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lundi 19 septembre 2016

Fausse alerte attentat de Paris: deux "adolescents" assument un "canular"

Ces hackers insaisissables sont-ils des nôtres ?

Une fausse alerte attentat a provoqué une opération antiterroriste surdimensionnée dans le centre de Paris samedi après-midi

Cette fausse alerte est tout sauf un canular potache:
c'est un acte militant de déstabilisation et de subversion,
visant des Chrétiens en épargnants des musulmans
De deux olibrius, L'Obs fait des vedettes, les présentant comme deux adolescents de génie qui assument leur canular comme un exploit. De futures recrues de Xavier Niel ? Du côté des enquêteurs, qui n'ont aucun sens de l'humour, on confirme néanmoins que la thèse de l'acte malveillant est privilégiée. La fausse alerte attentat a suscité de la peur samedi et a déclenché une vaste opération de police dans le 1er arrondissement de Paris, et a un coût.

Les auteurs de la fausse alerte fanfaronnaient sur Facebook
Dès la fin d'après-midi de samedi, les pseudos "ados" ou ados demeurés se sont vantés de leur malveillance sur leurs page Facebook : "J'ai fait déplacé des hélico, le gouvernement, 50 voiture de flics (sic)". 


 - Capture écran / Facebook
Une heure avant l'envoi de l'alerte - via l'application gouvernementale SAIP - celui qu'on peut 'liker' sur Facebook sous le pseudonyme de 'Tylers Swatting' annonçait : "Dans 10 minutes, je swatt l'église". Autant d'éléments qui n'ont pas fait renoncer L'Obs à la glorification des deux militants admirateurs d'Ulcan.  

Sur son site, L'Obs a donné la parole aux deux crétins qui revendiquent le coup de fil à l'origine de la fausse alerte. Les deux "plaisantins", selon l'AFP, elle-même très responsable, prétendent avoir 16 et 17 ans. 
Des âges qui ne sont pas affichés par hasard, puisqu'ils ne peuvent ré-ouvrir le débat sur la majorité pénale des moins de 16 ans: le code pénal pose le principe de l'irresponsabilité pénale absolue des enfants de moins de quinze ans. Mais, du même coup, les deux ostrogoths se déclarent mineurs de 18 ans capables de discernement. Les mineurs capables de discernement sont pénalement responsables des crimes, délits ou contraventions dont ils ont été reconnus coupables, dans des conditions protectrices fixées par une loi particulière. De 16 à 18 ans, les délinquants multirécidivistes se voient refuser automatiquement l'excuse atténuante de minorité.
Or, les premiers appels de ce type par les deux acolytes remontent à trois ans, alors qu'à les croire, ils avaient donc 13 et 14 ans.
Sur les réseaux sociaux, ils sont connus sous les pseudos "Tylers Swatting" et "Zakhaev Yamaha", précise L'Obs, sans doute désireux de faire leur promotion. "Le projet initial était de 'swatter' une mosquée mais, après Saint-Etienne-du-Rouvray, on s'est dit que ça marcherait mieux avec une église", racontent-ils au média. 
Pourtant, Imran Zakhaev était un trafiquant d'armes russe, un ultranationaliste et un terroriste. Son fils, Viktor Zakhaevest est animé par l'idée de rétablir le régime communiste en Russie. Mais ce sont les héros du... quatrième jeu de la série Call of Duty, un jeu de tir à la première personne sorti en novembre 2007 et le premier de la série Modern Warfare !
Quant à "Yamaha" évoque un certain Hocine, supporter du CRB et de l'équipe nationale, véritable figure du football algérien, assassiné par balles, il y a 20 ans, ce qui décrédibilise l'âge des deux acolytes.
Le "swatting" consiste à signaler un événement imaginaire pour provoquer l'intervention de la police à un endroit spécifique, ou à accuser une personne de crimes inventés pour provoquer son arrestation. La pratique, qui fait fureur aux Etats-Unis, est désignée d'après le nom des unités d'intervention de la police américaine, le SWAT. De nombreuses personnalités en ont fait les frais : Justin Bieber, Rihanna, Tom Cruise et d'autres, ont ainsi pu voir débarquer chez eux des policiers en tenue combat, armes au poing, prêts à mettre fin à une fausse prise d'otage ou à une fausse fusillade.
Admirateurs du franco-israélien Ulcan

