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vendredi 27 septembre 2019

Neuf enfants de djihadistes et leurs mères sont arrivés en France

Parmi eux, des petits-neveux et petites-nièces des frères Clain, liés aux tueries du 13 novembre 2015

France Inter vend la mèche


L'épouse de Jean-Michel Clain, dans le camp de Al-Hol avec ses enfants, après la débâcle de Daech à Baghouz, lors de laquelle les frères Clain ont été tués. 


La radio d'Etat a révélé cette arrivée discrète au petit matin de neuf enfants de djihadistes, âgés entre 3 et même 13 ans. Ils ont atterri en France, mardi 24 septembre, à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, avec leurs mères respectives

Les deux femmes djihadistes ont été placées en garde à vue. 
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Une troisième femme, la belle-mère de Jennifer Clain, Christine Allain, 61 ans. a également été arrêtée à la descente de l'avion. Cinq des neuf enfants sont des petits-neveux et petites-nièces des frères Clain (d'origine réunionnaise), Fabien - 41 ans, surnommé Omar, Abou Anas ou Abou Adam Al-Faransi, converti sous l'influence de sa sœur Anne-Diana, suite à son mariage avec un Tunisien -, et Jean-Michel, les tristement célèbres djihadistes qui avaient enregistré la revendication des attentats du 13 novembre 2015 et qui ont tous deux été déclarés morts dans une frappe de la coalition en février dernier

Les deux femmes placées en garde à vue sont des converties à l'islam entièrement voilées et l'une d'entre elles, Jennifer Clain, nièce de Fabien et Jean-Michel Clain, est accompagnée de ses cinq enfants, ainsi que de sa belle-sœur et ses quatre enfants. Arrêtées en Turquie en juillet dernier, alors qu'elles tentaient de fuir la Syrie, ces "revenantes", qui sont membres de la deuxième génération d’une famille de djihadistes de l’Orne et elles ont combattu la France et l'Occident, ont été renvoyées dans l’Hexagone. Lors de l'arrestation, son mari, Kevin Gonot, venait alors d'être condamné à mort en Irak pour avoir rejoint les rangs de Daesh.

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L'identité de la seconde mère arrêtée n’est pas connue, selon Ouest France, ou non communiquée, mais il s’agit de l’épouse (ci-contre) de Thomas Collange, djihadiste condamné à la peine de mort en Irak. Thomas Collange est le demi-frère de Kévin Gonot, le mari de Jen(n)ifer Clain. Il appartient à la communauté d'Artigat est une filière djihadiste basée au lieu-dit Les Lanes en Ariège. Dirigée par Olivier Corel, elle forme de nombreux djihadistes dont Mohammed Merah. Tous sont partis ensemble en Syrie en 2014. 
A la vérité, pour les uns, cette femme mystérieuse, serait Dorothée Maquère, ci-dessus, femme de Thomas Collange, demi-frère de Kevin Gonot, mais pour d'autres, cette djihadiste "inconnue" serait aussi bien Maïalen Duhart, et nous serions en présence d'un cas de polygamie hébergé par les autorités françaises. Elle a d'abord été placée en centre de rétention, en Turquie, avec ses quatre enfants. Un accord avec un protocole signé par la France a permis l'expulsion ses trois femmes djihadistes et leurs enfants vers le pays d'origine des parents, bien que la plupart des enfants soient nés hors de France.
L'atavisme des neuf enfants ne plaide pas en leur faveur.

Une enquête pour association de malfaiteurs terroristes 
et une prise en charge coûteuses 


Une patrouille de sécurité escorte deux femmes soupçonnées d'être membres de l'Etat islamique, dans le camp al-Hol au nord de la Syrie, le 23 juillet 2019





A leur atterrissage à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle mardi matin, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a placé les islamistes en garde à vue : elle ne peut dépasser 96 heures, puisqu'il s'agit d'une enquête pour association de malfaiteurs terroristes.

