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vendredi 12 juillet 2019

Schiappa et Riester mutilent une image médiévale pour en effacer le Christ

La France a ses talibans, destructeurs du patrimoine culturel 

Marlène Schiappa, la diablesse stalinienne, efface la figure du Christ sur une image médiévale de la Bibliothèque nationale

Résultat de recherche d'images pour "dynamitage statues talibans"
Comme la démolition des bouddhas de Bamiyan 
par les talibans en Afghanistan en 2001, 
la destruction d’œuvres d’art par Daesh 
à Mossoul a provoqué l’indignation en 2005
En mars 2001, les statues géantes des Bouddhas de la vallée de Bâmiyân étaient entièrement dynamitées par les Talibans. Cette destruction entraîna une condamnation internationale, mais depuis, le patrimoine religieux et archéologique est sans cesse victime des guerres et des groupes terroristes, particulièrement les islamistes de Syrie et d'Irak. Et aussi en France, en temps de paix, du fait de laïcs libres-penseurs.

Les barbares de la société civile macronienne ont également frappé

C'est discret - pas de dynamite, ni de marteaux - mais efficace...
Qu’un chef de l'Etat passe pour cultivé mais nomme n'importe qui secrétaire d’Etat et que la blogueuse en question, peu instruite des choses de la science, se trompe sur Galilée, ça ne porte guère à conséquence dans ce monde matérialiste. Mais qu’une institution comme la Bibliothèque nationale - sous tutelle du ministre de la Culture, un certain garagiste du nom de Franck Riester - bricole une image parce que le Christ y est représenté en est une autre, aussi consternante que révélatrice, explique le philosophe et mathématicien Olivier Rey.

Résultat de recherche d'images pour "L'origine du monde"
Schiappa est restée bloquée sur
'L'origine du monde'
(Courbet, mort en 1977)
En janvier dernier, Marlène Schiappa, cette secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les genres et de la lutte contre les discriminations, a participé sur la chaîne de télévision C8 à l’émission 'Balance ton post !', animée par Cyril Hanouna, symbole de la vulgarité dans le PAF, pour y faire la promotion du "Grand" débat national animé  par le président en riposte au mouvement social incarné par les Gilets jaunes. A celles et ceux qui jugeaient peu digne de la fonction ministérielle de se produire dans une émission aussi merdique (qualificatif peu élégant mais approprié), Schiappa a rétorqué en prenant la pose du génie incompris et persécuté : "Ce n’est pas parce que la majorité des personnes pensent que c’est une mauvaise idée, que ça l’est. Je vous rappelle que Galilée était tout seul face à la majorité pour dire que la Terre était ronde et qu’elle tournait," comme une Marlène autour de son  Emmanuel.

Il est regrettable que Madame Schiappa, surcharge son emploi du temps déjà garni comme une couche culotte en se livrant à une activité compulsive de production de tweets, tour à tour édifiants et vengeurs. Elle gagnerait à se cultiver en se rendant à la très belle exposition "Le monde en sphères" organisée récemment par la Bibliothèque nationale (du 16 avril au 21 juillet).. Or, elle consacre tous les jours que Dieu fait à niveler par le bas les conditions  de vie de la multitude des sexes actifs ou inactifs et indéterminés et à traquer les discriminations, mais n'a pas pu constater, de visu, que Galilée n’était pas dans le cas d’apprendre à une humanité médusée que la terre était ronde, pour la bonne raison que les gens instruits le savaient depuis déjà deux millénaires.

