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samedi 9 mai 2009

Européennes : l’équipe Merkel-Sarkozy en meeting à Berlin

Tandis que Désirdavenir Royal est facteur de divisions à l’étranger
Sa Cynique Majesté Royal, candidate battue à la présidentielle et rebattue à la prise du PS, avait nui à son propre pays en tentant de diviser deux états européens amis : l’Espagne et la France.
A la veille de la visite d’Etat du président Sarkozy en Espagne pour un sommet bilatéral franco-espagnol, l’amère Royal avait écrit au premier ministre socialiste Zapatero pour lui vendre ses histoires de femme saoule en espérant mettre la zizanie entre eux, comme au PS. (Lire PaSiDupes)

En revanche, le président Nicolas Sarkozy, qui, dans le cadre des élections européennes de juin, participera dimanche 10 mai à Berlin à un meeting commun avec la chancelière allemande, souligne dans un entretien à paraître dimanche dans le journal allemand Bild am Sonntag, qu’il forme avec la chancelière allemande Angela Merkel "une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

Pan sur le bec de la fauteuse de troubles française …

Alors que le journal allemand lui posait la question inutile sur son souhait de voir Mme Merkel rester à son poste au-delà de 2009, le Président Sarkozy a répondu: "ce n'est pas à moi de me prononcer, ce sont les Allemands qui décideront".

Nicolas Sarkozy ne s’est pas laissé aller à prendre position dans les affaires d’un état souverain, comme a pu le faire Désirdavenir Royal au Québec.
VOIR et ENTENDRE

Le Président Sarkozy
rassemble


Mais "
ce qui est sûr
", ajoute le président français, "c'est que nous travaillons très bien ensemble et que nous formons une équipe efficace au service d'une Europe qui agit".

"Nos parcours sont très différents et je suis fasciné par celui d'Angela: quel destin!", lance le chef de l'Etat, qui a de "l'admiration" et de "la sympathie" pour cette "personnalité politique remarquable".

"Angela Merkel sait qu'elle peut compter sur moi comme je sais pouvoir compter sur elle", poursuit-il. Il faut "une Europe bien organisée" et "voilà pourquoi nous avons besoin du traité de Lisbonne".

"Cela suppose que nous cessions de nous élargir indéfiniment.
Cessons de faire des promesses vaines à la Turquie et étudions avec elle la création d'un grand espace économique et humain commun, que nous pourrions aussi proposer à la Russie", réaffirme M. Sarkozy. Sur le sujet de l'élargissement de l'U.E. à la Turquie, Sa Cynique Majesté Royal ménage courageusement les quartiers et botte en touche...

BONUS

ECOUTER plus : les dégâts de Désirdavenir Royal sur la psychologie féminine au Québec (lien)
Téléjournal 22H du 22 janvier 2007, Radio-Canada Télévision

La Toquée Royal appuie la souveraineté du Québec ... en hommage au Général de Gaulle (!) et provoque l'indignation du Premier Ministre du Québec, Jean Charest, et du Premier Ministre du Canada, Stephen Harper ! ("Pardon ! Pardon ! Pardon !" )
(Paris, rue de Solférino, lundi 22 janvier 2007.)
Mme Royal a déclenché plusieurs polémiques sur des sujets de politique étrangère, dès avant sa désignation en novembre lors de la primaire socialiste, tour à tour sur la question du nucléaire iranien, puis lors de voyages au Proche-Orient (Hezbollah) et en Chine (justice chinoise). Les questions internationales sont considérées par de nombreux observateurs comme son point faible.
Lundi soir, quelques heures après la rencontre à Paris entre Mme Royal et André Boisclair (Parti Québécois), le Premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que "L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays".
source: A*P

mardi 21 avril 2009

Libération se défend d'avoir tronqué les propos sur Zapatero

Lefebvre: la Toquée Royal devrait demander pardon pour avoir exploité ses assistantes