Quant aux enfants, ils ont été séparés des mères avant d'être confiés à l'aide sociale à l'enfance (ASE) de Seine-Saint-Denis (ASE 93). Placé sous l'autorité du président du Conseil départemental, ce service du Département finance l'entretien et l'aide psychologique nécessaires. 
Depuis plusieurs années, l'ASE 93 prend déjà en charge d’autres neveux et nièces des frères Clain, précise France Inter, et cela bien que le département de Seine-Saint-Denis soit parmi les plus pauvres et les plus endettés de France. 
Plus de 130 enfants de parents djihadistes sont déjà rentrés en France et répartis dans plusieurs départements différents, sans que la population de ces territoires soit informée. Ils ne savent pas davantage qu'ils subviennent à leurs besoins, ainsi qu'au financement des locaux et du personnel administratif, de travailleurs sociaux et de psychologues.

samedi 1 juin 2019

L'islamiste au colis piégé de Lyon a été mis en examen et écroué

Un étranger algérien, clandestin, islamiste et ...surveillant de lycée

Les enquêteurs n’excluent pas l’hypothèse d’un acte commis par ressentiment contre la France

Domicilié à Oullins, ville de droite dans la banlieue de Lyon, Mohamed Hichem Medjoub, ci-contre, un Algérien de 24 ans, a été arrêté lundi 27 mai et placé en garde à vue, vendredi, après avoir été présenté à un juge plus tôt dans la journée, annonce le Parquet de Paris.

Il a été interpellé en pleine rue, lundi matin, vers 10 heures, sur le boulevard Yves-Farge, dans le 7e arrondissement de Lyon, Rhône. L'analyse des images de vidéosurveillance et des achats en ligne, notamment sur Amazon, du principal suspect a permis son interpellation trois jours après les faits. Les enquêteurs avaient établi une filature depuis son domicile, où ils redoutaient la présence d'explosifs, notamment de TATP, substance retrouvée dans le colis piégé.
Depuis janvier 2018, Mohamed Hichem Medjoub s'était ainsi procuré du matériel de survie, rapporte L'Express. Et depuis mars 2019, il s'était ainsi fait livrer les éléments qui auraient pu servir à confectionner l'engin explosif : piles, litres d'eau oxygénée et acétone, circuit imprimé... Le tout, enregistré depuis son adresse mail personnelle et livré directement au domicile du jeune homme.
L'autre axe principal de l'enquête est l'analyse des images de vidéosurveillance qui ont servi à la diffusion de l'appel à témoins. Le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a expliqué ce lundi matin, en direct sur BFMTV, que le suspect principal avait été interpellé notamment "grâce au système de vidéoprotection de la ville de Lyon qui a permis de remonter le parcours du suspect jusqu'à localiser l'endroit où il se trouvait". Trois proches, un frère cadet et les parents du suspect, depuis libérés, ont également été placés en garde à vue.
Mardi 28 sur CNews, le ministre de l’Intérieur Castaner avait affirmé  n'avoir "pas de doute" que ce suspect était "le responsable" de l'attentat, qualifié d'"attaque" : comme celles des Gilets jaunes à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière [lien PaSiDupes] ou au domicile de son hystérique collègue blogueuse [lien PaSiDupes] en place au sous-ministère à la supériorité des femmes sur les hommes ?