Samedi, vers 15h30, les deux jeunes hackers appellent la police et se font passer pour le "père Mathis". "J'ai dit que j'étais caché dans la cave et que dix maghrébins étaient rentrés avec des armes dans l'église", rapporte L'Obs. Pour prouver ce qu'ils avancent, ils ont fait écouter aux journalistes de l'hebdomadaire l'enregistrement de leur conversation avec les policiers. France Info avance qu'ils auraient réussi une manipulation technique permettant de faire croire que l'appel provenait de la ligne de téléphone fixe de l'église.

Se disant admirateurs du hacker Ulcan, les deux demeurés assurent avoir réalisé le canular pour la gloire. "On a fait ça pour le buzz. Si les gens ont eu peur, c'est leur problème", commentent les deux minus habens. 
Le hacker Ulcan est le franco-israélien sioniste Grégory Chelli, qui est l'objet de deux informations judiciaires ouvertes en France pour de nombreux chefs d'accusation, dont "attaques informatiques", "violences volontaires" et "atteinte à la vie privée". En 2015, dans un entretien à la chaîne israélienne i24news, il démentit toute responsabilité dans les derniers "canulars", notamment ceux qui ont provoqué des interventions du Raid aux domiciles des journalistes Daniel Schneidermann (Arrêt sur images), Pierre Haski (site d'informations Rue89 détenu par L'Obs) et Denis Sieffert (directeur trotskiste, anti-libéral et altermondialiste de la rédaction de l'hebdomadaire Politis). Il nia aussi avoir menacé de mort le patron d'Orange, Stéphane Richard.
Et ils s'en vantent sur les réseaux sociaux. 
"J'ai fait le pire SWATT, (...) j'suis passer en premier sur twitter, j'suis passer sur periscope, j'suis passer sur facebook, j'suis passer sur BFMTV et 10 journal hihi #églisefuck #flicKO", écrit "Tylers Swatting" sur sa page Facebook, fautes d'orthographes et de grammaire comprises. La page était inaccessible lundi matin. Gloire éphémère relayée par L'Obs.

La police ne leur fait pas peur. Ni l'état d'urgence ?

Les deux hackers sont très sûrs d'eux et n'ont rien à faire de la bouche de Valls tordue par la colère sur tous les écrans, escorté de son petit croque-mort de l'Intérieur. "On n'est pas traçable, on utilise des serveurs cryptés. On est à moins de deux heures de Paris; on a pas peur de la police", assurent les héros de L'Obs.

"Comportements totalement irresponsables"
"Ce sont des personnes qui ont vraisemblablement voulu faire le buzz. Reste à les trouver, ce qui peut demander du temps", a repris une source policière qui prend ses informations à L'Obs. Si l'enquête confirme que des hackers sont derrière cette action, "ce sont des comportements totalement irresponsables", a grondé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Ils le sont plus encore dans le contexte de menace terroriste actuel: c'est prendre sciemment le risque de détourner les forces de sécurité et de secours de véritables cas d'urgence, et de mettre en péril la vie d'autres personnes", a commenté le factotum rond et mou de l'impressionnant Cazeneuve.

Le Parquet de Paris a ouvert une enquête pour "dénonciation de crime imaginaire" et "divulgation de fausses informations afin de faire croire à une destruction dangereuse", a-t-on appris de source judiciaire. "Les enquêteurs cherchent à déterminer les conditions dans lesquelles cette alerte a été donnée et s'orientent vers une fausse alerte malveillante", a déclaré la même source anonyme.

Scènes de panique à Paris

C'est un appel à la police, à 15h39, donnant l'alerte sur une possible prise d'otages en cours à l'église St-Leu, située dans le quartier des Halles, qui a déclenché cette vaste opération de police, avec intervention de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), avait indiqué samedi le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Le secteur avait été bouclé et des habitants évacués ou confinés.
  