Le grand pardon Royal

Le 20 avril 2009, Alain Le Gouguec a reçu le directeur du quotidien Libération, le foireux Laurent Joffrin, et le courageux porte parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, sur la radio gauchiste du service public, France Inter (13h00): un nouveau débat à la loyale à deux contre un.
Lefèbvre et Joffrin commencent par vider l'abcès sur les paroles que la Toquée Royal a reprises de l'article de Joffrin dans Libération qui cite un morceau de phrase hors contexte pour dénaturer la pensée duPrésident Sarkozy.
VOIR ET ENTENDRE comment, plutôt que d'admettre qu'il a tronqué ses propos, Joffrin admet que le Président n'a pas voulu dire ce que son article lui attribue, tandis que Lefebvre précise la manipulation de l'opinion par le journal d'opposition, dont on ne pourra pas dire, sauf dans Marianne, qu'il est au service du pouvoir: le président n'a tout simplement pas prononcé ces paroles ...


France Inter - Débat au sujet des propos du président

Une fois la manipulation médiatique démontée et dénoncée, le porte-parole de l'UMP prend l'avantage sur la Toquée Royal
, comme nous venons de l'entendre sur France Inter, lors du face-à-face avec Laurent Joffrin, son hier matin.

  • Frédéric Lefèbvre observe que si la p'tite présidente de région a pris l'initiative de présenter au nom de la France ses "excuses" à Zapatero et au Sénégal, sans qu'on lui demande quoi que ce soit et sans autorité pour le faire, ce serait pour faire du "tapage médiatique", afin de "masquer" sa condamnation dans l'affaire de ses deux anciennes attachées parlementaires qu'elle refuse de payer. Comme nous l'avons appris ce lundi 20, la Cour de Cassation a en effet définitivement condamné la patronne socialiste anti-sociale, le 8 avril dernier, à verser leur dû à ses deux anciennes attachées parlementaires, qui ont réclamé le paiement de plusieurs mois de salaires ("plusieurs semaines" seulement, selon LePost).
  • Tout-à-fait naturellement , Frédéric Lefebvre "demande à madame Royal de dire pardon à ses salariés qui ont été victimes de la non-application de la loi de la République par elle, employeur"."Là, pour une fois (...) son pardon aura un sens", ironise le porte-parole de l'UMP.

    Les signes avant-coureurs du dérangement mental Royal

    Désolés de ne rappeler que quelques-unes de ses ' bourdes', comme on les qualifiait alors, mais qui étaient autant de signes avant-coureurs de ses désordres mentaux actuels de la Toquée Royal.
  • Pardon au Québec

    A la question : «Quelles sont vos affinités avec la souveraineté du Québec?», Désirdavenir Royal en campagne présidentielle avait ainsi répondu : «Elles sont conformes aux valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et liberté du Québec. Je pense que le rayonnement du Québec et la place qu'il occupe dans le coeur des Français va dans ce sens».

    VOIR et ENTENDRE

    Ségolène Royal et le Québec envoyé par Cosmauxpolis

  • Pardon au Tibet

    En janvier 2007, sur la Grande muraille de Chine
    Dans son immense « bravitude », alors, la Gelée Royal ne boycottait pas encore le communisme à la Mao...

    VOIR et ENTENDRE

    Bravitude envoyé par pierrequiroule
  • La comparaison des justices en France et en Chine serait, selon elle, à l'avantage de la seconde...

    VOIR et ENTENDRE
  • Pardon à la Corse

    Interrogée en janvier 2007, entre autres sur la possibilité que la Corse devienne indépendante, Désirdavenir Royal avait déjà parlé au nom des Français avant même que d'être élue présidente, déclarant: "les français ne seraient pas contre". Avant d'ajouter : "Ne répétez pas ça, ça va encore faire un incident ce coup là en en France. C'est secret ça."

    VOIR et ENTENDRE


  • Notons au passage qu'elle demande le secret sur son souhait d'une Corse libre, comme elle demandait de ne pas ébruiter son projet de faire travailler les enseignants 35h sur leur lieu de travail.

    Que de franchise !