Après avoir d'abord nié son implication dans l'attentat, il a avoué mercredi 29 mai avoir conçu et déposé le colis qui a explosé dans une rue du coeur de Lyon, faisant 14 blessés, le vendredi 24 mai.  Il a aussi avoué avoir actionné la bombe.
L’ancien étudiant en informatique a effectué des recherches internet sur le djihad, la fabrication de bombes artisanales et le moyen de les déclencher à distance.
Quand la presse est trop bavarde...
Selon les experts, le colis contenait une charge "de 250 à 400 grammes de TATP associée à des billes d’acier et des vis, un dispositif de déclenchement à distance par télécommande et une source d’énergie composée de 8 piles". Pour mémoire,
ce type d’explosif composait les ceintures explosives des terroristes lors des attentats du 13 novembre en France, mais aussi les bombes de Bruxelles le 22 mars 2016.
des recherches sur internet relatives au djihad et à la fabrication d’engins explosifs.
Vendredi vers 17h30, un homme jeune  à vélo, avec casquette et lunettes de soleil, avait déposé devant une boulangerie du quartier de la presqu'île lyonnaise un sac en papier contenant des vis, des billes de métal, des piles, ainsi qu’un circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance.

Un étrange appel à témoins:

L’enquête a pu déterminer que "le profil génétique identifié sur les éléments de l’engin retrouvé sur les lieux de l’explosion correspond à celui du principal suspect", a indiqué une autre source proche du dossier. Lors des perquisitions menées au domicile familial d’Oullins, dans la proche banlieue lyonnaise, "des éléments susceptibles d’entrer dans la composition du TATP [un explosif] ont été retrouvés", a poursuivi la même source.


Un deuxième suspect aurait également été interpellé, a annoncé le maire de Lyon Gérard Collomb sur BFMTV. L'arrestation de Mohamed Hichem Medjoub s’est suivie lundi 27 mai de celle d’un lycéen majeur, identifié comme étant le frère cadet du suspect numéro un, puis de celle de son père et de sa mère. La garde à vue des parents a été levée jeudi. Le suspect vivait chez sa mère, à Oullins, en proche banlieue, où une perquisition a été menée par une unité du Raid, appuyés d’une service de déminage.
De source policière, le jeune frère a été interpellé par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la sous-direction antiterroriste (SDAT). Ce mineur scolarisé au lycée Ampère de Lyon, lui aussi serait de nationalité algérienne, précise Le Figaro du 27. 

Mohamed Hichem Medjoub, un étudiant en informatique algérien de 24 ans, a été mis en examen pour "tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste criminelle", "fabrication détention et transport d'explosifs en relation avec une entreprise terroriste".






🔴 Colis piégé à : le suspect dit avoir agi au nom de Daech >
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En garde à vue, l'islamiste d'origine algérienne Mohamed Hichem Medjoub a reconnu lui-même être en situation irrégulière sur le sol français, et vivre de ses cours d’informatique donnés sur Internet, qui lui rapportent quelques centaines d’euros par mois selon lui.

Inconnu des services de police, ce faux étudiant travaillait également comme surveillant au lycée Ampère de Lyon, rapporte Europe 1
Arrivé en France à l'été 2017 avec un visa étudiant. 
Resté en France, sans visa.



Medjoub a par la suite admis avoir prêté allégeance "en son for intérieur" à l’Etat islamique
Durant sa garde à vue, le suspect avait tenu des propos religieux intégriste, mais ne s’était revendiqué d’aucune organisation terroriste.

Il expliquait qu'il voulait faire monter le vote populiste et raciste avant les élections européennes de dimanche pour pousser les musulmans à la révolte, a indiqué "une source proche de l'enquête".

mercredi 15 mai 2019

Arrestation d'une revenante de Syrie prête à commettre un attentat islamiste

Cette Française a été mise en examen à son retour en France

A peine rentrée de Syrie, elle se serait portée volontaires pour commettre un attentat-suicide au nom de l'Etat islamique.