Via l'application mobile SAIP pour smartphone (Système d'alerte et d'information aux populations) du ministère de l'Intérieur, les autorités gouvernementales avaient publié un message "église - alerte attentat". L'hypersensibilité du système et la formulation de ce message sont critiqués, car pour beaucoup elle donnait à croire qu'un attentat était réellement en cours. Mais rappelons aux journalistes qui colportent des approximations que le dispositif SAIP -qui met à contribution les citoyens- a pour objet de "prévenir dans les 15 minutes" les populations "en cas de suspicion d'attentat ou d'événement exceptionnel." Il serait indécent de leur demander en plus de savoir apprécier à chaud s'il est ou non en présence d'une "crise majeure". Ce sont ces mêmes journalistes qui sollicitent l'envoi de vidéos d'amateurs pour meubler leurs antennes à moindre frais, tout en taxant l'accès à leurs sites internet... 

Avant que l'alerte ne soit levée après quarante-cinq minutes, l'alerte attentat et l'opération anti-terroriste des forces de l'ordre qui en a résulté interpellent d'autant plus  la population sur sa sécurité qu'une autre alerte a été lancée à la cathédrale de Saint-Etienne, le lendemain, dimanche 16, en plein "état d'urgence".

lundi 5 janvier 2015

Hausse des tarifs de la SNCF: la ministre Royal a changé d'avis à l'aiguillage

Droit dans ses bottes et pourtant imprévisible !"Je ne suis pas en accord avec l'annonce de l'augmentation des tarifs de la SNCF"
Ségolène Royal s'oppose vivement à la hausse du prix des billets de train, si on en croit sa dernière déclaration du dimanche 4 janvier au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, où elle fustige l'entreprise publique de chemins de fer dont elle a la tutelle. "S'engager dans une fuite en avant et considérer que pour augmenter son chiffre d'affaires il faut hausser le prix des billets, n'est plus possible", assénait-elle hier, parlant même de "racket"... "Je ne suis pas en accord avec l'annonce de l'augmentation des tarifs de la SNCF", clame Ségolène Royal. En pleines vacances de Noël, l'entreprise a communiqué en expliquant qu'à partir du 31 décembre, le prix des tarifs augmenteront de 2,6%, selon le type de train et de billet.
Le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies avait défendu cette annonce au prétexte officiel d'amélioration de la qualité du service pour les voyageurs, mais ni lui, ni sa ministre n'évoque le véritable motif d'augmentation. Si on ne peut exclure un souci de l'intérêt général, si faible soit-il, les hausses s'imposaient à l'origine par l'engagement du ministère à reclasser dans le service public les personnels licenciés par Ecomouv', société chargée de la gestion des portiques électroniques, mis hors service depuis par le gouvernement socialiste. 

La ministre de l'Écologie estime maintenant que les augmentations des tarifs SNCF sont "un mauvais signal" envoyé aux consommateurs. Ainsi, la SNCF doit rester "un outil de transport de masse", juge-t-elle.
Contredisant... son ministère, Ségolène Royal souhaite une meilleure transparence des prix ainsi qu'une consultation des usagers s'engage à "réformer par décret la façon dont l'État contrôle les prix des transports publics et notamment du train, parce que les choses ne sont pas claires. Chaque fois qu'il y aura des demandes d'augmentation des prix, nous demanderons une compensation en matière de productivité". 
Le populisme de l'ex-présidente de Poitou-Charentes n'a pas faibli, mais c'est la confiance que lui portent ses collaborateurs qui flanche. De volte-face en retrait, ils ne savent jamais où l'attendre. En fait, celle qui se fait passer pour "franc-tireur" se tire régulièrement des balles dans le pied.

Au rayon des farces et bourdes qui l'ont rendue célèbre dès 2006-2007, personne n'a oublié non plus cet épisode croquignolesque de 'off', arme à double tranchant dont elle use et abuse. En octobre dernier, elle s'était encore oubliée devant les caméras de LCP en dézinguant avec mépris ...les "ministres qui pleurnichent", avant de demander que la phrase (pourtant diffusée au cours du auquel direct auquel elle participait) soit coupée au montage. Deux mois auparavant, elle démentait en bloc les propos que lui prêtait une journaliste du Point, dans lesquels elle estimait: "j'ai du charisme, de l'aura, du poids. Au gouvernement, je leur ferais de l'ombre".
 