    Comment les militants socialistes et Joffrin de Libération peuvent-ils donc accorder le moindre crédit à ses propos?

    mardi 20 mai 2008

    Le service minimum: ce qu’il faut savoir

    Ce que les syndicats, la gauche et la presse ne disent pas …
    Le service minimum désigne l'obligation faite aux salariés de certains services publics, tels que les transports en commun, d'assurer un service, minimum, en temps de grève, en particulier pendant les périodes de pointe.
    Le Service Minimum d’Accueil (SMA) en est une variante spécifique de l’école primaire, testée à ce jour deux fois, les 24 janvier et 15 mai 2008: LIRE PaSiDupes -exemple de Lyon.
    Cette disposition est perçue par des syndicats de salariés, en France en particulier, comme une restriction du droit de grève. Pour certains partis et think-tanks, le service minimum est la garantie de continuité de service public.
    En Europe
    La moitié des pays européens a mis en place une législation instaurant une obligation de service minimum et tous reconnaissent le droit de grève, précise un rapport d'information de l'Assemblée Nationale. Ceux qui ne disposent pas d'une législation spécifique ne sont pas confrontés au besoin, car la culture du dialogue social prévient les conflits.
    La France constitue « un cas particulier, qui explique le caractère conflictuel du sujet et pourrait justifier une réforme prochaine. »
    En Allemagne et en Autriche, les fonctionnaires statutaires (30 % de la fonction publique) ne disposent pas du droit de grève, sans que cela « ne choque personne».
    En Espagne et en Italie, il existe un service minimum pour les périodes de pointe.
    France
    Le service minimum est une revendication ancienne de partis politiques ou d'organisations de défense des usagers. La terminologie est signifiante : ‘client’ ou ‘usager’ ? Les « utilisateurs » payent en effet l'utilisation des transports en commun et sont donc en droit d'attendre un service en retour.

    Parmi les partisans du service minimum, on retrouve plusieurs mouvements :
    - lors des grèves des transports en communs, l'association
    Liberté chérie effectue des tractages pour « militer en faveur de la création d'un service minimum dans les transports en commun en cas de grève» ;
    - l'association Stop-la-grève affirme avoir par exemple distribué 15 000 tracts dans les gares parisiennes en mars 2006 pour l'instauration du service minimum;

    Selon Le Figaro, « depuis 2002, pas moins de dix propositions de loi (7 UMP, 2 UDF, 1 divers droite) ont été déposées à l'Assemblée pour réclamer l'instauration d'un service minimum dans les transports en cas de grève» (entre autres Hervé Mariton, député UMP) ;
    Selon un sondage effectué pour
    Valeurs actuelles, l'instauration du service minimum est une priorité pour 93% des électeurs de droite et du centre.
    Cette proposition resurgit à chaque mouvement de grève concernant les transports en commun. Selon la Fédération des usagers des transports et des services publics, le service minimum est inutile aux usagers : « la dégradation de la qualité des transports constitue désormais le sujet de préoccupation n°1 des usagers. Si les usagers n'accueillent pas avec plaisir les mouvements de grève, les problèmes des usagers ne cessent pas lorsque la grève s’arrête. Bien au contraire, c'est tous les jours de l'année que les usagers sont victimes de retards, de pannes, d’annulations de trains, d’incidents techniques dus au manque de matériel moderne, à l'entretien déficient des rames et des installations fixes, et aux effectifs insuffisants».

    Selon la CGT cheminots, sur 6 000 incidents relevés par la SNCF ayant occasionné ou des retards ou des annulations de trains, seuls 2 % sont reconnus imputables aux mouvements sociaux. Les autres retards et annulations sont dus à des problèmes matériels, problèmes en grande partie liés au manque d'investissement et de personnel. Les actes de malveillance politique ou syndicale n’entrent dans aucune de ces statistiques…

    Pour l'UMP, les grèves dans les transports sont injustes étant donnés les avantages de ceux qui y travaillent. En Île-de-France, elles gênent surtout les habitants les moins favorisés, non motorisés, habitant en banlieue.

