. « On a l'impression qu'il est désormais hors de contrôle, tel un chasseur à la recherche de viande », s'est moqué le critique de Kommersant, l'un des journaux libéraux.
Pour compléter le tableau, le film, avec un budget record de 55 millions de dollars, fait pleinement partie du programme des prochaines festivités du soixante-cinquième anniversaire de la victoire soviétique sur les nazis.
« Pour les vétérans, Staline est un saint. Pour les victimes du goulag, c'est un tyran », a déclaré Nikita Mikhalkov, affirmant vouloir maintenir « l'équilibre » entre les deux facettes du personnage. La FSU aurait pu commettre cette leçon d'histoire, à la différence qu'à Moscou les défenseurs des droits de l'homme ont condamné cette propagande. Dans leur aveuglement, Gilles Jacob (un ami de Claude Chabrol), Thierry Frémaux et Véronique Cayla, respectivement directeur du Festival de Cannes, délégué artistique et directrice générale, ne se sont d'ailleurs pas émus que, contrairement à l'Allemagne nazie, la Russie n'a toujours pas mené de travail de mémoire sur son passé totalitaire. Il ne les dérange pas que la personnalité même de Nikita Mikhalkov est mise en cause : son père a écrit l'hymne de l'URSS, mais aussi des poèmes en hommage à Staline.

Que de surcroît ce film intervienne à un moment où Nikita Mikhalkov est critiqué dans la communauté cinématographique de Moscou n'a pas davantage interpellé les sélectionneurs militants.
Son style autoritaire a exaspéré plusieurs réalisateurs et critiques de renom. Dans une pétition, ils viennent de condamner son comportement à la tête de l'union professionnelle où les principes démocratiques ne seraient plus respectés depuis longtemps. A l’annonce de la sélection de Soleil trompeur 2 à Cannes, une centaine de professionnels du cinéma - parmi lesquels Garri Bardine et Alexandre Sokourov - ont démissionné de l’Union des cinéastes russes, menée d’une main de fer par Mikhalkov lui-même, et publié un texte très polémique, intitulé "Ca ne nous plaît pas". Il est vrai que les liens du très mégalomane Mikhalkov avec le pouvoir moscovite ont de quoi casser le mythe Mikhalkov, personnalité très présente dans la vie culturelle mais aussi politique à Moscou.

Défenseur de la puissance russe, le colonel-réalisateur passe pour être un proche de Vladimir Poutine. Bien en vue et choyé par tous les régimes successifs, il soutient aujourd'hui Russie Unie, le parti des autorités et multiple les fonctions honorifiques. Le statut de « film culte » un peu vite donné par les media publics à son dernier long-métrage en est la dernière preuve. Soleil Trompeur 2 vient d'ailleurs d'être présenté en grande pompe dans la salle de concert du Kremlin

Révisionnisme patriotique russe



Le pacs

d'août

1939

entre

Hitler
et
Staline


Le film est la contribution de Nikita Mikhalkov au négationnisme historique et idéologique en ce qu'il repousse le Pacte germano-soviétique (ou Pacte Molotov-Ribbentrop) dans les profondeurs de l'Histoire.
Ce pacte qu'il s'agit d'occulter est aussi appelé Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), signé le 23 août 1939, en réaction au dédain franco-britannique à l'égard de l'URSS. Outre un accord de non-agression, ce pacte définissait aussi dans un protocole secret une répartition des territoires séparant l'Allemagne et l'URSS. Il fut rompu le 22 juin 1941, lorsque l'Allemagne nazie envahit l'URSS.

Croyez-vous que ce sera le thème d'une de ses prochaines prochaines revisitations de l'Histoire ? Si tel était le cas, le tandem Jacob-Frémaux assurerait à coup sûr sa promotion.

jeudi 13 mai 2010

Cannes: festival 'bling bling' du cinéma engagé


Les faux-culs font flamber les prix

Le Cannes du festival ne connaît pas la crise

Les industriels du cinéma pourraient adhérer au MEDEF, mais cela ferait peut-être trop mauvais genre. En effet, ils affichent fièrement des idées de gauche, mais qu'ils soient rouges ou roses, ils ne sont pas moroses. Lire PaSiDupes