Pour Montaigne, mort en 1592, le système de Copernic était déjà insoutenable.
Parmi les plus belles pièces de cette exposition, figurent de nombreux globes terrestres et célestes, des sphères armillaires et de magnifiques enluminures médiévales. Dans le système de Ptolémée – du nom de l’astronome grec qui, au IIe siècle de notre ère, synthétisa les connaissances de l’Antiquité en la matière –, la terre est tout ce qu’il y a de plus ronde, et occupe le centre du cosmos. Au-dessus d’elle s’étagent les sphères de la lune, du soleil, des différentes planètes et des étoiles. A partir du XIXe siècle, un discours s’est répandu selon lequel les oppositions que suscita le système héliocentrique, proposé au XVIe siècle par Copernic, étaient un effet de la vanité des hommes, horriblement vexés à l’idée de ne plus se trouver au centre du monde. Méprise totale : dans l’ancienne distribution cosmique, le centre n’était pas le lieu le plus glorieux, mais le plus vil. Le philosophe Rémi Brague le rappelle fort bien dans 'Le géocentrisme comme humiliation de l’homme' (Flammarion, coll. 'Champs essais', 2008). Dès lors, le système de Copernic, loin d’être reçu comme une humiliation pour l’homme, apparut à beaucoup, au contraire, comme le produit d’un orgueil insensé : voilà que l’homme se plaçait au-dessus du soleil, se projetait dans les cieux ! Montaigne, qui ne passe pas pour un esprit borné et arriéré, considérait le système de Copernic comme une folie :
"La présomption est notre maladie naturelle et originelle. La plus calamiteuse et frêle de toutes les créatures, c’est l’homme, et quant et quant [i.e. en même temps] la plus orgueilleuse. Elle se sent et se voit logée ici, parmi la bourbe et la fiente du monde, attachée et clouée à la pire, plus morte et croupie partie de l’univers, au dernier étage du logis et le plus éloigné de la voûte céleste, avec les animaux de la pire condition des trois [i.e. terrestre, aquatique et aérienne] ; et se va plantant par imagination au-dessus du cercle de la lune et ramenant le ciel sous ses pieds". [Essais, livre II, chapitre XII, "Apologie de Raimond Sebond"]
Au demeurant, si être au centre du cosmos avait été, pour la terre et les hommes qui la peuplaient, une gloire, cette gloire aurait dû encore augmenter au fur et à mesure qu’on s’approchait du centre de la terre elle-même. Or, sous la terre ne se trouvait pas le paradis, mais l’enfer. A l’extrême centre du monde: Satan. 

Une enluminure du XIIIe siècle, empruntée à un livre de Gossuin (ou Gautier) de Metz intitulé ' L’Image du monde ', en offre une illustration spectaculaire. 
Au centre, la gueule du diable avale les damnés. Autour, viennent les quatre éléments qui constituent le monde terrestre – la terre (beige), l’eau (vert), l’air (bleu), le feu (orange) –, les orbes célestes (lune, soleil, planètes, étoiles), le séjour des anges, le tout coiffé par la figure du Christ.

Cette image a exposé  à un dilemme les responsables de 'Chroniques', le magazine de la Bibliothèque nationale, dont le numéro avril-juillet met l’exposition 'Le monde en sphères' en vedette. 
D’un côté, l’image semblait trop belle pour ne pas être reproduite. D’un autre côté, un monde surmonté par la figure du Christ… il ne fallait pas y songer. Une solution fut trouvée : accorder à l’image une pleine page, en quatrième de couverture, mais la décaler vers le haut, afin de faire disparaître l’élément gênant. Il suffisait d’y penser ! Forclusion du Christ (qui pourtant donnait tout son sens à l’image à l’époque où elle fut réalisée). 
Respects de l'oeuvre et son auteur, de nos contemporains, dont les croyants,  et de la culture et notre patrimoine, foutaises pour les idéologues laïcs et "libre-penseurs" (sic !)

Falsification sournoise, (il n’est nullement signalé, dans la légende, que l’enluminure présentée n’est pas complète), ce sacrilège obscurantiste est lamentable, particulièrement de la part d’une institution républicaine comme la Bibliothèque nationale qui, par essence, devrait respecter les sources au lieu de les bidonner pour complaire à l’esprit des temps, soi-disant tolérant et exemplaire, bref humaniste et vertueux ! 
Cela étant, il faut reconnaître aux éditeurs du magazine un mérite : en dénaturant de la sorte l’image médiévale, ils ont réussi à donner une image assez fidèle du monde contemporain. L’ange déchu et dévorateur est toujours aux aguets.