    Les dispositions
    Nicolas Sarkozy s'est engagé sur la mise en place du service minimum lors de la campagne présidentielle de 2007 ; il a en effet déclaré le 24 avril 2007 s'engager à « garantir trois heures de transport en continu pour se rendre à son travail en cas de grève et trois heures pour en revenir ».
    La loi n°2007-1224 du 21 août 2007 « sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs » (JO, 22 août 2007, p. 13 956) votée le 2 août 2007 sous le gouvernement Fillon instaure, entre autres, l'obligation pour les salariés d'indiquer quarante-huit heures à l'avance qu'ils ont l'intention de faire grève. La mise en oeuvre de l'obligation de service minimum aux heures de pointe est laissée aux accords entre syndicats et autorités organisatrices des transports.
    Le service minimum d'accueil à l'école, optionnel, a été décidé par Xavier Darcos en 2007 et organisé par les communes volontaires en 2008.
    Québec
    Instauré en 1982, le service minimum est en place dans de nombreux services, au point que dans beaucoup d'entre eux le droit de grève soit devenu symbolique (il cite l'exemple de la santé). Cela n'empêche pas des grèves (qui sont donc illégales) comme à la Société de transport de Montréal en 2007.
    Gilles Dussault, Président du syndicat des professionnels du gouvernement du Québec, estime qu'avec cette loi on n’a plus un pouvoir de négociation équilibré.

    vendredi 26 janvier 2007

    Royal n'est pas contre l'indépendance de la Corse !

    Après l'indépendance du Québec,
    elle n'est 'pas contre' celle de la Corse!
    PATHOLOGIQUE!
    C'est la bulle de l'année... Serait-elle plus sévèrement atteinte que nous le pensons et serait-elle incurable?

    PATHETIQUE!
    Elle a le goût du secret, voire du complot -voir l'affaire Antoine Royal-Bruno Rebelle, sur la démission du ministre de l'Intérieur- , car elle demande que cette possibilité ne soit pas ébruitée : «Ne répétez pas ça, ça va encore faire un incident ce coup-là en France. C'est secret ça...»! Nous ne sommes pas assez mûrs?

    ECOUTEZ le document: c'était un entretien téléphonique avec Gérald Dahan, qui s'est fait passer pour le Premier ministre québécois, Jean Charest, et a ainsi piégé la bécasse sur RMC. L'humoriste Gérald Dahan lui a parlé pendant 11 minutes sur les ondes. Il raconte les faits sur Canal+ et vous entendrez la déclaration qui laisse le pays entier sur le derrière!


    Sego et la corse !

    mardi 23 janvier 2007

    Royal ne réclame pas l’« ordre juste » pour le Québec !

    Attention verglas Royal:
    dérapages incontrôlés !
    Jean-Marc Ayrault, la Voix de son Maître, Flamby 1er, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale a affirmé aujourd’hui mardi, avec une admirable mauvaise foi, que Marie-sEGOlène Royal ne s'était pas prononcée pour l'indépendance du Québec et de la cause souverainiste en parlant de «valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et la liberté du Québec».
    Le député-maire de Nantes est donc encore passé derrière la candidate favorisée par les sondeurs en s'efforçant, tant bien que mal –et plutôt mal–, de minimiser la polémique créée par les propos de la candidate socialiste choisie par mégarde par les militants. "Elle n'a pas l'intention de monter au balcon de l'hôtel de ville de Montréal et de recommencer ce qu'avait dit le général de Gaulle. Elle respecte le choix des Canadiens et des Québécois". Ouf ! Que du respect, rien que du respect !
    "Elle a répondu tout simplement que cette question appartenait au peuple souverain et que ce n'était pas à nous d'en décider à la place", a poursuivi M. Ayrault. Le peuple québécois avait besoin que la rose perruche lui dise quels sont ses droits…
    Interrogée lundi par des journalistes québécois après un entretien avec le chef du Parti québécois (PQ, souverainiste) André Boisclair, en visite à Paris, Dame Royal avait improvisé et exprimé ses affinités pour "la souveraineté et la liberté du Québec". Ces propos ont provoqué une vive polémique au Canada et en France, où les élus PS ne savent plus à quel sein se vouer et où les amis de Nicolas Sarkozy dénoncent un nouveau dérapage de la candidate socialiste dans le domaine de la politique étrangère.
    Paranoïaque de service, Jean-Marc Ayrault ose pourtant déclarersans surprise, vu son imagination foisonnante– que cette polémique est un "piège grossier" tendu par l'UMP ! Et le Premier ministre canadien, qu’est-ce qu’il y a vu ? Encore un qui n’a pas la même vision que les socialistes…
    "A chaque fois qu'il y a quelque chose de dit, on essaie de caricaturer et de déformer les propos qui sont prononcés par notre candidate", a gémi le président du groupe socialiste. Comme elle a toujours quelque chose à déclarer, la candidate, choisie par erreur par les militants, alimente la campagne de ses sottises. Au PS, il ne se passe pas une journée sans qu’on se demande quelle bourde elle va encore faire et qui va s’y coller pour redresser la situation. Les porte-parole n’en peuvent plus de se ridiculiser à justifier l’injustifiable. Ils en sont aux heures supplémentaires.
    Ayrault s’est encore dévoué cette fois, avec le talent qu’on lui connaît ! Il utilise les vieilles ficelles usées –les lacets du piège en question ?– qui lui lâchent entre les doigts, des nœuds coulants, quoi!... Alors, il fait diversion. Il change de sujet en se plaignant des attaques dont est victime la bécasse poitevine. Il affirme que M. Sarkozy "ne supporte pas la critique de son bilan" faite par le PS, affirme-t-il. Sarkozy n’a donc encore rien compris. Elle n'a pas de chance: elle n'est entourée que d'imbéciles...
    Les Canadiens non plus, et en plus, ils font de l’ingérence dans la politique française, suggère le second couteau de François Hollande. Le socialiste Ayrault est-il en train d’affirmer que les Canadiens font de Royal quelque chose comme une caricature islamique ?…
    Marie-Ségolène Royal ne fait rien de mal, elle ne dit rien et pourtant tout le monde lui en veut… Va-t-elle lancer une « fatwa » contre Sarkozy, le Canada, Montebourg et Jojo Frêche ?