Elle avait combattu son pays en Syrie dans les rangs de l'Etat islamique dès 2014, à 21 ans.
Cette femme a été mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Cette djihadiste de Daesh a pu être écrouée à son arrivée en France, parce que signalée par la Turquie
Cinq ans après avoir trahi la France, cette Française de 26 ans a été expulsée de Turquie et elle est arrivée dans l'Hexagone la semaine passée, révèle BFMTV, dont l'information est confirmée par une source judiciaire, lundi 13 mai
A noter qu'il aura fallu trois années après le départ de cette jeune Française, signalé par son père, pour qu'une enquête préliminaire avait finalement été ouverte en novembre 2017.
Cette femme interpellée le 6 mai à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle alors qu'elle était visée par un mandat d'arrêt a été mise en examen pour " association de malfaiteurs terroriste criminelle", dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en avril 2018 qui visait son adhésion à l'organisation Etat islamique, a précisé cette source. Elle aurait travaillé dans un hôpital de Raqqa, avant de se déplacer dans plusieurs villes de Syrie.

L'islamiste fanatique voulait réaliser une opération kamikaze

Cette binationale franco-marocaine avait épousé un combattant tunisien, mort depuis. Mais elle avait pourtant voulu continuer le combat et avait communiqué son intention de réaliser une opération kamikaze : elle s'était inscrite sur une liste de volontaires pour commettre un attentat-suicide. 

Elle avait également posé avec des armes de guerre sur des photos que se sont procurées les enquêteurs. Elle n'était donc pas seulement infirmière... 
Après s'être livrée en octobre 2018 aux autorités turques, elle avait été emprisonnée avant d'être finalement remise à la France.

Mais des Français soutiennent la jeune combattante en brandissant leur humanisme

Photo d'illustration. 300 hommes, 300 femmes et 500 enfants francais seraient actuellement en Syrie.
Françaises réfugiées dans un camp syrien
"après avoir fui le groupe EI, le 17 février 20193 (sic? Le Point)
Se croyant meilleurs que la moyenne de leurs concitoyens, certains clament que "si nous abandonnons les enfants de djihadistes là-bas, nous y laissons aussi notre humanité"... Ainsi profitent-ils des tergiversations de la France sur l'accueil de 150 terroristes potentiel, tandis que l'Union européenne ne parvient pas à adopter une position commune: Londres refuse d'accueillir les Britanniques membres de Daesh et Berlin se montre prudent. 
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L'avocate Sophie Mazas, ci-contre à gauche, qui défend des femmes détenues dans le camp de Roj au Kurdistan syrien, fustige les "réactions épidermiques" de politiciens et les soupçonne de "laisser ces gens aux mains d'une justice qui applique la peine de mort", bien que ces "gens" ne soient pas des humains ordinaires, mais des tueurs. Et de faire vibrer la corde sensible de l'opinion, technique éprouvée, ficelle usée. "Soixante-quinze pour cent de ces Français sont des enfants, très jeunes, selon la ministre de la Justice, citée par l'avocate . Ils sont retenus dans des camps dans des conditions extrêmement difficiles. Nous avons appris qu'un deuxième enfant en bas âge venait de mourir. Qu'attend-on pour prendre des décisions ? En février 2018, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian envisageait des retours au cas par cas. Depuis, tous les scénarios ont été évoqués et rien ne se passe, caricature-t-elle, puisque la presse a rapporté plusieurs exemples d'accueil par les grands-parents français.
Sophie Mazas entourée de drapeaux
rouges et noirs
Précisons que cette avocate est la présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault. Est-ce à ce titre qu'elle s'opposa à un hommage organisé en l’honneur du lieutenant-colonel Beltrame égorgé par un islamiste à Trèbes, le 23 mars 2018 ?

Les services de l’Etat estiment que
300 hommes, 300 femmes et 500 enfants français sont actuellement sur place. Combien sont-ils candidats au retour ?

samedi 13 avril 2019

Cette djihadiste condamnée avait choisi l'Irak contre la France, mais implore aujourd'hui Macron

Combattante islamiste franco-algérienne, elle implore l'aide de la France: pourquoi pas l'Algérie ?
Après la fille "rapatriée", maintenant la mère ?
Irak : une jihadiste française condamnée implore l'aide de la France
La Cour pénale centrale de Bagdad en Irak a condamné la djihadiste française à la prison à perpétuité, mardi 17 avril 2018. 