vendredi 19 avril 2019

Thomas Guénolé rejeté de la liste La France Insoumise insoumise pour les Européennes

Le nom de l'accusé est jeté en pâture; l'identité de l'accusatrice est masquée

Ce proche de Mélenchon est accusé de harcèlement sexuel à LFI


Thomas Guénolé, invité de franceinfo le 18 avril 2019."La France insoumise" a annoncé que Thomas Guénolé a fait l'objet d'un signalement par une militante pour "harcèlement sexuel". 
Il figurait sur la liste LFI aux élections européennes, mais est désormais sous le coup d'une procédure interne après le témoignage d'une jeune femme dénonçant un comportement qu'elle juge "inapproprié". "Je ne me laisserai pas attaquer sans bouger (…). Vous avez-vous-même rappelé la gravité ahurissante des accusations qui ont été lancées contre moi, qui sont des accusations calomnieuses", a martelé Thomas Guénolé.
"Rendez-vous compte pour moi, pour ma femme, pour mes parents dont je porte le nom, vous annoncez : Thomas Guénolé, accusé de harcèlement sexuel. Il y a des gens qui nous écoutent, il y a des gens qui nous regardent et qui entendent cela. Il y a mon nom et il y a cette horreur." Thomas Guénolé (à franceinfo)
L'affaire devait rester en interne et ne pas fuiter.
Evoquant le "signalement d'une jeune femme dénonçant des faits pouvant s'apparenter à du harcèlement sexuel de la part de Thomas Guénolé", le parti assure que le dossier est "en cours d'instruction" dans les instances du parti, le communiqué de LFI sous-entendant que les attaques formulées par le politologue sont liées à cette enquête.

Le mouvement précise que son "pôle de vigilance et d'écoute contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes" a été saisi  le 3 mars par cette femme anonymée. L'accusatrice a été auditionnée en interne le 14 mars dernier et ce pôle a rendu un rapport au comité électoral le lendemain, "tout en respectant la confidentialité".
Une délégation a ensuite rencontré Thomas Guénolé mais "il n'a pas été possible d'avoir d'autres échanges", ce dernier "ayant choisi de judiciariser la procédure et de saisir son avocat". La procédure est toujours en cours et aucune décision n'a encore été prise.
Thomas Guénolé nie farouchement ces accusations. Il a demandé à son avocat de prendre toutes les mesures "nécessaires" contre l'appareil central de la formation.

Présumé coupable par ses camarades, l'accusé défend son honneur

Résultat de recherche d'images pour "guénolé Melenchon"Le politologue évoque une cabale pour étouffer ses critiques sur le fonctionnement du mouvement. Guénolé a donc publié un communiqué au vitriol pour dénoncer les "méthodes staliniennes" utilisées par LFI. Jeudi, le politologue a annoncé entamer une procédure judiciaire à l'encontre de son parti, avant d'être écarté de la liste insoumise en vue des Européennes, qui se tiendront le 26 mai prochain. Le parti de Mélenchon a, quant à lui, reproché à son candidat aux européennes de vouloir régler des comptes.

Le politologue compagnon du parti politique d'extrême gauche dénonce la dérive autoritaire du parti. 
Après le divorce conflictuel entre Thomas Guénolé et la France insoumise jeudi, le politologue a été écarté de la liste LFI pour les élections Européennes, où il figurait en 14ème position, non éligible en l'état actuel des intentions de vote.
C'est l'ancien membre d'Europe Ecologie les Verts, Sergio Coronado, qui a comblé le vide. 
Guénolé, abandonné de tous

Résultat de recherche d'images pour "guénolé Aubry manon"
Il "s'est débarqué tout seul", a estimé vendredi Manon Aubry, une totalitaire, tête de liste LFI pour les Européennes. "Bien sûr il y a la présomption d'innocence", a rectifié cette dernière sur RTL, en faisant valoir que le comité électoral de LFI n'a "pas pris de décision" d'une exclusion de Thomas Guénolé de la liste, sur laquelle son nom n'apparaissait pourtant plus jeudi sur le site internet du mouvement.
Mais LFI est "une organisation féministe et nous prenons au sérieux l'ensemble des témoignages de jeunes femmes qui peuvent nous contacter et émettre des doutes ou raconter des histoires qui peuvent s'apparenter à du harcèlement", a-t-elle expliqué.