Idem en 2011, quand l'élue assurait ne "pas se reconnaître" dans les propos que l'hebdo lui prêtait sur les origines de la franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem, alias Claudine Dupont. Une assertion qui s'avéra être un canular colporté par l'ex-candidate -battue à plate couture- à la présidentielle 2007. Si, avec Hollande, ils se sont trouvés, ce n'est pas un effet du hasard !

Royal a-t-elle des raisons d'envier la mauvaise foi de ses collègues socialistes ?

La ministère de l'Écologie défendait la hausse des tarifs qu'elle condamne aujourd'hui. Les tarifs SNCF enregistrent traditionnellement une hausse au 1er janvier. En 2014, le prix des billets avait déjà subi une augmentation, mais elle est niée au prétexte qu'elle est due à une hausse de la TVA, passée de 7 à 10%: une de ces nuances dont les socialistes ont le (ticket) chic, mais qui a un effet concret immédiat sur le pouvoir d'achat des Français.

A égalité de mauvaise foi avec Bruno Le Roux et Stéphane Le Foll réunis
Ségolène Royal dénonça dans Paris Match les "boules puantes" et le "mépris", de certains de ses collègues au gouvernement et prévient qu'on ne la musellera pas. Et, toujours au bord de la parano quand elle est contestée, la ministre de l'Ecologie s'offusqua des "procès en incompétence" qui lui seraient faits au sein d'une classe politique "majoritairement composée de machos sûrs de leur bon droit". 
"Ceux qui veulent me museler se trompent. Oui, je parle. C’est ma liberté et je la garderai quoi qu’il arrive", défiait-elle dès le mercredi 14 mai 2014, à peine entrée au gouvernement. Ainsi la ministre de l'Ecologie rompait-elle, dans un entretien publié par Paris Match, avec la discipline d'unité jusqu'ici imposée aux membres du gouvernement Valls. Sauf que Royal contredit tout le monde, jusqu'à l'équipe qu'elle s'est constituée autour d'elle, au point que d'aucuns y voient les premières atteintes de la maladie d'Alzheimer...

Un rétropédalage a suivi de près, dès le jeudi 15. "La numéro trois du gouvernement a assuré mercredi à des journalistes ne pas se souvenir "avoir dit des choses comme cela, si ce n'est sur le ton de la plaisanterie," prétendait ainsi une dépêche Reuters en fin de matinée. 
Ni une ni deux, l'ancienne présidente de Poitou-Charentes réactiva la "méthode Royal" de la mauvaise foi à propos de l'augmentation des tarifs SNCF: démenti en douceur et double discours à la sortie du conseil des ministres. Avec aplomb, Royal n'hésita pas à déclarer "ne pas avoir de préférence à ce stade" entre les deux sociétés. 
Sur Twitter, la ministre s'était d'ailleurs empressée de faire croire à un travail "en liaison avec Arnaud Montebourg" et le PDG de Siemens.

Mais ce n'est pas tout.
Dans le même entretien, la ministre assura aussi que l'américain General Electric représentait "le meilleur projet industriel" pour l'avenir d'Alstom. "Pourquoi ne pas le dire ? Et pourquoi vouloir systématiquement faire fuir les investissements étrangers ? Nous en avons bien besoin, pourtant", lançait la provocatrice, alors qu'Arnaud Montebourg défendait depuis des semaines une solution franco-allemande en privilégiant Siemens...