    Québec- Encore une boulette Royal…

    Royal- Mais collez-lui donc une oreillette !M. Boisclair a rencontré lundi à Paris plusieurs responsables français dont le Premier ministre Dominique de Villepin et il devait aussi s'entretenir avec le candidat de la droite Nicolas Sarkozy. Il s'est dit convaincu que "la France resterait aux côtés du Québec, quels que soient les choix faits par les Québécois".Attentive à l'opinion et à la rumeur pour ce qui la touche, les oreilles dégagées, la rose perruche doit prouver qu’elle n’est pas reliée à une oreillette et donc sous assistance intellectuelle.
    Sans oreillette, voici ce que ça donne !
    L’élue des militants socialistes éclairés (par les spots de la pub Royal…) s’est déjà prise les pieds dans quelques tapis sur des sujets de politique étrangère, dès avant sa désignation en novembre lors de la primaire socialiste, tour à tour le tapis persan du nucléaire iranien, puis letapis libanais , lors de voyages au Proche-Orient et a cassé des vases chinois en Chine. Les questions internationales sont considérées par de nombreux observateurs comme l’un de ses points faibles, un autre étant secondaire, l’économie…
    Et c’est le tour du Québec. Parce qu’elle est inculte, elle garde un vague souvenir de la déclaration du général De Gaulle : "Vive le Québec libre" ! La dinde du Poitou-Charentes a trouvé que c’était "une belle phrase"… Alors, se dit-elle, je vais étaler ma culture et faire une ‘belle’ citation pour redresser le niveau général de ma campagne !
    Selon la presse québécoise, la candidate socialiste à la présidence française s'est déclarée favorable à la souveraineté du Québec à l'issue d'une rencontre avec le chef du Parti québécois, André Boisclair. Autant dire son indépendance !
    Ces propos de la candidate socialiste à la présidentielle française Marie-sEGOlène Royal sur la souveraineté du Québec n’ont pas manqué de susciter des remous au Canada, provoquant même une rebuffade inhabituelle du Premier ministre canadien Stephen Harper.