Alors qu'"une enquête est en cours en interne, il a pris les devants en faisant une instrumentalisation politique que je déplore. Ça me dégoûte; moi je ne fais pas de la politique pour ça", a asséné Manon Aubry. En réponse à la question de savoir si l'accusatrice de Thomas Guénolé a porté plainte en justice, elle a estimé que ce n'est pas à elle de donner cette information mais à la jeune femme de "choisir ce qu'elle fait de cette histoire". 

Mélenchon assure "tout ignorer de cette affaire".
Le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône s'est exprimé en fin de matinée sur Twitter. Le staline de LFI a affirmé qu'il "ignore tout dans cette affaire". "Je n'ai été informé ni de l'existence d'une procédure ni de ses évolutions. Les instances du mouvement ont fonctionné, elles n'avaient ni à m'informer ni à me saisir", a-t-il raconté. 


"Thomas Guénolé m'a affirmé son amitié et son soutien à de nombreuses reprises très récentes. Je suis stupéfait qu'il me mette en cause de cette façon", a poursuivi Jean-Luc Mélenchon. Et d'ajouter: "Décidément, rien ne me sera épargné"...


vendredi 19 octobre 2018

Sexiste et stalinien, Mélenchon mouche une élue LFI

"On t'a pas demandé ton avis" : Mélenchon rembarre une élue LFI en pleine perquisition,

Inutile d'essayer de raisonner la "personne sacrée" de Mélenchon
Résultat de recherche d'images pour "perquisition LFI Melenchon"
Quand Mélenchon bouscule le représentant du Parquet
Quand  le véhément patron de 'La France Insoumise' perd ses nerfs, même ses camarades peuvent en faire les frais. Et, mardi 16 octobre, pendant les perquisitions au siège de son mouvement,  le meneur de la bande organisée d'insoumis était particulièrement violent et anti-républicain, mardi 16 octobre.

Qu'elles aient été tournées par lui même ou par les media, les images (le plus souvent des extraits édulcorés) diffusées massivement ces derniers jours interpellent sur son sens de la démocratie. 

Or, un journaliste de France 5 a isolé un passage alertant sur son sexisme stalinien

Jean-Luc Mélenchon n'a pas apprécié les commentaires d'une de ses collègues qui ne cautionnait pas son emportement, comme le montre une vidéo de Libération.
Les propos discriminants ont été tenus alors que Jean-Luc Mélenchon, assisté des députés Adrien Quatennens et Bastien Lachaud, élu de Seine-Saint-Denis, ex-PS de 38 ans, mais aussi d'autres soutiens, essayaient de forcer la porte de leurs locaux, gardée par des policiers, pendant la perquisition. "C'est des méthodes de voyous", lance alors l'élue LFI condamnant les agissements des cadres de son propre parti.

"Ça va toi, on ne t'a pas demandé ton avis", lui rétorque son président de groupe à l'Assemblée. Pas de quoi démonter la députée, qui réitère ses propos. "Si c'est pour faire ça, c'est pas la peine, hein," répond Jean-Luc Mélenchon. Tu me coupes pas!" menace-t-il.
Selon l'entourage du chef de gang insoumis, les propos n'auraient pas été proférés par une élue, mais pas une militante LFI. Ce qui change quoi au mauvais traitement réservé aux femmes, par le macho, militantes élues ou non ?
Résultat de recherche d'images pour "Muriel Ressiguier"
Toutefois, un cadre du mouvement, également présent sur place, a confirmé "sans le moindre doute" au Figaro qu'il s'agissait de la députée de l'Hérault, Muriel Ressiguier. Contactée par le quotidien, elle n'a pas souhaité s'exprimer.
La parole est-elle libre à l'extrême gauche ?