Au final, à quoi faut-il s'attendre ?
Personne ne sait plus, ni au ministère, ni à la SNCF et ses usagers Ségolène aimeraient pourtant savoir à quoi s'en tenir. Royal se dit opposée à la hausse du prix des billets de train, quelques semaines après que son ministère a défendu la mesure. Mais attention, son ministère, ce n'est pas elle ! Mais elle, saura-t-elle demain, ce qu'elle a dit aujourd'hui ?

vendredi 25 avril 2014

Félicité par son ministre au téléphone, un policier croit à un gag de Lafesse

La démagogie, ça eût payé: avec Cazeneuve, ça ne paie plus !
Cazeneuve, un proche de L.Fabius,
jusqu'à la collection de cravates
et  la pochette blanche
Cazeneuve n'est pas crédible

Bernard Cazeneuve fait intrusion dans la vie familiale d'un policier à  22 heures passées, le jeudi 17 avril. Le ministre zélé veut féliciter un policier qui s'est illustré par l'arrestation d'un meurtrier, un peu plus tôt dans la journée, après une course-poursuite à Coulaines (Sarthe), près du Mans.

Mais le nouveau ministre de l'Intérieur doit décliner son identité
A peine Bernard Cazeneuve a-t-il commencé à vendre ses salades que son interlocuteur l'interrompt et l'envoie paîtrerapporte Le Canard Enchaîné dans son édition parue mercredi 23 avril. "Arrête tes conneries, Alain ! Je suis crevé. La journée a été longue..."

Bien peu respectueux du temps de repos de ses fonctionnaires, l'intrusif ministre a dû insister pour arriver  à convaincre le subalterne de la bienveillance de son appel, rapporte le quotidien régional La Maine Libre. Le policier, qui croyait à un canular, a fini par s'excuser.

Quand il était étudiant à Sciences Po Bordeaux entre 1982 et 1985, Cazeneuve n’aimait rien tant -dit-on-qu’imiter Jacques Chaban-Delmas. Cette aptitude supposée à se faire passer pour un autre est sans doute un must en politique ou dans les noces et banquets, mais un dérieux handicap quand on est ministre de Hollande.

Il connaît la musique, Nanard-les-dents-jaunes

Question haleine de chacal, l'ex-ministre du Budget passé à l'Intérieur lors du jeu de chaises musicales du changement de gouvernement du début du mois préfère éviter les face-à-face. On comprend donc pourquoi Ségolène Royal a banni les bises pour passer au serrement de mains distant.

Jusqu'en 2015, Nanard était député de la Manche, mais celui du Mans se trouve être son collègue Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture. La démarche de Cazeneuve n'est donc qu'un échange politicien de bons procédés. Ou un conflit d'intérêts dont sa victime a fait les frais. 

samedi 12 avril 2014

Valoche Trierweiler se serait trouvé un homme, un vrai

Crise de la cinquantaine: le brave homme aurait accompli un geste humanitaire

"Voici" publie des images d'
un quinquagénaire américain répondant au nom de Hani Yakan 

avec l'ancienne première concubine.


C'est un divorcé Américano-libanais, "de 52 ans qui travaille dans l'informatique", indique VOICI. 
Hani Yakan aurait rencontré Valérie Trierweiler pour la première fois début novembre 2013, au Liban, 
alors qu'elle rendait visite aux réfugiés syriens dans le cadre de ses fonctions officielles. "Le deuxième rendez-vous a eu lieu, lui, après la séparation avec François Hollande", juge délicat de préciser Voici.

À ses côtés à Paris pour son anniversaire

Le 4 avril, Valérie Trierweiler (49 ans) s'est envolée pour les États-Unis. Elle aurait présenté le milliardaire New-Yorkais d'adoption à l'un de ses trois fils qui vit aux Canada. 
Mais c'est à New York  que les photos publiées par Voici ont été prises. Et, le 16 février, Hani Yakan aurait de son côté rejoint à Paris l'ancienne première concubine répudiée, pour son anniversaire.

Lequel est le vrai canular?
Amour et anorexie
font-ils maintenant bon ménage ?
La nouvelle vie de l'ex de François Hollande reste sous le feu des projecteurs. Le 4 avril, un journal espagnol avait publié une photo de 
Valérie Trierweiler au bras de... Alain Delon. 
Une rumeur démentie par l'acteur.

Vénère, pépère ? 