Elle implore la France de lui permettre de rentrer dans le pays qui lui a déjà donné sa chance. "J'ai envie de dire à la France: Laissez-moi une chance, vous prouver mon innocence et laissez-moi la possibilité de devenir une femme libre !"

L'une des toutes premières françaises condamnées en Irak pour son appartenance au groupe Etat islamique, Djamila Boutoutaou a adressé une lettre à sa mère et dont la presse a obtenu copie par son avocat, vendredi 12 avril.


"C'est tellement difficile, j'ai besoin d'aide, sortez-moi d'ici."
Elle se dresse un plan d'avenir fait d'envies : "J'accepte d'être en prison en France si vraiment vous me pensez dangereuse (j'ai envie de vous montrer le contraire, vous prouver que je suis une personne tout à fait normale)", écrit-elle dans son courrier manuscrit daté du 5 mars et tamponné par la Croix-Rouge française, qui l'a fait parvenir à sa mère Saïda. Originaires de la métropole lilloise, Djamila Boutoutaou et son époux Mohammed Nassereddine - deux patronymes différents - étaient partis librement pour les territoires contrôlés par l'organisation Etat islamique (EI) en 2016.

Après la mort de son mari et de son fils aîné, tués dans les combats [contre la coalition internationale: 22 pays, dont la France], elle a été arrêtée avec sa fille et jugée en 2018 à Bagdad. Privée de son avocat français - Martin Pradel, investi depuis 2013 dans L'Union Internationale des Avocats où il a pris la Direction des droits de l'Homme et de la défense de la Défense -, lors de son procès, elle était fière d'avoir rejoint le groupe djihadiste, puis contre son gré, dupée par son époux, le père de ses enfants : paix à son âme! 
"Quand je l'ai épousé, il était chanteur de rap, c'est en arrivant en Turquie que j'ai découvert que mon mari était un djihadiste", avait affirmé la jeune femme née en 1989. La trentenaire s'imaginait-elle que son mari allait en Irak pour donner des concerts de rap ?
"Je te jure qu'il m'a trahi[e], tu me connais bien, j'aurais jamais fait ça, je ne suis pas folle. Même en France, je n'étais pas libre de faire ce que je voulais", écrit-elle. Raphaël Glucksmann ne demande qu'à la croire, mais aussi Hamon et Mélenchon... "J'ai envie de vivre une nouvelle vie, apprendre de nouvelles choses, voir de nouvelles choses, j'ai envie d'être une femme libre sans que personne ne décide de ma vie", poursuit Djamila Boutoutaou.


Un appel indécent à la compassion 

Posant en victime, elle se revendique européenne... "J'ai tellement envie de marcher libre dans la rue, avec les vêtements que je veux, m'inscrire à la salle de sport, cuisiner, faire de bons gâteaux, faire de bons petits plats... J'ai envie de crier 'Je veux être libre'. Pitié, aidez-moi, que faire ? Qu'est-ce que vous voulez de moi ? (...) Ça fait maintenant un an et sept mois que je suis en prison en Irak avec ma fille de trois ans et demi, je vais envoyer ma fille, après, je n'aurai plus de raisons de vivre", ajoute-t-elle. L'enfant a été rapatriée le 27 mars en France, après plusieurs mois de simagrées auprès du gouvernement pour qu'il la rapatrie, bien que née en Irak, de parents qui ont renié la France et l'ont combattue : combien de morts ont-ils à leur actif ?

Dans un courrier transmis à Emmanuel Macron, elle écrit : "J'avais envie d'écrire un courrier au gouvernement (...) mais j'ai eu droit qu'à une seule feuille." 
Plus de 600 étrangers, quasiment tous des femmes - puisque les hommes sont morts au combat - , ont été condamnés en Irak en 2018 pour appartenance au groupe Etat islamique (EI), selon la justice d'Irak, pays souverain dirigé par une coalition laïque, le Mouvement national irakien. Parmi eux, trois Français -deux femmes et un homme- ont été condamnés à la prison à vie.