    En réaction, Dame Royal a affirmé finement aujourd’hui mardi que les "principes de souveraineté et de liberté" du vote lui semblaient incontestables au Québec, tout en assurant ne pas s'être prononcée sur "les questions institutionnelles". De quoi je me mêle ? Croit-elle un seul instant que le Canada et la France ont attendu après elle ? Il devient urgent qu’elle fasse l’état des lieux de ses connaissances et essaie de fixer les contours de son intelligence. Qu’elle comble les fossés de ses lacunes, qu’elle abatte les haies de ses principes et arrache les clôtures de ses vanités. Autrement dit, qu’elle ouvre les yeux sur son retard de croissance intellectuelle et cesse de tourner en rond dans le pré carré exigu de ses certitudes. Elle doit se faire une raison… Qu’elle repasse en 2012 ! Mais, vu l’état d’avancement du chantier, soyons réalistes et disons 2017…
    Magistral complément d’information de la part de la docte diplômée de l’ENA (bonne pub pour l’ENA !) : "Comme dans toute démocratie, le peuple qui vote est souverain et libre et donc les Québécois décideront librement de leur destin le moment venu, s'ils en sont saisis", a déclaré la rose perruche, interrogée sur cette polémique sur Europe 1. Puis, soudainement illuminée, la candidate socialiste à la présidentielle a rassuré tout le monde : "Et ce n'est pas à la France de dicter, ni aux Québécois ni aux Canadiens, ce qu'ils doivent faire, mais en revanche les principes de souveraineté et de liberté ne me paraissent absolument pas contestables". Il fallait le temps que Christophe Chantepy lui glisse une note…
    Elle s’est ensuite expliquée :"A aucun moment je n'ai évoqué les réformes institutionnelles (au cours de la rencontre avec M. Boisclair), mais si ces réformes institutionnelles arrivent, je le répète, ces deux principes seront appliqués de souveraineté et de liberté", a-t-elle insisté lourdement. Mais de quoi je me mêle ? Chantepy doit à tout prix lui faire comprendre qu’elle est candidate à la présidence française et non au poste de premier ministre québécois !
    Elle a estimé –en toute inconscience– n'avoir "fait preuve ni d'ingérence ni d'indifférence". La Royal Candie en a d’ailleurs fourni la preuve en estimant –modestement–- à propos de l'exclamation "Vive le Québec libre", employée par le général De Gaulle, qu'elle ne le dirait "pas de cette façon là"… Elle a des leçons à donner à tout le monde !
    Tout en légèreté, elle a repassé une seconde couche : "Les Québécois se sont déjà prononcés à deux reprises [en 1980 et 1995], peut-être se prononceront-ils encore [ce n’est pas peut-être : le Parti québécois prévoit d'organiser un nouveau référendum sur l'indépendance de la province francophone en cas de retour au pouvoir lors d'élections prévues d'ici 2008], si les circonstances se présentent et ils le feront de façon souveraine et libre", a-t-elle conclu.
    Lundi soir, quelques heures après la rencontre à Paris entre Mme Royal et André Boisclair, le Premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que "L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays". Et toc ! Mais, aura-t-elle retenu la leçon ? Il faut le temps qu’elle monte au cerveau…

    Vous ne vous interrogez donc plus de savoir si Marie-Ségolène Royal est madame Boulette et si elle une candidate assistée, à la différence de Christophe Barbier, dans L’Express, lorsqu’il écrivait : “Sur la politique étrangère, Mitterrand, tout en appréciant son côté imprévisible, aurait dit d’elle:Ignare”, raconte un témoin de l’époque.
    Le juge socialiste du juge d’Outreau est encore en mission. Mission impossible, à nouveau. Le député André Vallini risque une précision de rattapage, après coup : “Pour l’éloge de la justice rapide en Chine, elle parlait de la justice commerciale”. On observe donc que le problème de l’incompétence de la candidate PS ne va pas cesser de hanter la campagne. Les militants qui ont eu la faiblesse de la désigner s’en mordent déjà les doigts.
    En Belgique, on tremble : pourvu qu’elle les oublie un peu et ne mette pas le pays à feu et à sang en délarant ouverte la guerre de sécession entre Wallonie et Flandres…

    St-Just-Montebourg a été suspendu par sa chef pour avoir fait une bourde. Que se passe-t-il quand la chef fait une boulette. Bourde et boulette sont dans un bateau. Bourde tombe à l’eau. Qui est-ce qui reste ? Aïe, aïe !