François Hollande multiplierait les occasions de revoir son ex, et aurait dîné avec elle à La Cantine, une brasserie chic du 15ème arrondissement, Anne Hidalgo (PS) a perdu la mairie, face au maire sortant, l'UMP Philippe Goujon...

samedi 19 octobre 2013

Primaires PS à Marseille: Dahan piège les candidats

Gérald Dahan révèle les candidats Mennucci et Ghali

L’imitateur socialiste a piégé samedi les deux candidats à la primaire socialiste à Marseille
 

A la sénatrice, Samia Ghali, Gérald Dahan, propose de mobiliser "200 à 300 électeurs" en sa faveur, peut-on entendre dans une conversation téléphonique publiée sur le site Rue89. "C'est gentil à vous mais je vais gagner sans ça", répond Mme Ghali 
à l'imposteur qui se fait passer pour Guillaume Peltier et met fin rapidement à la conversation. "Vous avez vu que moi, je suis honnête", a dit cette dernière après avoir appris le canular.




Mennucci quémande le soutien du gouvernement

Au député, Patrick Mennucci, l'humoriste propose également son aide, en tant que membre d'un cabinet ministériel. "J'ai toujours besoin d'aide. J'ai besoin de gens intelligents pour tenir les bureaux de vote", répond Mennucci qui suggère également qu'un soutien de Manuel Valls serait le bienvenu ou que des patrouilles de police devant les bureaux, supposément plus favorables à Samia Ghali, pourraient lui être utiles.

Il évoque également la ministre Marie-Arlette Carlotti éliminée au premier tour, à qui il reproche d'avoir "créé une situation de merde" après ses accusations virulentes envers Samia Ghali au soir du premier tour. Un porte-parole de P. Mennucci a fait savoir qu'il ne souhaite pas commenter, la Haute autorité des primaires (HAP) interdisant les prises de parole politiques 12 heures avant le vote, qui commence dimanche à 9 heures.

Mennucci échoua aux législatives de 2007, malgré le soutien du PRG et du MRC, dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône à Marseille.
Le 16 mars 2008, le sénateur UMP Jean-Claude Gaudin est réélu maire de Marseille pour la troisième fois consécutive en battant au second tour le socialiste Jean-Noël Guérini,dont Mennucci était le directeur de campagne.
 

vendredi 9 août 2013

Drogue: arrestation d'un fils de la concubine de l'Elysée

Parce que la presse hexagonale s'auto-censure, s'agit-il pour autant d'un canular ?

Un fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour consommation de drogue sur la voie publique. 
Qu'est-ce qui met cette fille en joie ?
L’info en provenance du Canada, et révélée en France par Staragora (lien), n’a été reprise par aucun journaliste français indépendant !
Et la plainte contre Valérie Trierweiler suit son cours. A la rentrée, François Hollande aura bespoin de faire beaucoup de pédagogie...

Merci aux Québécois, pour nous avoir passé l'information
Cette affaire soulève le problème des liens entre les bobos de la gauche française et la drogue. C’est à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, l’un des plus réputés de la capitale) dans le 16e arrondissement de Paris (François Hollande n’aime pas les riches, mais vit à la colle avec une sacrée bourgeoise !) que le fils branché de Valérie Trierweiler s’est fait poisser par des policiers, en train de fumer un joint, drogue "douce" que la gauche mettrait bien en vente dans les lycées.

Démagogie à tous les niveaux ? 

Si Hollande reste encore dans les vaps sur ce sujet, comme sur tant d’autres, les post-soixante-huitards 
socialistes considèrent la dépénalisation des drogues dites douces comme une grande avancée. Les Verts en veulent, Mélenchon aussi, le PS se laissera faire violence par un 'observatoire' ou un autre machin ad hoc. 
Valérie Trierweiler, héritière Massonneau, caricature de la riche héritière évaporée, a préféré sacrifier l’éducation de son enfant à sa carrière, misant sur un tocard de l'Arc de Triomphe. En mettant le grapin sur la "gauche molle", elle a gagné le cocotier: bien joué pour la prise de risque ! 