jeudi 19 mai 2016

Agression de policiers en voiture incendiée à Paris: 5 antifascistes récidivistes interpellés

L'un des  "antifa" contre la police, relâché par la juge administrative...
Ils seraient tous majeurs, appartenant au groupe d'âge 19 et 21 ans. Une cinquième personne a été interpellée après l'attaque de policiers dans l'exercice de leurs fonctions et l'incendie d'une voiture de police, dans laquelle circulaient deux fonctionnaires, mercredi à Paris par des manifestants "anti-police", quand on ne veut pas dire "anti-fascistes". Ces révolutionnaires du genre primaire et frustre assimilent grossièrement police, loi Travail, article 49.3 et fascisme !

Des sources policière et judiciaire avaient d'abord annoncé le placement en garde à vue de trois hommes. Bernard Cazeneuve s'exprimait devant la presse dans la soirée, après avoir rendu visite à l'hôpital à l'un des deux policiers agressés, frappé et "contusionné."
D'autres interpellations "interviendront", avait précisé le ministre de l'Intérieur.

Trois des agresseurs étaient interdits de manifestation...

Trois des hommes concernés avaient "fait l'objet de la part de la préfecture de police de Paris d'une interdiction de paraître dans les manifestations," a précisé Cazeneuve. L'un de ces trois arrêtés avait été "cassé par le tribunal administratif", a ajouté une source policière. 

"Grand soleil du XXIe siècle” place Beauvau, Bernard Cazeneuve avait comptabilisé mardi 53 arrêtés préfectoraux  signés, dont 41 à Paris, pour interdire de manifestation contre la loi travail des personnes soupçonnées d'être des fauteurs de troubles. 
Certains de ces arrêtés avaient été suspendus par la justice administrative. "J'ai demandé au préfet de reprendre les interdictions de paraître pour une liste d'individus" dont les actions relèvent "de la barbarie", a ajouté le ministre de l'Intérieur.
Les deux policiers reviennent de loin
Jeudi sur RTL, Manuel Valls a pronocé les phrases attendues, saluant "le courage" et "le sang-froid" des deux policiers, qui sont "en bonne santé" mais "choqués". Il a ajouté vouloir des "sanctions implacables" contre ceux "qui veulent se payer un flic". En revanche, et selon lui, les syndicats "doivent s'interroger sur la pertinence" de certaines manifestations, attribuant implicitement aux responsables syndicaux la responsabilité des violences meurtrières des 'antifa'.

Mercredi, à la mi-journée place de la République, des policiers manifestaient leur ras-le-bol de la "haine anti-flics" des "antifa" présentés par la presse comme des "casseurs" ordinaires, une contre-manifestation interdite s'est tenue au même endroit contre les "violences policières". Aux cris de "Flics, porcs, assassins" ou "Tout le monde déteste la police", les contre-manifestants ont été repoussés par un imposant dispositif de sécurité.

Gérard Larcher, Bruno  Le Maire et Marine Le Pen apportent leur soutien aux policiers

Marine Le Pen, présidente du FN, a assuré les forces de police de son soutien dans un communiqué: "Nos forces de l'ordre exercent avec courage des missions de plus en plus difficiles dans des conditions matérielles déplorables. Elles doivent faire face en première ligne au terrorisme et à l'explosion de la criminalité qui frappent notre pays. Récemment prise pour cible par une campagne de dénigrement absolument honteuse et irresponsable orchestrée par le syndicat Info'com de la CGT, notre police a tout au contraire besoin de se sentir portée par le soutien de la population et de l'ensemble des acteurs publics dans cette période de désordre généralisé (...)".

Gérard Larcher, LR, président du Sénat a également déclaré son soutien via Twitter.

Bruno Le Maire, député LR et candidat à la primaire s'est aussi exprimé,
sur Facebook: "La violence et le harcèlement verbal sont devenus le quotidien de nos forces de l'ordre depuis plusieurs semaines. Dans un contexte particulièrement tendu, elles réagissent avec un professionnalisme et un sang-froid qui forcent notre admiration à tous. Je veux leur dire mon respect. Je veux leur dire mon soutien."