On entre en France, on en sort pour la combattre et on revient ?

jeudi 14 mars 2019

La Syrie incapable d'élever les enfants de djihadistes étrangers nés sur son sol, selon des pétitionnaires français

Des radicalisés lancent une pétition pour "rapatrier" les enfants des islamistes

Un collectif d'individus sans légitimité,
artistes, 
magistrats, journalistes ou avocats, associés à des élus, vient de lancer une pétition pour demander le "rapatriement" des enfants des djihadistes français 

Ils ont choisi de combattre l'Occident au côté de l’Etat islamique (EI) ou bénéficient du droit du sol en Irak ou en Syrie.
Les enfants du djihadiste français Jean-Michel Clain, abattu par un raid aérien de la coalition en février,
photographiés avec leur mère, abandonnés par l’État islamique en Syrie. 

"Un collectif d’acteurs de la société civile' s'est laissé pousser sur le devant de la scène par les initiateurs de cette pétition, les avocats pénalistes Marie Dosé- Lévy et Henri Leclerc, tous deux fortement marqués à gauche, 
Marie Dosé-Lévy, antisioniste, en conflit d'intérêts, comme avocate de plusieurs femmes ayant collaboré à Daesh, et qui s'est faite connaître avec le procès de Denis Baupin, mari d'Emmanuelle Cosse, pour agression sexuelle sur quatre femmes (classé sans suite, pour prescription), et la loi anti-casseurs, 
et Henri Leclerc, 84 ans, proche de la socialiste Martine Aubry, ancien président de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme (soutien de membres des "brigades rouges", organisation terroriste d'extrême gauche italienne, auteure de nombreux attentats et assassinats), défenseur des immigrés, soutien de l'artiste Bertrand Cantat, assassin de la comédienne Marie Trintignant, et beau-frère de l'écologiste radicale Cécile Duflot, et conseil de l’ex-boxeur Christophe Dettinger, accusé de violences volontaires sur des gendarmes lors d'une mobilisation de Gilets jaunes,  
la pétition réclamant le retour des enfants des djihadistes partis combattre en Irak et en Syrie.

Elle compte une vingtaine de signatures de noms connus, dont : 
Benoît Hamon, chômeur à la tête de la coquille vide Génération.s, le député Dominique Potier, Georges Fenech (LR né en Tunisie) ou Daniel Cohn-Bendit, prosélyte pédophile (son livre Le Grand Bazar, évoque ses activités d’aide-éducateur au jardin d’enfants autogéré de Francfort.)
mais aussi des magistrats et des journalistes tels que les magistrats honoraires Josiane Bigot, Présidente de l'association Themis (qui vise à sensibiliser les enfants à leurs droits), ainsi que présidente de l'association Oberholz, qui accueille et héberge des jeunes relevant de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) et de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), et Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny et auteur, en qualité de conseiller au cabinet de la secrétaire d'Etat à la famille Georgina Dufoix, d'un rapport proposant la reconnaissance officielle par les DDASS de lieux de vie, tel Coral, accusé de pratiques pédophiles (impliquant notamment l'écrivain Gabriel Matzneff, prosélytisme pédophile, Dominique Attias, avocate née à Tunis, ou le trotskiste révolutionnaire et pro-palestinien Edwy Plenel,

ainsi que des artistes et autres membres du show-business spécialistes des pétitions comme le trotskiste Romain Goupil, soutien de ...Macron, Elie Chouraqui, issu d’une famille juive algérienne, Anny Duperey, marraine auprès de l'association SOS Villages d'enfants depuis 1993, Valeria Bruni Tedeschi, comédienne, Philippe Caubère, comédien, Philippe Torreton, marié à la journaliste Elsa Boublil (née d’un père tunisien et d’une mère hollandaise, violée d'abord par le rabbin qui l'initiait au Talmud, puis entre sept et douze ans par son professeur de clarinette), avec qui il a deux autres enfants, Jeanne et Simon, ou Ariane Mnouchkine, 80 ans, dont les grands-parents paternels, sont d'origine juive russe et déportés depuis le camp de Drancy, signataire avec 150 intellectuels d'un texte qui appelait à voter pour Ségolène Royal en 2007 et militante contre l'occupation du Tibet par les Chinois.