Du coup, le jeune paumé 
appelle au secours en fumant des pétards devant son lycée. 
Et ce sont les flics qui ont répondu !  Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement leur nihilisme et leur rejet de toute "valeur" familiale et personnelle, notion fasciste et liberticide. Au diable la prévention: interdisez d’interdire, jouissez sans entrave et laissez vos enfants faire leurs propres expériences, car on apprend, dit-on, de ses erreurs, dans la rue et au poste de police. 
En un an de pouvoir, la gauche est jonchée de cadavres: Richard Descoings, le directeur socialiste de Sciences Po Paris qui formait nos politicards, "suicidé" par overdose dans une chambre d’hôtel de New York au printemps dernier et Gilles Le Blancdirecteur de cabinet de la ministre Filippetti a été retrouvé mort mystérieusement dans un café à Venise, un sachet de cocaïne dans la poche ! Des partisans des salles de shoot ?

Et c'est aussi la question de l'auto-censure et du traitement de l'information qui est soulevé ici.
Pour ne pas causer de tort à Hollande, aucun journaliste insolent n'a fuité. 

Les journalistes bénéficient d'une allocation forfaitaire pour frais professionnels, d'un modeste montant de 7.650 euros déduits des revenus soumis à l'impôt. 
Supprimée par Sarkozy, elle a été remise en vigueur par Hollande, ce qui peut expliquer la bienveillance de la presse libre. 

vendredi 11 mai 2012

"Je me souviendrai..." de vous, lance V. Trierweiler à un humoriste



Valérie Trierweiler prévient son piégeur qu'elle se souviendra de lui... 

Invitation à l'Elysée ou menace bolchévique?

Piégée par Fun Radio, la compagne de François Hollande est restée courtoise mais a redonné rendez-vous à Olivier Bourg. Un peu froidement !

La présidentielle 2012 ne déroge pas à la règle des petits incidents de parcours et à son lot de grosses têtes et chevilles enflées. Chaque candidat se décarcasse pour donner la meilleure image de lui, et son entourage évite les couacs, canulars et autres blagues qui peuvent les ridiculiser. Bon Hollande s'est fait entarté, mais la presse aux ordres n'en a pas fait des tonnes.

Pourtant, Fun Radio a réussi à accrocher la concubine du futur président socialiste à son tableau de chasse, après avoir piégé son compagnon début 2012. En 1993, c'était l'inénarrable Ségolène Royal qui avait été victime de Surprise sur prise

Olivier Bourg s'est fait passer pour le secrétaire général de l'association Ni Putes ni soumises. 
Valérie Trierweiler l'écouta. Après un début crédible, il lâcha bientôt des plaisanteries qui firent penser à juste titre qu'elle était l'objet d'un canular téléphonique. Bourg lui demanda d'abord s'il "n'y a jamais eu de petites engueulades sur des sujets importants ?" Trierweiler assura que "jamais", puis s'étonna de l'insistance de son interlocuteur sur le comportement de François Hollande à la maison, notamment s'il "met son bol dans le lave-vaisselle"… La journaliste peut-être future résidente de l'Elysée interroge : "ce sont de drôles de questions là quand même ?" Le piège est éventé lorsque l'animateur assure que c'est Carla Bruni qui lui a donné le numéro de portable de Valérie Trierweiler, qui rétorque sèchement : " je ne vois pas très bien comment elle peut l'avoir " et plus cool : "là vous me faites une blague et je suis enregistrée, c'est ça ?" Elle paraissait bien prendre la chose, mais quand Olivier Bourg proposa de lui donner son numéro de téléphone, le naturel de la dame reprit le dessus, cassant : "Je l'aurai !" et les mots lourds de sens. Voilà qui fait froid dans le dos, d'autant plus qu'elle ajouta, alors que Bourg offrait revenir la voir à l'Elysée après le 6 mai : "On aura l'occasion de reparler de tout ça. Et je me souviendrai. D'accord ? " sur un ton à glacer les sangs d'un mort. On sent qu'elle se contient difficilement, mais que ça va péter !