Valls réclame des "sanctions implacables"

Vaine pression sur la justice: des mots, encore des mots !
Le Premier ministre, Manuel Valls, s'est adressé à la galerie en souhaitant, pour la forme, des sanctions "implacables" contre ceux qui "veulent se payer un flic", comme il l'a dit jeudi, au lendemain de l'attaque -en plein Paris- de policiers gazés avec des fumigènes, avant l'incendie de leur véhicule de police, par des "casseurs", comme continue de dire la presse, pour désigner des révolutionnaires d'extrême gauche hyper-violents.

Le groupe Action antifasciste Paris-Banlieue, créée en 2012 et constitué d'"antifa radicaux", autonomes et sectaires, organisés en structure horizontale et par un système de parrainage, compterait le plus de militants 'antifa' à Paris, avec beaucoup d’anciens de la tribune Auteuil du Parc des Princes.
Ciblant la lutte anticapitaliste contre l'État libéral et l'extrême droite, ce groupe a été révélé au grand public par l'affaire Clément Méric et le réservoir de Sivens, en juin 2013, et agit en coordination étroite avec le Collectif antifasciste Paris Banlieue.
Le chef du gouvernement a par ailleurs confirmé sur RTL que de nouvelles listes de personnes interdites de se rendre à des manifestations contre le projet de loi travail seraient déposées par les autorités, bien que la justice administrative ait cassé une décision similaire.
Or, ce nouvel épisode dans les violences des 'skins' et 'antifa' dépasse de loin le phénomène "casseurs" de droit commun auquel la presse a la consigne de s'attacher: 
"Pendant toutes les années du mitterrandisme nous n'avons jamais été face à une menace fasciste donc tout antifascisme n'était que du théâtre," (Lionel Jospin, 29 octobre 2007)
Manuel Valls participe à cette comédie communiste de l'antifascisme.
François Furet, ancien militant du PCF stalinien, écrit que les mouvements communistes ont nourri une assimilation volontaire et erronée entre fascisme et anticommunisme.  
Ce "terrorisme intellectuel" a bloqué toute analyse critique du communisme, car elle reviendrait à défendre le fascisme. François Furet applique  au stalinisme l'instrumentalisation manichéenne de l'antifascisme. 
Dans Le Livre noir du communisme, l'historien Stéphane Courtois écrit: " L'antifascisme est devenu, pour le communisme, un label définitif et il lui a été facile, au nom de l'antifascisme, de faire taire les récalcitrants. […] Furent ainsi prestement escamotés les épisodes gênants au regard des valeurs démocratiques, comme les pactes germano-soviétiques de 1939 ou le massacre de Katyn."

"
La ligne politique "antifasciste" comme programme politique [...] remonte [...] à mai 1934", à la suite du XXXIe congrès de la SFIO quand Léon Blum privilégie  "la lutte contre le fascisme" avec  l'arrière-pensée d'un "plan" pour rallier les masses en vue des campagnes électorales à venir.

Hollande et Valls trouvent-ils donc toujours un intérêt politique à laisser les "anfifa" prospérer
dans la perspective des élections de 2017 ?

samedi 30 janvier 2016

Le footballeur français a signé pour porter un uniforme nazi

Valeur de la signature des mercenaires du foot et moralité 

Un espoir du football français a 'liké' une photo qui compare le maillot du Bayern de Munich (son club) avec un uniforme nazi…
 
Ancien joueur du Paris Saint-Germain passé par la Juventus de Turin et désormais titulaire à l’aile gauche du Bayern Munich, le jeune Kinglsey Coman (ci-contre, 20 ans en juin) n'a pas d'états d'âme. L’un des plus grands espoirs du football français vient en effet de recevoir de la Gazetta Dello Sport le titre de meilleur jeune joueur du monde, mais c'est une petite tête.