Depuis que les troupes de la coalition arabo-kurde ont entrepris de déloger les 
 djihadistes de Daesh du dernier bastion islamiste qu’ils occupent dans l’est de la Syrie, la plupart des femmes et les enfants des combattants islamistes ont pris la fuite ou se sont rendus aux coalisés. 


Le collectif demande à l’Etat français "de tout faire" pour rapatrier la centaine d’enfants français détenus au Kurdistan syrien sous contrôle de l'état souverain de Syrie qui lui refuse l'autonomie.
Les instigateurs de la pétition soutiennent la thèse que ces enfants "dont plus des deux tiers ont moins de six ans" sont "victimes du choix des adultes" qui ont décidé de trahir la France pour combattre dans les rangs djihadistes de Daesh.
La France est le pays le plus touché par les attentats djihadistes commis en Europe et aux Etats-Unis depuis la proclamation du 'califat' de l'Etat islamique, le 29 juin 2014, selon une étude internationale publiée en juin 2017. 258 personnes ont perdu la vie été assassinées  dans treize attentats islamistes en France entre mars 2012 et décembre 2018.
Des bombes à retardement, en toute hypothèse

Les pétitionnaires n'envisagent pas qu'en grandissant ces enfants puissent vouloir venger leurs parents tués. "Ces enfants ne deviendront des bombes à retardement que si la France persiste à refuser leurs rapatriements : en Syrie, Daesh et les groupuscules terroristes n’attendent qu’une chose, les récupérer, argument-ils, alors que ces groupuscules sont en voie d'éradication,  pour mieux les former à devenir des enfants soldats et à haïr les valeurs que nous portons", raconte le site qui héberge la pétition rédigée par Henri Leclerc et Marie Dosé.

Ces épouses des djihadistes et leurs enfants attendent la fouille
par la coalition arabe-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS)
 à proximité de Baghouz, le 27 février


Les Français, contre le retour des enfants d'islamistes tués en djihad 

Les pétitionnaires jugent que "nos institutions sont prêtes à les accueillir, 
qu’il s’agisse de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), des pédopsychiatres, des éducateurs, et des familles d’accueil spécialement formées à cet effet", mais en sous-effectif chronique, selon les mêmes, en fonction des causes.

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On notera que certains pétitionnaires ne s'identifient pas clairement (et peuvent généreusement signer plusieurs fois ?): ainsi derrière le signataire "Marc Georges", libraire (indépendant), ci-contre, se cache Georges-Marc Habib, gérant de la librairie L’Atelier depuis 1993 dans dans le 20e arrondissement de Paris et directeur de la revue 'Page des libraires'.

Le 14 mars, plus de 3.800 personnes avaient ainsi répondu à l’appel du collectif en signant la pétition pour le retour des enfants des islamistes tués en "guerre sainte" et armée.

Une très large majorité de Français se déclare contre leur accueil
Le pouvoir ne s’est pour l’instant pas prononcé clairement sur la question du retour des djihadistes français et de leurs enfants, déclarant qu’il jugerait au cas par cas, .
Une étude Odoxa-Dentsu Consulting est en revanche très explicite.
Réalisée pour le compte du Figaro et de Franceinfo fin février, elle souligne en effet que 82 % des sondés sont favorables à ce que les djihadistes français soient jugés en Syrie. 67 % des sondés souhaitent également que les enfants des terroristes restent en Irak et en Syrie.