 VOIR et ENTENDRE cet entretien sur Fun Radio:

Aïe, aïe, aie !... La température a subitement chuté dans le studio d'Olivier Bourg. Comme disent Omar et Fred, "Oh, putain, tu vas avoir des problèmes, toi..." Olivier Bourg n'en dort plus la nuit.

lundi 30 avril 2012

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.

lundi 10 octobre 2011

F. Hollande, un imposteur, arrive en tête de la primaire socialiste

L'auteur anonyme n'était pas Caton

1983: François Hollande se prête à une machination contre la droite

En juin 2008, Aphatie stigmatisa les auteurs anonymes d'ouvrages politiques
Le chroniqueur politique Jean-Michel Aphatie a révélé les bandes d’un entretien radio donné par un mystérieux auteur: «Caton». André Bercoff n’avait pas souhaité passer sur France Inter, de peur que ses confrères journalistes reconnaissent sa voix. Il envoie donc au front un jeune inconnu, membre de la cellule Attali à l’Elysée, un certain François Hollande

Le vertueux candidat du PS à la présidentielle accepta donc de se faire passer pour un leader de la droite !

Sur le plateau du Grand Journal de Canal +, le journaliste politique, Jean-Michel Aphatie, s'en est ainsi pris aux auteurs anonymes qui écrivent sur la politique.
Son intervention est provoquée par la sortie d'un livre " François Mitterrand 2008... il revient" dans lequel l'auteur mystérieux se fait passer pour François Mitterrand et raconte toute une série d'anecdotes sur la vie politique.
L'ouvrage, dérivé du blog "François Mitterrand 2007" qui avait eu beaucoup de succès pendant la campagne présidentielle, n'épargne pas certains journalistes politiques, notamment Jean-Michel Aphatie. L'auteur anonyme y dénonce entre autres la proximité entre journalistes et politiques, pourtant connue de tous.

Pour dénoncer le caractère manipulateur de ce genre de livres, Jean-Michel Aphatie a pris un autre exemple de livre anonyme, méconnu du grand public et mettant en cause François Hollande. Si l'anecdote est connue des initiés, c'est un véritable scoop pour le grand public.

Les dessous nauséabonds de l'affaire

En 1983, la droite est alors affaiblie depuis l'arrivée de François Mitterrand à la présidence de la République en 1981. Un livre anonyme est publié, intitulé " De la reconquête " sous le pseudonyme de Caton, le livre est une charge contre les dirigeants politiques de la droite de l'époque : Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac. Au moment de la sortie du livre, l'éditeur a expliqué que l'auteur anonyme était un grand dirigeant politique de droite.
Quelques mois plus tard, l'identité de Caton est révélée. Il s'agit d'André Bercoff, journaliste politique plutôt classé à gauche. Il ne s'agit donc pas d'un haut responsable de la droite.
Comme l'auteur voulait rester anonyme et qu'André Bercoff était très connu dans le milieu journalistique, il a laissé le soin à une autre personne d'assurer la promotion et de se faire passer pour l'auteur du livre. Cette autre personne a notamment été interviewée sur France Inter. Et là, surprise, on découvre qu'il s'agit de... François Hollande. A l'époque, il travaillait au cabinet de Max Gallo, porte-parole du gouvernement de Pierre Mauroy. Il s'est donc fait passer pour un dirigeant de droite !

Le fin mot de l'histoire : Sur une idée de Jacques Attali, la gauche avait décidé de torpiller la droite en plein doute en lançant ce coup monté du livre de Caton.

VOIR et ENTENDRE
Jean-Michel Aphatie révéler le pot aux roses:


Post-scriptum
L'éditeur du livre "François Mitterrand 2008", Guy Birenbum, a moyennement apprécié le geste de Jean-Michel Aphatie qui a jeté le bouquin aux orties. Selon lui, ce livre ne serait pas une tentative de manipulation puisque l'auteur ne prétend pas être quelqu'un d'autre. Ecrire au nom de François Mitterrand est un pur exercice de style...

Ce coup de projecteur sur une face cachée de la personnalité du candidat à l'Elysée nous révèle surtout que François Hollande n'est pas aussi 'bonhomme' qu'il paraît ...
Et que son entourage n'est pas reluisant !

N.B.
C'est sous le pseudonyme de Catherine Médicis qu'André Berkoff a co-écrit avec Corinne Lepage deux pamphlets pour l'élection présidentielle française de 2007.
Corinne Lepage est à nouveau candidate à la présidentielle 2012 !