Quand vient le printemps et que ferment les resto du coeur, les militants du spectacle sortent leurs plus beaux atours, foulent le tapis rouge des marches et se font mitrailler par les flashes, comme aux plus belles heures du soutien aux sans logis ou aux clandestins. Lire PaSiDupes Le Parisien observe d'ailleurs que le mot "crise" est banni du vocabulaire des festivaliers les plus progressistes. En revanche, s'il est mal vu dans les allées du pouvoir, "le bling-bling demeure hyper tendance sur les 4 km de la Croisette " investie par la gauche paillettes.
Le quotidien Le Parisien fait la revue de détail de ce qui fait rêver les midinettes et les badauds, mais qui laisse impavides les habituels chasseurs de parachute doré, les détracteurs patentés du bouclier fiscal et les vertueux dissimulateurs de l'ISF. Lire PaSiDupes

Une suite à 38 000 €
C’est le joyau du Majestic Barrière, rénové cette année.
Au 7e étage du palace le plus proche du palais des Festivals, le Penthouse est une suite de 650 m2, dont 200 m2 de terrasse avec vue imprenable sur la mer et sur le tapis rouge. Pour 38 000 € la nuit, vous disposerez d’un vaste living-room, d’un salon, de deux chambres avec bureau attenant, d’une immense salle de bains dont le miroir face à la baignoire comporte une télévision à écran plasma, d’une cuisine équipée, d’un ascenseur privatif, d’une salle de fitness, ainsi que d’une piscine à vagues de 11 m2 en terrasse. Le must : un majordome à votre service.

Des voitures de grand luxe
Elles ronronnent devant les palaces. Pour frimer à bord d’une luxueuse limousine ou jouer au rappeur dans une Porsche Cayenne de location, il vous en coûtera plus de 700 € la demi-journée. Ce prix comprend la présence d’un chauffeur attitré.

Des yachts hors de prix
Ancrer son yacht face à la Croisette, c’est la classe ! Nombreux sont les producteurs américains qui organisent des fêtes privées en mer. On peut louer des bateaux à partir de 3 000 € la journée, et jusqu’à 80 000 € la semaine. Mais la discrétion est de rigueur sur les tarifs pour des bâtiments plus volumineux. Un nabab hollywoodien aurait ainsi loué un yacht pour 450 000 € la semaine, avec un équipage de 10 personnes à disposition.

Robes et bijoux de stars
Monter les marches comme une star nécessite un portefeuille copieusement garni. Dans les boutiques de joaillerie et de prêt-à-porter de la Croisette, on a repéré une montre femme Chanel sertie de brillants « fil de camélia » à 35 000 €, une robe noire drapée Dolce & Gabbana à 3 745 € ou un pantalon Valentino à 2 690 €.

Des soirées chics à prix choc
S’offrir une fête clés en main sur l’une des plages de la Croisette nécessite un budget pharaonique : de 50 000 € à 200 000 €, traiteur, boisson et personnel de sécurité compris. Pour le dîner et la soirée d’ouverture du film « Robin des Bois », hier soir au Majestic (700 invités), on évoque une somme supérieure à 2 M €.
Il tenait à pas grand chose que les Américains soient à nouveau les bienvenus. Que le métis Obama occupe la Maison Blanche et les militants de la toile sont autorisés à se goinfrer sans complexes, comme dirait Jean-Luc Mélenchon à Bruxelles, à propos de la libéralisation de l'énergie. « Les rapaces vont encore se goinfrer et les gens souffrir. » Il dénonçait alors les députés socialistes européens (PSE) qui ont voté avec le PPE (Françoise Castex, Vincent Peillon-la-honte, Stéphane Le Foll (bras gauche de François Hollande), Pervenche Bérès, Jean-Louis Cottigny, Béatrice Patrie, Bernard Poignant, Catherine Trautmann).
Goinfres mondialistes, en toute bonne conscience de gauche

Le top champagne
Au VIP Room, le célèbre night-club de Jean-Roch qui accueille les stars du monde entier (Naomi Watts, Timbaland, Karl Lagerfeld, Vanessa Paradis sont annoncés), la bouteille la plus chère, le mathusalem de Cristal Roederer, culmine à 40 000 €.