C'est aujourd’hui par lui que le scandale arrive 

Sur Instagram, le Guadeloupéen, considéré comme guinéen (par sa grand-mère) à Conakry,  a liké la photo d’un internaute qui comparait le maillot du Bayern Munich à un uniforme nazi. Le joueur s’est aussitôt fait chanter Manon sur l'air de la Tosca, en rap, et a "déliké" cette image infamante. Que le malheureux joueur du Bayern se soit identifié avec un nazi ou qu'il ait les références culturelles d'un joueur de console vidéo, le mal était fait.

La plupart des media allemands qui ont relayé l’information ont choisi de flouter sur la photo la brassard rouge à croix gammé.

En France, on se pose la question de savoir si le joueur français a dérapé...
Ou si c'est une erreur de jeunesse ?

Une simple "boulette"...
Elle ne mobilise d'ailleurs aucune association vertueuse. Tout le monde en parle, mais la LDH ne bronche pas.
Cette photo légendée: "Vend survette (sic) du Bayern saison 1940" paraît à la veille de l’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, en Silésie, Pologne. Les professeur du SNES-FSU savent que c'était il y a 71 ans, le 27 janvier 1945. 
En cinq ans, plus de 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants sont morts à Auschwitz, dont 900.000 immédiatement à la sortie des trains qui les y transportaient. 90% de ces êtres humains (comme nous sommes tous) étaient juifs: est-ce pourquoi on peut en plaisanter - au second degré ! - sur les réseaux ?
On n'attend rien du CRAN. Mais la LICRA, peut-être ? 
Alors, le CRIF ?  

L'Education nationale et le centre de formation ont-il fait leur travail ?

'Facho' est l'injure suprême sur les réseaux: elle surgit à tout propos et se banalise. Ce qu'elle implique échappe en effet à la plupart des analphabètes de la toile, comme du football. Pourtant, les collégiens et lycéens sont éduqués dans le rejet du nazisme et les visites compassionnelles de camps d'extermination sont un must parmi les professeurs d'histoire. Pour autant, les professeurs (ré)éduqués dans les ex-IUFM sont dans le déni de l'équivalence de la mort de faim d’un enfant dans un goulag ukrainien, délibérément acculé à la famine par le régime stalinien, et de la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie. "Le goulag servait de laboratoire au régime soviétique, dans le but de créer une société idéale : garde-à-vous et pensée unique," témoigne Jacques Rossi. Les scolaires sont familiers de la Gestapo, mais ignorent tout du Guépéou ou de la Stasi (police politique soviétique ou Est-allemande). 
Hollande en visite au dictateur Fidel Castro
(La Havane, le 11 mai 2015
Mais la Shoah est une horreur ravalée au rang des autres génocides qui jalonnent l'Histoire, préférentiellement en Afrique, pour s'adapter au public, et singulièrement au Rwanda, et désormais du fait de l'Etat islamique, de ses terroristes islamistes qui massacrent à la kalach en France et exécutent  au couteau sur le Web, au vu de tous et des plus jeunes, mais en occultant les exterminations de masse menées par les régimes communistes (réduits -en jouant sur les mots- au 'stalinisme' et au 'maoïsme'!), de Pologne au Cambodge (par les "Khmers rouges"), en passant par Cuba de Fidel Castro (ci-dessus: l'exemple de l'oubli vient d'en haut). Est-ce la volonté de vanter les résistances naturelles des Gaullistesdes homosexuels et des Juifs, aux forces nazies d'oppression et de haine, mais aussi des communistes, cherchant à faire oublier le Pacte germano-soviétique (1939) entre Ribbentrop et Molotov ? Toujours est-il que cette "période sombre de notre histoire" est tellement banalisée qu'elle n'imprime plus les cerveaux des joueurs de jeux vidéos et des spectateurs des JT.

Didier Deschamps vient d'appeler Kingsley Coman en équipe de Francepour la première fois le 5 novembre 2015, pour les rencontres amicales contre l'Angleterre et contre... l'Allemagne, le 13 novembre 2015.