Avec tout ça, quand Benoît Hamon commente un discours de Sarkozy, on a l’impression que celui-ci est le neveu de Staline et que celui-là a vu des enfants écrasés par des chars impérialistes.

vendredi 29 février 2008

Les César : le service public audiovisuel est-il au service de tous?

Tous les Français se reconnaissent-ils dans ces co-productions engagées?
Les préférences du service publique sont-elles anodines ou relève-t-elle du militantisme?

Quelques coproductions de France Télévisions
- 2008: La Graine et le Mulet
, France 2 Cinéma
Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Père de famille divorcé, s'attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l'on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu'exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d'inutilité. Une impression d'échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n'est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition. Ce qui ne l'empêche pas d'en rêver, d'en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d'un projet, devenu pour tous le symbole d'une quête de vie meilleure. Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour... Ou, presque...
- 2007: Indigènes, France 2 Cinéma et France 3 Cinéma, France et Thomas Langmann, fils de ... Claude Berri
En 1943, alors que la France tente de se libérer de la domination nazie, le parcours de quatre "indigènes", soldats oubliés de la première armée française recrutée en Afrique.Abdelkader, Saïd, Messaoud et Yassin, réputés pour leur courage, sont envoyés en première ligne. Argent, amour pour la France ou pour l'armée française, foi en la liberté et l'égalité, leurs motivations divergent pour un même combat, libérer la France, les armes à la main.
- 2007: Les Témoins de Téchiné - France 2 Cinéma productrice
Paris, été 1984. Manu débarque à Paris, où il partage la chambre de sa soeur Julie dans un hôtel modeste. Il fera la connaissance d'Adrien et nouera une amitié chaste et joyeuse avec ce médecin quinquagénaire, qui lui fera découvrir le style de vie de son milieu.Au cours d'une balade en bateau, Adrien présentera à Manu Sarah et Mehdi, un couple de jeunes mariés qui vient d'avoir son premier enfant.Une passion amoureuse imprévue et l'irruption de l'épidémie du sida, encore perçue dans les médias et l'imaginaire collectif comme une peste moderne et honteuse vont bouleverser le tranquille agencement de ces destins particuliers. Chacun va devenir acteur et témoin d'un drame contemporain, où ceux qui ne mourront pas ressortiront peut-être plus forts, mais en tout cas pas indemnes.
-2006: Ô, Jérusalem, France 2 Cinéma
27 Novembre 1947. Les représentants de 56 des pays membres de l'Organisation des Nations Unies votent le partage de la Palestine. Cette année-là à New York, deux amis âgés de 27 ans, Bobby Goldman, juif new-yorkais, et Saïd Chahïn, arabe de Jérusalem, vivent dans l'atmosphère insouciante de la fin de la Seconde Guerre mondiale et partagent avec ferveur les mêmes idées et les mêmes valeurs. Bouleversés par les évé nements qui vont bientôt enflammer Jérusalem, Bobby et Saïd s'embarquent sur un navire à destination de la Terre Sainte.Les deux amis ne réalisent pas encore que leur destin commun vient de prendre un tournant dramatique : frères devenus ennemis, ils vont des années durant se déchirer comme vont se déchirer leurs deux mondes, leurs deux peuples, leurs deux religions, leurs deux cultures. Binaire ?
- 2005: Il était une fois dans l'Oued, de Djamel Bensalah, France 2 Cinéma
En 1988, alors que tout le monde rêvait d'aller faire fortune en Amérique, Johnny Leclerc, lui, ne rêvait que de devenir petit épicier en Algérie. Voici l'histoire de sa réussite !

Les choix du jury des César ne sont pas équitables.
Il aura fallu les Américains et leurs Oscar 2008 pour récompenser à sa juste valeur l'excellent film de Philippe Pollet-Villard, Le Mozart des pickpockets, dans la catégorie court métrage où Persépolis a bénéficié de toutes les faveurs. Pourtant le jury des Oscar est également très marqué à gauche et il avait des raisons politiques de primer le court métrage d'une réalisatrice d'origine iranienne présentant ce qu'elle trouve être « un tableau irréel des conséquences et des réussites de la révolution islamique ». Mais si le favoritisme est français, la reconnaissance de la qualité est américaine.

Le sort réservé à Olivier Dahan interpelle. Comment expliquer en effet que son film La Môme ne lui rapporte rien en sa qualité de réalisateur? Nulle part.